Paroisse Notre-Dame-de-Grâce

Ce site est consacré à la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
qui a été créée en 1924 et
réintégrée à la paroisse-mère Saint-Sauveur en 1997,
dans la ville de Québec.




EXPOSITION PERMANENTE





Messages les plus récents

Pour lire les messages les plus récents, TOUJOURS VOIR APRÈS LA SECTION "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".

Table des matières

Pour atteindre la table des matières, veuillez cliquer ICI puis voir après la section "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".

Historique de NDG en résumé

Pour se rendre à l'historique succinct de NDG, veuillez cliquer ICI puis voir après la section "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".

Précisions

Les prêts qui me furent faits de nombreux documents me décidèrent à partager ces souvenirs avec la collectivité. Vos commentaires, souvenirs et suggestions sont les bienvenus, de même que vos corrections des erreurs ou omissions involontaires.

Notes :

Nous respectons le désir des individus de ne pas voir leur nom ou leur photo apparaître.

Pour lire les messages, toujours descendre après le "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".

La présentation est optimale en fonction de Windows XP, avec Firefox (Mozilla) comme navigateur et lorsque les fenêtres sont ouvertes à pleine largeur. À défaut de ces conditions, on risque de rencontrer des irrégularités.

On peut cliquer sur les photos pour les agrandir.

Les messages sont sujets à des mises à jour, sans autre avis.

Michel Gignac

Horaire de l'Exposition

À VISITER au
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :

EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.

Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)

Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).

ENTRÉE GRATUITE

N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits

Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018

Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018

Hommage à Simonne Tardif (Dumont), co-fondatrice du blogue et qui a écrit ce texte :

ÉLOGE DE L'ÉGLISE

Les cloches ont sonné pour la dernière fois dimanche le 29 juin 1997. Les portes de l'église Notre-Dame de Grâce dans Saint-Sauveur se sont fermées à jamais après une dernière messe solennelle dans l'église que remplissaient des résidents et d'anciens paroissiens heureux d'y revenir mais tristes de la voir fermer. La générosité de ces derniers avait permis de la conserver plusieurs années, permettant à la paroisse de célébrer son 70e anniversaire en 1994. Mais la baisse d'assistance aux offices avait fait diminuer les revenus, causant finalement la fermeture.

Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.

L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.

Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)

dimanche 17 mars 2019

Des projets pour cinq églises lors d'un Colloque à NDG en 1997.

Nous mentionnions brièvement, en septembre dernier, l'activité de la "Charrette" qui se tint à l'église Notre-Dame-de-Grâce dans le cadre du "premier Colloque international sur l'avenir des biens d'église" qui eut lieu à Québec les 5, 6 et 7 juin 1997. La photo montre architectes et/ou étudiants en architecture redoublant d'intensité avant la visite du jury qui allaient faire l'examen de leurs propositions dans l'église.

À cette occasion, cinq projets de conversions d'églises de Québec furent élaborés pour leur redonner vie.

Jacques Drapeau du Soleil énuméra ces propositions dans l'édition du 8 juin. Il s'agissait de :
- faire de l'église NDG un noyau de revitalisation du quartier Saint-Sauveur de Québec ;
- récupérer un tunnel oublié sous l'autoroute Dufferin pour faire revivre l'église Saint-Vincent-de-Paul ;
- annexer un petit hôtel à la Chapelle des Franciscaines pour assurer son financement ;
- supprimer une partie du toit du Mail centre-ville pour redécouvrir l'architecture de l'église Saint-Roch et
- installer une verrière en façade de l'église Saint-Coeur-de-Marie pour illuminer les tables de jeux d'un casino.

Le grand public put prendre connaissance de ces projets au cours d'une exposition des travaux, dimanche le 8 juin à l'accès gratuit, dans les cinq bâtiments choisis.

Pour tourner l'église NDG vers l'avenir, Pierre d'Anjou, Dany Langevin, Pierre-André Marquis, Daniel Pearl et Schohraya Spahis envisagèrent qu'elle pourrait bien abriter bientôt une garderie et un centre de travail et d'apprentissage. Les racines religieuses du site seraient confirmées grâce à la conservation du clocher et de la grotte située tout juste derrière. Cette proposition enthousiasma Jean Forcier, le secrétaire de district du conseiller municipal Jacques Fiset. Il affirma :

"Ce projet n'a rien d'extravagant et correspond parfaitement à nos besoins. Des travaux de restauration pourraient s'amorcer dès l'automne."

Sur cette deuxième photo, les architectes Schurray A. Spains, Daniel Pearl et Dany Langevin regardaient des plans à proximité de l'église NDG.

Samedi le 7 juin 1997, une visite en autobus de quelques églises fut organisée pour les personnes inscrites, dont celle de Notre-Dame-de-Grâce par exemple. La présentation des édifices était prévue, de même que de leurs problèmes et des projets de reconversion par les architectes et les stagiaires : esquisses, maquettes et visualisation par informatique.

Merci aux photographes Jean Vallières et Raynald Lavoie pour le Soleil.

Michel.

jeudi 14 février 2019

Un jeune hockeyeur de NDG au Tournoi Pee-Wee de 1969

Avec le Carnaval de Québec et le Tournoi international de hockey pee-wee qui battent leur plein actuellement, j'ai pensé retourner 50 ans en arrière. Au tournoi de février 1969, un jeune joueur de Notre-Dame-de-Grâce, Jean Routhier, s'était taillé une place dans l'équipe des Castors de Québec (photo).

Lors de la première joute des Castors, le 7 février, Jean Routhier a marqué un but, appuyant Guy Chouinard, la grande vedette de l'équipe, qui en marqua cinq. Les Castors blanchirent l'équipe de Trois-Rivières par le pointage de 7 à 0. Le 11 février, l'équipe de Québec explosa à nouveau, 6-1 cette fois-là.

La finale pour les Castors dans leur catégorie survint vendredi le 14 février 1969. 15000 spectateurs dans le Colisée de Québec espéraient une ultime victoire pour leurs favoris. La joute était en plus télédiffusée à Radio-Canada. Malheureusement un seul but fut marqué et il le fut par les Young Nationals de Toronto. Les Castors échappèrent donc le titre de leur catégorie AA.

On connaît la carrière étincelante que Guy Chouinard connaîtra par la suite, chez les Remparts de Québec et ensuite dans la Ligue Nationale avec les Flames d'Atlanta puis de Calgary. Dix ans après ce tournoi pee-wee de 1969, Guy réalisera une saison aux "chiffres" magiques de 50 buts et de 107 points.

Quant à Jean Routhier, de NDG, il réussira à atteindre le niveau de junior majeur avec les Saguenéens de Chicoutimi, ce qui n'est pas qu'un mince exploit.

Michel.

samedi 19 janvier 2019

Décès du Père Marcel Plamondon

Il a été annoncé le décès de l'ancien prêtre-économe de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, le Père Marcel Plamondon. Il avait assuré l'intérim avant la nomination du nouveau curé, André Ferland, en 1990. Ce missionnaire Oblat de Marie Immaculée est décédé le 5 janvier 2019.

Outre les visites permises le vendredi, elles se poursuivront samedi le 19 janvier à partir de 12:30, à :

La Résidence Notre-Dame
460 1ère Rue
Richelieu, Qc, 
J3L 4B5
Les funérailles suivront à 14:00.

Pour une cérémonie plus locale, une messe commémorative aura lieu à l'église Saint-Sauveur de Québec, le samedi 26 janvier à 11:00. Les visites de sympathie seront permises à partir de 10:30.

Michel.

jeudi 20 décembre 2018

Les Goélands à Noël et aux messes rythmées.

Le temps des Fêtes à Notre-Dame-de-Grâce me fait penser aux messes "rythmées" auxquelles participaient nos Goélands paroissiaux (et  bien sûr internationaux). Je me souviens au moins de la messe de minuit de 1974 et peut-être aussi celle de 1969.




Les Goélands accompagnaient Bobino et Bobinette  sur leur album du temps des Fêtes.





Un de mes amis a retrouvé un document de quelques feuilles des Productions du Sablier qui faisait en 1969 la promotion du groupe folklorique. C'est une bonne occasion pour s'en servir comme complément au message déjà publié en leur honneur :

http://ndgquebec.blogspot.com/2007/05/les-golands.html

Le feuillet décrivait l'apport de chacun de ces quatre amis d'enfance :

Ghislain Gagnon était le contre-bassiste. Il poursuivait ses études au Collège Saint-Esprit et désirait se diriger en photographie. L'une des chansons à laquelle il a participé comme compositeur est "Courte chanson à ma mie".

Gilles Hamel était très à l'aise au banjo, à la guitare et même à la contrebasse. Il étudiait au Collège Sainte-Foy. "Refrain des saisons" est l'un de ses compositions. À dix ans, il avait fait ses débuts au poste de radio CHRC comme chanteur et animateur de l'émission "CHRC Jeunesse".

Pierre Matte jouait de la guitare, du banjo, du tam-tam et, parfois, des cuillères. Parmi ses nombreuses compositions, on trouve "Qui suis-je donc?". Il étudiait aux Archives de folklore à l'Université Laval. Il savait faire passer son amour de la vie dans l'interprétation de ses chansons.

Jean-Pierre Pichette était, à 23 ans, l'aîné des Goélands. Il était le joueur attitré de guitare. La chanson-thème "Les Goélands" est sa composition. Il terminait ses études à l'Université Laval, lui aussi aux Archives de Folklore.



Ils firent leur première prestation le 4 mai 1966 à la boîte à chansons de l'École Cardinal-Roy. Ils avaient déjà évolué, en 1969, sur une centaine de scènes de la région de Québec :

- de grandes salles (Palais Montcalm, Institut Canadien, Château Frontenac, Colisée de Québec, Pavillon Pollack, Séminaire de Québec, Terre des hommes, etc.)

- des boîtes à chansons (le Refuge, la Résille à l'Université, l'Esquisse, la Source, le Cro-Magnon, etc.)

- et différents congrès (Association des psychiâtres du Québec, Société Saint-Jean-Baptiste, Chambre de commerce, etc.)



Les Goélands firent des apparitions à la télévision de Radio-Canada, aux émissions "La Bohème", "Le Gala folklorique", "Du côté de Québec", "Ballades et chansons", à Télé-Métropole dans l'émission "Réal Giguère illimité" et à une émission de variétés de la station CHLT à Sherbrooke.

Leur répertoire bien garni comportait une cinquantaine de pièces pour les spectacles. On retrouvait :

- du folklore canadien-français (Alouette alouette, À la claire fontaine, Un Canadien errant) ;

- du folklore français (Sur la route de Dijon, Passant par Paris, Les gars de Saint-Malo) ;

- du folklore international (Atsa alinu, Senor ten piedad, Uta wena (du répertoire du Kingston Trio) ;

- du chansonnier québécois (Le Grand six pieds, Je reviens chez nous, Attends-moi Ti-Gars) ;

- des Negro spirituals (Nobody Knows, Ol' Man River) ;

- leurs propres compositions (titres déjà mentionnés) ;

- et des pièces instrumentales (comme Quand le jour parut).

Cliquer ici pour entendre une chanson de leur album "Volume 1"

Les Goélands appartenaient à la C.A.P.A.C. (Association des compositeurs, auteurs et éditeurs du Canada).

Ils étaient l'un des seuls groupes folkloriques du Québec, sinon le seul qui restait. Ils voulaient renouveler le folklore et présenter une nouvelle facette du genre folklorique, grâce à leurs arrangements musicaux et à leurs harmonisations. Ils comptaient sur leurs adeptes pour les aider à jouer ce rôle dans le domaine artistique.

On connaît, grâce au message de 2007, les succès qu'ils allaient connaître en 1969 et en 1970.

Vous êtes privilégiés si, en plus des cérémonies traditionnelles, vous avez connu ces messes rythmées (ou "à gogo") dont les Goélands ont assuré les chants et la musique, en particulier celles du temps des Fêtes. De toute façon, NDGquébec offre à ses lecteurs ses meilleurs voeux pour Noël et la Nouvelle année 2019 !

Michel.
(merci à Richard Baillargeon et à Jocelyn Paquet)

mercredi 21 novembre 2018

300e anniversaire du patron des Frères des Écoles chrétiennes (1651-1951)


Il y a environ deux ans que nous avons interrompu momentanément notre historique du Collège Notre-Dame-de-Grâce, effectué à l'aide des revues "Le Flambeau". Je reprends où je l'avais laissé (vers 1950), en espérant le poursuivre plus souvent.








L'année scolaire 1950-1951 fut particulièrement festive au Collège NDG, en raison du tricentenaire de la naissance de Saint Jean-Baptiste-de-la-Salle, patron des Frères des Écoles Chrétiennes (F.É.C.) qui y enseignaient. Le point culminant fut atteint en avril 1951, trois cents ans après la naissance de l'ecclésiaste français le 30 avril 1651.


Le 10 avril 1951 fut une journée de prières en préparation aux fêtes "Lasalliennes". Le 16 avril, des décorations furent installées à l'extérieur et à l'intérieur de l'école. Le 29 avril, d'anciens élèves du Collège rendirent des hommages à leurs maîtres à l'occasion de l'anniversaire. Des représentations furent tenues par des juvénistes, soulignant entre autres la survivance de St Jean-Baptiste de la Salle et les champs apostoliques des F.É.C.












L'événement majeur fut l'exposition lasallienne dans la grande salle de l'école. Une photo montre l'ouverture officielle de l'exposition. Les visiteurs furent nombreux.






Voici quelques données biographiques concernant Jean-Baptiste de la Salle. Né à Reims, il est ordonné prêtre en 1678. Dans sa ville natale, on lui confie la fondation d'écoles paroissiales pour enfants pauvres. Il fonde en 1684 la congrégation des Frères des Écoles Chrétiennes. Il recrute de jeunes maîtres auxquels il propose une forme de vie qui leur laisserait cependant leur caractère laïque. En 1688, il ouvre les premières écoles à Paris, où il vient s'installer. Vers la fin de sa vie, il se démet de ses fonctions. Il meurt dans la maison-mère qu'il a fixée à Rouen, le 7 avril 1719. Après sa mort, son institut continue à se développer rapidement en France et dans le monde entier. Il fut béatifié en 1888 et canonisé en 1900. En 1950, il fut consacré « patron de tous les éducateurs », juste un an avant son tricentenaire.


couverture du Flambeau de 1950-51

Michel.
(merci aussi à Wikipédia)

lundi 29 octobre 2018

La fête d'Halloween au Parc de la Grotte NDG



Malgré la fermeture déjà effectuée, pour cette année, de l'Oasis Sauvageau (Parc de la Grotte Notre-Dame-de-Grâce), une surprise nous est encore réservée : une soirée d'Halloween ! Mardi le 30 octobre (la veille de la fête), de 20 h à 23 h (ou le lendemain en cas de pluie), l'organisme "Milieux de vie en santé" présente le chanteur Pascal "Pico" Larouche qui racontera aussi des histoires d'horreur et des légendes urbaines.

La conception musicale, les éclairages et la projection vidéo sera assurée par Benoit Bordage. La consommation d'alcool sera autorisée sur le site.

Une soirée effroyable en prévision pour Notre-Dame-de-Grâce et les alentours !

Michel

(Merci aussi au site ecoutedonc.ca)

vendredi 12 octobre 2018

Dernière activité cette année au Parc de la Grotte NDG.

Jeudi le 18 octobre, un Cinq à sept sera l'occasion de mettre fin à la première saison de l'Oasis Sauvageau au Parc de la Grotte Notre-Dame-de-Grâce. Sous le nom de "Potluck d'automne", organisé par "Milieux de vie en santé", il s'agira d'une sorte de pique-nique où les participants sont invités à apporter de la nourriture pour partager.



L'animation sera assurée par l'artiste folklorique Sophie Pomerleau. Ce sera aussi l'occasion de faire connaître ses commentaires et suggestions à propos de la première édition de cette place éphémère.

Après des activités comme des ateliers de méditation (trois séances), une performance visuelle et sonore, une plantation d'arbres et d'autres plus spontanées selon la fantaisie des utilisateurs du lieu, le "Potluck d'automne" sera une petite fête rassembleuse pour clore officiellement la première année de l'Oasis Sauvageau.

Michel.
(merci à https://www.facebook.com/events/266735910649463)

dimanche 7 octobre 2018

Plantation d'arbres urbains au Parc de la Grotte NDG

Mardi le 9 octobre débutera une plantation d'arbres urbains dans la Promenade du Parc Sauvageau (Grotte Notre-Dame-de-Grâce). En effet près de l'Oasis Sauvageau, dans le Coteau Sainte-Geneviève (ça fait plusieurs noms pour désigner ce lieu du quartier Saint-Sauveur ! ), l'organisme "Verdir Saint-Roch" invite la population à y assister à la plantation d'arbres et d'arbustes à compter de 14:00.

Le dévoilement de cette récente plantation d'envergure se tiendra à 17:00. Des représentants de "Verdir et divertir", d'"Arbres Canada" et autres, en plus de ceux de "Verdir Saint-Roch", prendront la parole.


En cas de mauvais temps, l'événement sera remis au lendemain (mercredi le 10) à midi.

Pendant la semaine, j'ai monté la Promenade et j'ai constaté que la majeure partie des troncs d'arbres morts ont été enlevés et déchiquetés.

D'autres détails seront probablement annoncés sur la page Facebook de "Verdir Saint-Roch" :
https://www.facebook.com/verdirsaintroch

Michel.

samedi 29 septembre 2018

Performance visuelle et sonore au parc de la Grotte NDG


L'organisme "Milieux de vie en santé" a organisé la présentation d'une performance à l'Oasis Sauvageau (parc de la Grotte Notre-Dame-de-Grâce) pour mardi le 2 octobre à 19:30. Il s'agit de la projection d'oeuvres de Pierre-Olivier Fréchet-Martin. La page Facebook de l'événement le décrit ainsi :

"Cette performance de Pierre-Olivier (Fréchet-Martin) fait partie d’une série de courtes expérimentations lumineuses autour d’une recherche portant sur les techniques à la base du cinéma d’animation. Grâce à un procédé très simple d’accumulation et de surimpression, il tente de créer un film d’animation image par image sans narration. À la manière d’un théâtre d’ombres, ces tableaux animés forment un ensemble lumineux minimaliste et hypnotisant.

Pierre-Olivier Fréchet-Martin, artiste de Québec, détient un baccalauréat en arts plastiques concentration nouveaux médias de l'Université Laval. Son travail s’appuie essentiellement sur l'installation réalisée à l'aide de dispositifs électroniques. En 2008, il participe à la Manif 4 et expose en solo à Caravansérail à Rimouski. La même année, il reçoit une Bourse Recherche et création du Programme artistes et écrivains de la relève du Conseil des arts et des lettres du Québec. Depuis, il a participé à de nombreux évènements, dont la première édition de Relève en Capitale, en plus d'obtenir une exposition solo à la galerie des arts visuels de l'Université Laval ainsi qu'à la Galerie Verticale de Laval. Son travail a également fait l'objet d'expositions dans les provinces maritimes et en France."

L'activité d'une durée d'une heure, présentée sur notre place éphémère, est gratuite et elle sera remise au lendemain en cas de pluie.

Michel.
(https://www.facebook.com/events/2249316425302309)

lundi 3 septembre 2018

Un colloque dans l'église, le même mois que sa fermeture

Malgré l'opposition des marguilliers, il était prévu que l'église Notre-Dame-de-Grâce ferme le 29 juin 1997. Mais pouvait-on espérer un miracle de la tenue d'un colloque sur "L'avenir des biens d'église", en partie dans l'église ? Probablement pas, mais l'espoir était grand de pouvoir sauvegarder l'édifice.

En vue de ce colloque annoncé pour les 5, 6 et 7 juin, La revue "ARQ, la revue d'architecture", publiée par "Art et Architecture Québec", sortit un numéro spécial. Simonne Dumont (qui vient de décéder) en a conservé un exemplaire. Le texte de présentation était rédigé par les historiens d'architecture Lucie K. Morisset et Luc Noppen, sous le titre de "Lieux de culte, églises et monuments". On peut y lire les paragraphes suivants :

"Ce numéro de ARQ a été préparé à l'occasion du Premier colloque international sur l'Avenir des biens d'église, convoqué les 5 et 6 juin 1997 par le maire de Québec, M. Jean-Paul L'Allier. L'objectif est simple : réfléchir, évaluer, confronter les solutions pour la conservation des églises dans les villes-centres, pour la pérennité d'un patrimoine qu'il reste manifestement à constituer. C'est à titre d'intrants de cette réflexion que les articles et les projets suivants s'y retrouvent : on y discute de quelques enjeux, de quelques lacunes qui nous sont apparus déterminants dans un tableau d'ensemble de cette situation sur laquelle nous souhaitions méditer.

Aux côtés d'un "noeud gordien" que nous tentons de défaire, d'un article de Martin Dubois traitant du patrimoine ecclésial moderne, trop souvent oublié et facilement maltraité, et du portrait de l'une de ces églises-monuments (NDB: il s'agit de l'église NDG) que la débâcle actuelle risque d'emporter, à défaut d'une nécessaire vision d'ensemble, nous avons choisi de présenter quelques églises restaurées, réaménagées, mises en valeur, témoignant de la créativité et de l'imagination émergeant d'une pratique architecturale renouvelée ou en renouvellement."

Ces deux auteurs écrivaient dans l'article qui suivait :

"Il faudra tout de même choisir puisque, à côté des bâtiments favorisés par un tel choix, d'autres seront voués à la démolition. Or ce serait une erreur d'appuyer ce choix sur la seule liste des monuments classés à ce jour ; au vu de critères actuels, certains parmi ceux-ci pourraient en effet sembler moins "pertinents" que d'autres qui ne seraient pas classés. Surtout (comme en témoigne le cas de l'église Notre-Dame-de-Grâce que nous présentons plus loin) l'échantillon des églises classées  n'est nullement représentatif de la richesse et de la diversité du patrimoine ecclésial : les bâtiments modernes , pour n'évoquer que ceux-là, en sont exclus ; et peu de confessions y sont présentes."

Dans l'article "L'église Notre-Dame-de-Grâce à Québec: un chef-d'oeuvre en péril", les deux historiens écrivent encore :

"La décision est tombée, prévue mais néanmoins brutale: l'église de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce fermera ses portes le 30 juin prochain. Dans la foulée de plusieurs annonces de même nature, partout au Québec, et devant le fait que bien d'autres églises seront fermées avant que ne s'amorcent les célébrations de l'Année sainte à Rome, il ne s'agit au départ que d'une mauvaise nouvelle pour un petit nombre de paroissiens d'un des quartiers les plus démunis de Québec. Plusieurs se confortent cependant à l'idée que la restructuration des paroisses dans les villes-centres permettra, pour un certain temps du moins, de garder ouvertes quelques églises historiques situées dans des paroisses voisines, plus anciennes. Et puis, une fois fermée, l'église Notre-Dame-de-Grâce pourrait aisément être démolie pour permettre la construction de logements ; des promoteurs sont d'ailleurs déjà à l'oeuvre, dans ce secteur que favorise une aide municipale. 

La disparition de l'église Notre-Dame-de-Grâce serait une perte considérable pour le Québec tout entier. Ce petit monument, né dans des circonstances difficiles, a aussi une histoire bien particulière. Mais surtout ses concepteurs l'ont établi comme un manifeste architectural. L'object se voulait nouveau et contestataire ; il discourt sur l'état de l'architecture dans les années 20 et incarne une volonté de changement. Dense d'un point de vue sémantique - chose déjà peu commune au Québec - le bâtiment est aussi exceptionnel ; il ravit tous ceux qui se livrent à l'exercice de sa découverte. 

(...)

À l'heure actuelle, le bâtiment requiert des travaux de quelque 200 000 $ ; l'entretien annuel représente une dépense de l'ordre de 30 000 $. C'est peu pour un monument de cette qualité et cette importance dans notre histoire de l'architecture. Le Comité Édouard-Valmore Lavergne a été créé pour tenter de sauver le monument ; il s'agit d'asseoir sa notoriété, de lui trouver une forme de reconnaissance qui assurerait une protection légale (municipale, provinciale ou fédérale) et afin de préparer un plan stratégique en vue d'assurer sa conservation avec l'aide de nouveaux partenaires."

Le colloque, sous-titré "La conservation des églises dans les villes-centres, une rencontre organisée par la Ville de Québec en collaboration avec l'Université Laval (CÉLAT, Centre interuniversitaire d’études sur les lettres, les arts et les traditions)", se tint à l'Hôtel Ramada Centre-ville (395 rue de La Couronne). Mais l'église NDG accueillit la "Charrette" ; il s'agissait d'une activité pendant laquelle architectes et étudiants en architecture élaborèrent des propositions destinées à reconvertir ou à mettre en valeur plusieurs beaux lieux de culte de Québec. Nous détaillerons bientôt un peu plus le contenu du Colloque.

Michel.