Paroisse Notre-Dame-de-Grâce

Ce site est consacré à la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
qui a été créée en 1924 et
réintégrée à la paroisse-mère Saint-Sauveur en 1997,
dans la ville de Québec.




EXPOSITION PERMANENTE





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Table des matières

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Historique de NDG en résumé

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Précisions

Les prêts qui me furent faits de nombreux documents me décidèrent à partager ces souvenirs avec la collectivité. Vos commentaires, souvenirs et suggestions sont les bienvenus, de même que vos corrections des erreurs ou omissions involontaires.

Notes :

Nous respectons le désir des individus de ne pas voir leur nom ou leur photo apparaître.

Pour lire les messages, toujours descendre après le "Courrier à l'honneur".

La présentation est optimale en fonction de Windows XP, avec Firefox (Mozilla) comme navigateur et lorsque les fenêtres sont ouvertes à pleine largeur. À défaut de ces conditions, on risque de rencontrer des irrégularités.

On peut cliquer sur les photos pour les agrandir.

Les messages sont sujets à des mises à jour, sans autre avis.

Michel Gignac

Horaire de l'Exposition

À VISITER au
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :

EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.

Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)

Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).

ENTRÉE GRATUITE

N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits

Éloge de l'église

Les cloches ont sonné pour la dernière fois dimanche le 29 juin 1997. Les portes de l'église Notre-Dame de Grâce dans Saint-Sauveur se sont fermées à jamais après une dernière messe solennelle dans l'église que remplissaient des résidents et d'anciens paroissiens heureux d'y revenir mais tristes de la voir fermer. La générosité de ces derniers avait permis de la conserver plusieurs années, permettant à la paroisse de célébrer son 70e anniversaire en 1994. Mais la baisse d'assistance aux offices avait fait diminuer les revenus, causant finalement la fermeture.

Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.

L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.

Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)

Courrier à l'honneur


Monsieur l'abbé Benoît Allaire, qui a célébré sa première messe à l'église de NDG le 4 juin 1950, année où il avait été ordonné prêtre, nous transmet ce message :

"C'est malheureux que la belle église de Notre-Dame de Grâce soit démolie. Mes respectueuses salutations."


jeudi 15 février 2018

Décès de Michel Parent, ancien bénévole (vidéo)

Un autre ancien bénévole de Notre-Dame-de-Grâce nous a quittés. Michel Parent est décédé le 5 février. En souvenir, voici un vidéo extrait de la messe de Noël du 70e anniversaire de la paroisse, soit du 24 décembre 1994, où Michel Parent était membre de la Chorale de NDG et soliste pour le cantique "Agneau de Dieu" :

https://www.4shared.com/video/nbsxzyZtei/Chorale_de_NDG_-_04_Agneau_de_.html

Il était l'époux d'Yvette Martel ; les condoléances pourront lui être offertes, ainsi qu'aux autres membres de la famille, au :

Complexe Funéraire Sylvio Marceau,

224 rue Saint-Vallier Ouest, 
Québec,

le samedi 17 février,
de 11h à 13h45,

Les funérailles suivront à : 

l'Église Saint-Sauveur, 
215 av. des Oblats

à 14h.

Michel.

lundi 29 janvier 2018

Décès de Cécile Royer (Castonguay).

La nouvelle année commence tristement. Nous avons appris le décès de Cécile Royer (Castonguay), épouse de notre collaborateur Jean-Paul Castonguay qui était lui-même décédé en octobre dernier.

Les visites pour exprimer les sympathies aux membres de la famille pourront être faites :
dimanche  le 11 février 2018, de 13:00 à 15:00,
à la Maison Gomin2026 boul. René-Lévesque Ouest.

Cette période sera suivi de la cérémonie des funérailles :
à 15:00,
à la chapelle de la Maison Gomin

Les témoignages de sympathie peuvent aussi se traduire par un don à :
En Cœur, la Fondation Québécoise pour les enfants malades du cœur
2828 boul. Laurier, bureau 756, Québec, G1V 0B9. (Voir le commentaire de Pierre Castonguay après ma "signature".)

Michel.

vendredi 29 décembre 2017

Dernières nouvelles de 2017, dont un sermon historique

Pour ce dernier message de 2017, notre collaborateur Pierre Robert avait un autre cadeau spécial en réserve ! Il a effectué la numérisation et le traitement de rien de moins que l'homélie de la messe de minuit de Noël 1974, année du 50ième anniversaire de Notre-Dame-de-Grâce. On peut entendre la voix du curé Gérard Lefebvre, qui avait lui-même prêté à la mère de Pierre l'enregistrement sur cassette de cette messe, par l'entremise de Soeur Marie-Berthe Gagnon. Voici ce nouvel enregistrement pour lequel nous remercions Pierre :

https://www.4shared.com/music/2Kp8CVfpca/Homlie_de_la_Messe_de_minuit_d.html


Il y a 50 ans, le quotidien L'Action célébrait son soixantième anniversaire. En effet le premier numéro avait été publié en 1907. Pour souligner l'événement, l'Action du 12 décembre 1967 constituait un numéro spécial. La Fabrique de la paroisse NDG avait tenu à participer à cette édition en commanditant un hommage sous forme d'une annonce en page 2 (image).







On sait que la paroisse-mère Saint-Sauveur a fêté en 2017 son 150ième anniversaire d'existence. Lors de l'exposition préparée pour l'automne dernier, une table était consacrée à Notre-Dame-de-Grâce (photo). La "pièce de résistance" était un exemplaire de la partie supérieure de l'une des colonnes bien identifiables à l'intérieur de l'église NDG.












Voilà une autre année qui se termine pour être remplacée par une toute nouvelle, que nous vous souhaitons des plus agréable, en ajout de notre voeu d'un joyeux Jour de l'an !

Michel
(merci aussi à Banque et Archives nationales du Québec et à Éric Châteauvert)

samedi 23 décembre 2017

Cadeau de Noël : les chants de la Chorale paroissiale (1974)

Avec la fête de Noël qui approche, j'ai pensé offrir comme cadeau l'ensemble des audios des cantiques enregistrés par la Chorale de Notre-Dame-de-Grâce lors de la messe du 50e anniversaire de la paroisse. Pierre Robert partage avec nous ces documents historiques qui datent du 27 octobre 1974 et que voici :

https://www.4shared.com/folder/iCNuZi7L/Chorale_de_NDG_-_messe_du_50e_.html




L'alignement des chants était le suivant :

1) Ensemble nous avons bâti
2) Le Chant du cinquantenaire
3) Ce jour que fit le Seigneur
4) Terre entière, acclame Dieu
5) Alleluia
6) Le Seigneur fit pour moi des merveilles
7) Je crois, Seigneur, tu es source de vie
8) Sûrs de ton amour et forts de notre foi, Seigneur nous te prions
9) Jésus, divine Eucharistie
10) Notre Dame du Canada

On peut relire la liste des participants publiée dans le message précédent (cliquer ici) quand un premier cantique traité par Pierre avait été offert.

J'espère que cette musique aidera à vous mettre dans l'esprit de Noël, que je vous souhaite des plus agréable !

Michel.
(merci à nouveau à Pierre Robert)

dimanche 10 décembre 2017

La Chorale de NDG au 50e anniversaire, un premier chant

Comme annoncé, voici une première partie de la surprise que Pierre Robert nous a offerte. Elle fait partie de la messe du 50e anniversaire de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, le 27 octobre 1974. Il s'agit de précieux audios des chants interprétés pendant cette messe par la Chorale paroissiale, dirigée par Soeur Marie-Berthe Gagnon. Paul-Henri Plante l'accompagnait à l'orgue. À la demande du Curé Gérard Lefebvre, l'enregistrement aurait été fait par Jean-Guy Huot. Sur les différents extraits, on peut entendre comme solistes Marcel Robert, le père de Pierre et, possiblement, Valère Marcoux, Lucien Morin et Jeannine Dionne (Villeneuve).

Au lendemain de la fête de l'Immaculée Conception, il convient de présenter d'abord un chant marial, en quelque sorte. La Chorale offrait comme chant d'entrée le cantique "Ensemble nous avons bâti", qui est personnalisé pour rappeler l'élaboration de la paroisse dont la sainte patronne fut Notre Dame de Grâce :

https://www.4shared.com/music/MmSNwX9Xei/Chorale_de_Notre-Dame-De-Grce_.html

D'autres extraits du répertoire de cette messe du 50e seront diffusés dans les prochaines semaines. On ne peut remercier suffisamment Pierre Robert pour avoir fait le traitement des enregistrements et pour nous en avoir fait un cadeau, qui provoquent de douces émotions aux paroissien-ne-s ou leur rappelle de magnifiques souvenirs !

Michel.


samedi 25 novembre 2017

Des projets pour la Grotte Notre-Dame-de-Lourdes et pour la rue Victoria.

La réunion du Conseil de quartier de Saint-Sauveur du 15 novembre a dévoilé des projets qui concernent Notre-Dame-de-Grâce.

La première partie de l'assemblée a été consacrée à un projet pour mettre en valeur ce qu'on appelle le "Parc de la Côte Sauvageau" ou encore la "Promenade Sauvageau", cette suite de marches d'escaliers et de paliers qui va de la Grotte de la rue De Mazenod jusqu'au sommet de l'escalier de la rue Victoria dans la Côte Sherbrooke.


C'est en particulier le "Parc Notre-Dame-de-Lourdes" qui est concerné par la proposition de Florent Tanlet, un résident du quartier depuis quelques mois. Il suggère une "placette", qui offrirait un endroit agréable pour le repos, les rencontres, la création, etc., sans créer de nuisance pour les résidents des alentours. Cet objectif pourrait se concrétiser par l'aménagement d'un terrain de pétanque, par exemple. L'emplacement serait agrémenté par des bancs, des balançoires, des bacs à fleurs, à légumes et/ou à fruits, des luminaires, un cabanon, etc. Le lieu pourrait être propice aussi à des activités comme la vente de produits locaux, l'organisation d'épluchettes, de cours de création artistique, d'expression par l'art urbain, de distribution d'arbres, de corvées de propreté. Les travaux d'aménagement s'effectueraient selon les forces et les talents de chacun.

L'implantation de ce site communautaire permettrait d'améliorer le verdissement pour lutter contre les îlots de chaleur, augmenter la beauté de la forêt dans la falaise qui est à proximité, de même que la mise en valeur de la grotte qui conserverait sa fonction religieuse.

Des partenaires se sont déjà montrés intéressés : les organismes "Nature Québec", "Verdir et divertir", "Les Ami-e-s du Coteau Saint-Geneviève" (sur Facebook) et certains commerçants. Le journaliste du Soleil, Jean-Marc Salvet, est déjà prêt à offrir de la visibilité au projet.

Le Coteau Saint-Geneviève a à sa disposition des sommes d'un PTI ("programme triennal d'immobilisations"), mais on ignore quel secteur du cap (de Saint-Roch à Sainte-Foy) en sera bénéficiaire. La place pourrait être d'abord considérée comme temporaire, comme d'autres placettes éphémères, en vue d'en faciliter l'accès à la permanence.

Monsieur Tanlet (photo) et le Conseil de quartier ont l'intention de tenir une consultation populaire et de travailler conjointement avec le nouveau conseiller municipal du district Saint-Roch-Saint-Sauveur, Pierre-Luc Lachance de l'Équipe Labeaume, qui est arrivé en retard à la réunion car il venait tout juste de se faire assermenter à l'Hôtel de Ville quelques minutes plus tôt !




RUE VICTORIA :

Peu de détails sont connus concernant le projet destiné à la rue Victoria, dans le cadre du "Fonds québécois pour le développement durable". L'intention est de la transformer en une rue "conviviale", c'est-à-dire une voie qui serait partagée par les piétons, les cyclistes et les automobilistes. Il existe déjà d'autres rues partagées, comme Du Pont, Saint-Ambroise, Montmagny, Turgeon et une partie de Saint-Vallier Ouest. Nous en saurons sans doute davantage lors des prochaines rencontres du Conseil de quartier.

UNE SURPRISE :

Une surprise est en réserve pour un prochain message. Pierre Robert a partagé avec nous des documents très précieux, qui devraient émerveiller les ami-e-s de NDG !

Michel.

(Pour un compte-rendu plus professionnel de la séance du Conseil de quartier concernant le site étendu de la Grotte, voici le lien vers un texte de Suzie Genest, journaliste du site "Mon Saint-Sauveur" (que je remercie aussi pour la photo de M. Tanlet) :

https://monsaintsauveur.com/2017/un-citoyen-veut-mettre-en-valeur-le-parc-de-la-cote-sauvageau )

jeudi 9 novembre 2017

Le curé de NDG avait décidé de parler de l'apparition à la Grotte.

Il y a peu de temps, il était souligné le 50ième anniversaire des présumées apparitions de la Vierge à la Grotte Notre-Dame-de-Lourdes. Les faits avaient été relatés dans l'article ici que l'on peut cliquer pour le (re-)lire.




Le curé de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, Gérard Lefebvre (photo), s'était fait discret face à ces événements, étant peu présent sur les lieux. Cependant après une couple de semaines, il a décidé de s'exprimer à ce sujet, dans un sermon ou un prône lors d'une messe dominicale. Le texte de son exposé a été publié dans le quotidien "L'Action" du samedi 30 septembre  1967 (page 2), dans la chronique "L'Église et sa fonction pastorale parmi nous", sous le titre "Un curé parle à ses fidèles". La chronique commençait ainsi :

"Les circonstances font qu'un pasteur de chez nous est bien chez lui dans notre chronique pastorale : écoutons les sages commentaires de M. le Curé de Notre-Dame-de-Grâce à ses paroissiens sur les récents événements de la Grotte."









Voici la transcription des propos du Curé Lefebvre :


"Ce n'est pas le rôle du curé de se prononcer à la légère sur la valeur d'événements merveilleux. Il faut s'attacher aux valeurs surnaturelles existantes sûres comme l'Église, les sacrements, l'état de grâce, la pratique religieuse, l'observance des commandements, respect du nom de Dieu et de son Jour, dévotion authentique à la Sainte Vierge, etc.

Votre curé a encore la foi : il croit en Dieu, en l'Église et à tout l'enseignement de l'Église. Je crois en la Vierge que j'aime. J'aime la Vierge, ai-je dit, et je vénère la Grotte que j'ai toujours considérée comme un lieu béni. Déjà, dans le passé, je vous ai invités à venir nettoyer ce terrain...ce fut "la corvée de la Vierge". Nous avons voulu planter des fleurs ; je vous ai déjà recommandé de ne pas en faire un terrain de jeu, ni de stationnement, ni de rencontres nocturnes. En mai 1965 et 1966, je vous ai invités à venir prier la Vierge, et l'on pouvait facilement compter les assistants... Moi-même, à quelques pas de la Grotte, je récite mon bréviaire et mon Rosaire...pour vous.

La Grotte est un lieu de paix et de respect, le prolongement de votre église, où règne la propreté, la dévotion. La Grotte est un lieu de prières mariales. Mais, attention, et ne mêlons pas les cartes et les valeurs. Sur le coup d'une émotion subite et passagère, ne négligeons pas L'ESSENTIEL...pour l'accessoire. La Vierge est médiatrice : elle conduit à son Fils Jésus et ne fait pas oublier les sacrements, la vie chrétienne et la vie surnaturelle.

Sans nier le merveilleux, le surnaturel, n'allons pas voir du miraculeux partout. Les apparitions, les révélations, les faits miraculeux sont d'un domaine trop délicat pour pouvoir s'y engager sans réflexion. Les apparitions sont possibles, puisqu'il y en a eu déjà, mais en petit nombre, et l'Église prend du temps à les reconnaître à cause justement des illusions qui peuvent s'y mêler. C'est l'Église enseignante (Pape et Évêques) qui a la tâche de distinguer le vrai du faux, l'authentique de l'imagination.

Je m'efforce de ce temps-ci de me tenir sur la réserve dans mes dires pour n'avoir pas à me dédire, dans mes décisions aussi pour n'avoir pas à les regretter. Ainsi ouvrir un comptoir d'objets de pitié, médailles, chapelets, lampions, etc.? Ce n'est pas indiqué dans les circonstances. Les mieux intentionnés seraient les premiers à me blâmer plus tard. Si notre paroisse était appelée à connaître un regain de vie surnaturelle, à devenir un lieu de prières mariales, tant mieux, j'en serais très heureux. Alors, ne serions-nous pas les premiers obligés à donner le bon exemple, à vivre chrétiennement, à entendre et mettre en pratique le message de la Vierge transmis à la Salette (1846), Pontmain (1871), Fatima (1917), Beauraing (1932).

En toutes ces apparitions reconnues, la Vierge a demandé ceci : de se convertir, d'éviter le péché, d'observer le dimanche, la prière, le chapelet, la sainte communion. "Je suis venue, disait Marie à Fatima, pour exhorter les fidèles à changer de vie, à ne plus affliger Notre Seigneur, à réciter le chapelet et à faire pénitence." Voilà ses consignes, ses garanties de paix : vie chrétienne, état de grâce, amour de Dieu et du prochain, L'Évangile quoi ! la doctrine de son Fils !

Chers paroissiens, je vous demande enfin la Charité communautaire, le sens social, la paix dans notre paroisse qui prend la vedette des nouvelles locales. Il ne faut pas que notre paroisse soit victime d'une publicité tapageuse. Le bruit ne fait pas toujours le bien, même si le bien peut parfois éveiller les consciences endormies."


Il peut être intéressant de (ré-)écouter le reportage diffusé à Ici Première de Radio-Canada, le 20 septembre 2017, où la saga des apparitions a été rappelée. L'un des intervenants fut Dale Gilbert, auteur du livre sur NDG. On peut cliquer sur le lien suivant pour faire cette audition incluse dans l'émission "L'heure du monde" :

http://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/l-heure-du-monde/episodes/390178/audio-fil-du-mercredi-20-septembre-2017

Je trouve personnellement exagéré le titre "Dernier sursaut de pitié", car je pense qu'en 1967 l'impact de la religion était encore presque à son paroxysme !

Michel.




lundi 16 octobre 2017

Décès de Jean-Paul Castonguay

C'est avec tristesse que nous avons appris le décès de Jean-Paul Castonguay. Il était de toutes les causes dans la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, fournissant un apport la plupart du temps dans l'ombre mais toujours essentiel. On peut nommer principalement sa participation à la Garde Saint-Jeanne-D'Arc, au Musée de NDG au Centre communautaire Édouard-Lavergne, au présent blogue NDG Québec et surtout à la Corporation des Loisirs NDG dont il a été l'un des pionniers.


Les condoléances aux membres de la famille pourront être offertes :
dimanche le 22 octobre,
de 13:00 à 15:00,
à la Maison Gomin, 2026 boul. René-Lévesque ouest.

Les funérailles seront célébrées à la même date :
à 15:00,
à la chapelle de la Maison Gomin.

Le site de la maison funéraire Lépine-Cloutier Athos peut être consulté à l'adresse suivante :

https://www.lepinecloutier.com/necrologie-avis-de-deces/48369-jean-paul-castonguay

Michel.
(merci à Pierre Castonguay)

lundi 18 septembre 2017

Une mission originale dans NDG

J’ai visionné une émission concernant principalement la Corderie dont il était question au précédent message. Il s’agit d’un épisode de la série « Cogito » diffusée au canal Savoir en 2015, qu’on peut regarder dans Youtube. La chercheuse Élyse De Lafontaine a utilisé des souvenirs de la Corderie pour effectuer une recherche auprès d'utilisateurs du Foyer Notre-Dame-de-Lourdes. Elle y fait des observations sur l’évolution des bâtiments qui ont succédé à la Corderie qui m’ont particulièrement étonné. Je fais une transcription plus ou moins fidèle de cette portion de l’émission :

« L’entreprise la Corderie, je considère que c’était pour la communauté ; il y avait un regroupement de gens qui était là. Moi je suis fascinée par le terrain qui appartenait à Evan Rees parce qu’il y a eu énormément de bâtiments collectifs pour la communauté, une fois que ça a passé au feu en 1866. Il y a eu d’autres bâtiments sur le lopin de terre (NDB : à l’est de De Mazenod). Ça n’a pas été des maisons privées qui ont été construites là, mais plutôt il y a eu une chapelle (Notre-Dame-de-Lourdes), un orphelinat (de Saint-Sauveur), un couvent (Notre-Dame-de-Grâce), et l’église Notre-Dame-de-Grâce.


Je trouve ça fantastique que, sur ce petit rectangle-là (qui fait à peu près cinq pâtés de maisons), il y a toujours eu une vocation différente de celle du restant du quartier.  Aujourd’hui tous les bâtiments ont été démolis. La Chapelle et l’Orphelinat ont fait place au Centre d’hébergement Notre-Dame-de-Lourdes. L’église NDG a été la dernière à être démolie et a été remplacée par une coopérative d’habitation (La Baraque) mais ça reste communautaire. » (NDB : J’ajoute que le Couvent NDG a disparu au profit d’un ensemble d’habitations subventionnées, qui conserve aussi un certain caractère communautaire).


Cette bande de territoire remplit donc, depuis presque deux siècles, une mission particulièrement originale par rapport au reste du territoire de NDG, du quartier et même de la ville ! Je vous invite à regarder ce vidéo, à l’adresse internet suivante :

https://www.youtube.com/watch?v=XNo5xFNOcvY


Michel.

mardi 15 août 2017

La Corderie et la Chapelle N.-D.-de-Lourdes décrites en 1967.

Nous avons eu accès à des documents concernant la paroisse Saint-Sauveur. On y trouve entre autres le cahier du Centenaire : 1867-1967. L'un de ses articles raconte l'histoire de la Chapelle, qui se trouvait délimitée par les rues Signaï, Hermine et De Mazenod. L'auteur en est l'oblat Philéas Garneau (photo), membre en 1967 du personnel religieux de la paroisse. Voici comment il décrivait la Corderie en plus de la Chapelle :








"Pour qui a suivi l'intense vie paroissiale des 
anciens jours chez nous, la chapelle de Notre-Da- 
me-de-Lourdes apparaît comme un centre de fer- 
veur mariale d'une rare puissance. Un vif courant 
de piété s'y manifestait; les mois de Marie et du 
Rosaire y groupaient de nombreux fidèles; les 
Congréganistes et Tertiaires s'y réunissaient en 
très grand nombre; on y vivait avec éclat les so- 
lennités anniversaires des foyers ou des groupe- 
ments ... Et toute la vie chrétienne s'épanouis- 
sait chez nous sous la brillante sauvegarde de la 
Vierge Immaculée. 

La chapelle de Lourdes, où furent érigées les 
deux premières Fraternités du Tiers-Ordre fran- 
ciscain en notre ville, est située sur l'ancien fief 
des Récollets à l'angle des rues Hermine et Sau- 
vageau (aujourd'hui de Mazenod).



En 1876, le R.P. Flavien Durocher, o.m.i., pre- 
mier curé de St-Sauveur, obtient de Madame la 
Seigneuresse par l'entremise de son mari, le co- 
lonel James Turnbull, le terrain nécessaire à l'é- 
rection de la chapelle. Le terrain comprend aussi 
une partie de « La Corderie» (en rouge), bâtie entre les rues 
de Mazenod et Signaï et obstruant toutes les rues 
transversales ; la bâtisse (1200 pieds de long par 
29 de large) fut détruite au grand feu du 14 oc- 
tobre 1866. Avant l'incendie, il fallait donc pour 
aller à St-Sauveur passer par les rues Arago ou 
St-Vallier. Cependant pour la commodité des pié- 
tons, il y avait un escalier sur la rue Hermine pour 
passer sur le toit de La Corderie qui couvrait tout 
l'espace de la rue Arago à la rue Bagot. 



Le Père Ferdinand Grenier, successeur du 
Père Durocher, fit l'acquisition des autres terrains 
sur les rues Signaï et Christophe-Colomb, afin 
d'avoir tout le quadrilatère: «Hermine, Signaï, 
Christophe-Colomb et de Mazenod », pour la cons- 
truction de la chapelle. Le R.P. (Adolphe) Tortel, troisiè- 
me curé, érigea la chapelle. De style renaissance, 
construite en pierres, elle a 126 pieds de lon- 
gueur, 60 de largeur et 50 de hauteur. Mgr le 
Grand Vicaire Caseault présida à la bénédic- 
tion de la pierre angulaire (19 octobre 1879) et 
de l'édifice entier le 8 décembre 1880. Le Card. 
Taschereau, en 1882, bénissait la cloche (317 li- 
vres) et déclarait la chapelle lieu de réunions des 
Tertiaires de tout Québec. Le clocher (180 pieds 
du sol) sert de piédestal à une belle statue (18 
pieds de haut) de la Vierge de Lourdes, bénite 
le 5 novembre 1882 par le Card. Taschereau. De- 
puis lors, la Vierge bénie, souveraine en ce lieu, 
veille avec tendresse sur toute la population.

L'on paracheva l'intérieur de la chapelle en 
1885. La représentation du rocher et de la Grotte 
de Lourdes, qui servaient de cadre au maître-au- 
tel, fut exécutée par M. Alcan, employé de Mon- 
sieur Beullac. En 1914, sous le pastorat du R.P. 
(Hormidas) Legault, on fit la restauration, décoration et 
embellissement de tout l'intérieur: vitres et 
châssis font place à de riches vitraux aux couleurs 
prononcées et d'un fini délicat; les 2 grands ta- 
bleaux représentant au sanctuaire les apparitions 
de Pontmain et de la Salette furent retouchés; la 
représentation du rocher et de la grotte font place 
au magnifique maître-autel en imitation de marbre 
et l'oeuvre de Messieurs Moisan et Jacques. Cette 
imitation de marbre fut réalisée par un procédé 
demeuré le secret des artistes. Sous l'arcade de 
l'autel, une grotte abrite la brillante statue de 
Lourdes tout illuminée de reflets aux couleurs 
variées. 




Au Codex, à la date du 8 septembre 1943: 
« Ce soir, la statue de Notre-Dame, au sommet 
du clocher de sa chapelle, est illuminée pour la 
première fois : elle le sera désormais tous les 
soirs de 7h. à 1 h. du matin: les paroissiens ont 
souscrit $1,300.00 pour faire dorer et illuminer 
la statue.» (...) "

La Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes allait être démolie très peu de temps après les 100 ans de Saint-Sauveur, soit en 1968. Pour relire le texte d'Émilie Lapierre Pintal (dans Le Carillon) au sujet de la Corderie, cliquer ici.

Michel.
(Merci à nouveau à Simonne Dumont.)