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Précisions
Les prêts qui me furent faits de nombreux documents me décidèrent à partager ces souvenirs avec la collectivité. Vos commentaires, souvenirs et suggestions sont les bienvenus, de même que vos corrections des erreurs ou omissions involontaires.
Notes :
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Pour lire les messages, toujours descendre après le "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".
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On peut cliquer sur les photos pour les agrandir.
Les messages sont sujets à des mises à jour, sans autre avis.
Michel Gignac
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Michel Gignac
Horaire de l'Exposition
À VISITER au
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
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photos
crédits
Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018
Hommage à Simonne Tardif (Dumont), co-fondatrice du blogue et qui a écrit ce texte :
ÉLOGE DE L'ÉGLISE
Les cloches ont sonné pour la dernière fois dimanche le 29 juin 1997. Les portes de l'église Notre-Dame de Grâce dans Saint-Sauveur se sont fermées à jamais après une dernière messe solennelle dans l'église que remplissaient des résidents et d'anciens paroissiens heureux d'y revenir mais tristes de la voir fermer. La générosité de ces derniers avait permis de la conserver plusieurs années, permettant à la paroisse de célébrer son 70e anniversaire en 1994. Mais la baisse d'assistance aux offices avait fait diminuer les revenus, causant finalement la fermeture.
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.
L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
mardi 6 juillet 2010
La paroisse NDG en 1927 demandait un nouveau Collège.
Lundi le 6 juin 1927, les paroissiens de Notre-Dame de Grâce montaient près de 300 à l'Hôtel de ville, où les membres de la Commission Scolaire les avaient reçus. Ils ne demandaient pas une école luxueuse comme celle de Saint-Dominique avec d'immenses pilastres dont la tête en pierre sculpté coûtait dans les $150. à l'époque. Ils voulaient seulement pour l'école de l'air dans les classes, des escaliers et des sauvetages convenables. L'intervention du curé Lavergne en cette affaire avait aussi pour but de le dégager de sa responsabilité, si la Commission Scolaire refusait d'agir.
Le Bureau d'Hygiène et l'Inspecteur du Gouvernement, Samuel Desrochers, avaient auparavant condamné les deux édifices, celui de la rue Arago, numéro 318, et celui de la rue Durocher, numéro 205, qui servaient d'école pour les garçons. Monsieur Desrochers s'était chargé de la réponse dans une mise au point publiée dans les journaux. Il écrivait que ces écoles étaient infiniment plus dangereuses que le "Laurier Palace" à Montréal où des personnes avaient péri suite à une panique, et qu'il croyait qu'il était bon que les parents des élèves qui les fréquentaient soient mis au courant de cette situation.
Cette double condamnation, le curé Lavergne l'avait prévue et il en avait averti la Commission Scolaire par une lettre en date du 4 mars.
En avril, une requête pour être présentée à la Commission scolaire pour la construction d'une école avait été signée en quelques heures de six cents noms de pères de famille. C'était presque l'unanimité. On ne pouvait pas convenablement fermer les classes et renvoyer les enfants à Saint-Sauveur. Dans la cambuse de la rue Arago, il y avait 137 garçons répartis en quatre classes, dans celle de la rue Durocher, 197 pour six classes, ce qui faisait 337 inscrits. De l'école de Saint-Sauveur il n'en était venu que 85. La pétition se lisait :
Voici comment les parents ont argumenté, comme rapporté dans la Bonne Nouvelle. Les deux cambuses où les enfants s'entassaient étaient malsaines et dangereuses. C'était un temporaire néfaste qui avait duré déjà trop longtemps. Elles existaient depuis cinq ou six ans.
Ce que l'on avait fait depuis le début des plaintes des paroissiens ne remédiait à rien au point de vue hygiène. Les classes restaient trop basses, trop petites, mal ventilées et encombrées. Les cabinets d'aisances étaient dans les classes et ne possèdaient aucun moyen de ventilation. Il en résultait que les odeurs se répandaient dans les classes au grand détriment des élèves et des professeurs, condamnés à respirer des gaz fétides pendant des heures de temps. Les désinfectants qu'on y avait mis ne faisaient que mêler les odeurs. Une classe où s'entassent collés les uns sur les autres vingt ou trente enfants n'est pas la même chose qu'une pièce où se tiennent deux ou trois personnes où l'on peut ouvrir facilement. Il ne fallait pas s'étonner que les enfants ainsi empoisonnés soient incapables de tout effort intellectuel et que leurs progrès malgré le dévouement des maîtres se réduisent à peu près à rien.
Au point de vue sécurité, ce que l'on avait fait était nul ou à peu près : ce que l'on prétendait faire ne ferait qu'ajouter aux inutiles dépenses déjà faites sur ces cambuses. Les paroissiens se plaignaient des portes de sortie. Encore quelques jours auparavant, sur la rue Arago, il n'y avait qu'une seule porte de sortie mesurant trente pouces et ouvrant à l'intérieur, au pied d'un escalier étroit servant à trois étages, et le seul dans la bâtisse. Depuis on l'avait changée. La seule porte de sortie, qui donnait sur la rue Durocher, ouvrait aussi à l'intérieur, frappait le pied d'un escalier très raide de 33 marches et fermait au verrou. Une autre porte qui ouvrait sur la rue Franklin fournissait une issue à peu près convenable pour une partie très restreinte de l'école. À part cela, toutes les autres s'ouvraient sur l'intérieur, en tout 13 portes. Toutes les portes de classes s'ouvraient à l'intérieur. Et les escaliers restaient étroits et dangereux parce qu'ils étaient à marches d'angle. Aucun de ces édifices n'était fourni d'escalier de sauvetage. Ceux que l'on appellait ainsi étaient en bois à l'extérieur.
La Commission refusait de bâtir une école avant 1929. C'est-à-dire que durant deux ans encore les enfants seraient condamnés à s'empoisonner dans les classes d'alors et demeureraient exposés à périr en cas d'accident.
La Commission disait: "Nous ne pouvons pas sans augmenter la taxe." C'était bien l'argument le plus impressionnant sur l'opinion publique pour l'amener à laisser durer un état de choses qui aurait dû cesser depuis longtemps, qui n'aurait jamais dû exister. Était-il plus onéreux de payer des taxes que d'avoir des enfants malades et de payer des médecins ? Comme question de fait, les enfants qui fréquentaient ces bâtisses étaient très souvent malades et prédisposés à prendre toute épidémie qui passe, comme la scarlatine.
M. Verret avait fini par admettre qu'elles n'étaient pas légales, pas bien mais pas aussi mal que le curé Lavergne le disait, au nom des paroissiens de NDG. En conclusion de l'entrevue, M. Picard avait demandé de trouver une solution à ce problème: "Où placer les enfants pendant la construction ?"
En résumé, il était prouvé que l'école était malsaine et dangereuse. La Commission l'admettait, elle le savait depuis longtemps. Mais la Commission se déclarait impuissante à remédier au mal avant deux ans. Ça allait être un malheur pour les enfants.
On sait que la construction du nouveau Collège ne se termina finalement qu'en 1931 (voir la photo).
Michel.
Le Bureau d'Hygiène et l'Inspecteur du Gouvernement, Samuel Desrochers, avaient auparavant condamné les deux édifices, celui de la rue Arago, numéro 318, et celui de la rue Durocher, numéro 205, qui servaient d'école pour les garçons. Monsieur Desrochers s'était chargé de la réponse dans une mise au point publiée dans les journaux. Il écrivait que ces écoles étaient infiniment plus dangereuses que le "Laurier Palace" à Montréal où des personnes avaient péri suite à une panique, et qu'il croyait qu'il était bon que les parents des élèves qui les fréquentaient soient mis au courant de cette situation.
Cette double condamnation, le curé Lavergne l'avait prévue et il en avait averti la Commission Scolaire par une lettre en date du 4 mars.
En avril, une requête pour être présentée à la Commission scolaire pour la construction d'une école avait été signée en quelques heures de six cents noms de pères de famille. C'était presque l'unanimité. On ne pouvait pas convenablement fermer les classes et renvoyer les enfants à Saint-Sauveur. Dans la cambuse de la rue Arago, il y avait 137 garçons répartis en quatre classes, dans celle de la rue Durocher, 197 pour six classes, ce qui faisait 337 inscrits. De l'école de Saint-Sauveur il n'en était venu que 85. La pétition se lisait :
"Nous soussignés, pères de famille résidant dans la paroisse de Notre-Dame de Grâce,Lors de la rencontre du 6 juin afin d'obtenir la construction d'une nouvelle école, l'organisateur de ces écoles temporaires, M. Verret, s'est senti intimidé. Mais M. Picard, le Président de la Commission Scolaire, a bien noté que le but des parents était d'affirmer devant l'opinion publique de façon impressionnante l'urgente nécessité de construire une école pour les garçons de la paroisse.
Considérant
que les édifices utilisés comme classes pour les petits garçons sont dangereux et insalubres ;
qu'ils ont été, à cause de cela, condamnés par le Bureau d'Hygiène et par l'Inspecteur du Gouvernement ;
Préoccupés, comme c'est notre devoir, de la vie et de la santé de nos enfants,
nous sollicitons instamment la construction d'une école qui réponde aux nécessités de notre quartier."
Voici comment les parents ont argumenté, comme rapporté dans la Bonne Nouvelle. Les deux cambuses où les enfants s'entassaient étaient malsaines et dangereuses. C'était un temporaire néfaste qui avait duré déjà trop longtemps. Elles existaient depuis cinq ou six ans.
Ce que l'on avait fait depuis le début des plaintes des paroissiens ne remédiait à rien au point de vue hygiène. Les classes restaient trop basses, trop petites, mal ventilées et encombrées. Les cabinets d'aisances étaient dans les classes et ne possèdaient aucun moyen de ventilation. Il en résultait que les odeurs se répandaient dans les classes au grand détriment des élèves et des professeurs, condamnés à respirer des gaz fétides pendant des heures de temps. Les désinfectants qu'on y avait mis ne faisaient que mêler les odeurs. Une classe où s'entassent collés les uns sur les autres vingt ou trente enfants n'est pas la même chose qu'une pièce où se tiennent deux ou trois personnes où l'on peut ouvrir facilement. Il ne fallait pas s'étonner que les enfants ainsi empoisonnés soient incapables de tout effort intellectuel et que leurs progrès malgré le dévouement des maîtres se réduisent à peu près à rien.
Au point de vue sécurité, ce que l'on avait fait était nul ou à peu près : ce que l'on prétendait faire ne ferait qu'ajouter aux inutiles dépenses déjà faites sur ces cambuses. Les paroissiens se plaignaient des portes de sortie. Encore quelques jours auparavant, sur la rue Arago, il n'y avait qu'une seule porte de sortie mesurant trente pouces et ouvrant à l'intérieur, au pied d'un escalier étroit servant à trois étages, et le seul dans la bâtisse. Depuis on l'avait changée. La seule porte de sortie, qui donnait sur la rue Durocher, ouvrait aussi à l'intérieur, frappait le pied d'un escalier très raide de 33 marches et fermait au verrou. Une autre porte qui ouvrait sur la rue Franklin fournissait une issue à peu près convenable pour une partie très restreinte de l'école. À part cela, toutes les autres s'ouvraient sur l'intérieur, en tout 13 portes. Toutes les portes de classes s'ouvraient à l'intérieur. Et les escaliers restaient étroits et dangereux parce qu'ils étaient à marches d'angle. Aucun de ces édifices n'était fourni d'escalier de sauvetage. Ceux que l'on appellait ainsi étaient en bois à l'extérieur.
La Commission refusait de bâtir une école avant 1929. C'est-à-dire que durant deux ans encore les enfants seraient condamnés à s'empoisonner dans les classes d'alors et demeureraient exposés à périr en cas d'accident.
La Commission disait: "Nous ne pouvons pas sans augmenter la taxe." C'était bien l'argument le plus impressionnant sur l'opinion publique pour l'amener à laisser durer un état de choses qui aurait dû cesser depuis longtemps, qui n'aurait jamais dû exister. Était-il plus onéreux de payer des taxes que d'avoir des enfants malades et de payer des médecins ? Comme question de fait, les enfants qui fréquentaient ces bâtisses étaient très souvent malades et prédisposés à prendre toute épidémie qui passe, comme la scarlatine.
M. Verret avait fini par admettre qu'elles n'étaient pas légales, pas bien mais pas aussi mal que le curé Lavergne le disait, au nom des paroissiens de NDG. En conclusion de l'entrevue, M. Picard avait demandé de trouver une solution à ce problème: "Où placer les enfants pendant la construction ?"
En résumé, il était prouvé que l'école était malsaine et dangereuse. La Commission l'admettait, elle le savait depuis longtemps. Mais la Commission se déclarait impuissante à remédier au mal avant deux ans. Ça allait être un malheur pour les enfants.
On sait que la construction du nouveau Collège ne se termina finalement qu'en 1931 (voir la photo).Michel.
lundi 28 juin 2010
Le Défi des escaliers : NDG met les participants à l'épreuve
Dimanche le 27 juin se tenait le second Défi des escaliers. Il fallait être matinal pour assister à cette compétition, qui comportait des étapes dans Notre-Dame-de-Grâce. Que ce soit le "Défi" de 10 km ou le "Super Défi" de 17 km, les concurrents devaient monter l'escalier de la rue Victoria, descendre la "passerelle Lucien Borne" aussi appelée la promenade du côteau Sainte-Geneviève et, à partir de la grotte Notre-Dame de Lourdes, monter l'escalier de la rue Colbert.Pour connaître les résultats, consulter le site de l'activité :
http://www.marathonquebec.com/sites/defi-html/resultats.html

Michel.
(La photo dans l'escalier de la rue Victoria date du premier Défi, en 2009, et celle d'un gagnant provient du site de Québec-Hebdo qu'il faut remercier.)
mardi 22 juin 2010
La St-Jean de 1927 : pour la première fois fixée au 24 juin
En 1927, la Saint-Jean-Baptiste ne se fêta pas un jour quelconque entre le 1er juin et le 1er juillet, comme les années précédentes, mais le 24 juin. Tous les peuples avaient une fête nationale à une date fixée mais, pour le Canada Français, c'était au gré de tout chacun.Dans le journal La Bonne Nouvelle, il fut demandé d'avoir une pensée pour les Canadiens-Français épars ou groupés dans les États-Unis ou dans l'Ouest. "Les uns sont exposés à perdre la foi en s'anglicisant; les autres souffrent persécution, une persécution que l'on ne peut pas raconter, parce qu'elle est d'un genre insoupçonné dans notre Province."

À l'occasion de la Fête Nationale qui arrivait un vendredi, jour habituel pour "faire maigre", une dispense spéciale fut accordée pour pouvoir "faire gras" dans tous les paroisses de la ville de Québec seulement.
La veille de la fête de la St-Jean, les membres du Comité paroissial qui peuvaient disposer de quelques heures de loisirs prêtaient leur concours pour la décoration des chars allégoriques, en se rendant à cette fin chez M. Elzéar Dion.
Le jour même du 24, un détachement de paroissiens prit part à la grande procession dans la partie haute de la ville. La Bonne Nouvelle rapportait :
"Notre-Dame-de-Grâce avait ses chars allégoriques: Frontenac dans son attitude fière, disant aux anglais qu'il saurait répondre à leurs bravades par la bouche de ses canons; les petits Cadets N.-D.-de-Grâce dans leur gentil costume, la Maîtrise St-Louis de Gonzague avec bérets et toges firent bonne figure. Tous les nôtres étaient fiers d'appartenir à Notre-Dame-de-Grâce. Il paraît même que tout le monde était content de cette manifestation patriotique. Le fait est à noter, c'est si rare!!!"Bonne Saint-Jean !
Michel.
(L'image d'une "procession" de la Saint-Jean-Baptiste n'a pas de lien direct avec le défilé de 1927. Voir le commentaire ci-bas pour visionner des extraits du défilé de la St-Jean de 1927 à Montréal.)
mardi 15 juin 2010
Personnel enseignant du Collège, 7e et dernière partie : 1961-1978?
Juste à temps pour la fin des classes, voici la fin de la compilation des membres du personnel enseignant du Collège Notre-Dame-de-Grâce ! Pour consulter la liste des directeurs, cliquer ici.
1961-1964 :
Frère Athanase (Adrien Côté) directeur 1961-1963
Frère Félix (Joseph-Irénée Gilbert) directeur 1963-1964
Frère Pamphile (Roméo Nadeau) directeur-adjoint 1960-1962
Frère Alcide (Louis Falardeau) directeur-adjoint 1962-1964
Hortense Turcotte (infirmière) (entre autres 1947-64)
Frère Joseph (Lucien Poitras) 1931-33 et 1961-63
Frère Raoul (Oscar Cyr) 1949-64
Frère Octave (Cyr) 1954-64
Colette Toussaint 1954-63
Frère Gustave 1955-64
Frère Marc 1955-62
Gérard Racine (entre autres 1955-65)
Aline Tremblay 1956-60
Rolland Dumais 1957-58 et et 1961-63
Maurice Mercier 1957-62
Jeannine Lavertu 1957-63
Claude Béland (entre autres 1957-1964)
Frère Alain 1959-63 (travaux manuels)
Pierre Mercier (entre autres 1959-60 et 1962-64)
William Bellemare 1960-62 (anglais)
Huguette Laperrière 1960-63 (voir aussi le Couvent)
Frère Odilon (Lucien Veilleux) 1961
Micheline Mercier (entre autres 1961-68)
Monsieur G. Bourget 1961-63 (orientation)
Léon Landry 1961-62
Jean Blanchet 1961-62
Monsieur C. Bernier 1961-62
Monsieur S. Tarczali 1961-62 (éducation physique)
Robert Blais 1961-63
Monsieur R. Lafrenière 1961-62 (anglais)
Mlle H. Drolet 1961-62 (anglais)
Mlle J. Gagnon 1961-62
Dorothée Gosselin 1961-62
Mlle A. Bourret (entre autres 1961-64)
Mlle H. Tremblay 1961-62
Frère Eugène (Marcel Ménard) 1962
Jules-A. Morin 1962-63
Rémi Tétreault 1962-63 (anglais)
Alexandre Prévost 1962-64
André Saint-Hilaire 1962-63 (anglais)
Denis Lemelin 1962-63
Benoît Roy 1962-63
Marc Depeyre (entre autres 1962-64) éducation physique
Lucille Labbé (entre autres 1962-64)
Mme S. Prieur (entre autres 1962-64) infirmière
Jean-Paul Labbé 1963-64 (orienteur)
Paul-Eugène Lachance 1963-64 (anglais)
Paul-Émile Lachance 1963-64
Léon Ouellet 1963-64
Henri Morin 1963-64
Fidèle Lévesque 1963-64
Jacques Sirois 1963-64 (anglais)
Mme G. Chamberland 1963-64 (anglais)
André Arcand (entre autres 1963-64)
Jacques Thiboutot (entre autres 1963-64)
Charles Proulx (entre autres 1963-64)
Jean Robitaille (entre autres 1963-64) travaux manuels
Monsieur L. Labrecque (entre autres 1963-64)
Frère Martin (René Tremblay) 1963-67?
1964-1978
C'est la période de direction laïque. L'École supérieure du Collège NDG est maintenant fermée et il ne reste que le cours primaire.
Edmond Gagnon, directeur 1964-1966
Égide Bérubé, directeur-adjoint 1965-1966 et directeur 1966-1968 et
1973-1978
J.-Albert Mercier, directeur 1968-1973
Yvon Picard, directeur-adjoint entre autres 1967-1968
Mlle Filteau, secrétaire entre autres 1971-1972
Gérard Racine (entre autres 1955-65)
Micheline Mercier (entre autres 1961-68)
Frère Martin (René Tremblay) 1963-67?
Aline Gingras (entre autres 1964-65)
Louise Boucher (entre autres 1965-66)
Nicole Dionne (entre autres 1966-67)
Gaston Bérubé (entre autres 1967-68)
Michel Lacroix (entre autres 1967-68)
Gaston Bernier (entre autres 1967-68)
Paul-Henri Lessard (entre autres 1967-69)
Maxime Bergeron (entre autres 1967-68)
André Veilleux (entre autres 1967-68)
Jacqueline Laperrière (entre autres 1967-68)
Clément Delisle (entre autres 1967-68)
Marguerite Lambert (soeur Saint-Claude) (début des années 70)
Denise Côté (début des années 70)
Jean-Guy Bérubé (1974 à 1978)
Lise Boily (entre autres 1973-76)
Lors de la fermeture du Couvent de NDG vers 1974, des enseignantes de cette institution ont sans doute transféré au Collège.
Le Collège a fermé en 1978.
N.B. Sur une inscription au-dessus de la porte d'entrée du Centre Communautaire, on lit actuellement :
"Collège Notre-Dame de Grâce, 1916-1982"
Mais 1982 est peut-être l'année où le bâtiment est devenu le "Centre communautaire Édouard-Lavergne".
Photos de nouveaux membres du personnel (non-directeurs) :


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Gaston Bérubé
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Lise Boily
Voir les "commentaires" pour lire des points de vue sur divers enseignants.
Vos photos et vos souvenirs sont encore attendus concernant principalement les noms et photos d'enseignants laïcs. Merci à Pierre et René Castonguay pour avoir partagé des noms (et photo) d'enseignants pour la période laïque.
Remerciement général à Louis-Marie Côté, archiviste des Frères des Écoles Chrétiennes, pour les informations sur le personnel enseignant religieux.
Bonnes vacances à tout ce personnel enseignant de NDG (Couvent et Collège) des années 1910 aux années 1970, ainsi qu'à leurs élèves (encore vivants évidemment) !
Michel.
1961-1964 :
Frère Athanase (Adrien Côté) directeur 1961-1963
Frère Félix (Joseph-Irénée Gilbert) directeur 1963-1964
Frère Pamphile (Roméo Nadeau) directeur-adjoint 1960-1962
Frère Alcide (Louis Falardeau) directeur-adjoint 1962-1964
Hortense Turcotte (infirmière) (entre autres 1947-64)
Frère Joseph (Lucien Poitras) 1931-33 et 1961-63
Frère Raoul (Oscar Cyr) 1949-64
Frère Octave (Cyr) 1954-64
Colette Toussaint 1954-63
Frère Gustave 1955-64
Frère Marc 1955-62
Gérard Racine (entre autres 1955-65)
Aline Tremblay 1956-60
Rolland Dumais 1957-58 et et 1961-63
Maurice Mercier 1957-62
Jeannine Lavertu 1957-63
Claude Béland (entre autres 1957-1964)
Frère Alain 1959-63 (travaux manuels)
Pierre Mercier (entre autres 1959-60 et 1962-64)
William Bellemare 1960-62 (anglais)
Huguette Laperrière 1960-63 (voir aussi le Couvent)
Frère Odilon (Lucien Veilleux) 1961
Micheline Mercier (entre autres 1961-68)
Monsieur G. Bourget 1961-63 (orientation)
Léon Landry 1961-62
Jean Blanchet 1961-62
Monsieur C. Bernier 1961-62
Monsieur S. Tarczali 1961-62 (éducation physique)
Robert Blais 1961-63
Monsieur R. Lafrenière 1961-62 (anglais)
Mlle H. Drolet 1961-62 (anglais)
Mlle J. Gagnon 1961-62
Dorothée Gosselin 1961-62
Mlle A. Bourret (entre autres 1961-64)
Mlle H. Tremblay 1961-62
Frère Eugène (Marcel Ménard) 1962
Jules-A. Morin 1962-63
Rémi Tétreault 1962-63 (anglais)
Alexandre Prévost 1962-64
André Saint-Hilaire 1962-63 (anglais)
Denis Lemelin 1962-63
Benoît Roy 1962-63
Marc Depeyre (entre autres 1962-64) éducation physique
Lucille Labbé (entre autres 1962-64)
Mme S. Prieur (entre autres 1962-64) infirmière
Jean-Paul Labbé 1963-64 (orienteur)
Paul-Eugène Lachance 1963-64 (anglais)
Paul-Émile Lachance 1963-64
Léon Ouellet 1963-64
Henri Morin 1963-64
Fidèle Lévesque 1963-64
Jacques Sirois 1963-64 (anglais)
Mme G. Chamberland 1963-64 (anglais)
André Arcand (entre autres 1963-64)
Jacques Thiboutot (entre autres 1963-64)
Charles Proulx (entre autres 1963-64)
Jean Robitaille (entre autres 1963-64) travaux manuels
Monsieur L. Labrecque (entre autres 1963-64)
Frère Martin (René Tremblay) 1963-67?
1964-1978
C'est la période de direction laïque. L'École supérieure du Collège NDG est maintenant fermée et il ne reste que le cours primaire.
Edmond Gagnon, directeur 1964-1966
Égide Bérubé, directeur-adjoint 1965-1966 et directeur 1966-1968 et
1973-1978
J.-Albert Mercier, directeur 1968-1973
Yvon Picard, directeur-adjoint entre autres 1967-1968
Mlle Filteau, secrétaire entre autres 1971-1972
Gérard Racine (entre autres 1955-65)
Micheline Mercier (entre autres 1961-68)
Frère Martin (René Tremblay) 1963-67?
Aline Gingras (entre autres 1964-65)
Louise Boucher (entre autres 1965-66)
Nicole Dionne (entre autres 1966-67)
Gaston Bérubé (entre autres 1967-68)
Michel Lacroix (entre autres 1967-68)
Gaston Bernier (entre autres 1967-68)
Paul-Henri Lessard (entre autres 1967-69)
Maxime Bergeron (entre autres 1967-68)
André Veilleux (entre autres 1967-68)
Jacqueline Laperrière (entre autres 1967-68)
Clément Delisle (entre autres 1967-68)
Marguerite Lambert (soeur Saint-Claude) (début des années 70)
Denise Côté (début des années 70)
Jean-Guy Bérubé (1974 à 1978)
Lise Boily (entre autres 1973-76)
Lors de la fermeture du Couvent de NDG vers 1974, des enseignantes de cette institution ont sans doute transféré au Collège.
Le Collège a fermé en 1978.
N.B. Sur une inscription au-dessus de la porte d'entrée du Centre Communautaire, on lit actuellement :
"Collège Notre-Dame de Grâce, 1916-1982"
Mais 1982 est peut-être l'année où le bâtiment est devenu le "Centre communautaire Édouard-Lavergne".
Photos de nouveaux membres du personnel (non-directeurs) :


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Gaston Bérubé
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Clément Delisle
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Lise Boily
Voir les "commentaires" pour lire des points de vue sur divers enseignants.
Vos photos et vos souvenirs sont encore attendus concernant principalement les noms et photos d'enseignants laïcs. Merci à Pierre et René Castonguay pour avoir partagé des noms (et photo) d'enseignants pour la période laïque.
Remerciement général à Louis-Marie Côté, archiviste des Frères des Écoles Chrétiennes, pour les informations sur le personnel enseignant religieux.
Bonnes vacances à tout ce personnel enseignant de NDG (Couvent et Collège) des années 1910 aux années 1970, ainsi qu'à leurs élèves (encore vivants évidemment) !
Michel.
dimanche 13 juin 2010
Personnel enseignant du Couvent, 6e et dernière partie : 1964-1974
Voici la fin de la compilation des membres du personnel enseignant des religieuses et de quelques laïques du Couvent Notre-Dame-de-Grâce. Rappelons que l'article sur toutes les supérieures du Couvent peut être lu en suivant ce lien-ci.
1964-1974

Soeur Marie-de-l'Incarnation (Yvonne Allard) supérieure, 1964-1966 et 1970-1974
Soeur Marie-de-la-Merci (Marie-Ange Bourque) supérieure, 1966-1969
Soeur Marie-Saint-Hilaire (Louisette Saint-Hilaire) supérieure, 1969-1970
Soeur Marie-Thérèse (Irène Rousseau) assistante et directrice, 1963-1971
Madeleine Côté, directrice laïque, 1971-1974?
Soeur Saint-Lucien (Madeleine Gosselin) 1932-37 et 1946-50 et 1959-66 (il n'est pas confirmé que ce soit la même personne pour toutes ces années) (voir la photo)
Soeur Louise-Marie (Imelda Marcotte) 1960-74
Marie-du-Bon-Pasteur 1962-65
Soeur Saint-Ursule (Gertrude Thibault) 1949-50 et 1962-65
Soeur du Saint-Coeur-de-Marie (Cécile Pépin) 1963-66
Huguette Laperrière (entre autres 1963-64 et voir aussi le Collège)
Marie-Lucia 1964-65
Marie-de-la-Nativité (Anna Falardeau) 1965-74
Marie-Chantal 1965-66
Soeur Monique-Marie (Monique Wood) 1966-68
Soeur Daniel-Marie (Claudette Trépanier) 1966-69
Soeur Saint-Gilles (Thérèse Gagnon) 1967-68
Soeur Saint-Jean (Léonie Caron) 1968-72
Soeur Monique-de-Jésus (Marie-Berthe Gagnon) 1968-74 (voir la photo)
Soeur Solange-Marie (Solange Rodrigue) 1968-69
Soeur Saint-Claude (Marguerite Lambert) 1969-74
Mlle Beaumont (fin des années 60)
Lise Boily (fin des années 60) (voir la photo)
Marie-du-Bon-Secours (Aline Dion) 1970-71
Hélène Falardeau (laïque) entre autres 1970-71
Marie-Vitaline (Gracia Naud) 1971-73
Jeanne Delisle (laïque) entre autres 1971-72
Soeur Saint-Julien (Stella Éthier) 1973-74
Il y a eu aussi une maternelle au Couvent, du moins vers la fin des années 60 et le début des années 70.
Vers 1974, ce fut la fermeture du Couvent. Les élèves ont continué leur cours primaire au Collège et des enseignantes y ont probablement été transférées.
Voir les "commentaires" pour avoir d'autres informations concernant le Couvent.
Vos photos et vos souvenirs sont encore attendus concernant principalement les noms d'enseignantes laïques. Merci à René Castonguay pour les noms retrouvés jusqu'à maintenant.
Remerciement général à Soeur Aline Marcoux, archiviste des Soeurs de Saint-François-d'Assise, à Soeur Marie-Berthe Gagnon et à Simonne Dumont.
Michel.
1964-1974
Soeur Marie-de-l'Incarnation (Yvonne Allard) supérieure, 1964-1966 et 1970-1974
Soeur Marie-de-la-Merci (Marie-Ange Bourque) supérieure, 1966-1969
Soeur Marie-Saint-Hilaire (Louisette Saint-Hilaire) supérieure, 1969-1970
Soeur Marie-Thérèse (Irène Rousseau) assistante et directrice, 1963-1971
Madeleine Côté, directrice laïque, 1971-1974?
Soeur Saint-Lucien (Madeleine Gosselin) 1932-37 et 1946-50 et 1959-66 (il n'est pas confirmé que ce soit la même personne pour toutes ces années) (voir la photo)
Soeur Louise-Marie (Imelda Marcotte) 1960-74
Marie-du-Bon-Pasteur 1962-65
Soeur Saint-Ursule (Gertrude Thibault) 1949-50 et 1962-65
Soeur du Saint-Coeur-de-Marie (Cécile Pépin) 1963-66
Huguette Laperrière (entre autres 1963-64 et voir aussi le Collège)
Marie-Lucia 1964-65
Marie-de-la-Nativité (Anna Falardeau) 1965-74
Marie-Chantal 1965-66
Soeur Monique-Marie (Monique Wood) 1966-68
Soeur Daniel-Marie (Claudette Trépanier) 1966-69
Soeur Saint-Gilles (Thérèse Gagnon) 1967-68
Soeur Saint-Jean (Léonie Caron) 1968-72
Soeur Monique-de-Jésus (Marie-Berthe Gagnon) 1968-74 (voir la photo)
Soeur Solange-Marie (Solange Rodrigue) 1968-69Soeur Saint-Claude (Marguerite Lambert) 1969-74
Mlle Beaumont (fin des années 60)
Lise Boily (fin des années 60) (voir la photo)
Marie-du-Bon-Secours (Aline Dion) 1970-71
Hélène Falardeau (laïque) entre autres 1970-71
Marie-Vitaline (Gracia Naud) 1971-73
Jeanne Delisle (laïque) entre autres 1971-72
Soeur Saint-Julien (Stella Éthier) 1973-74
Il y a eu aussi une maternelle au Couvent, du moins vers la fin des années 60 et le début des années 70.
Vers 1974, ce fut la fermeture du Couvent. Les élèves ont continué leur cours primaire au Collège et des enseignantes y ont probablement été transférées.
Voir les "commentaires" pour avoir d'autres informations concernant le Couvent.
Vos photos et vos souvenirs sont encore attendus concernant principalement les noms d'enseignantes laïques. Merci à René Castonguay pour les noms retrouvés jusqu'à maintenant.
Remerciement général à Soeur Aline Marcoux, archiviste des Soeurs de Saint-François-d'Assise, à Soeur Marie-Berthe Gagnon et à Simonne Dumont.
Michel.
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