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Historique de NDG en résumé
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Précisions
Les prêts qui me furent faits de nombreux documents me décidèrent à partager ces souvenirs avec la collectivité. Vos commentaires, souvenirs et suggestions sont les bienvenus, de même que vos corrections des erreurs ou omissions involontaires.
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Michel Gignac
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Michel Gignac
Horaire de l'Exposition
À VISITER au
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018
Hommage à Simonne Tardif (Dumont), co-fondatrice du blogue et qui a écrit ce texte :
ÉLOGE DE L'ÉGLISE
Les cloches ont sonné pour la dernière fois dimanche le 29 juin 1997. Les portes de l'église Notre-Dame de Grâce dans Saint-Sauveur se sont fermées à jamais après une dernière messe solennelle dans l'église que remplissaient des résidents et d'anciens paroissiens heureux d'y revenir mais tristes de la voir fermer. La générosité de ces derniers avait permis de la conserver plusieurs années, permettant à la paroisse de célébrer son 70e anniversaire en 1994. Mais la baisse d'assistance aux offices avait fait diminuer les revenus, causant finalement la fermeture.
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.
L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
lundi 17 août 2015
Après la fermeture de l'église NDG, sa sauvegarde commençait à s'organiser.
Au moment où l'église Notre-Dame-de-Grâce accueillait, en juin 1997, le premier Colloque international sur l'avenir des biens d'église, l'annonce de la fermeture de l'église et de la paroisse venait de retentir. Ce colloque fut convoqué par le maire de Québec, Jean-Paul L'Allier. À cette occasion, l'Ordre des architectes de Québec publiait un numéro de la Revue d'architecture (ARQ) (image). Luc Noppen et Lucie K. Morisset (photo) y avaient rédigé entre autres un article intitulé "Monument en péril : l'église de Notre-Dame-de-Grâce". En voici quelques extraits :"La décision est tombée, prévue mais néanmoins brutale: l'église de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce fermera ses portes le 30 juin prochain. Dans la foulée de plusieurs annonces de même nature, partout au Québec, et devant le fait que bien d'autres églises seront fermées avant que ne s'amorcent les célébrations de l'Année sainte à Rome, il ne s'agit au départ que d'une mauvaise nouvelle pour un petit nombre de paroissiens d'un des quartiers les plus démunis de Québec. Plusieurs se confortent cependant à l'idée que la restructuration des paroisses dans les villes-centres permettra, pour un certain temps du moins, de garder ouvertes quelques églises historiques situées dans des paroisses voisines, plus anciennes. Et puis, une fois fermée, l'église Notre-Dame-de-Grâce pourrait aisément être démolie pour permettre la construction de logements; des promoteurs sont d'ailleurs déjà à l'œuvre, dans ce secteur que favorise une aide municipale.
La disparition de l'église Notre-Dame-de-Grâce serait une perte considérable pour le Québec tout entier. Ce petit monument, né dans des circonstances difficiles, a aussi une histoire bien particulière. Mais surtout, ses concepteurs l'ont établi comme un manifeste architectural. L'objet se voulait nouveau et contestataire; il discourt sur l'état de l'architecture dans les années 1920 et incarne une volonté de changement. Dense d'un point de vue sémantique - chose déjà peu commune au Québec - le bâtiment est aussi exceptionnel ; il ravit tous ceux qui se livrent à l'exercice de sa découverte.
(...)
À l'heure actuelle, le bâtiment requiert des travaux de quelque 200000 $ ; l'entretien annuel représente une dépense de l'ordre de 30000 $. C'est peu pour un monument de cette qualité et de cette importance dans notre histoire de l'architecture.
Le comité Édouard-Valmore Lavergne a été créé pour tenter de sauver le monument; il s'agit d'asseoir sa notoriété, de lui trouver une forme de reconnaissance qui assurerait une protection légale (municipale, provinciale ou fédérale) et enfin de préparer un plan stratégique en vue d'assurer sa conservation avec l'aide de nouveaux partenaires."
Dans le rapport "Le plan d'affaires de Développement de Mazenod" adopté en juin 2000, on trouvait l'historique du début de la mobilisation pour la sauvegarde de l'église NDG. On y apprenait qu'au cours de l'année 1998, les organismes locataires de l'église (les Ateliers Entr'Actes (image) et le Service d'Intégration au Travail l'Espoir ou SITE) créèrent, avec l'appui de citoyens du quartier et de différents partenaires, un comité voué à la réhabilitation de l'église. Ils entreprirent une série de démarches pour sensibiliser la population et les décideurs à la nécessité de réhabiliter la bâtisse et de lui donner une nouvelle vocation.
À suivre : les actions de 1999.
Michel.
(merci au photographe Paul Laliberté)
lundi 3 août 2015
Les cadets du collège NDG.
À compter du Flambeau de 1949-50, le Collège Notre-Dame-de-Grâce souligna les activités des cadets de son école secondaire.
Le 25 avril 1950, le caporal Comtois et le lieutenant Boucher passèrent en revue les cadets en uniformes, jugeant "brillante" la démonstration dont ils avaient été témoins. (photo du corps de tambours et clairons)
Autres exemples : le 4 mai 1955, les cadets des frères Octave et Raoul s'attirèrent des louanges des lieutenants-colonels Caron et Deshaies. André Racine gagna la médaille du meilleur cadet.
Cette année-là les officiers des cadets, qui formaient précisément le Corps no.2246 de la RCAC (Royal Canadian Air Cadet) ou CRAC (Cadets Royaux de l'Armée Canadienne), comprenaient :
Le 18 mars 1957, l'école NDG reçut deux trophées :
- le trophée Corbett du meilleur franc tireur, attribué à Claude Hardy (à gauche)
- le trophée de la Fondation de Lord Strathcona, mérité par Pierre Laterrière (à droite)
remis par le frère Louis.

Les cadets défilaient dans les rues de la paroisse NDG (photo de 1956) et aussi à l'extérieur du quartier (photo de mai 1959).

Lors des dernières participations de la Garde Sainte-Jeanne-D'Arc (costumée en brun) aux différents défilés des fêtes à Québec, je me souviens qu'elle incorporait des cadets, qui se différenciaient par la couleur beige d'une partie de leur costume, un peu comme sur la photo ci-contre de 1955.
Autres exemples : le 4 mai 1955, les cadets des frères Octave et Raoul s'attirèrent des louanges des lieutenants-colonels Caron et Deshaies. André Racine gagna la médaille du meilleur cadet.Cette année-là les officiers des cadets, qui formaient précisément le Corps no.2246 de la RCAC (Royal Canadian Air Cadet) ou CRAC (Cadets Royaux de l'Armée Canadienne), comprenaient :
André Racine (meilleur cadet), cadet-major (commandant)
Pierre Cardinal (second commandant)
Gilles Martel, Robert Dubuc, Claude Beaupré et André Boisvert (commandants de pelotons)
J.-M. Gaudreau (sergent-major)
Édouard Richard, Maurice Dumas, Claude Goulet et Jacques Simard (sergents)
Le 18 mars 1957, l'école NDG reçut deux trophées :
- le trophée Corbett du meilleur franc tireur, attribué à Claude Hardy (à gauche)
- le trophée de la Fondation de Lord Strathcona, mérité par Pierre Laterrière (à droite)
remis par le frère Louis.
Lors de la même cérémonie, le lieutenant-gouverneur Gaspard Fauteux décora un cadet de NDG :
L'année suivante, le corps de cadets NDG se mérita à nouveau, en mars, les honneurs du trophée Strathcona.
Il faisait des démonstrations dans la cour du Collège.
Le même mois de mars 1958, il y eut une conférence sur l'École de marine de Rimouski.

Les cadets défilaient dans les rues de la paroisse NDG (photo de 1956) et aussi à l'extérieur du quartier (photo de mai 1959).

Lors des dernières participations de la Garde Sainte-Jeanne-D'Arc (costumée en brun) aux différents défilés des fêtes à Québec, je me souviens qu'elle incorporait des cadets, qui se différenciaient par la couleur beige d'une partie de leur costume, un peu comme sur la photo ci-contre de 1955.
Lors du retrait des Frères des écoles chrétiennes vers 1964, les Cadets ne devinrent probablement plus qu'un souvenir.
Michel.
mardi 21 juillet 2015
Un été tumultueux à NDG.
Sans prendre l'habitude de couvrir toute l'actualité dans Notre-Dame-de-Grâce, les derniers jours ont donné lieu à quelques événements qui ont causé du stress à certains résidents de la paroisse et qu'il peut être intéressant de rapporter ici. En voici trois : la fuite de benzène, le meurtre à L'Étale et la réfection du boulevard Langelier.
L'hebdomadaire "Québec Hebdo" a publié aujourd'hui un résumé pratique des événements, rédigé par François Cattapan, qui ont concerné principalement les résidents de la rue Franklin entre Signaï et le boulevard Langelier, du côté nord :
-Dimanche en fin d'après-midi, un résident alerte les pompiers pour une odeur persistante de solvant dans son appartement.
-Les prélèvements réalisés sur place confirment la présence de benzène dans le sous-sol de trois immeubles de la rue Franklin.
-Aussitôt, en début de soirée, on décrète l'évacuation des 11 logements directement touchés.
-Pour la première nuit, la plupart des évacués ont été pris en charge et hébergés par la Croix-Rouge.
-Dès lundi matin, d'autres mesures ont été prises dans les immeubles pour confirmer la présence de benzène et son ampleur.
-Plusieurs partenaires dont Urgence-Environnement, la Santé publique et la Sécurité civile de la Ville de Québec sont appelés à collaborer avec les pompiers, afin d'élucider la source du problème.
-En cours de journée, deux autres logements voisins (un sur Langelier et un autre sur Christophe-Colomb) sont évacués après y avoir détecté également une faible présence de benzène.
-Un ancien conduit de benzène enseveli sous la rue Franklin a été excavé et vérifié pour confirmer qu'il était bien colmaté et non à l'origine des vapeurs toxiques.
-Les pompiers ont ventilé les conduits souterrains avant de relancer la circulation d'eau. Par mesure préventive, un avis de non-consommation de l'eau a été émis pour 38 logements et un commerce du secteur. Des bouteilles d'eau ont été distribuées.
-En soirée, il a été décidé de maintenir l'avis d'évacuation des 13 logements et les locataires sont demeurés sous la supervision de la Croix-Rouge.
-Dernière heure :
N'ayant toujours pas découvert la provenance des émanations de benzène dans les immeubles de la rue Franklin, la Ville de Québec prolonge l'évacuation d'une autre journée, le temps de mener des investigations plus poussées. Les avis d'évacuation et de non-consommation de l'eau sont prolongés jusqu'à mercredi, le temps qu'on identifie la source des émanations de benzène sur la rue Franklin.
«On cherche encore la source de odeurs décelées dans les sous-sols», précise Sylvain Gagné, conseiller en communications à la Ville de Québec.
D'autres analyses de qualité d'air seront effectuées en matinée par la firme Airmax. Il est également prévu d'excaver la rue Franklin pour fouiller le sol à proximité des fondations. Une réunion des intervenants aura lieu en fin d'après-midi pour faire le point et décider ou non d'autoriser les occupants à réintégrer leur logement.
«Au moins deux des 13 logements touchés sont déjà rendus accessibles. Dans leur cas, il a été confirmé que la source du problème était liée à des produits de types solvants et peintures mal entreposés. On revient donc à la case départ, avec 11 logements et 13 personnes évacuées», indique M. Gagné.
Patricia Cloutier a publié dans Le Soleil, il y a une semaine, un article qui faisait le point sur les conséquences du crime à l'une des coopératives d'habitation qui ont succédé sur la rue Colbert à la démolition de l'église NDG. En voici des extraits :
La coopérative d’habitation l’Étale, où est survenu le meurtre dimanche, est un milieu de vie accueillant à la fois une clientèle familiale et des gens souffrant de problèmes de santé mentale, question de favoriser la réinsertion et la mixité sociale.
Bien qu’étroite, la cour arrière où l’altercation a débuté sert de terrain de jeu à plusieurs enfants. «Ma fille était rentrée une demi-heure avant pour prendre son bain. C’est troublant», témoigne Nathalie Lortie, la voisine d’en bas du suspect, Sylvain Fournier. Selon elle, cette agression « n’est pas une surprise pour personne». M. Fournier, qui vit à cet endroit depuis «au moins cinq ans», avait des problèmes de consommation de drogue et d’alcool, qui, combinés à ses problèmes de santé mentale, le rendaient instable. «Les policiers étaient déjà venus pour lui», soutient Mme Lortie. Se présentant comme une femme «qui a déjà eu une deuxième chance aussi», Mme Lortie dit toutefois croire au bien-fondé de la mixité sociale. «Par contre, il faudrait qu’ils [les malades] soient mieux suivis», ajoute-t-elle.
Une autre voisine semblait quant à elle terrifiée hier matin. « C’est épouvantable. Je pense déménager», a-t-elle lancé, question de protéger ses enfants. Le résident qui est venu au secours de la dame qui s’est fait poignarder a raconté au Soleil être lui-même atteint de troubles anxieux. «Je suis médicamenté et suivi pour ça […] Est-ce que là, les gens vont avoir peur de moi, et des autres?» s’inquiète-t-il.
Le conseil d’administration de la coopérative a tenu une réunion d’urgence hier soir au sujet du meurtre. «Les gens sont sous le choc. Mais le centre de crise de Québec est dans le dossier et va rencontrer tous les membres», explique Sandra Turgeon, directrice générale de la Fédération des coopératives d’habitation de Québec, Chaudière-Appalaches. Mme Turgeon affirme que selon les règles de la Régie du logement, on ne peut pas discriminer un membre en raison de ses antécédents judiciaires. Elle espère qu’après avoir encaissé le choc, les membres de la coopérative vont garder «leur belle ouverture» par rapport aux gens atteints de problèmes de santé mentale.
Même souhait de la part de Benoît Côté, directeur général de PECH (Programme d'encadrement clinique et d'hébergement), l’organisme de Québec qui vient en aide aux personnes qui font l’objet de plaintes à la police alors qu’elles sont en détresse ou intoxiquées. « De tristes événements comme ça, ça véhicule une image que tous les malades mentaux sont dangereux, alors que c’est totalement faux», dit-il. Même s’il ne veut pas minimiser le «geste très grave» qui a été posé, il espère que la population ne cédera pas à la peur. «Ça fait 25 ans qu’on travaille avec ces gens-là, et jamais un de nos intervenants n’a été agressé de cette façon», indique-t-il. Sylvain Fournier n’était pas suivi par PECH, mais par «un autre organisme», indique M. Côté, sans spécifier lequel.
La réfection de la partie sud du boulevard Langelier cause depuis plusieurs semaines bien des maux de tête à des résidents du secteur, principalement à ceux de NDG, soit pour l'instant ceux du côté ouest. La Ville de Québec a publié à la fin de juin un court communiqué qui résume les modifications à la circulation :
"La Ville de Québec informe les automobilistes que des travaux sont en cours sur une portion du boulevard Langelier située entre les rues des Commissaires et Arago, direction sud.
La circulation sera interdite dans la zone des travaux. La circulation sera maintenue à une voie dans chaque direction dans le côté est du boulevard Langelier.
Des travaux de réfection des infrastructures souterraines et de surface seront effectués pour une période d’environ 2 mois, soit jusqu’au 4 septembre 2015."
Par la suite, ce sont surtout des résidents de Jacques-Cartier qui seront concernés par les travaux concentrés dans la partie est du boulevard, la circulation automobile se faisant probablement sur le côté ouest dans les deux directions.
Merci aux personnes-ressources.
Michel.
LA FUITE DE BENZÈNE
L'hebdomadaire "Québec Hebdo" a publié aujourd'hui un résumé pratique des événements, rédigé par François Cattapan, qui ont concerné principalement les résidents de la rue Franklin entre Signaï et le boulevard Langelier, du côté nord :
-Dimanche en fin d'après-midi, un résident alerte les pompiers pour une odeur persistante de solvant dans son appartement.
-Les prélèvements réalisés sur place confirment la présence de benzène dans le sous-sol de trois immeubles de la rue Franklin.
-Aussitôt, en début de soirée, on décrète l'évacuation des 11 logements directement touchés.
-Pour la première nuit, la plupart des évacués ont été pris en charge et hébergés par la Croix-Rouge.
-Dès lundi matin, d'autres mesures ont été prises dans les immeubles pour confirmer la présence de benzène et son ampleur.
-Plusieurs partenaires dont Urgence-Environnement, la Santé publique et la Sécurité civile de la Ville de Québec sont appelés à collaborer avec les pompiers, afin d'élucider la source du problème.
-En cours de journée, deux autres logements voisins (un sur Langelier et un autre sur Christophe-Colomb) sont évacués après y avoir détecté également une faible présence de benzène.
-Un ancien conduit de benzène enseveli sous la rue Franklin a été excavé et vérifié pour confirmer qu'il était bien colmaté et non à l'origine des vapeurs toxiques.
-Les pompiers ont ventilé les conduits souterrains avant de relancer la circulation d'eau. Par mesure préventive, un avis de non-consommation de l'eau a été émis pour 38 logements et un commerce du secteur. Des bouteilles d'eau ont été distribuées.
-En soirée, il a été décidé de maintenir l'avis d'évacuation des 13 logements et les locataires sont demeurés sous la supervision de la Croix-Rouge.
-Dernière heure :
N'ayant toujours pas découvert la provenance des émanations de benzène dans les immeubles de la rue Franklin, la Ville de Québec prolonge l'évacuation d'une autre journée, le temps de mener des investigations plus poussées. Les avis d'évacuation et de non-consommation de l'eau sont prolongés jusqu'à mercredi, le temps qu'on identifie la source des émanations de benzène sur la rue Franklin.
«On cherche encore la source de odeurs décelées dans les sous-sols», précise Sylvain Gagné, conseiller en communications à la Ville de Québec.
D'autres analyses de qualité d'air seront effectuées en matinée par la firme Airmax. Il est également prévu d'excaver la rue Franklin pour fouiller le sol à proximité des fondations. Une réunion des intervenants aura lieu en fin d'après-midi pour faire le point et décider ou non d'autoriser les occupants à réintégrer leur logement.
«Au moins deux des 13 logements touchés sont déjà rendus accessibles. Dans leur cas, il a été confirmé que la source du problème était liée à des produits de types solvants et peintures mal entreposés. On revient donc à la case départ, avec 11 logements et 13 personnes évacuées», indique M. Gagné.
LE MEURTRE À LA COOP L'ÉTALE
Patricia Cloutier a publié dans Le Soleil, il y a une semaine, un article qui faisait le point sur les conséquences du crime à l'une des coopératives d'habitation qui ont succédé sur la rue Colbert à la démolition de l'église NDG. En voici des extraits :
La coopérative d’habitation l’Étale, où est survenu le meurtre dimanche, est un milieu de vie accueillant à la fois une clientèle familiale et des gens souffrant de problèmes de santé mentale, question de favoriser la réinsertion et la mixité sociale.
Bien qu’étroite, la cour arrière où l’altercation a débuté sert de terrain de jeu à plusieurs enfants. «Ma fille était rentrée une demi-heure avant pour prendre son bain. C’est troublant», témoigne Nathalie Lortie, la voisine d’en bas du suspect, Sylvain Fournier. Selon elle, cette agression « n’est pas une surprise pour personne». M. Fournier, qui vit à cet endroit depuis «au moins cinq ans», avait des problèmes de consommation de drogue et d’alcool, qui, combinés à ses problèmes de santé mentale, le rendaient instable. «Les policiers étaient déjà venus pour lui», soutient Mme Lortie. Se présentant comme une femme «qui a déjà eu une deuxième chance aussi», Mme Lortie dit toutefois croire au bien-fondé de la mixité sociale. «Par contre, il faudrait qu’ils [les malades] soient mieux suivis», ajoute-t-elle.
Une autre voisine semblait quant à elle terrifiée hier matin. « C’est épouvantable. Je pense déménager», a-t-elle lancé, question de protéger ses enfants. Le résident qui est venu au secours de la dame qui s’est fait poignarder a raconté au Soleil être lui-même atteint de troubles anxieux. «Je suis médicamenté et suivi pour ça […] Est-ce que là, les gens vont avoir peur de moi, et des autres?» s’inquiète-t-il.
Le conseil d’administration de la coopérative a tenu une réunion d’urgence hier soir au sujet du meurtre. «Les gens sont sous le choc. Mais le centre de crise de Québec est dans le dossier et va rencontrer tous les membres», explique Sandra Turgeon, directrice générale de la Fédération des coopératives d’habitation de Québec, Chaudière-Appalaches. Mme Turgeon affirme que selon les règles de la Régie du logement, on ne peut pas discriminer un membre en raison de ses antécédents judiciaires. Elle espère qu’après avoir encaissé le choc, les membres de la coopérative vont garder «leur belle ouverture» par rapport aux gens atteints de problèmes de santé mentale.
Même souhait de la part de Benoît Côté, directeur général de PECH (Programme d'encadrement clinique et d'hébergement), l’organisme de Québec qui vient en aide aux personnes qui font l’objet de plaintes à la police alors qu’elles sont en détresse ou intoxiquées. « De tristes événements comme ça, ça véhicule une image que tous les malades mentaux sont dangereux, alors que c’est totalement faux», dit-il. Même s’il ne veut pas minimiser le «geste très grave» qui a été posé, il espère que la population ne cédera pas à la peur. «Ça fait 25 ans qu’on travaille avec ces gens-là, et jamais un de nos intervenants n’a été agressé de cette façon», indique-t-il. Sylvain Fournier n’était pas suivi par PECH, mais par «un autre organisme», indique M. Côté, sans spécifier lequel.
LA RÉFECTION DU BOULEVARD LANGELIER
Dorénavant le boulevard Langelier n'aura plus tout à fait cette allure.
"La Ville de Québec informe les automobilistes que des travaux sont en cours sur une portion du boulevard Langelier située entre les rues des Commissaires et Arago, direction sud.
La circulation sera interdite dans la zone des travaux. La circulation sera maintenue à une voie dans chaque direction dans le côté est du boulevard Langelier.
Des travaux de réfection des infrastructures souterraines et de surface seront effectués pour une période d’environ 2 mois, soit jusqu’au 4 septembre 2015."
Par la suite, ce sont surtout des résidents de Jacques-Cartier qui seront concernés par les travaux concentrés dans la partie est du boulevard, la circulation automobile se faisant probablement sur le côté ouest dans les deux directions.
Merci aux personnes-ressources.
Michel.
jeudi 2 juillet 2015
Le Collège NDG organisait en 1948-49 des festivités pour deux ordinations. Et bilan de 17 années de finissants.
La revue "Le Flambeau" de 1948-49 rendait hommage cette fois-là à ses anciens étudiants suivants :
Gradués de :
1942-43 :
Marcel Laliberté : ingénieur (chimie)
1943-44 :
Lucien Morisset : biologiste
1944-45 :
Gérard Bureau : comptable licencié
Berchmans Gagnon : comptable licencié
Jean-Guy Rousseau : comptable licencié (Hautes études commerciales ou H.E.C.)
Et le Collège Notre-Dame-de-Grâce organisa des festivités pour deux autres de ses anciens qui furent ordonnés prêtres :
D'abord le 20 décembre 1948, un grand banquet fut offert dans la salle du Collège, à l'occasion de l'ordination, la veille, de Rosaire Parent (photo de gauche) devenu Abbé.
Puis le 20 février 1949, Jean-Marc Roberge devint le Père Jean-Marc de la Purification (photo de droite), en étant ordonné prêtre de l'Ordre des Trinitaires. La cérémonie fut suivie elle aussi d'un grand banquet.
Bilan de 17 années de gradués :
Le Flambeau de 1958-59 établit le bilan (en septembre 1958) des gradués depuis 1942 ayant continué leurs études à l'Université ou aux Écoles spécialisées. Voici la liste comptabilisée (incluant un Docteur en géologie et un Docteur en chimie nucléaire) :
Faculté de théologie : 2 prêtres (nommés ci-haut)
Frères des écoles chrétiennes : 6
Autres religieux : 4
Faculté des lettres : 1
Faculté d'agriculture : 3
Faculté des sciences sociales : 1
Université de New-York, en chimie : 1
Faculté de génie forestier et d'arpentage : 7
Faculté de commerce : 64
Faculté des sciences et génie : 69
Faculté de pédagogie : 3
Faculté de médecine : 1
École technique : 6
École normale Laval : 28
Institut de papeterie : 7
École de pharmacie (licence) : 1
Pré-Universitaire : 10
C.A.R.C. de Saint-Jean : 2 Cadets de l'Aviation royale canadienne.
Officiers-pilotes : 6
Titres de Comptables agrées et Comptables généraux agrées : 7
Bourse Noranda : 2
Bourse de la ville de Québec : 4
Bourse de l'Université Laval : 1
Bourse d'Europe : 3
Quelques autres spécialités allaient s'ajouter à cette liste jusqu'à la fermeture de l'École supérieure en 1964.
Michel.
Gradués de :
1942-43 :
Marcel Laliberté : ingénieur (chimie)
1943-44 :
Lucien Morisset : biologiste
1944-45 :
Gérard Bureau : comptable licencié
Berchmans Gagnon : comptable licencié
Jean-Guy Rousseau : comptable licencié (Hautes études commerciales ou H.E.C.)
Et le Collège Notre-Dame-de-Grâce organisa des festivités pour deux autres de ses anciens qui furent ordonnés prêtres :
D'abord le 20 décembre 1948, un grand banquet fut offert dans la salle du Collège, à l'occasion de l'ordination, la veille, de Rosaire Parent (photo de gauche) devenu Abbé.
Puis le 20 février 1949, Jean-Marc Roberge devint le Père Jean-Marc de la Purification (photo de droite), en étant ordonné prêtre de l'Ordre des Trinitaires. La cérémonie fut suivie elle aussi d'un grand banquet.Bilan de 17 années de gradués :
Le Flambeau de 1958-59 établit le bilan (en septembre 1958) des gradués depuis 1942 ayant continué leurs études à l'Université ou aux Écoles spécialisées. Voici la liste comptabilisée (incluant un Docteur en géologie et un Docteur en chimie nucléaire) :
Faculté de théologie : 2 prêtres (nommés ci-haut)
Frères des écoles chrétiennes : 6
Autres religieux : 4
Faculté des lettres : 1
Faculté d'agriculture : 3
Faculté des sciences sociales : 1
Université de New-York, en chimie : 1
Faculté de génie forestier et d'arpentage : 7
Faculté de commerce : 64
Faculté des sciences et génie : 69
Faculté de pédagogie : 3
Faculté de médecine : 1
École technique : 6
École normale Laval : 28
Institut de papeterie : 7
École de pharmacie (licence) : 1
Pré-Universitaire : 10
C.A.R.C. de Saint-Jean : 2 Cadets de l'Aviation royale canadienne.
Officiers-pilotes : 6
Titres de Comptables agrées et Comptables généraux agrées : 7
Bourse Noranda : 2
Bourse de la ville de Québec : 4
Bourse de l'Université Laval : 1
Bourse d'Europe : 3
Quelques autres spécialités allaient s'ajouter à cette liste jusqu'à la fermeture de l'École supérieure en 1964.
Michel.
mardi 16 juin 2015
La corderie : d'autres détails ont refait surface.
Émilie Lapierre Pintal, que nous avons connue principalement pour ses Éditions Zemë qui ont publié le livre de Dale Gilbert "De cloches et de voix" en 2012, a fait une recherche concernant la corderie de chanvre des années 1800, située en majorité sur le territoire de NDG. Elle en a fait profiter le journal "Le Carillon" de mai 2015.
Elle a déterré des informations, que j'ignorais lors de la publication du message à ce sujet qu'on peut relire en cliquant sur le lien suivant :
http://ndgquebec.blogspot.ca/2007/10/la-corderie-de-chanvre.html
Pour le bénéfice des lecteurs qui n'ont pas pris connaissance de l'article du "Carillon", voici quelques détails qui y sont rapportés.
En 1806, Napoléon Bonaparte impose un blocus à l’Empire britannique, ce qui le coupe de sa principale source de bois. L’Angleterre se tourne alors vers sa colonie américaine pour s’approvisionner. Les exportations augmentent tellement que Québec devient l’un des cinq ports les plus importants au monde. Rapidement, les chantiers navals s’installent sur les berges du fleuve Saint-Laurent et de la rivière Saint-Charles.
C’est au début des années 1800 que la famille Rees immigre dans la ville de Québec. Evan Rees est un «Ropemaker» (fabricant de corde, destinée aux navires) et dès 1823 il fait construire une corderie (Rope Walk) à la Pointe-aux-Lièvres. Evan Rees Sr décède l’année suivante et son fils homonyme, Evan Rees Jr, âgé de 25 ans, assure, avec l’appui de sa mère Ann, la continuité de l’entreprise familiale. Pierre Boisseau cède vers 1845 la Villa Bas-Bijou à Evan Rees pour qu’il y réside avec sa famille. Ce dernier construit vers 1847 une corderie sur le terrain no 1 situé à la limite est de Boisseauville, principalement sur le futur territoire de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce.
La corde était faite de chanvre, la plupart du temps importé de Russie ou des Philippines. La longueur de la corderie correspondait à celle de la corde qui y était fabriquée. Certains ouvriers de corderies américaines utilisaient même des bicyclettes pour se déplacer plus rapidement d’un bout à l’autre du bâtiment. Mesurant 350 mètres, cette corderie située dans le village de Saint-Sauveur, figure parmi les plus longues de son époque.
Evan Rees Jr décède en 1863 et sa veuve Mrs Evan Rees (née Ann Billing) déménage sur la rue Saint-Vallier.
Un extrait du journal Le Canadien, du 15 octobre 1866 décrit: "TERRIBLE DÉSASTRE. Ce fut vers 4 heures, hier matin, que l’alarme fut donnée. L’incendie traversa alors la rue St. Joseph, communiqua le feu au faubourg St. Sauveur, qui n’existe plus." (photo rare des Archives de la ville de Montréal)
L’incendie du 14 octobre 1866 fut l’un des plus dévastateurs que la ville de Québec ait connu. 2 500 bâtiments brûlèrent et plus de 20 000 personnes se retrouvèrent sur le trottoir à la veille de l’hiver. Les flammes de l’incendie, poussées par un vent nord-ouest consumèrent entièrement la corderie ainsi qu’une grande partie du village de Saint-Sauveur. Il est difficile de savoir qui exploitait la corderie à ce moment-là.
Merci à Émilie Lapierre Pintal pour avoir accordé sa permission d'utiliser sa recherche intitulée "La corderie de Boisseauville : une histoire de bois et de cendre" :
http://www.cccqss.org/IMG/pdf/2015-05_Carillon_WEB_final.pdf
Michel.
Elle a déterré des informations, que j'ignorais lors de la publication du message à ce sujet qu'on peut relire en cliquant sur le lien suivant :
http://ndgquebec.blogspot.ca/2007/10/la-corderie-de-chanvre.html
Pour le bénéfice des lecteurs qui n'ont pas pris connaissance de l'article du "Carillon", voici quelques détails qui y sont rapportés.
En 1806, Napoléon Bonaparte impose un blocus à l’Empire britannique, ce qui le coupe de sa principale source de bois. L’Angleterre se tourne alors vers sa colonie américaine pour s’approvisionner. Les exportations augmentent tellement que Québec devient l’un des cinq ports les plus importants au monde. Rapidement, les chantiers navals s’installent sur les berges du fleuve Saint-Laurent et de la rivière Saint-Charles.
C’est au début des années 1800 que la famille Rees immigre dans la ville de Québec. Evan Rees est un «Ropemaker» (fabricant de corde, destinée aux navires) et dès 1823 il fait construire une corderie (Rope Walk) à la Pointe-aux-Lièvres. Evan Rees Sr décède l’année suivante et son fils homonyme, Evan Rees Jr, âgé de 25 ans, assure, avec l’appui de sa mère Ann, la continuité de l’entreprise familiale. Pierre Boisseau cède vers 1845 la Villa Bas-Bijou à Evan Rees pour qu’il y réside avec sa famille. Ce dernier construit vers 1847 une corderie sur le terrain no 1 situé à la limite est de Boisseauville, principalement sur le futur territoire de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce.
La corde était faite de chanvre, la plupart du temps importé de Russie ou des Philippines. La longueur de la corderie correspondait à celle de la corde qui y était fabriquée. Certains ouvriers de corderies américaines utilisaient même des bicyclettes pour se déplacer plus rapidement d’un bout à l’autre du bâtiment. Mesurant 350 mètres, cette corderie située dans le village de Saint-Sauveur, figure parmi les plus longues de son époque.
Evan Rees Jr décède en 1863 et sa veuve Mrs Evan Rees (née Ann Billing) déménage sur la rue Saint-Vallier.
Un extrait du journal Le Canadien, du 15 octobre 1866 décrit: "TERRIBLE DÉSASTRE. Ce fut vers 4 heures, hier matin, que l’alarme fut donnée. L’incendie traversa alors la rue St. Joseph, communiqua le feu au faubourg St. Sauveur, qui n’existe plus." (photo rare des Archives de la ville de Montréal)
L’incendie du 14 octobre 1866 fut l’un des plus dévastateurs que la ville de Québec ait connu. 2 500 bâtiments brûlèrent et plus de 20 000 personnes se retrouvèrent sur le trottoir à la veille de l’hiver. Les flammes de l’incendie, poussées par un vent nord-ouest consumèrent entièrement la corderie ainsi qu’une grande partie du village de Saint-Sauveur. Il est difficile de savoir qui exploitait la corderie à ce moment-là.
Merci à Émilie Lapierre Pintal pour avoir accordé sa permission d'utiliser sa recherche intitulée "La corderie de Boisseauville : une histoire de bois et de cendre" :
http://www.cccqss.org/IMG/pdf/2015-05_Carillon_WEB_final.pdf
Michel.
lundi 1 juin 2015
Le Collège suivait les performances de ses gradués.
À compter du Flambeau de 1947-48, le Collège Notre-Dame-de-Grâce s'est intéressé aux performances post-secondaires de ses étudiants. Il a publié fièrement les photos de ses anciens élèves (accompagnées de l'année de graduation) qui étaient finissants en 1948 d'une école universitaire (ou l'équivalent) :
1941 :
Jean-Charles Bédard : École des sciences
Paul Picard : École de commerce
1943 :
Paul-Émile Grenier : École des sciences
Antonio Audet : École de commerce
1944 :
Gaston Bussières : École d'agriculture
Charles-Auguste Langlois : École d'agriculture
Armand Mainguy : École de commerce
Adrien Leclerc : École de commerce
Basile Bonneau : École de commerce
Maurice Gagnon : École de commerce
Charles-Édouard Leclerc : École de commerce
Jean-Paul Bélanger : École de commerce
1945 :
André Lantagne : École normale
Auguste Lachance : École normale
1946 :
Jean-Paul Goulet : École normaleà venir : Le Flambeau de 1948-49 soulignera les festivités pour deux finissants en particulier.
Michel.
(N.B. Il est suggéré de visionner le message directement sur le site NDQquebec afin d'éviter une disposition hasardeuse.)
lundi 18 mai 2015
La Ligue de Falardeau de hockey et les sports au Collège.
(N.B. Il est conseillé de visionner le message sur le site internet, afin d'éviter une disposition hasardeuse des photos.)
Les sports ont pris de plus en plus d'importance dans les "Flambeau" du Collège Notre-Dame-de-Grâce.
1946-47
Dans celui de 1946-47, il était fait mention de la ligue de hockey de l'école, appelée la "Ligue Falardeau", selon le nom du curé de l'époque, le Chanoine Joseph Falardeau. Comme on le constate sur la photo, la ligue comportait trois équipes, auxquelles les trois vicaires de la paroisse ont donné leur nom :
Les clubs étaient bien équilibrés puisque l'équipe Cliche, qui s'était classée au dernier rang pendant la saison régulière de 8 joutes, a vaincu l'équipe Rochette en demi-finale de 3 matches et a même battu en finale l'équipe Robitaille, championne de la saison régulière, en deux parties au total des points au compte de 11 à 10.
La direction des sports, sous l'organisation du frère Louis, est montrée sur la photo.
1947-48
La Ligue Falardeau de 1947-48 avait comme dirigeants :
le curé Joseph Falardeau
le frère Herman, directeur du Collège

Francis Boudreau, président de l'Union régionale

René Déry, gérant



le frère Patrice, arbitre
Le club champion de hockey fut "Le Rochette".
Le club finaliste fut "Le Commerce".
1948-49

La Ligue Falardeau de 1948-49 était dirigée par :
le curé Joseph Falardeau
le frère Herman, directeur du Collège
le frère Stanislas, directeur de l'École supérieure de Commerce
l'abbé Alfred Leblond, directeur de l'OTJ
Maurice Descarreaux, animateur de radio
et Victor Drapeau.
Le club champion de hockey fut "Le Commerce".
Les deux autres équipes furent "L'Amicale" (à gauche) et "Le (Victor) Drapeau" (à droite).
%2BDrapeau.jpg)

Du côté des autres sports :
%2Bet%2BRoger%2BMorin%2B(finaliste)%2Bbadminton.jpg)
Simon Dompierre fut champion au ping-pong (tennis sur table).
Léo Falardeau fut champion de badminton, vainqueur du finaliste Roger Morin.
Il y eut aussi de la balle-molle et du rugby.


Le monde sportif de NDG était maintenant prêt pour de la compétition contre d'autres écoles, comme l'école De La Salle (DLS) à Trois-Rivières.
Michel
(sources, les "Flambeau")
Les sports ont pris de plus en plus d'importance dans les "Flambeau" du Collège Notre-Dame-de-Grâce.
1946-47
Dans celui de 1946-47, il était fait mention de la ligue de hockey de l'école, appelée la "Ligue Falardeau", selon le nom du curé de l'époque, le Chanoine Joseph Falardeau. Comme on le constate sur la photo, la ligue comportait trois équipes, auxquelles les trois vicaires de la paroisse ont donné leur nom :
l'équipe (Gérard) Cliche
l'équipe (Ernest) Robitaille et
l'équipe (Joseph) Rochette.
Les clubs étaient bien équilibrés puisque l'équipe Cliche, qui s'était classée au dernier rang pendant la saison régulière de 8 joutes, a vaincu l'équipe Rochette en demi-finale de 3 matches et a même battu en finale l'équipe Robitaille, championne de la saison régulière, en deux parties au total des points au compte de 11 à 10.
La direction des sports, sous l'organisation du frère Louis, est montrée sur la photo.
1947-48
La Ligue Falardeau de 1947-48 avait comme dirigeants :
le curé Joseph Falardeau
le frère Herman, directeur du Collège

Francis Boudreau, président de l'Union régionale
l'abbé Alfred Leblond, directeur de l'OTJ
(Organisation des Terrains de Jeu)

René Déry, gérant
Maurice Descarreaux, animateur à CHRC

le frère Stanislas, bienfaiteur
Philibert Desharnais, bienfaiteur


le frère Patrice, arbitre
le frère André, arbitre
et le frère Louis, organisateur
Le club champion de hockey fut "Le Rochette".
Le club finaliste fut "Le Commerce".1948-49

La Ligue Falardeau de 1948-49 était dirigée par :
le curé Joseph Falardeau
le frère Herman, directeur du Collège
le frère Stanislas, directeur de l'École supérieure de Commerce
l'abbé Alfred Leblond, directeur de l'OTJ
Maurice Descarreaux, animateur de radio
et Victor Drapeau.
Le club champion de hockey fut "Le Commerce".Les deux autres équipes furent "L'Amicale" (à gauche) et "Le (Victor) Drapeau" (à droite).
%2BDrapeau.jpg)

Du côté des autres sports :
%2Bet%2BRoger%2BMorin%2B(finaliste)%2Bbadminton.jpg)
Simon Dompierre fut champion au ping-pong (tennis sur table).Léo Falardeau fut champion de badminton, vainqueur du finaliste Roger Morin.
Il y eut aussi de la balle-molle et du rugby.


Le monde sportif de NDG était maintenant prêt pour de la compétition contre d'autres écoles, comme l'école De La Salle (DLS) à Trois-Rivières.
Michel
(sources, les "Flambeau")
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