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Historique de NDG en résumé
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Précisions
Les prêts qui me furent faits de nombreux documents me décidèrent à partager ces souvenirs avec la collectivité. Vos commentaires, souvenirs et suggestions sont les bienvenus, de même que vos corrections des erreurs ou omissions involontaires.
Notes :
Nous respectons le désir des individus de ne pas voir leur nom ou leur photo apparaître.
Pour lire les messages, toujours descendre après le "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".
La présentation est optimale en fonction de Windows XP, avec Firefox (Mozilla) comme navigateur et lorsque les fenêtres sont ouvertes à pleine largeur. À défaut de ces conditions, on risque de rencontrer des irrégularités.
On peut cliquer sur les photos pour les agrandir.
Les messages sont sujets à des mises à jour, sans autre avis.
Michel Gignac
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Michel Gignac
Horaire de l'Exposition
À VISITER au
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018
Hommage à Simonne Tardif (Dumont), co-fondatrice du blogue et qui a écrit ce texte :
ÉLOGE DE L'ÉGLISE
Les cloches ont sonné pour la dernière fois dimanche le 29 juin 1997. Les portes de l'église Notre-Dame de Grâce dans Saint-Sauveur se sont fermées à jamais après une dernière messe solennelle dans l'église que remplissaient des résidents et d'anciens paroissiens heureux d'y revenir mais tristes de la voir fermer. La générosité de ces derniers avait permis de la conserver plusieurs années, permettant à la paroisse de célébrer son 70e anniversaire en 1994. Mais la baisse d'assistance aux offices avait fait diminuer les revenus, causant finalement la fermeture.
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.
L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
jeudi 6 octobre 2016
En 1995, on pouvait pressentir la fermeture de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce.
Ce que l'administrateur des équipements diocésains de Québec, le père François Boissonneault, pressentait (cliquer ici) vers la fin de 1994, concernant la disparition de quelques paroisses, devint de plus en plus sérieux en 1995.
L'historien d'architecture Luc Noppen tombait à point avec sa série de conférences publiques au sujet du patrimoine religieux de Québec en mars 1995. L'une d'elles eut lieu en l'église Notre-Dame-de-Grâce le 21 mars. Sous le thème général de "L'architecture et le patrimoine religieux de la ville de Québec", la rencontre à NDG organisée par le Centre de développement urbain de la Ville de Québec portait spécifiquement sur "L'église Notre-Dame-de-Grâce : Trésor caché de l'art sacré du Canada français".
Sur la lancée de l'ouvrage en trois volumes "Lieux de culte situés sur le territoire de la ville de Québec", publié conjointement avec Lucie K.-Morisset, les trois autres conférences que Luc Noppen prononça à Québec eurent lieu à l'église Saint-Dominique le 7 mars, à l'église Saint-Jean-Baptiste le 14 mars et à l'église Jacques-Cartier le 28 mars 1995.
Deux mois plus tard, Yves Therrien publia un article intitulé "Diocèse de Québec : 27 paroisses dans le rouge" dans Le Soleil du 16 mai 1995. Il rapportait que le regroupement de paroisses en un seul lieu de culte et la vente de presbytères faisait l'objet de discussions importantes dans les réunions paroissiales. Plusieurs d'entre elles étaient obligées de mettre à pied des agents de pastorale ou encore d'offrir des postes à temps partiel au lieu de temps plein. Selon les régions, la pratique religieuse variait entre 8% et 30%, le plus faible pourcentage se retrouvant dans les villes, ce qui était néfaste pour les finances paroissiales.
En 1996, la paroisse NDG espérait encore trouver des solutions (à suivre).
Michel.
L'historien d'architecture Luc Noppen tombait à point avec sa série de conférences publiques au sujet du patrimoine religieux de Québec en mars 1995. L'une d'elles eut lieu en l'église Notre-Dame-de-Grâce le 21 mars. Sous le thème général de "L'architecture et le patrimoine religieux de la ville de Québec", la rencontre à NDG organisée par le Centre de développement urbain de la Ville de Québec portait spécifiquement sur "L'église Notre-Dame-de-Grâce : Trésor caché de l'art sacré du Canada français".Sur la lancée de l'ouvrage en trois volumes "Lieux de culte situés sur le territoire de la ville de Québec", publié conjointement avec Lucie K.-Morisset, les trois autres conférences que Luc Noppen prononça à Québec eurent lieu à l'église Saint-Dominique le 7 mars, à l'église Saint-Jean-Baptiste le 14 mars et à l'église Jacques-Cartier le 28 mars 1995.
Deux mois plus tard, Yves Therrien publia un article intitulé "Diocèse de Québec : 27 paroisses dans le rouge" dans Le Soleil du 16 mai 1995. Il rapportait que le regroupement de paroisses en un seul lieu de culte et la vente de presbytères faisait l'objet de discussions importantes dans les réunions paroissiales. Plusieurs d'entre elles étaient obligées de mettre à pied des agents de pastorale ou encore d'offrir des postes à temps partiel au lieu de temps plein. Selon les régions, la pratique religieuse variait entre 8% et 30%, le plus faible pourcentage se retrouvant dans les villes, ce qui était néfaste pour les finances paroissiales.
En 1996, la paroisse NDG espérait encore trouver des solutions (à suivre).
Michel.
samedi 24 septembre 2016
La conclusion sur le meurtre à NDG en 2015.
Sylvain Fournier, reconnu au début du mois (cliquer ici) non criminellement responsable du meurtre d'un touriste français à Québec en juillet 2015, demeurera détenu dans un hôpital psychiatrique. Le crime avait été commis à la coopérative L'Étale, située sur l'emplacement de l'ancien église Notre-Dame-de-Grâce.
Ici-Radio-Canada révèle la conclusion sur le sort du meurtrier :
Merci à Jean-François Nadeau.
Michel.
"Il a été déclaré accusé à haut risque en raison de la violence de son crime et du danger qu'il représente pour la société.
La fille de la victime, Christine Aracil, était soulagée d'entendre la décision du juge mercredi au palais de justice de Québec.
« Je suis vraiment contente que mon papa soit en paix. C'était ça qu'il me fallait pour essayer de faire mon deuil et essayer d'avancer », a-t-elle déclarée à sa sortie de la salle de cour, la voix brisée par les sanglots.
Plus tôt dans la journée, Christine a témoigné pour demander à ce que Sylvain Fournier reste détenu. L'accusé souffre de schizophrénie non contrôlée et il était dans un état de délire hallucinatoire lorsqu'il a tué Joachim Aracil, 82 ans, et grièvement blessé sa femme, Arlette Aracil.
(...)
Christine Aracil a raconté au juge que sa mère est restée paralysée du côté droit après l'agression et qu'elle revit la scène du drame plusieurs fois par jour. La petite-fille de la victime a également été traumatisée par cet événement. Elle a refusé de sortir de la maison pendant quatre mois et se sauve quand quelqu'un cogne à la porte.
Selon les deux psychiatres entendus à la barre des témoins, Sylvain Fournier représente un risque de récidive de faible à modéré s'il reste détenu à l'hôpital psychiatrique. Les experts Sébastien Proulx et Sylvain Faucher ont néanmoins fait valoir au juge que le risque serait plus grand s'il était libéré et se retrouvait dans un milieu plus stressant.
L'accusé a confié regretter son geste, mais soutient qu'il a agi pour se défendre. Il demeure donc détenu dans un institut psychiatrique. En tant qu'accusé à haut risque, il devra revenir devant un juge de la Cour supérieure s'il souhaite un jour être libéré."
Merci à Jean-François Nadeau.
Michel.
samedi 10 septembre 2016
Le meurtrier de la coop L'Étale non criminellement responsable.
L'été dernier nous rapportions le meurtre à la coopérative L'Étale, située sur l'emplacement de l'ancien église Notre-Dame-de-Grâce (cliquer ici pour atteindre le message). Le 12 juillet 2015, Sylvain Fournier tuait Joachim Aracil et blessait grièvement Arlette, épouse de ce dernier. Un an plus tard, le tueur accusé de meurtre au premier degré a été jugé non criminellement responsable.
Le Soleil et le Journal de Québec expliquent les raisons qui ont conduit le juge Louis Dionne de la Cour supérieure à accepter ce verdict. Deux semaines avant le meurtre du touriste, l'accusé rencontra un psychiatre à l’hôpital. Il entendait toujours des voix mais il dit prendre sa médication. La spécialiste conclut qu’il est gérable en clinique externe. Connu pour des troubles schizophréniques paranoïdes, "il dit qu’il est scénariste depuis des années, mais qu’il se fait voler les scénarios de ses films et l’argent qui vient avec. Pour lui, la famille Disney et la famille Warner (et des célébrités comme George Lucas pour le film "Star Wars") sont dans le coup, et ce sont eux qui tentent de l’éliminer", a expliqué le psychiatre légiste Sébastien Proulx. Il était persuadé être persécuté par des extraterrestres et que Joachim Aracil était Walt Disney présent pour l'éliminer afin d'effacer des dettes. "Pour lui, tout cela était bien réel et l’attaque qu’il a commise était, selon sa vision à lui, une légitime défense face à des gens qui lui en voulaient", a ajouté le psychiatre.
Arlette Aracil n’a pas été capable de faire le voyage de Nice à Québec pour entendre le procès du meurtrier de son mari. L’agression a laissé son bras, sa main droite et sa bouche paralysés. La fille du couple, Christine Aracil, qui hébergeait ses parents pour quelques jours et qui vit toujours à Québec, a assisté à l’audience. S’adressant brièvement aux médias, elle a dit souhaiter que l’accusé soit interné pour longtemps.
La poursuite et la défense se sont entendues sur la conclusion de cette triste affaire. Sylvain Fournier reviendra devant le tribunal le 21 septembre puisque la Couronne veut le faire déclarer «accusé à haut risque». Le seul débat portera sur la durée et l’encadrement à lui donner à l’Institut universitaire en santé mentale.
Merci à Isabelle Mathieu (Le Soleil) et Kathleen Frenette (Journal de Québec).
Michel.
Le Soleil et le Journal de Québec expliquent les raisons qui ont conduit le juge Louis Dionne de la Cour supérieure à accepter ce verdict. Deux semaines avant le meurtre du touriste, l'accusé rencontra un psychiatre à l’hôpital. Il entendait toujours des voix mais il dit prendre sa médication. La spécialiste conclut qu’il est gérable en clinique externe. Connu pour des troubles schizophréniques paranoïdes, "il dit qu’il est scénariste depuis des années, mais qu’il se fait voler les scénarios de ses films et l’argent qui vient avec. Pour lui, la famille Disney et la famille Warner (et des célébrités comme George Lucas pour le film "Star Wars") sont dans le coup, et ce sont eux qui tentent de l’éliminer", a expliqué le psychiatre légiste Sébastien Proulx. Il était persuadé être persécuté par des extraterrestres et que Joachim Aracil était Walt Disney présent pour l'éliminer afin d'effacer des dettes. "Pour lui, tout cela était bien réel et l’attaque qu’il a commise était, selon sa vision à lui, une légitime défense face à des gens qui lui en voulaient", a ajouté le psychiatre.
Arlette Aracil n’a pas été capable de faire le voyage de Nice à Québec pour entendre le procès du meurtrier de son mari. L’agression a laissé son bras, sa main droite et sa bouche paralysés. La fille du couple, Christine Aracil, qui hébergeait ses parents pour quelques jours et qui vit toujours à Québec, a assisté à l’audience. S’adressant brièvement aux médias, elle a dit souhaiter que l’accusé soit interné pour longtemps.
La poursuite et la défense se sont entendues sur la conclusion de cette triste affaire. Sylvain Fournier reviendra devant le tribunal le 21 septembre puisque la Couronne veut le faire déclarer «accusé à haut risque». Le seul débat portera sur la durée et l’encadrement à lui donner à l’Institut universitaire en santé mentale.
Merci à Isabelle Mathieu (Le Soleil) et Kathleen Frenette (Journal de Québec).
Michel.
jeudi 25 août 2016
Décès de l'ancien vicaire Émilien Marois

Nous trouvons dans les avis de décès celui de l'abbé Émilien Marois, ancien vicaire dans la paroisse Notre-Dame-de-Grâce en 1972.
La famille recevra les condoléances vendredi le 26 août entre 14h et 16h et entre 19h et 21h30, à :
la Maison funéraire Robert & Frères,
au 48, route
271 nord,
Saint-Ephrem-de-Beauce,
et samedi le 27 août entre midi et 13h25 à :
l'église de Saint-Ephrem.
En cette église sera célébré un service religieux samedi à 13h30.
Michel.
mardi 16 août 2016
Décès de l'ancienne marguillière Jeannine Villeneuve (Dionne)
Notre collaboratrice Simonne Dumont nous a informés du décès de l'ancienne marguillière de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, Jeannine Villeneuve (Dionne). Elle faisait aussi partie entre autres de la chorale paroissiale. On peut la (re)voir dans le vidéo qui peut être visionné à l'intérieur du message suivant :http://ndgquebec.blogspot.ca/2011/12/plusieurs-documents-concernant-la-fete.html
La famille recevra les condoléances le jeudi 18 août 2016 de 14 h à 17 h et de 18 h 30 à 21h 30, et le vendredi 19 août 2016 à compter de 9 h., à :
La Coopérative funéraire des Deux Rives,
Centre funéraire de Charlesbourg,
7335, boul. Henri-Bourassa,
Québec,
G1H 3E5.
Le service religieux sera célébré le vendredi 19 août 2016 à 10 h 30 en l'église Saint-Pierre-aux-Liens (angle Des Roses et Boul. Henri-Bourassa, Québec),
lundi 8 août 2016
L'église NDG devait être classée "monument historique", selon des historiens de l'architecture.
Grâce aux documents qu'a si généreusement partagés Simonne Dumont, nous pouvons en particulier nous situer quelques années avant la fermeture de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce de 1997 et décrire avec davantage de détails les activités qui ont malheureusement abouti à la démolition de l'église en 2009.
Nous sommes d'abord peu de temps après la célébration du 70ième anniversaire de NDG de mai 1994. Les historiens de l'architecture, Luc Noppen et Lucie K.-Morisset, ont publié en août 1994, à la demande de la Ville de Québec, un volumineux ouvrage en trois tomes intitulé "Lieux de culte situés sur le territoire de la ville de Québec". Ils affirment avec admiration que "l'église Notre-Dame-de-Grâce est un monument d'architecture unique et exemplaire au Québec. Jamais une église n'a fait l'objet d'autant de soin lors de sa conception, tout en demeurant fort modeste, en termes de coûts de construction. Le bâtiment de (l'abbé Jean-Thomas) Nadeau et (Gérard) Morisset est d'un type tout à fait nouveau au Québec."
Mais ils expriment une certaine inquiétude quand ils en évaluent l'état physique d'alors:
Le Soleil, sous la plume de Damien Gagnon, rapportait les recommandations des auteurs. Entre autres, il y avait celle que la Ville de Québec devrait accorder à 16 églises de son territoire le statut de monument urbain. Les églises qui devraient recevoir cette reconnaissance étaient, par ordre décroissant d'importance :
Notre-Dame-de Jacques-Cartier, Saint-Sauveur, Notre-Dame-de-la-Garde, Saint-Malo, Saint-Roch, Saint-Charles-de-Limoilou, Notre-Dame-de-Grâce, Saint-Coeur-de-Marie, Saint-Sacrement, Saint-Fidèle, Saint-Dominique, Saint-François-d'Assise, Notre-Dame-du-Chemin, Saints-Martyrs-Canadiens, Saint-Zéphirin-de-Stadacona et l'Église Baptiste de la Grande Allée.
La ville comptait alors 71 lieux ouverts au culte, soit 33 églises paroissiales, 18 chapelles catholiques, 8 lieux protestants et 12 d'autres dénominations.
L'étude fut bien accueillie par l'archevêque Mgr Maurice Couture et par le maire Jean-Paul L'Allier. Ils estimaient que des actions devaient être entreprises sans tarder. L'étude suggérait que le gouvernement du Québec devrait lui aussi se doter d'une législation qui protège les lieux de culte et les biens religieux d'intérêt.

Toujours en 1994, Vincent Marissal rapportait que l'administrateur des équipements diocésains de Québec, le père François Boissonneault, affirmait qu'il n'était pas question de fermetures immédiates d'églises. Mais la disparition de quelques-unes, particulièrement éprouvées financièrement, serait à l'ordre du jour de discussions avec les conseils de fabriques au début de 1995.
À suivre.
Michel.
Nous sommes d'abord peu de temps après la célébration du 70ième anniversaire de NDG de mai 1994. Les historiens de l'architecture, Luc Noppen et Lucie K.-Morisset, ont publié en août 1994, à la demande de la Ville de Québec, un volumineux ouvrage en trois tomes intitulé "Lieux de culte situés sur le territoire de la ville de Québec". Ils affirment avec admiration que "l'église Notre-Dame-de-Grâce est un monument d'architecture unique et exemplaire au Québec. Jamais une église n'a fait l'objet d'autant de soin lors de sa conception, tout en demeurant fort modeste, en termes de coûts de construction. Le bâtiment de (l'abbé Jean-Thomas) Nadeau et (Gérard) Morisset est d'un type tout à fait nouveau au Québec."
Mais ils expriment une certaine inquiétude quand ils en évaluent l'état physique d'alors:
"L'environnement de l'église est à retravailler. Le pavage d'asphalte, le terrain non aménagé à l'arrière, les poteaux et les fils, les trottoirs et chaînes en mauvais état, sont autant d'éléments qui nuisent à la lecture du monument.
Le parvis de l'église doit être étanché. Les infiltrations ont affecté la structure et il y a beaucoup de condensation dans la chambre des fournaises qui est placée en dessous. Au sous-sol il y a des traces d'infiltration sur les murs des pièces donnant vers le cap et de celles qui longent la rue De Mazenod.
Les murs sont généralement en bon état. Il y a cependant des joints à refaire au soubassement de granit, sur la face est du bâtiment. Sur le clocher, le bardeau d'amiante est à remplacer, les arêtes de bois à peindre. Les portes et fenêtres doivent être nettoyées et repeintes. Plusieurs verres sont cassés.
À l'intérieur l'église est bien entretenue. Il y a quelques traces d'infiltrations d'eau dans la nef, près de l'entrée. Il a des travaux de finition à faire dans l'espace d'atelier et dans la sacristie. La toiture de la sacristie sera à refaire sous peu. Le mur de soutènement le long de la rue De Mazenod est aussi à refaire.
La paroisse Notre-Dame-de-Grâce n'a pas les moyens d'entreprendre, avec ses seules ressources, les travaux requis. La paroisse a déjà le même desservant que Saint-Joseph et une menace de fermeture pèse sur l'une de ces deux, sinon sur les deux paroisses. L'église Notre-Dame-de-Grâce est un monument d'architecture qui doit être conservé et mis en valeur sans hésitations. Rares sont les édifices au Québec qui ont été aussi importants dans leur volonté de changement, qui ont été l'objet d'autant de spéculations. À la fois manifeste et monument d'avant-garde, cet édifice a le mérite d'être de dimensions réduites et d'avoir été conçu avec un souci d'économie. Restaurer et bien mettre en valeur cette petite église devient donc une opération d'un coût raisonnable.
Cette église doit être bien mise en évidence dans un circuit de patrimoine religieux et dans les guides et ouvrages traitant de l'architecture en général. Pour bien marquer son statut tout à fait particulier, elle devrait loger le siège du tourisme religieux et, si elle devait être désaffectée, être conservée comme édifice ouvert aux visiteurs. Un aménagement du site s'impose autant qu'une restauration du bâtiment. Nous recommandons à la Ville de citer cette église comme monument historique."
Le Soleil, sous la plume de Damien Gagnon, rapportait les recommandations des auteurs. Entre autres, il y avait celle que la Ville de Québec devrait accorder à 16 églises de son territoire le statut de monument urbain. Les églises qui devraient recevoir cette reconnaissance étaient, par ordre décroissant d'importance :Notre-Dame-de Jacques-Cartier, Saint-Sauveur, Notre-Dame-de-la-Garde, Saint-Malo, Saint-Roch, Saint-Charles-de-Limoilou, Notre-Dame-de-Grâce, Saint-Coeur-de-Marie, Saint-Sacrement, Saint-Fidèle, Saint-Dominique, Saint-François-d'Assise, Notre-Dame-du-Chemin, Saints-Martyrs-Canadiens, Saint-Zéphirin-de-Stadacona et l'Église Baptiste de la Grande Allée.
La ville comptait alors 71 lieux ouverts au culte, soit 33 églises paroissiales, 18 chapelles catholiques, 8 lieux protestants et 12 d'autres dénominations.
L'étude fut bien accueillie par l'archevêque Mgr Maurice Couture et par le maire Jean-Paul L'Allier. Ils estimaient que des actions devaient être entreprises sans tarder. L'étude suggérait que le gouvernement du Québec devrait lui aussi se doter d'une législation qui protège les lieux de culte et les biens religieux d'intérêt.
Toujours en 1994, Vincent Marissal rapportait que l'administrateur des équipements diocésains de Québec, le père François Boissonneault, affirmait qu'il n'était pas question de fermetures immédiates d'églises. Mais la disparition de quelques-unes, particulièrement éprouvées financièrement, serait à l'ordre du jour de discussions avec les conseils de fabriques au début de 1995.
À suivre.
Michel.
mardi 19 juillet 2016
Le monument des pompiers sur le boulevard Langelier.
Un peu comme en 2015, l'actualité en cet été 2016 à Notre-Dame-de-Grâce n'est pas au point mort. En plus de la messe de la Saint-Jean à la grotte Notre-Dame-de-Lourdes, le boulevard Langelier comme l'an passé attire l'attention. Si vous n'avez pas eu l'occasion d'obtenir de l'information concernant le monument des pompiers qui vient d'être inauguré, voici quelques détails fournis par certains journalistes."Les pompiers de Québec possèdent maintenant leur lieu de mémoire, doublé d’un caractère historique, sur l’artère même qui a été construite pour créer une zone coupe-feu à la suite des grands incidents qui ont ravagé la basse ville au XIXe siècle. Le mémorial est érigé sur le terre-plein récemment refait à neuf du boulevard Langelier (NDB: séparant Notre-Dame-de-Grâce et Saint-Sauveur de la paroisse Jacques-Cartier dans Saint-Roch).
Alliant art public et histoire, il est composé de 14 stèles en acier et en verre translucide et orangé, rappelant la couleur du feu. On y voit des photographies d’incendie à travers les siècles, accompagnées de courts textes, dont des témoignages fictifs et des mises en contexte. On peut aussi y lire les noms de 34 sapeurs morts au combat. Le dernier décès remonte à 1975.
La pièce maîtresse du mémorial est une sculpture représentant un pompier tenant deux enfants dans ses bras. L’oeuvre intitulée Mission accomplie a été conçue par l'artiste Truong Chanh Trung. Créée en 2005 pour les Jeux mondiaux des policiers et pompiers, elle était jusqu’à tout récemment installée dans l’ancien parc du Mont-Thabor. Elle trône maintenant au sommet d’une colonne d’acier.
L’installation du mémorial complète la réfection des infrastructures du boulevard Langelier terminée l’an passé. Le coût de l’aménagement est évalué à 1,2 million $, incluant la plantation d’arbres et le dallage du terre-plein."
(Jean-François Néron, dans Le Soleil)
"Sur ces stèles sont gravées les décennies, noms et âges des 34 pompiers décédés entre 1880 et aujourd’hui. Ouvertes sur le passé comme sur le futur, elles pourraient éventuellement accueillir d’autres noms de pompiers.
La partie supérieure des stèles est constituée de deux immenses pans de verre, l’un orangé pour rappeler la couleur du feu et l’autre, translucide. Sur celui-ci, des photos noir et blanc provenant d’archives publiques et privées, ainsi que de courts textes. Pour la rédaction, la Ville a fait appel à la femme de théâtre de Québec Isabelle Hubert. Neuf grands thèmes sont illustrés par des témoignages fictifs, des listes, de courtes mises en contexte et des photos accompagnées de légendes.
L’œuvre Mission accomplie exprime la fragilité de la vie, mais aussi la sagesse et la confiance acquises à travers la souffrance."
(Lise Breton, d'Info-Culture.biz)
Merci aussi au site QuébecUrbain.qc.ca
Michel.
dimanche 3 juillet 2016
Messe de la Saint-Jean 2016 à la grotte NDG (mise à jour)
Tel qu'annoncé précédemment, une messe de la Saint-Jean-Baptiste a été célébrée à la grotte Notre-Dame-de-Lourdes. C'était dans le cadre du 150e anniversaire de la paroisse Saint-Sauveur. La cérémonie débuta par un chant composé par le célébrant, l'abbé Raymond Poulin. Intitulée "Québec, chante", la chanson est un hommage à la ville de Québec quadricentenaire et dont voici les paroles :
Québec chante
Quatre cents ans d'histoire
Québec chante
Libère ta mémoire
Cité du monde
Tournée vers l'avenir
Québec chante
Et fais chanter l'espoir
...
Québec chante
Et fais chanter la vie
couplet 1 :
Ton histoire gravée en chaque pierre
Où tant d'hommes ont donné leur vie
Pour bâtir une ville de lumières,
De beautés, de rêves et de défis
couplet 2 :
Toujours belle à travers les âges
Tu rassembles gens de tous pays,
De couleurs, de races et de langages.
Tu enchantes les saisons de nos vies
couplet 3 :
Du haut des Plaines chantons la victoire
De la fête, l'amour et la joie.
Du Saint-Laurent jusqu'aux rives de la Loire
Le courant entraînera nos voix
Le programme de chants, accompagnés au clavier, comportait aussi :
- Seigneur tu as passé sur notre terre (d'Agostino Ricotta, adaptation française de Raymond Poulin)
- Psaume de la création (de Patrick Richard)
- Ave Maria (de Raymond Poulin)
- J'ouvre mon coeur à l'amour (de Raymond Poulin)
- Viens le jour se lève (de Johannes Mikl, adaptation française de Raymond Poulin)
- Ô guéris-moi, Seigneur Jésus (d'Agostino Ricotta, adaptation française de Raymond Poulin)
- Tu es belle (d'André Dumont)
- Toi, notre Dame (de Claude Rozier - Michel Wackenheim)
- Ave Maria de Fatima (Ave, Ave, Ave Maria) (musique traditionnelle avec des paroles nouvelles de Raymond Poulin).
Michel.
(merci à Simonne Dumont)
mercredi 22 juin 2016
Messe de la Saint-Jean 2016 à la grotte NDG
Dans le cadre du 150e anniversaire de la paroisse Saint-Sauveur, dont le territoire de Notre-Dame-de-Grâce fait maintenant partie, une messe de la Saint-Jean-Baptiste sera célébrée à la grotte Notre-Dame-de-Lourdes, près de la falaise. Voici l'avis publié par le comité organisateur :"Messe du 24 juin à la grotte de la Vierge :
Le jour de la fête de St Jean Baptiste, il n'y aura pas de messe célébrée dans les églises Sacré-Coeur et St-Sauveur. Toutefois, une messe sera célébrée en plein air à la grotte de la Vierge de la rue de Mazenod à 14h00, par l'abbé Raymond Poulin."Profitons-en pour souhaiter de joyeuses festivités du centenaire et demi à cette paroisse !
Michel.
mardi 14 juin 2016
Armoiries et chant du Collège NDG
Les armoiries du Collège supérieur Notre-Dame-de-Grâce apparaissent dans la revue "Le Flambeau" lors de l'édition de 1943-44.
Elles comportent la devise "Vers la lumière" et le Blasonnement y était décrit ainsi :
On trouva aussi l'écusson sur un gilet blanc à manches longues qui pouvait être acheté pour exprimer sa fierté d'appartenir au Collège. Sur la photo de 1963, on distingue difficilement l'emblème à cause de l'éblouissement par le soleil :
Michel.
Elles comportent la devise "Vers la lumière" et le Blasonnement y était décrit ainsi :
"D'azur à un flambeau d'argent avec flamme d'or enguirlandé en tête de feuilles d'érable de sinople et au milieu d'épis de blé du même, à la chausse d'orL'écusson est apparu sur le blouson des élèves vers 1950, comme pour l'exemple suivant :
Cimier. Un disque d'argent ailé du même portant le signe NDG et surmonté d'une étoile sayonnate d'or
Devise. Un listel d'argent bordé de gueules portant la devise Vers La Lumière d'azur."
On trouva aussi l'écusson sur un gilet blanc à manches longues qui pouvait être acheté pour exprimer sa fierté d'appartenir au Collège. Sur la photo de 1963, on distingue difficilement l'emblème à cause de l'éblouissement par le soleil :
Quant au chant officiel du Collège NDG, il est fait mention qu'il fut composé en août 1945 par les Frères des écoles chrétiennes : Roland pour les paroles et Palasis pour la musique.
Pour fin de référencement, voici les paroles de "Vers la lumière" :
Vers les sommets, Vers la lumière,
Montons, volons d'une âme fière ;
Le savoir, le devoir sont l'idéal de notre vie.
À toi, Seigneur, à toi, Patrie,
Nos élans, nos tourments, pour que notre âme allègre et fière
Monte aux sommets Vers la lumière.
Je ne sais pas si cet hymne était chanté à l'école, mais si un mélomane réussissait à l'enregistrer, il nous ferait plaisir de mettre l'audio dans notre site.
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