Paroisse Notre-Dame-de-Grâce

Ce site est consacré à la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
qui a été créée en 1924 et
réintégrée à la paroisse-mère Saint-Sauveur en 1997,
dans la ville de Québec.




EXPOSITION PERMANENTE





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Table des matières

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Historique de NDG en résumé

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Précisions

Les prêts qui me furent faits de nombreux documents me décidèrent à partager ces souvenirs avec la collectivité. Vos commentaires, souvenirs et suggestions sont les bienvenus, de même que vos corrections des erreurs ou omissions involontaires.

Notes :

Nous respectons le désir des individus de ne pas voir leur nom ou leur photo apparaître.

Pour lire les messages, toujours descendre après le "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".

La présentation est optimale en fonction de Windows XP, avec Firefox (Mozilla) comme navigateur et lorsque les fenêtres sont ouvertes à pleine largeur. À défaut de ces conditions, on risque de rencontrer des irrégularités.

On peut cliquer sur les photos pour les agrandir.

Les messages sont sujets à des mises à jour, sans autre avis.

Michel Gignac

Horaire de l'Exposition

À VISITER au
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :

EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.

Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)

Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).

ENTRÉE GRATUITE

N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits

Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018

Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018

Hommage à Simonne Tardif (Dumont), co-fondatrice du blogue et qui a écrit ce texte :

ÉLOGE DE L'ÉGLISE

Les cloches ont sonné pour la dernière fois dimanche le 29 juin 1997. Les portes de l'église Notre-Dame de Grâce dans Saint-Sauveur se sont fermées à jamais après une dernière messe solennelle dans l'église que remplissaient des résidents et d'anciens paroissiens heureux d'y revenir mais tristes de la voir fermer. La générosité de ces derniers avait permis de la conserver plusieurs années, permettant à la paroisse de célébrer son 70e anniversaire en 1994. Mais la baisse d'assistance aux offices avait fait diminuer les revenus, causant finalement la fermeture.

Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.

L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.

Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)

mardi 13 mai 2014

Une veille de Fête des mères dansante il y a 40 ans.

Dans le blogue consacré à mes parents, j'ai rappelé le début des célébrations du 50e anniversaire de la paroisse NDG, en 1974.

La Fête des mères de 1974 (12 mai) avait été spéciale. La veille avait eu lieu la première activité de célébration du 50e anniversaire de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce (fondée en octobre 1924). À la Salle paroissiale, les mamans avaient été fêtées sous forme d'une soirée dansante. La discothèque avait été celle de Jean-Guy Huot mais la cérémonie avait été ouverte par les souhaits du docteur Lucien Roy (médecin de mon père), l'un des organisateurs (photo). L'animation avait été confiée à Louisette Duperron (photo)(belle-soeur de Bruno Gignac). Plusieurs familles Gignac étaient présentes : entre autres celles de Jean-Marie, Emmanuel et Bruno Gignac, en plus de nous trois. La partie dansante fut suivie par un repas et mon oncle Emmanuel s'occupa d'aller chercher à son épicerie du lait qui était manquant !

On peut trouver le texte original dans cette page du blogue Blanche et Joachim Gignac :

http://michelgignac.blogspot.ca/2014/05/une-veille-de-fete-des-meres-dansante.html

La Fête des pères (16 juin 1974) cadra également dans le jubilé d'or de NDG, par une soirée dansante, la veille, mais cette fois à la grande salle du Collège.

Michel.

dimanche 27 avril 2014

Historique des dernières années de la présence des religieuses de Saint-François-d'Assise à NDG (partie 2)

Après que le Couvent de Notre-Dame-de-Grâce ait mis fin en 1973 à sa fonction d'enseignement, les Soeurs de Saint-François-d'Assise revinrent dans la paroisse en 1975, logeant dans le presbytère, duquel elles furent chassées par un incendie deux ans plus tard. Toujours dans son volume "Loué sois-tu, pour mes sœurs les saisons, les Soeurs de St-François-d’Assise au Canada 1904-2004", Lise Jacob (photo) termine ainsi son historique de la présence des religieuses à NDG :

La Maison Notre-Dame-de-Grâce en 1988

« Bien que depuis septembre 1977, les Sœurs de Saint-François-d'Assise n'aient plus de résidence communautaire dans la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, sœur Marie-Berthe Gagnon y poursuit fidèlement son labeur pastoral. En 1988, elle voit d'un très bon œil le retour de l'Abitibi de sœur Jeanne-d'Arc Sylvain (photo de gauche ci-bas). Quel duo merveilleux ne formeraient-elles pas, sœur Jeanne-d'Arc et elle-même, travaillant ensemble dans cette paroisse aimée, d'autant plus chère qu'elle les a vues naître et grandir! Se pourrait-il avenir plus prometteur pour une seconde carrière? Dès ce moment-là, l'idée est semée chez les gens du quartier qui ne se sont jamais résignés complètement au départ des religieuses. Comme ils aimeraient leur confier encore leurs enfants, prier avec elles dans leur église, les voir circuler de nouveau sur leurs trottoirs et visiter leurs malades et leurs aînés qui se font avec les ans de plus en plus nombreux!

Il n'en fallait pas davantage pour que sœur Marie-Berthe gagne à sa cause sœur Jeanne-d'Arc et que toutes deux soumettent leur projet à sœur Marie-Thérèse Roy, supérieure provinciale. Ouverte aux appels de l'Esprit manifestés dans les désirs de ses sœurs, sœur Marie-Thérèse accueille favorablement leur demande d'insertion dans un milieu répondant au charisme franciscain. Elle prend alors contact avec sœur Lucille Matte (photo de droite), dont les parents (M. et Mme J.-Raoul Matte) habitent la paroisse et Lucille, sollicitée, accepte de devenir responsable du groupe. Sœur Julienne Doré sera appelée par la suite à compléter la fraternité.




Enthousiasmées, les sœurs devront  pourtant sacrifier de s'installer à Notre-Dame-de-Grâce même, la paroisse n'offrant pas de logement approprié. Néanmoins, elles considéreront comme providentiel de pouvoir louer au 591, boulevard Langelier (du côté est), à proximité du lieu où elles exercent déjà leur apostolat. Le 2 mai 1988, les membres du conseil provincial votent l'ouverture de la Maison, moyennant l'approbation de ce projet par l'Ordinaire du lieu et le conseil général. L'approbation étant accordée par les deux parties, sœur Marie-Thérèse autorise le groupe à aménager le nouvel appartement selon les critères de leurs besoins et du milieu choisi. Le 1er avril 1989, sœur Louise Denis, nouvelle supérieure provinciale, appuie la demande du groupe pour l'établissement d'un oratoire : « C'est de tout cœur que je donne mon consentement à cette requête. Jésus présent, honoré et visité fréquemment, reste toujours, surtout pour qui y croit, source de vie et de fécondité ».

De 1988 à 1993, sœur Lucille Matte, sœur Marie-Berthe Gagnon, sœur Jeanne-d'Arc Sylvain et sœur Julienne Doré forment la Fraternité Notre-Dame-de-Grâce, unies par l'objectif commun de « porter dans leur travail individuel une attention particulière aux personnes les plus démunies ». Nous voyons ainsi sœur Marie-Berthe et sœur Jeanne-d'Arc s'impliquer au niveau liturgique dans l'animation des messes, la direction de la chorale et les célébrations du baptême. Toutes deux visitent les personnes seules et portent la communion aux malades. Elles inaugurent et soutiennent de leur présence le mouvement Vie montante. Alors que sœur Marie-Berthe donne des cours de piano à la maison Sainte-Marie-des-Anges et à la paroisse, sœur Jeanne-d'Arc, aidée de dames qu'elle a initiées, prépare les enfants à la réception des sacrements. Aux cinq semaines environ, cette dernière est chargée de l'homélie aux messes dominicales. Soutien physique et moral, sœur Julienne se dévoue auprès de ses parents âgés et malades. Son vécu, son intérêt et sa participation à la fraternité demeurent pour sa famille et ses sœurs le témoignage de son attachement à la vie religieuse. Sœur Lucille poursuit sa carrière d'enseignante, secteur commercial, à Limoilou. Des jeunes et des adultes venant de milieux simples composent sa clientèle. Bénévole à la Maison de la famille, à l'écoute téléphonique, elle travaille aussi auprès des analphabètes dans le cadre du projet Alpha.

Au départ de sœur Julienne, sœur Hermance Lord (photo de droite ci-haut) vient se joindre au groupe. Réceptionniste au presbytère Saint-Sauveur, trois jours par semaine, elle enseigne la catéchèse à quelques adultes et fait partie de la fraternité des Associés. En 1994, à son cuisant regret, sœur Jeanne-d'Arc doit quitter « sa chère paroisse Notre-Dame-de-Grâce ». Sur son lit de malade à l'infirmerie, elle suivra les activités de ses sœurs.

C'est dans l'action de grâce que, le 29 mai 1994, la Congrégation vit le 70e anniversaire de la fondation de la paroisse : « Nous, Sœurs de Saint-François-d'Assise, ne pouvons passer sous silence pareil événement. C'est que, dès les débuts, soit en août 1918, avant même l'érection de la paroisse comme telle, nos sœurs collaboraient très étroitement avec ceux et celles qui travaillaient au développement culturel et au mieux-être de ce milieu social. Depuis, plusieurs d'entre nous ont eu le bonheur d'œuvrer au sein de cette communauté ecclésiale. Notre service apostolique parmi les paroissiens et paroissiennes de Notre-Dame-de-Grâce a bien un peu varié, mais il s'est maintenu jusqu'à ce jour dans l'attachement et la fidélité. Nous sommes fières d'avoir, encore aujourd'hui, quelques représentantes qui logent et exercent leur apostolat chez vous. Notre-Dame-de-Grâce a été jadis une source féconde de vocations religieuses pour la Congrégation des Sœurs de Saint-François-d'Assise. Aussi, est-ce avec une bien vive reconnaissance que nous partageons la joie jubilaire de tous, membres du clergé, paroissiens et paroissiennes de Notre-Dame-de-Grâce.»

Cette joie ne tardera pas à connaître l'épreuve car, dès l'année suivante, le 1er avril 1995, les membres du conseil provincial délibèrent sur la fermeture de la Maison. Ne pouvant répondre adéquatement aux besoins du milieu, en raison de la santé déficiente de deux sœurs, et n'ayant pas l'effectif suffisant pour assurer une présence signifiante dans la paroisse, après consultation des sœurs concernées, il est décidé de ne pas renouveler le bail de la maison. Les sœurs devront donc laisser le loyer, au plus tard à la fin de juin 1995. Après avoir soumis cette décision au Conseil général, sœur Pauline Doyon qui a succédé à sœur Louise Denis comme supérieure provinciale adresse une lettre au curé, monsieur l'abbé André Ferland: "Même si nous ne pouvons plus assurer une présence physique sur les lieux, la paroisse Notre-Dame-de-Grâce restera toujours dans notre cœur et dans notre prière". »

N.D.B. L'existence de NDG tirait elle aussi à sa fin car, en 1997 comme on le sait, la paroisse allait vivre sa fermeture.

Michel.
(Merci à Simonne Dumont pour les photos et le prêt du livre de Lise Jacob.)

dimanche 13 avril 2014

Historique des dernières années de la présence des religieuses de Saint-François-d'Assise à NDG (partie 1)

Nous avons vu récemment qu'en 1973 le Couvent de Notre-Dame-de-Grâce fut obligé de mettre fin à sa fonction d'enseignement. En 1974, il fut acheté par la Ville de Québec et les Soeurs de Saint-François-d'Assise qui y demeuraient encore durent se reloger à Sillery. L'auteur Lise Jacob poursuit son historique (paru en 2004) de la présence des religieuses à NDG :

Sœur Marie-Berthe Gagnon (photo), avec son travail d'animation liturgique, n'a jamais laissé la paroisse, sa présence entretenant la possibilité du retour de la communauté. Il est vrai aussi que sœur Marie-Berthe elle-même a toujours nourri secrètement cet espoir. En juillet 1975, des circonstances viennent en favoriser la réalisation. Alors que la maison Claire-d'Assise de Sillery change d'orientation et que sœur Marie-Thérèse Gagnon, supérieure provinciale, cherche un endroit où reloger les sœurs, sœur Marie-Berthe apprend de l'abbé (Gérard) Lefebvre (photo) que la Fabrique consentirait volontiers à louer les locaux adjacents au presbytère, locaux à peu près inoccupés, si ceux-ci répondaient aux besoins des religieuses.

L'information paraissant opportune, un groupe est formé sous la responsabilité de sœur Anita Beaulé. Dès septembre, chaque matin, quatre sœurs prennent la route les menant de Notre-Dame-de-Grâce à Sillery : sœur Anita, accompagnée de sœur Marie-Berthe et de sœur Rachel St-Firmin, pour le Centre intercommunautaire de formation doctrinale, et sœur Thérèse Lambert, pour le collège Jésus-Marie. Sœur Laurette Deslongchamps est la cuisinière attitrée de la maison et sœur Anna-Marie Hamel travaille bénévolement chez les pauvres, à Vanier.

En fin de semaine, monsieur le Curé se montre bien heureux de voir ses sœurs réunies pour la célébration dominicale et conversant ensuite avec parents et enfants à la porte de l'église. Il exprime sa satisfaction à sœur Marie-Thérèse Gagnon venue saluer la communauté: « C'est ma plus belle année vécue depuis longtemps! Heureuses êtes-vous, mes sœurs, d'accomplir un service d'Église apprécié ! »

Cette rubrique de l'abbé Gérard Lefebvre, curé, parue dans le bulletin paroissial de septembre 1975, prouve bien sa joie de revoir les sœurs à Notre-Dame-de-Grâce :

« Le retour des religieuses de Saint-François-d'Assise réjouira nos paroissiens qui n'ont pu oublier les 50 années de dévouement au service des jeunes de notre paroisse, alors que les sœurs animaient notre couvent, hélas fermé! Les religieuses logeant au presbytère ont des emplois diversifiés, au-delà de notre paroisse, mais nul doute qu'elles seront ouvertes aux problèmes de notre milieu, qu'elles auront un regard intéressé sur tout ce qui s'y passe, qu'elles participeront à la vie paroissiale. À cet égard, leur présence est une bénédiction providentielle et une aide précieuse qu'on ne pourrait refuser. »

Mais le bonheur de l'abbé Lefebvre sera de courte durée... Dans la nuit du 15 au 16 septembre 1977, un incendie se déclare.
(N.D.B. Nous avons relaté cette catastrophe dans un message précédent qu'on peut relire en cliquant ici.)

Devant cette épreuve, les gens se font proches et invitent les sœurs à leur table. Malgré ce courant de sympathie, le 17 au soir, les sinistrées doivent se réfugier à Charlesbourg. Peuvent-elles trouver sommeil en revoyant ces sombres images, en pensant à ce bon monsieur le Curé si décontenancé et aux marguilliers si malheureux qu'elles viennent de laisser? Mais le souvenir des paroissiens bien unis autour de leur pasteur leur donne néanmoins de s'endormir dans la paix en rêvant à leur retour. Un retour qui demeurera un rêve car, pas plus que la communauté ne peut s'engager à assurer une location à long terme, la fabrique ne peut assumer les frais considérables qu'occasionnerait la réparation du logement incendié. Par la force des événements, les Sœurs de Saint-François-d'Assise doivent donc, une fois de plus, se retirer de la chère paroisse Notre-Dame-de-Grâce.

(Cette fois-ci, une forme de retour s'effectuera en 1988 : à suivre dans la partie 2 ! )
Michel.

dimanche 30 mars 2014

Historique des dernières années d'enseignement au Couvent NDG

Au 25e anniversaire, en 1944, de la présence des religieuses de Saint-François-d'Assise au Couvent de Notre-Dame-de-Grâce, le bilan rédigé alors nous avait permis d'approfondir les débuts de cette institution d'enseignement. Pour relire cet historique des débuts, on peut cliquer :

Pour connaître la suite, on peut se tourner vers un livre (photo) publié en 2004 par Lise Jacob intitulé :
"Loué sois-tu, pour mes sœurs les saisons. Les Soeurs de St-François-d’Assise au Canada 1904-2004."
Malheureusement dans l'historique, il y a un saut d'une vingtaine d'années, à partir de 1944 jusqu'en 1965. Nous avons donc très peu d'informations, pour ne pas dire aucune, concernant les années 50. Par exemple il serait intéressant de savoir en quelle année le Couvent a été rénové et a affiché une nouvelle façade sur la rue De Mazenod (photo ci-bas).

Je retiens une information concernant le début des années 60 à l'effet que la chorale des fillettes d'une 3e année avait répondu à la convocation par le poste de radio CHRC pour offrir un concert.

Je laisse Lise Jacob décrire les dernières années du Couvent :

Le 1er juillet 1965, les ouvriers de la Commission scolaire lavent, réparent, peinturent tous les locaux de l'école. C'est un ménage complet. Peut-être un peu comme se veut celui de la réforme scolaire en cours... Les registres de l'année 1965, où sont inscrits 400 élèves et 98 enfants de deuxième année pour la première communion, ne laissent augurer aucun signe de déclin pour l'institution. Les obédiences viennent même enrichir le personnel religieux déjà en place avec sœur Léonie Caron, professeure de catéchèse à l'école secondaire Marguerite-Bourgeoys, sœur Louisette St-Hilaire qui prend la direction d'une chorale mixte dans la paroisse et sœur Marie-Berthe Gagnon arrivant dans le milieu pour œuvrer en pastorale. Un comité de parents composé de dix membres se réunit mensuellement pour étudier des questions susceptibles d'améliorer le domaine de l'éducation.

Cependant, voilà qu'en mai 1971 sœur Anna Falardeau et sœur Marguerite Lambert sont informées officiellement qu'elles devront enseigner à l'école des garçons, rue Arago, sous la direction de monsieur Albert Mercier. Le couvent, dit « l'école des filles », sera alors uniquement consacré aux maternelles et au premier cycle du cours primaire. Avec une expérience de trente-neuf ans auprès des enfants, sœur Irène Rousseau quitte la direction après huit années consécutives de service dans cette école. Pour la consolation des sœurs, une ancienne élève, mademoiselle Madeleine Côté, la remplace. Le sort qui guette plusieurs maisons de la communauté atteint aussi le couvent Notre-Dame-de-Grâce.

En septembre 1973, la Commission scolaire annonce la fusion de celui-ci avec l'ancien collège de la paroisse. Les classes sont fermées définitivement, et désormais on ne verra plus aucune élève dans les murs du couvent! Les sœurs peuvent garder leur résidence, mais elles doivent se déplacer pour enseigner. Au printemps 1974, une réunion des citoyens du quartier Saint-Sauveur, tenue sous la présidence du maire J.-Gilles Lamontagne, se conclut par la décision que la ville se rendra propriétaire de l'établissement et le convertira en centre communautaire. Les sœurs devront donc se chercher un nouveau logement pour le mois de juillet.

Devant l'obligation d'avoir à quitter des lieux chers à plusieurs, le 25 mars 1974, sœur Yvonne Allard adresse une lettre à toutes ses sœurs pour les inviter à une ultime visite des lieux.  Sœur Yvonne Allard écrivait en mars 1974 :
« Je vous présente notre groupe de six. Sœur Imelda Marcotte est notre cordon bleu; si vous n'avez jamais goûté à ses petits plats et surtout à sa spécialité, la soupe, je vous convie à notre table. Sœur Anna Falardeau, qui a démontré courage et générosité lors de la mort de sa maman, fait la classe à des enfants de 4e année. Sœur Marie-Berthe Gagnon détient la partie harmonieuse: la musique, la chorale paroissiale, la pastorale, si bien que monsieur le Curé l'a surnommée son deuxième vicaire. Sœur Stella Éthier enseigne en 3e secondaire à l'école Marguerite-Bourgeoys de Saint-Sauveur. Sa santé est bonne et elle est pleine de vie. C'est vraiment merveilleux après avoir été si malade! Sœur Marie-Berthe est bien aise qu'elle soit dans sa chorale avec sœur Anna et sœur Marguerite. Celle-ci est titulaire d'une classe de sixième année; c'est une petite femme qui en impose à ses trente et un marmots, lesquels se font valoir. Monsieur le directeur l'apprécie beaucoup. Sœur Yvonne fait partie de l'Âge d'or, c'est certain! Tout en s'occupant des pauvres, elle visite des personnes âgées au foyer Notre-Dame-de-Lourdes. Et voilà le personnel de notre maisonnée, pas nombreux mais toujours heureux de vivre sa mission!  
Petit à petit, nous nous préparons au déménagement: emballage de vaisselle, de livres de bibliothèque, qu'il faut séparer et choisir. Ce n'est pas une mince affaire que de sélectionner des choses accumulées depuis plus de 50 ans ! Mais cela permet de ressasser de multiples bons souvenirs ! »

À la fin de ladite année scolaire, sœur Anna demande à être retirée de l'enseignement pour se dévouer auprès des personnes âgées tandis que sœur Marguerite, remerciée en raison d'un surcroît de personnel, obtient un poste à l'école Saint-Esprit. Ne voulant pas tourner définitivement la page sur une si belle histoire, sœur Marie-Thérèse Gagnon, supérieure provinciale, écrit au cardinal Roy: «Nous songeons à donner une nouvelle orientation à notre œuvre en ce milieu pauvre et à y exercer un apostolat de bienfaisance répondant aux appels de l'Église et aux besoins de l'heure. Mais notre effectif réduit nous oblige à sacrifier pour le moment ce désir.» C'est donc avec les cloches annonçant la célébration du Jubilé d'or de la paroisse (en 1974) que les Sœurs de Saint-François-d'Assise, témoins de sa naissance, quittent pour un temps le 565 rue de Mazenod dans la paroisse chère de Notre-Dame-de-Grâce.

(Le retour à NDG allait se faire au presbytère, en 1975. Plus de détails lors d'un prochain message.)

Michel.


dimanche 16 mars 2014

Incendie au presbytère de NDG en 1977

En 1977, le presbytère de Notre-Dame-de-Grâce fut victime d'un incendie. Pour vivre cet événement, voici une lettre de Soeur Lucille Lucas, des religieuses de Saint-François-d'Assise, qui en fit la description quelques semaines plus tard :

"Maison Sainte-Marie-des-Anges, le 25 septembre 1977

Bonjour, mes chères soeurs,

Le 30 août dernier, je recevais une obédience pour aller à Notre-Dame-de-Grâce. Je remplaçais une laïque à l'infirmerie pour la période de ses vacances ; ce qui a retardé mon départ pour cette maison. Je ne suis partie de Charlesbourg que le 7 septembre dernier. J'allais porter main forte à Soeur Thérèse Defoy, qui était cuisinière et responsable à la fois. Elle devait faire son "année doctrinale" ; elle n'y est pas allée ; elle a accepté cette obédience. Je puis vous dire que ce fut un vrai sacrifice pour elle ; mais elle l'a accepté généreusement.

Puis cette maison a été éprouvée par le feu, dans la nuit du 15 au 16 septembre. Vers minuit et 30, Monsieur le vicaire Jean-Luc Laflamme (photo) vient frapper à nos appartements pour nous dire "il y a du feu en haut, descendez vite au presbytère". On entendait des sirènes, des cris, des bruits de voitures, plusieurs personnes circulaient et parlaient, c'était vraiment excitant. Le feu fut provoqué par un court circuit dans le loyer au dessus du nôtre. Grâce à Monsieur le vicaire ainsi qu'aux marguilliers, nous avons pu sauver nos articles personnels. Il y a eu beaucoup de dommages et de pertes matériels ; les pompiers ont défoncé le plafond et le plancher ; je vous dis que ce n'était pas beau à voir ; toutes les poutres étaient calcinées ; beaucoup de débris sur le plancher : vaisselle, serviettes de table, fruits, pots de confiture et autres choses, plus les lattes du plafond et ampoules. Tout baignait dans l'eau. Les fils électriques de la salle à dîner des prêtres pendaient ainsi que les deux lustres. Le spectacle était triste à voir et je vous dis que l'on reste marqué par un tel événement.C'est comme la mort qui passe dans une famille ; ce souvenir ne s'efface pas facilement, il nous revient souvent à la mémoire. Je n'étais là que depuis 9 jours ; je suis entrée le 7 septembre au matin et le feu s'est déclaré le quinze aux petites heures. Vous pouvez être assurées que notre nuit fut courte car on craignait que ça recommence... nous étions toutes sur une tension nerveuse. Nous sommes parties le 16 au soir, pour nous réfugier à Charlesbourg, en attendant de savoir si nous retournerions bientôt. Il semble que ce sera assez long ; les assurances, les marguilliers, les soumissions... etc. Soeur Thérèse n'était là que depuis 15 jours. Le vicaire se nommait Jean-Luc Laflamme, on l'a taquiné ; on lui a demandé si c'était sa flamme qui avait mis le feu. Tout cela désoriente et les autorités et les soeurs. Il y a un gros travail à faire pour nettoyer ces logis.

Que nous réserve l'avenir ? Dieu seul le sait. Je puis ajouter que Monsieur le vicaire, les marguilliers, le sacristain et autres personnes dévouées ont aidé de différentes manières dans cet incendie. Ils n'ont rien ménagé. On peut dire que les gens de cette paroisse sont très unis et collaborent beaucoup dans les différentes organisations. Plusieurs personnes nous ont invitées à aller prendre nos repas dans leur famille vendredi et samedi. Nous avons été touchées de cette marque d'amitié et nous gardons un bon souvenir, même si le temps fut plutôt très court pour nous trois (Soeur Marie-Berthe Gagnon et nous deux).

Et voici l'histoire de l'incendie de notre "logis" à NOTRE-DAME-DE-GRÂCE...

Lucille Lucas, a.f.a."

Bientôt nous préciserons davantage l'engagement des Soeurs de François-d'Assise à NDG.
Michel.

dimanche 2 mars 2014

Retour vers le passé : une page Facebook à consulter souvent

Une page du site internet Facebook a été créée récemment : Retour vers le passé. Elle consiste surtout en anciennes photos de la région de Québec. La paroisse Notre-Dame-de-Grâce et le quartier Saint-Sauveur sont évidemment bien représentés. Par exemple j'y avais trouvé une surprenante photo de l'épicerie de Roger Giroux qui était située sur le Boulevard Langelier au coin de la rue Châteauguay :

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=290855871065685&set=gm.722668854440422&type=1
qui n'est plus disponible.



Aussi l'Orphelinat de Saint-Sauveur, dont trois facades longeaient les rues De Mazenod, Christophe-Colomb Ouest et Signaï, n'y était pas oublié :

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=289999937817945&set=gm.721316444575663&type=1
qui n'est plus disponible.



L'abondance des messages est déjà presque sans fin. Ce groupe Facebook, dans son ensemble, se trouve à :

https://www.facebook.com/groups/717446031629371

Félicitations au fondateur Michel Gallant et aux autres administrateurs. Il faudra probablement cliquer sur "rejoindre ce groupe" pour devenir membre et visionner les photos et commentaires.

Michel.




dimanche 16 février 2014

Jubilé d'argent du curé André Ferland (VIDÉO)

En 1993, le curé de Notre-Dame-de-Grâce et de Saint-Joseph, André Ferland, célébrait son 25e anniversaire de sacerdoce. La messe eut lieu à l'église Saint-Joseph le 6 juin 1993.

Le banquet fut servi au Centre communautaire Édouard-V. Lavergne à NDG. Parmi les invités d'honneur, le député provincial Jean Leclerc et le conseiller municipal Pierre-André Gaudreault prirent la parole. Yvan Gignac, président de la Corporation des loisirs de NDG, remit un cadeau au religieux. Ce dernier remercia pour cette fête les organisateurs, qui incluaient Constant Langlais et Simonne Dumont.

Cet événement fut filmé par Gilles Sansfaçon et voici ce qui était un résumé de ce vidéo :
http://www.4shared.com/video/RwMyIOpgba/Jubil_dargent_du_cur_Andr_Ferl.html qui n'est plus disponible.

Michel
(Merci à Simonne Dumont pour le prêt desdocuments.)

dimanche 2 février 2014

Les marchés aux puces à NDG.

Pour aider aux finances de la Fabrique de Notre-Dame-de-Grâce, des marchés aux puces furent organisés de 1995 à 1997 au Centre communautaire Édouard-V. Lavergne. La première photo, datant du premier marché aux puces des 23 et 24 septembre 1995, montre l'une des tables où se trouvaient des marchandises et nourritures offertes.  En 1996, il eut lieu les 14 et 15 septembre.








Les 24 et 25 mai 1997,  l'activité comprenait aussi un bingo. Les députés provincial et fédéral, André Gaulin et Christiane Gagnon, furent présents. Dans un feuillet paroissial, le Comité organisateur, représenté par Simonne Dumont, souligna le succès de cet événement et remercia les commanditaires, qui comprenaient :


la Caisse populaire Saint-Joseph
la Corporation des Loisirs de NDG
le Salon de barbier Jean-Paul Castonguay
R.A.M. Alimentation (Gagnon)
les Aliments Le Chien d'or
le Traiteur Lionel Riverin
la Pharmacie Laurent Chabot
la Pharmacie Jean Coutu
le Maxi d'Estimauville
le Maxi de Beauport
le Métro Ferland
Coca-Cola
la Boulangerie Gai Luron
le Restaurant Normandin
la Charcuterie Bilopage
les Biscuits Leclerc
les Fins Cafés
le député de Taschereau André Gaulin
un donateur R.T.

Les prix de présence consistèrent en  :
téléviseur, radio R.C.A., ensemble de poteries, sérigraphie, valise, presto et couverte.

On ne se doutait pas que, quelques jours après le dernier marché aux puces, les fermetures de l'église au culte et de la paroisse seraient annoncées.


Michel.
(merci à Simonne Dumont pour les photos)

dimanche 19 janvier 2014

Michel Pleau, le poète officiel de NDG aussi

Vous avez peut-être appris le sort enviable réservé à Michel Pleau, qui a été choisi le "poète officiel du Parlement canadien". Ceci lui permettra entre autres, pendant deux ans, de partager son enthousiasme envers la poésie avec les citoyens francophones du Canada et de publier des oeuvres poétiques à l'occasion d'événements importants au Parlement.

On l'a surnommé aussi "le poète officiel de Saint-Sauveur" où il réside actuellement mais, ayant connu son parcours, je me risque à délimiter le territoire de son titre particulièrement à la paroisse Notre-Dame-de-Grâce. Ancien résident de la rue Châteauguay quand il était petit, avant de déménager à la Haute-ville avec sa famille, Michel Pleau a abordé souvent le thème de l'enfance dans ses oeuvres. Par exemple dans son carnet de notes "Regard sur le poème" paru en 1998 aux éditions du Loup de gouttière, il écrivait :
"Je ressens l'urgence d'une fraternité. Être solidaire des hommes et des femmes du quartier de mon enfance. Ces gens de la petite semaine avec un sens de l'humour très vif, pauvres mais travailleurs, inventifs et généreux. Je revois les nombreux enfants jouant sur les trottoirs et les fonds de cour. Je suis un enfant du quartier Saint-Sauveur dans la basse-ville de Québec, le quartier de Roger Lemelin. Jamais je ne renierai mes origines. Cela est trop relié à l'expérience du poème. Ainsi lorsque je parle de poésie - on n'en discutait jamais dans mon entourage - je ne veux pas être d'ailleurs que de mon enfance à Saint-Sauveur. (...) Je veux être d'ici et je veux prolonger la parole de mes pères et de mes mères, leur donner enfin droit au poème. Écrire comme si eux et elles parlaient en moi."
Du nombre de ses nombreux recueils publiés depuis 1986, "Le corps tombe plus tard" lui mérita le Prix Octave-Crémazie et "La lenteur du monde" de 2007 gagna le Prix du Gouverneur général en 2008. On n'a pas été surpris d'apprendre que sa prochaine oeuvre portera comme titre "Le ciel de la basse-ville" (aux Éditions David). On pouvait en lire déjà un extrait à l'adresse suivante :
http://www.lapresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/livres/201401/11/01-4727827-michel-pleau-poete-officiel-du-parlement-une-chance-a-la-puissance-10.php
qui n'est plus disponible.

Félicitations Michel !

Michel.
(La photo date du temps de son Prix Octave-Crémazie en 1992.)

dimanche 5 janvier 2014

Vicaires en fonction lors de l'arrêt de "La Bonne Nouvelle"

Quand La Bonne Nouvelle a cessé de paraître en 1941, elle avait heureusement mentionné certaines activités par les vicaires qui étaient en fonction au début des années 40.

Lors de la Confirmation des enfants de Notre-Dame-de-Grâce par le Cardinal Villeneuve, le 18 avril 1940, le journal en décrivit le déroulement en quelques lignes :
"Ont agi comme parrain et marraine Monsieur Albert Maheux, marguillier en charge, et son épouse. Le curé (Lavergne) assistait le Cardinal. Les abbés (Antonio) Guay et (Wellie) Brûlotte, vicaires, s'occupaient des enfants. Monsieur l'abbé Léopold Plante agissait comme deuxième assistant."
L'abbé Guay fut, au début de 1941, nommé curé à Saint-Jean-Brébeuf, comme le rapportait le trésorier du Comité d'Action catholique (fondé en 1938 et animé par Alphonse Pouliot jusqu'à son décès) dans sa description des activités de l'organisme en 1940. Voici des extraits de ce rapport :

Pour l'Oeuvre de la Propagation de la foi, un montant de 724$ fut versé pour un total à date de $5,004.

Pour l'Oeuvre des Grands messes, qui fut fondée le 10 octobre 1938, 731 grands messes furent chantées de 1938 à 1940, pour un montant payé à date à la Fabrique de $3,605.

Quant aux Oeuvres diverses dont le Comité s'occupait, ce sont les suivantes:

Messes pour les Noirs d'Afrique
Messes pour le Japon
Deniers de Saint-Pierre
Semaine des Missions étrangères
La Colonisation
L'Oeuvre des Clercs
Terre sainte
La Faculté de théologie
L'aumône du Carême
L'Action sociale catholique
Mission de Saskatchewan
Quête à l'église pour la paix, 20 grands messes
Quête à l'église pour les âmes, 27 grands messes
Quête pour le reposoir du Jeudi-saint
Quête pour les Quarante-Heures
Quête pour l'abbé Antonio Guay, nommé curé à Saint-Jean-Brébeuf
Quête pour l'École apostolique
Quête pour le Père Léo Plante, o.m.i.
Cartes vendues à la Saint-Jean-Baptiste pour la caisse d'éducation
Caisse pour l'orgue, montant remis à la Fabrique : $800.00
(diplômes de différents prix furent donnés aux bienfaiteurs de l'orgue)
Organisation pour le Père Bolduc
Organisation des pèlerinages à Sainte-Anne et d'une journée d'études et de prières à Villa-Manrèse.
Les bas blancs des Soeurs du Saint-Sacrement.

Nombre de membres actifs du comité : 45 membres.
fin du bilan du Comité d'action catholique

Lorsque Le Flambeau, revue annuelle du Collège NDG, commença à être publié pour l'année scolaire 1941-1942, le personnel de vicaires avait été renouvelé. L'abbé Antonio Guay avait été nommé curé à Saint-Jean-Brébeuf. Les nouveaux prêtres étaient les abbés Gérard Gosselin (photo ci-dessus) et J.-Albert Bélanger (photo ci-contre).

Ces informations laissent les vicaires Wilfrid Latulippe et Georges Laberge comme les seuls n'ayant pas été mentionnés dans les périodiques, ce qui permettrait de les situer quelque part entre 1938 et 1942.

Michel.