Paroisse Notre-Dame-de-Grâce

Ce site est consacré à la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
qui a été créée en 1924 et
réintégrée à la paroisse-mère Saint-Sauveur en 1997,
dans la ville de Québec.




EXPOSITION PERMANENTE





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Table des matières

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Historique de NDG en résumé

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Précisions

Les prêts qui me furent faits de nombreux documents me décidèrent à partager ces souvenirs avec la collectivité. Vos commentaires, souvenirs et suggestions sont les bienvenus, de même que vos corrections des erreurs ou omissions involontaires.

Notes :

Nous respectons le désir des individus de ne pas voir leur nom ou leur photo apparaître.

Pour lire les messages, toujours descendre après le "Courrier à l'honneur".

La présentation est optimale en fonction de Windows XP, avec Firefox (Mozilla) comme navigateur et lorsque les fenêtres sont ouvertes à pleine largeur. À défaut de ces conditions, on risque de rencontrer des irrégularités.

On peut cliquer sur les photos pour les agrandir.

Les messages sont sujets à des mises à jour, sans autre avis.

Michel Gignac

Horaire de l'Exposition

À VISITER au
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :

EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.

Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)

Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).

ENTRÉE GRATUITE

N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits

Éloge de l'église

Les cloches ont sonné pour la dernière fois dimanche le 29 juin 1997. Les portes de l'église Notre-Dame de Grâce dans Saint-Sauveur se sont fermées à jamais après une dernière messe solennelle dans l'église que remplissaient des résidents et d'anciens paroissiens heureux d'y revenir mais tristes de la voir fermer. La générosité de ces derniers avait permis de la conserver plusieurs années, permettant à la paroisse de célébrer son 70e anniversaire en 1994. Mais la baisse d'assistance aux offices avait fait diminuer les revenus, causant finalement la fermeture.

Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.

L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.

Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)

Courrier à l'honneur


Monsieur l'abbé Benoît Allaire, qui a célébré sa première messe à l'église de NDG le 4 juin 1950, année où il avait été ordonné prêtre, nous transmet ce message :

"C'est malheureux que la belle église de Notre-Dame de Grâce soit démolie. Mes respectueuses salutations."


lundi 18 septembre 2017

Une mission originale dans NDG

J’ai visionné une émission concernant principalement la Corderie dont il était question au précédent message. Il s’agit d’un épisode de la série « Cogito » diffusée au canal Savoir en 2015, qu’on peut regarder dans Youtube. La chercheuse Élyse De Lafontaine a utilisé des souvenirs de la Corderie pour effectuer une recherche auprès d'utilisateurs du Foyer Notre-Dame-de-Lourdes. Elle y fait des observations sur l’évolution des bâtiments qui ont succédé à la Corderie qui m’ont particulièrement étonné. Je fais une transcription plus ou moins fidèle de cette portion de l’émission :

« L’entreprise la Corderie, je considère que c’était pour la communauté ; il y avait un regroupement de gens qui était là. Moi je suis fascinée par le terrain qui appartenait à Evan Rees parce qu’il y a eu énormément de bâtiments collectifs pour la communauté, une fois que ça a passé au feu en 1866. Il y a eu d’autres bâtiments sur le lopin de terre (NDB : à l’est de De Mazenod). Ça n’a pas été des maisons privées qui ont été construites là, mais plutôt il y a eu une chapelle (Notre-Dame-de-Lourdes), un orphelinat (de Saint-Sauveur), un couvent (Notre-Dame-de-Grâce), et l’église Notre-Dame-de-Grâce.


Je trouve ça fantastique que, sur ce petit rectangle-là (qui fait à peu près cinq pâtés de maisons), il y a toujours eu une vocation différente de celle du restant du quartier.  Aujourd’hui tous les bâtiments ont été démolis. La Chapelle et l’Orphelinat ont fait place au Centre d’hébergement Notre-Dame-de-Lourdes. L’église NDG a été la dernière à être démolie et a été remplacée par une coopérative d’habitation (La Baraque) mais ça reste communautaire. » (NDB : J’ajoute que le Couvent NDG a disparu au profit d’un ensemble d’habitations subventionnées, qui conserve aussi un certain caractère communautaire).


Cette bande de territoire remplit donc, depuis presque deux siècles, une mission particulièrement originale par rapport au reste du territoire de NDG, du quartier et même de la ville ! Je vous invite à regarder ce vidéo, à l’adresse internet suivante :

https://www.youtube.com/watch?v=XNo5xFNOcvY


Michel.

mardi 15 août 2017

La Corderie et la Chapelle N.-D.-de-Lourdes décrites en 1967.

Nous avons eu accès à des documents concernant la paroisse Saint-Sauveur. On y trouve entre autres le cahier du Centenaire : 1867-1967. L'un de ses articles raconte l'histoire de la Chapelle, qui se trouvait délimitée par les rues Signaï, Hermine et De Mazenod. L'auteur en est l'oblat Philéas Garneau (photo), membre en 1967 du personnel religieux de la paroisse. Voici comment il décrivait la Corderie en plus de la Chapelle :








"Pour qui a suivi l'intense vie paroissiale des 
anciens jours chez nous, la chapelle de Notre-Da- 
me-de-Lourdes apparaît comme un centre de fer- 
veur mariale d'une rare puissance. Un vif courant 
de piété s'y manifestait; les mois de Marie et du 
Rosaire y groupaient de nombreux fidèles; les 
Congréganistes et Tertiaires s'y réunissaient en 
très grand nombre; on y vivait avec éclat les so- 
lennités anniversaires des foyers ou des groupe- 
ments ... Et toute la vie chrétienne s'épanouis- 
sait chez nous sous la brillante sauvegarde de la 
Vierge Immaculée. 

La chapelle de Lourdes, où furent érigées les 
deux premières Fraternités du Tiers-Ordre fran- 
ciscain en notre ville, est située sur l'ancien fief 
des Récollets à l'angle des rues Hermine et Sau- 
vageau (aujourd'hui de Mazenod).



En 1876, le R.P. Flavien Durocher, o.m.i., pre- 
mier curé de St-Sauveur, obtient de Madame la 
Seigneuresse par l'entremise de son mari, le co- 
lonel James Turnbull, le terrain nécessaire à l'é- 
rection de la chapelle. Le terrain comprend aussi 
une partie de « La Corderie» (en rouge), bâtie entre les rues 
de Mazenod et Signaï et obstruant toutes les rues 
transversales ; la bâtisse (1200 pieds de long par 
29 de large) fut détruite au grand feu du 14 oc- 
tobre 1866. Avant l'incendie, il fallait donc pour 
aller à St-Sauveur passer par les rues Arago ou 
St-Vallier. Cependant pour la commodité des pié- 
tons, il y avait un escalier sur la rue Hermine pour 
passer sur le toit de La Corderie qui couvrait tout 
l'espace de la rue Arago à la rue Bagot. 



Le Père Ferdinand Grenier, successeur du 
Père Durocher, fit l'acquisition des autres terrains 
sur les rues Signaï et Christophe-Colomb, afin 
d'avoir tout le quadrilatère: «Hermine, Signaï, 
Christophe-Colomb et de Mazenod », pour la cons- 
truction de la chapelle. Le R.P. (Adolphe) Tortel, troisiè- 
me curé, érigea la chapelle. De style renaissance, 
construite en pierres, elle a 126 pieds de lon- 
gueur, 60 de largeur et 50 de hauteur. Mgr le 
Grand Vicaire Caseault présida à la bénédic- 
tion de la pierre angulaire (19 octobre 1879) et 
de l'édifice entier le 8 décembre 1880. Le Card. 
Taschereau, en 1882, bénissait la cloche (317 li- 
vres) et déclarait la chapelle lieu de réunions des 
Tertiaires de tout Québec. Le clocher (180 pieds 
du sol) sert de piédestal à une belle statue (18 
pieds de haut) de la Vierge de Lourdes, bénite 
le 5 novembre 1882 par le Card. Taschereau. De- 
puis lors, la Vierge bénie, souveraine en ce lieu, 
veille avec tendresse sur toute la population.

L'on paracheva l'intérieur de la chapelle en 
1885. La représentation du rocher et de la Grotte 
de Lourdes, qui servaient de cadre au maître-au- 
tel, fut exécutée par M. Alcan, employé de Mon- 
sieur Beullac. En 1914, sous le pastorat du R.P. 
(Hormidas) Legault, on fit la restauration, décoration et 
embellissement de tout l'intérieur: vitres et 
châssis font place à de riches vitraux aux couleurs 
prononcées et d'un fini délicat; les 2 grands ta- 
bleaux représentant au sanctuaire les apparitions 
de Pontmain et de la Salette furent retouchés; la 
représentation du rocher et de la grotte font place 
au magnifique maître-autel en imitation de marbre 
et l'oeuvre de Messieurs Moisan et Jacques. Cette 
imitation de marbre fut réalisée par un procédé 
demeuré le secret des artistes. Sous l'arcade de 
l'autel, une grotte abrite la brillante statue de 
Lourdes tout illuminée de reflets aux couleurs 
variées. 




Au Codex, à la date du 8 septembre 1943: 
« Ce soir, la statue de Notre-Dame, au sommet 
du clocher de sa chapelle, est illuminée pour la 
première fois : elle le sera désormais tous les 
soirs de 7h. à 1 h. du matin: les paroissiens ont 
souscrit $1,300.00 pour faire dorer et illuminer 
la statue.» (...) "

La Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes allait être démolie très peu de temps après les 100 ans de Saint-Sauveur, soit en 1968. Pour relire le texte d'Émilie Lapierre Pintal (dans Le Carillon) au sujet de la Corderie, cliquer ici.

Michel.
(Merci à nouveau à Simonne Dumont.)

vendredi 14 juillet 2017

Le Comité Lavergne pour la conservation de l'église NDG (1997).

Pour continuer l'examen des événements ayant succédé à l'assemblée des paroissiens de janvier 1997 (cliquer ici pour relire le message) et ayant précédé la fermeture de Notre-Dame-de-Grâce, nous assistions à la formation d'un comité de conservation de l'église qui, comme première grande action, lança une campagne de financement.

Il s'agissait du "Comité Édouard-Valmore-Lavergne, groupe de travail pour la conservation de l'église Notre-Dame-de-Grâce". Les membres du comité étaient :

Simonne Dumont, présidente
Jean-Guy Roberge, curé et président d'honneur
Cécile Delisle
Réjean Gignac
Yvan Gignac
Luc Noppen
Yvon Vézina

Le comité avait réussi, en février 1997, à faire retarder la fermeture de la paroisse jusqu'au 30 juin en intervenant auprès des autorités diocésaines. Cependant le besoin était ressenti de demander de l'aide financière pour survivre pendant les quatre mois subséquents durant lesquels des tentatives seraient faites pour conserver l'église. Des lettres ont donc été envoyées par le Comité aux curés de différentes paroisses et aux supérieures de plusieurs congrégations religieuses. Voici l'exemple de l'une de ces lettres :
























Comme vous le savez sans aucun doute, les autorités du diocèse de Québec ont

entrepris une vaste réorganisation de la structure paroissiale, pour contrer le
manque de ressources humaines et financières dont sont particulièrement victimes
les paroisses anciennes des quartiers centraux de la ville de Québec.

La paroisse Notre-Dame-de-Grâce, découpée dans la portion sud-est du quartier
Saint-Sauveur de Québec en 1924, n'échappera pas, semble-t-il, à cet effort de
rationalisation. Autrefois populeuse, la paroisse a perdu beaucoup de ses fidèles
qui ont émigré vers la banlieue; la population qui reste, peu nombreuse à
fréquenter l'église, a peine à couvrir les dépenses inhérentes à l'entretien d’un
lieu de culte. Les choses se compliquent davantage quand le bâtiment requiert des
travaux, ce qui est le cas de notre église. Notre église avait en effet été portée sur
la liste des bâtiments éligibles aux travaux financés par le programme des
infrastructures: nous n'avons pu recueillir à temps la part des fonds requis de la
fabrique. Puis, la décision de fermer la paroisse ne nous permet pas d'en appeler
à la Fondation du patrimoine religieux dont les fonds sont destinés aux lieux de
culte actifs.

Convaincus de la valeur de l'héritage, le curé, les marguilliers et les paroissiens
ont obtenu des autorités diocésaines que la paroisse survive jusqu'au 30 juin
1997, pour que les paroissiens et citoyens du quartier aient le temps de
s'organiser pour préparer la relève: le comité Édouard-Valmore-Lavergne a été
formé à cette fin. Notre projet est simple: s'il semble évident que la structure
paroissiale actuelle et les programmes actuels de financement des travaux de
restauration des églises ne permettent plus de maintenir l’église Notre-Dame-de-
Grâce comme lieu de culte, nous avons néanmoins la ferme volonté de sauver le
bâtiment érigé par nos familles et aînés en 1925-1926, comme un témoin de foi
et d'histoire. Ce monument symboliserait la réhabilitation/revitalisation de cette
partie de la basse-ville de Québec qui ne saurait tarder. C'est parce que nous
croyons en l'avenir de notre quartier et avons confiance dans son potentiel au
cœur de la cité de Champlain que nous pensons que l'église doit survivre au
centre d'un habitat que le troisième millénaire verra revivre avec intensité.

Notre comité pilote donc la préparation d'un plan stratégique qui prône la
reconversion/réutilisation du bâtiment et l'aménagement convivial de sa
périphérie. Dans cette optique, l'arrivée de nouveaux partenaires/usagers devrait
permettre de sauver le monument, ce qui consiste principalement à sauvegarder
les qualités architecturales de l'espace intérieur, chef-d'œuvre de l'architecture
religieuse du Québec des années 1920. Cet objectif atteint, il serait envisageable,
entre autres, qu'une portion du bâtiment puisse être utilisée comme chapelle, si
les autorités ecclésiastiques concluaient à sa viabilité. Si les habitants du quartier
ont réussi à ériger ce monument dans les années difficiles que l'on sait, nous
estimons que malgré les conditions difficiles que bien de nos concitoyens
traversent, ils méritent qu'on les aide à sauver et mettre en valeur ce monument,
l'un des rares de la basse-ville de Québec qui soit d'un intérêt national.

Nous sollicitons donc la bienveillante contribution de la paroisse dont vous
dirigez la destinée pour permettre l'atteinte de cet objectif. Dans l'immédiat, il
s'agirait d'aider par un don, aussi modeste soit-il, notre paroisse à rencontrer ses
obligations d'ici le 30 juin et ainsi de permettre la complétion du plan
stratégique dans un environnement budgétaire favorable. Nos revenus mensuels
sont de l'ordre de 2 500 $, au plus, et nos dépenses, difficiles à comprimer
plus, se chiffrent à quelque 5 000 $, ce qui laisse un déficit à combler de
quelque 10 000 $ pour les mois de mars, avril, mai et juin. Ce déficit s'explique
par le tarissement de plusieurs de nos revenus réguliers, notamment depuis que
les rumeurs sur la fermeture de la paroisse se font persistantes et aussi par
l'épuisement total de notre fonds de réserve qui a permis d'éponger les déficits
jusqu'ici. Vous trouverez en annexe une ébauche de budget pro forma pour les
prochains mois.

Vous trouverez en annexe un court texte qui expose l'intérêt du monument qui
nous tient à cœur et que nous aimerions conserver dans Saint-Sauveur, au nom et
au bénéfice de l'ensemble de la collectivité. Il va de soi que nous vous tiendrons
informés de notre projet et des démarches que nous entreprenons pour faire
connaître et reconnaître l'église Notre-Dame-de-Grâce, élément marquant du
patrimoine des Québécois.

En vous remerciant à l'avance de l'intérêt que vous porterez à cette requête, je
vous prie d'agréer, monsieur le Curé, l'expression de ma haute considération.

Simonne Dumont,
marguillier et présidente du comité."


Il semble que l'objectif de 10000$ de la campagne de financement ait été atteint et que les derniers mois d'existence de NDG allaient pouvoir s'écouler, non sans une recherche active de solutions pour la conservation l'église.


RÉPONSES AUX JEUX DE VACANCES :

 Avez-vous eu le temps de tenter de solutionner les deux quiz des Loisirs NDG ? (Cliquer ici pour relire les questions). Voici les réponses qui étaient données au jeu des croquis dans le numéro 1 du journal "Contact" du 8 septembre 1968 :

I  Deux éléphants qui s'embrassent avec leur trompe (de profil).
II  Un homme chauve qui fait des cercles de fumée avec sa pipe (d'en haut).
III  Un moine qui baissa la tête en voyant qu'il a oublié de se faire couper les cheveux (d'en haut).
IV  Adam qui mord la même pomme qu'Ève (de profil).
V  Un rat assis sur une étagère, qui laisse pendre sa queue sur la tête d'un chat (de dos) !!!

Quant à l'énigme des deux additions, je ne sais pas quelle était l'intention de l'auteur mais, si on laisse les colonnes dans la position où elles sont et si on additionne les chiffres de chaque colonne, à partir de la droite, on obtient le même total pour les deux additions :
1 083 676 269

Bravo à vous si vous avez trouvé des réponses : vous avez réussi votre devoir de vacances !

Michel.

mercredi 14 juin 2017

La messe de la Saint-Jean à nouveau à la Grotte NDG

Comme en 2016, la paroisse Saint-Sauveur, en son 150ième anniversaire, tiendra une messe de la Saint-Jean à la Grotte Notre-Dame-de-Lourdes. En effet, à l'occasion du premier anniversaire des Fêtes de Saint-Sauveur, l'abbé Raymond Poulin présidera une messe de la Saint-Jean à la grotte de la Vierge sur la rue de Mazenod, le samedi 24 juin à 14h00. Il y aura une animation de musique et de chant.

L'arrivée de la Fête nationale signifie aussi la fin des classes et, pour les anciens, la possibilité d'effectuer des devoirs de vacances ! Je vous offre une couple de jeux ou énigmes, une gracieuseté de la Corporation des Loisirs de Notre-Dame-de-Grâce des années '60 ou '70.

JEU NO.1 :

Que représentent les cinq croquis suivants ?



JEU NO.2 :

Pour fin de référencement, voici la transcription de l'énigme :

"Des 2 additions suivantes, laquelle donne le total le plus élevé? Gauche ou droite ?

987654321   123456789
87654321   12345678
7654321   1234567
654321   123456
54321   12345
4321   1234
321   123
21   12
1   1

CORPORATION DES LOISIRS NDG
Joseph Bérubé, responsable."

Pour vous laisser le temps de solutionner les problèmes, des réponses seront proposées au prochain message seulement ! Entretemps vous pouvez fournir vos solutions en envoyant un commentaire.

Michel.

mercredi 17 mai 2017

NDG concerné par le 150ième anniversaire de Saint-Sauveur.

Dans la poursuite des festivités du cent-cinquantenaire de Saint-Sauveur, les activités concernent encore Notre-Dame-de-Grâce. Les dates approchent à grands pas. J'en partage quelques-unes :


LA FÊTE DES MARIAGES ET DES ORDINATIONS

Samedi le 20 mai à 16h à l'église Saint-Sauveur, les personnes qui seront présentes et qui se sont mariées ou qui ont été ordonnées à l'une des églises de Saint-Sauveur, Sacré-Coeur ou NDG seront fêtées. L'inscription se fait au presbytère de St-Sauveur (au 418 525-7550 ou par courriel parsauveur@videotron.ca).

La FÊTE DES BAPTISÉS

De la même façon, dimanche le 4 juin à 9h à l'église Saint-Sauveur, ce sera la célébration des gens qui ont été baptisés à Sacré-Coeur, à Saint-Sauveur ou à  Notre-Dame de Grâce. Le tout sera suivi par un envol de colombes vers 9h45 sur le parvis de l'église et d'une proclamation avec les groupes communautaires qui travaillent pour la justice, la solidarité et la dignité des personnes.

LA MESSE SOLENNELLE DE L'ANNIVERSAIRE DE SAINT-SAUVEUR

Dimanche le 18 juin à 9h à l'église Saint-Sauveur, la messe-anniversaire sera célébrée par le Cardinal Gérald-Cyprien Lacroix ; elle sera suivie du dévoilement d'une reconnaissance pontificale et d'un café. Tout le monde est bienvenu. À 11h aux Chevaliers de Colomb (709 Kirouac) se tiendra le Brunch communautaire du 150ième (sur invitation).

EN RAPPEL, LE DÉFI DU 150E: MARCHE, JOGGING OU VÉLO

Samedi le 10 juin 2017 à 9h30, ce sera le départ du Défi du 150ième qui se déroulera autour du quadrilatère Boisseau-Durocher-Des Oblats-De Mazenod. Cela consistera en 50, 100 ou 150 tours, ou en toute autre distance souhaitée par les concurrents. Trois prix de 25,00 $ seront tirés au hasard parmi tous les participants. Il en coûte 2,00$ pour s'inscrire (au presbytère de l'église St-Sauveur situé au 215, avenue des Oblats ou par téléphone au 418-525-7550) et pour avoir droit à une collation au fil d'arrivée.

Pour des informations sur d'autres activités du Centenaire et demi (aussi appelé Sesquicentenaire ! ), on peut consulter entre autres la page Facebook de la paroisse Saint-Sauveur :

https://www.facebook.com/StSauveurSacreCoeur/?fref=ts

La clôture des fêtes de Saint-Sauveur se fera à la messe de Noël 2017.

Michel.



samedi 6 mai 2017

Décès de Constant Langlais

Le réseau Internet nous informe du décès de Constant Langlais, ancien marguillier de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, le 15 avril dernier.

Le délai est un peu serré mais on peut encore offrir les condoléances :
samedi 6 mai de 12h à 13h45
au : 
Complexe funéraire Sylvio Marceau
224 St-Vallier Ouest.

Les funérailles auront lieu à :
l'église St-Sauveur (215 rue des Oblats)
à 14h le samedi.

Ou écrire un message de circonstance à :
http://dignity.mem.com/CMI/DignityGuestbook/7374438?title=Livre%20d%E2%80%99invit%C3%A9s&theme=dignity&lang=fr

Les marques de sympathies peuvent se traduire par un don à la Fondation de la Vieille-Capitale (Centre d'hébergement du Sacré-Cœur de Québec) 1 Avenue du Sacré Coeur, Ville de Québec, QC G1N 2W1).

Michel.

samedi 15 avril 2017

Promenade risquée entre le parc N.-D.-de-Lourdes et la Côte Sherbooke.




L'escalade vers la Côte Sherbrooke, qui s'amorce (vers la droite sur la photo) près de la grotte N.-D.-de-Lourdes, a été risquée cet hiver. Le sentier du côteau Sauvageau, aussi appelé la "promenade Sainte-Geneviève", n'a été ni déneigé ni défendu d'accès cet hiver. Les gens qui l'empruntaient le faisaient à leurs risques et périls. Je l'ai personnellement évité, préférant utiliser l'escalier de la rue Colbert.

Si vous n'avez pas lu l'article de Prisca Benoit paru d'abord le 31 mars sur le site de Québec Express, en voici quelques propos.

Le texte décrit le parc de NDG :
"Le parc de la Côte Sauvageau, aussi appelé parc Colbert par les résidents du coin, a d'abord été popularisé comme lieu de pèlerinage. Encore aujourd'hui, on y voit les vestiges d'un ancien autel dans une grotte à même la falaise. Un peu plus tard en 2013, c'est pour ses bacs à seringue que l'endroit s'était tristement fait connaître."


Cette voie piétonne ne m'inspirait pas confiance. La série de courts escaliers de bois devient dangereuse, surtout en descendant, quand les marches ne sont pas déblayées. On a connu aussi une période où les tas de neige ont durci partout et sont devenus très glissants.

Rendu dans la Côte Salaberry, en haut de l'escalier Colbert, il était périlleux aussi d'atteindre la côte Sherbrooke. Le sentier le long de la falaise n'était pas entretenu non plus (photo). En y marchant quand même, presque à la hauteur de la clôture, on risquait de faire un mauvais pas et de tomber en bas du cap !



J'ai préféré plusieurs fois m'aventurer dans le parc Lucien Borne, où l'entretien a été plus ou moins régulier. Dans la dernière partie de l'hiver, la voie était grattée mais, sans abrasifs, elle était un casse-cou quand elle devenait glacée. De plus elle n'était pas déneigée jusqu'au bout et n'atteignait pas la Côte Sherbrooke. Il fallait donc monter le petit escalier pour atteindre le stationnement de l'école Jean-François-Perrault.

Pour le retour à Notre-Dame-de-Grâce (à la Basse-Ville), la Côte Salaberry était à éviter quand elle n'était pas entretenue. Il était alors préférable de descendre la Côte Sherbrooke qui, elle au moins, offre une rampe pour se retenir, afin d'atteindre l'escalier de la rue Victoria.

Bref, le parcours le plus sécuritaire aurait été de se rallonger en montant jusqu'au Chemin Sainte-Foy, ou encore de pénétrer à l'intérieur du Centre Lucien-Borne/école Perrault, ce qui n'est pas normal.

La journaliste Benoit rapporte la réaction de la conseillère municipale :

"Elle-même résidente du secteur, la conseillère municipale du district de Saint-Sauveur Chantal Gilbert a l'habitude de voir passer les piétons dans les sentiers du parc. «C'est presque ma cour arrière», blague-t-elle pour montrer sa proximité au site. La membre du comité exécutif ne se gêne pas pour qualifier les sentiers de véritable «autoroute pour piétons». «Ça circule énormément dans le secteur, convient-elle. Il y a de plus en plus de gens qui vont travailler à pied et ça paraît.»



La conseillère avait déjà demandé pourquoi les sentiers du site n'étaient pas déblayés l'hiver venu. «On m'avait répondu qu'il y avait une question de structure, explique Mme Gilbert. Ce sont des escaliers en bois et l'utilisation du sel ou du sable pourrait endommager la structure.» Elle explique qu'il serait probablement plus dangereux de déneiger sans dégeler le sol que de laisser la neige recouvrir les sentiers. Chantal Gilbert ne cache pas que derrière cette décision se cache aussi des raisons budgétaires. «Ça coûte très cher, concède-t-elle. Il y a une question de gestion de l'argent public aussi là-dedans.» Deux escaliers déneigés bordent également le site de part et d'autre, soit l'escalier Victoria et l'escalier Colbert. «Je suis persuadée qu'un moment donné, si on manifestait le désir que ce soit aussi déblayé, probablement que les choix budgétaires seraient révisés», croit toutefois la conseillère résidente du quartier."

La journaliste ajoute : "Après être allée aux sources, la conseillère municipale admet que le parc et tout l'ensemble du coteau Sainte-Geneviève ne sont pas une priorité pour la Ville à l'heure actuelle. (...) À long terme, la Ville aimerait lier tous les morceaux aménagés du coteau Sainte-Geneviève ensemble, dont ferait partie le parc de la Côte Sauvageau. (...) Chantal Gilbert voit tout de même un fort potentiel dans ce parc qui longe la falaise. «C'est plus qu'un escalier, c'est un parcours extraordinaire». En plus des piétons qui osent s'y aventurer, le parc de la Côte Sauvageau a aussi rejoint les planchistes urbains qui s'adonnent à leur sport d'hiver dans la côte et les amateurs de luge. «C'est difficile de conjuguer déneigement, marche à pied et du monde qui vont s'amuser dedans»"

En attendant que la neige/glace soit fondue, je vous souhaite de joyeuses Pâques !

Michel
(merci à la journaliste aussi pour ses photos)

mardi 14 mars 2017

Un peu d'actualités.

La paroisse Notre-Dame-de-Grâce est encore un peu d'actualité ces temps-ci, en rapport avec des anniversaires.

Dans le cadre du 150e anniversaire de la paroisse (et du quartier) Saint-Sauveur, une activité annoncée est un concert du chanteur Étienne Drapeau, d'origine de NDG. L'église Saint-Sauveur l'accueillera vendredi le 5 mai.

La carrière d'Étienne va tellement bien qu'il peut cette année mettre sur le marché un album de ses grands succès, intitulé "Mes plus belles chansons", qui a atteint la 10ème position du palmarès des ventes d'albums au Québec (francophones et anglophones combinés).

Pour se procurer des billets (au coût de 25$ par adulte), on peut composer le numéro de téléphone 418-525-7550
ou se rendre au site d'Admission :
http://www.admission.com/event/etienne-drapeau-billets/883237
Le coût sera haussé à 30$ à l'entrée.

(Pour relire l'article concernant Étienne Drapeau, on peut cliquer ici.)

Toujours en rapport avec les fêtes de Saint-Sauveur, je mentionne que l'historien Dale Gilbert, bien connu à NDG, prononcera une conférence gratuite sur l'histoire du quartier. Elle se tiendra dimanche le 25 mars à 14h., également à l'église Saint-Sauveur.

Pour ma part, je compte bien participer au "Défi 150e" le samedi 10 juin prochain, à 9h30. Je choisirai évidemment la marche de 50 tours du quadrilatère de l'église et de l'école Marguerite-Bourgeoys. Il sera également possible de remplir le défi en parcourant la distance 100 fois en course ou 150 fois en bicyclette. Pour l'instant, on peut s'inscrire au presbytère de l'église. Souhaitons-nous du beau temps !


Dans un autre ordre d'idée, c'était au tour du Journal de Québec de célébrer un anniversaire. Le 6 mars dernier était son 50ème anniversaire, à l'occasion duquel le premier numéro a été republié. On peut rappeler que les bureaux de ce quotidien se trouvaient dans l'édifice de la Caisse populaire de NDG, au 212 rue Franklin, au coin de De Mazenod.
(On peut relire l'article sur le 40e anniversaire en cliquant ici.)

Michel.


mardi 28 février 2017

Décès de soeur Martha Gagnon

Nous apprenons le décès de Martha Gagnon, religieuse native de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce. Sœur Louise-de-Jésus était âgée de 96 ans. Elle était fille de feu Corinne Simard et de feu Louis Gagnon, de NDG et la soeur de feu Marie-Berthe Gagnon, également religieuse et bien connue à NDG.

Les sœurs de la communauté  Sœurs de St-François-d’Assise et la famille recevront les condoléances le mercredi 1er mars 2017 de 9h30 à 13h30 à : 

La Seigneurie Coopérative Funéraire
2450, av. St-Clément, 
Québec arr. Beauport 
G1E 1E8 ;

les funérailles seront célébrées ce mercredi 1er mars 2017 à 14 h en :

l’église de Notre-Dame-de-l’Espérance
2401, rue de l’Abbé Giguère (Chemin du Petit Village), 
Québec, Qc, G1C 0H4. 

L’inhumation se fera ultérieurement au cimetière Saint-Charles.

Michel
(la photo date de 2006)

vendredi 24 février 2017

Petite galerie de photos pour le 10e anniversaire de NDG Québec

Pour poursuivre dans la thématique d'anciennes photos d'un message précédent, on constate avec bonheur que, grâce à Internet, plusieurs photos sont partagées par les utilisateurs de différents sites. C'est le cas pour certaines photos de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, aussi bien du passé que du présent. J'en ai rassemblé quelques-unes qui situent l'emplacement de NDG dans l'espace et dans le temps. Je trouvais que c'était une façon de célébrer le 10e anniversaire de notre site internet, qui a publié un premier message le 13 février 2007 !

D'abord une peinture par James Pattison Cockburn montre la Côte Salaberry et la Basse-Ville vers 1830. C'est probablement une représentation la plus ancienne d'une section du futur territoire de NDG (dans la partie gauche de la toile) :


Beaucoup plus récent, le cliché suivant de 1983 montre le sud de la paroisse de même que la Haute-Ville. Cette photo aérienne permet surprenamment de contempler en même temps une partie de NDG et le fleuve Saint-Laurent:


Cette dernière photo est celle que j'ai envoyée au journal Le Soleil qui, le 27 janvier, a publié un spécial de 120e anniversaire à l'aide de 120 sites préférés de la ville de Québec et qui a fait un appel aux lecteurs pour faire connaître d'autres coups de coeur. Pour moi, ce sont les escaliers et les côtes dans la partie ouest du coteau Sainte-Geneviève.  J'ai accompagné la photo avec le texte suivant (que Le Soleil a publié dans son édition de dimanche dernier) :

"Quand on demeure près de la falaise qui distingue la Basse-Ville de la Haute-Ville de Québec, l'un des grands avantages est de pouvoir faire à frais nuls des exercices dans les escaliers et les côtes permettant de passer d'un niveau à l'autre. Je m'offre le plaisir, presque à chaque jour, de monter et descendre la côte Salaberry ou les autres liens qui lui sont à l'ouest : escalier Colbert, escalier Victoria, côte Aqueduc/Sherbrooke, (sans oublier la promenade qui constitue le no.97 des 120 lieux). Sur la photo aérienne de 1983, propriété de la Ville de Québec, ces liens sont passablement visibles. Encore plus à l'ouest (à droite), on verrait l'escalier Saint-Germain/de l'Alverne (aussi appelé Des Franciscains) qui est, avec la côte Salaberry, parmi les lieux les plus essouflants de Québec ! "


Il semble y avoir une assez grosse demande pour des articles concernant le Couvent de NDG. Malheureusement cette école ne publiait pas un périodique pour ses activités, ce qui aurait permis de retrouver de nombreux souvenirs, un peu comme le Flambeau l'a fait pour le Collège NDG. On trouve tout de même quelques photos de l'édifice du Couvent, comme la suivante datant d'environ 1950, qui permet d'apercevoir aussi le clocher de l'église NDG, l'Orphelinat Saint-Sauveur et la Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes :


Dans la partie nord de NDG, cette photo de 1949 montre l'intersection complexe de trois rues : Saint-Félix (aujourd'hui Monseigneur-Cazeau), Demers et Hermine :



Plus à l'ouest, le Collège NDG, aux coins de Franklin, Durocher et Arago ouest, est représenté sur la photo suivante, à une époque où l'Orphelinat et la Chapelle n'étaient pas encore démolies :

Enfin, par curiosité, la Chapelle N.-D.-de-Lourdes est perçue (avec une section de NDG) selon une perspective rarement présentée. La vue en 1937 de l'École technique, située au coin de Des Commissaires et du boulevard Langelier, la laisse apercevoir au loin :


J'espère que d'autres photos referont surface sur des sites internet comme Facebook.

Après 10 ans, les principaux sujets dont je voulais traiter concernant NDG ont été abordés. Je pense que c'est le moment de ralentir un peu le rythme, mais je viserai à publier au moins un message chaque mois. Bon anniversaire, car c'est aussi votre fête !

Michel.
(Merci à la Ville de Québec pour plusieurs des photos.)