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Historique de NDG en résumé
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Précisions
Les prêts qui me furent faits de nombreux documents me décidèrent à partager ces souvenirs avec la collectivité. Vos commentaires, souvenirs et suggestions sont les bienvenus, de même que vos corrections des erreurs ou omissions involontaires.
Notes :
Nous respectons le désir des individus de ne pas voir leur nom ou leur photo apparaître.
Pour lire les messages, toujours descendre après le "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".
La présentation est optimale en fonction de Windows XP, avec Firefox (Mozilla) comme navigateur et lorsque les fenêtres sont ouvertes à pleine largeur. À défaut de ces conditions, on risque de rencontrer des irrégularités.
On peut cliquer sur les photos pour les agrandir.
Les messages sont sujets à des mises à jour, sans autre avis.
Michel Gignac
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Michel Gignac
Horaire de l'Exposition
À VISITER au
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018
Hommage à Simonne Tardif (Dumont), co-fondatrice du blogue et qui a écrit ce texte :
ÉLOGE DE L'ÉGLISE
Les cloches ont sonné pour la dernière fois dimanche le 29 juin 1997. Les portes de l'église Notre-Dame de Grâce dans Saint-Sauveur se sont fermées à jamais après une dernière messe solennelle dans l'église que remplissaient des résidents et d'anciens paroissiens heureux d'y revenir mais tristes de la voir fermer. La générosité de ces derniers avait permis de la conserver plusieurs années, permettant à la paroisse de célébrer son 70e anniversaire en 1994. Mais la baisse d'assistance aux offices avait fait diminuer les revenus, causant finalement la fermeture.
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.
L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
jeudi 14 mai 2009
Historique de la Garde Sainte-Jeanne-d'Arc, PARTIE 1 : les débuts
J'ai eu la chance que me soit prêté, par l'entremise de Jean-Paul Castonguay, le cahier du 25e anniversaire de la Garde par Jean Clément de la célèbre famille Clément. On y trouve l'histoire de cette garde paroissiale jusqu'en 1956, qu'il serait trop long de retranscrire ici (avec de légères retouches) d'un seul jet. C'est pourquoi voici la première partie de cette rétrospective, traitant des débuts de l'organisme.
HISTORIQUE de la Garde Sainte-Jeanne-d'Arc (1931-1956) PARTIE 1 : les débuts.
par Lucien Clément et Edmond Turgeon.
"L'histoire de la Garde Sainte-Jeanne-d'Arc, Inc., remonte à l'hiver 1931, alors qu'un groupe de bons citoyens de la ville de Québec se réunissait, le 26 janvier, dans la demeure de M. Georges Clément et jetait les bases de l'organisation d'une garde. Après maintes réflexions, ils lui donnèrent le nom de Garde d'Honneur Jeanne-d'Arc. En effet, les fondateurs avaient à choisir entre les noms suivants: Garde Notre-Dame, Wolfe, ou Jeanne-d'Arc. Les membres fondateurs de ce mouvement, dont on retrouve les noms sur les chartes et la demande d'incorporation, étaient: MM. Georges Clément, Lucien Clément, Adjutor Leclerc, François Dion, Georges Dufresne, Henri Marier, Joseph Bouchard, Émile Mainguy, Arthur Lessard et René Goulet.
Après une étude sérieuse sur les possibilités de mener à bonne fin une telle entreprise, assuré du précieux concours de MM. Georges et Lucien Clément (anciens membres de la Garde Jacques-Cartier), principaux instigateurs de ce nouveau mouvement, on résolut de se mettre à l'oeuvre sans tarder. Et pour ce, séance tenante, les présents se donnèrent un président dans la personne de M. Georges Clément, décoré de la médaille de long service de la guerre de 1914 et tout à fait qualifié pour remplir cette fonction, et d'un commandant, M. Lucien Clément.
Confiants dans l'avenir, nos fondateurs courageusement se mirent à l'oeuvre et entreprirent une campagne intense de recrutement. Comme tout nouveau-né, les débuts furent lents mais vigoureux et fermes et ne tardèrent pas à montrer des fruits de succès. À l'assemblée suivante du 2 février, ces courageux débutants, ne voulant pas marcher à l'aveuglette, étudièrent une forme de constitution à être adoptée, afin de marquer la voie à suivre, les lois et règlements à observer et le but que la Garde se propose d'atteindre.
L'assemblée du 9 février, de cette même année, fait voir que nos fervents débutants poussent les choses de l'avant, car on peut lire, dans les minutes de cette date, qu'on y décida le modèle d'uniforme, à savoir tunique fermée de couleur brune avec gallons blancs et le képi avec l'insigne personnifiant sainte Jeanne d'Arc, entouré d'une couronne de feuilles d'érable et, ayant comme fond, deux épées croisées. Ce costume a survécu jusqu'à cette année, sauf que quelques changements furent apportés par décision unanime de la Garde.
Nous pouvons voir, par les minutes de l'assemblée du 18 mars 1931, que les fondateurs de la Garde se montraient très scrupuleux sur le choix des candidats, puisqu'au ballotage, pour acceptation dans les rangs, un candidat devait obtenir la majorité des votes. Plusieurs donnent leurs noms, s'approchent du nouveau mouvement, l'étudient sous toutes ses formes et tous ses aspects, et après avoir bien réfléchi sur les sacrifices nombreux qu'il fallait faire, à cause des exercices plusieurs fois la semaine, et aussi sur les sacrifices financiers qui s'imposaient, plusieurs se retirèrent des rangs. La sélection faite, on travailla fermement à faire de la Garde une association capable de figurer à l'avenir avec les autres sociétés d'une paroisse, en dépit de toutes les difficultés à traverser.
C'est alors que, rendu à ce point, les directeurs entreprirent des démarches afin de devenir paroissial. Après plusieurs entrevues avec le curé-fondateur de la paroisse Notre-Dame de Grâce de Québec, M. l'abbé Édouard-V. Lavergne, de regrettée mémoire, la Garde d'Honneur Jeanne-d'Arc fut admise au sein de ladite paroisse. Les membres commencèrent donc à se dévouer à l'oeuvre qu'ils avaient rêvée. Le bureau de direction reçut tout l'appui de M. le curé Lavergne, notre premier aumônier, qui leur céda un local au sous-sol de l'église. C'est là que la Garde avait ses exercices et ses réunions à tous les mercredis soirs.
Du côté spirituel, l'aumônier faisait tout ce qu'il pouvait pour les membres, lesquels se faisaient un devoir d'assister aux exercices, de faire le service d'ordre à l'église et à la salle paroisisale. Nous tenons à souligner ici les cérémonies religieuses auxquelles la Garde a apporté son grand concours: les Mercredis à Saint-Joseph, la Messe des Malades et bien d'autres qu'il serait trop long à énumérer. La Garde venait de faire un grand pas. Elle était donc appelée à vivre et, avec l'aide de Dieu, tous les obstacles furent surmontés.
Oui, les choses s'animent et progressent sensiblement, puisqu'en date du 19 février 1932, une charte d'incorporation est obtenue par la nouvelle Garde. La Garde d'Honneur Jeanne-d'Arc devint donc: Garde Sainte-Jeanne-d'Arc, Inc. C'est un corps public responsable et bien vivant. Voulant être des modèles pour les autres paroissiens, les fondateurs du nouveau mouvement prennent les précautions nécessaires pour réussir. C'est pourquoi les minutes mentionnent que tout membre, lorsqu'il est en uniforme, soit en parade ou garde d'honneur, et en toute autre circonstance, doit s'abstenir de boissons alcooliques, afin d'être toujours un modèle exemplaire pour la population de la paroisse Notre-Dame de Grâce et des autres paroisses environnantes qui de temps à autre prennent contact avec notre vie paroissiale.
Le premier président à paraître sur les rangs est donc M. Georges Clément; secondé du commandant Lucien Clément, du secrétaire archiviste Georges Dufresne et de l'aumônier, M. le curé Édouard-V. Lavergne, curé-fondateur de la paroisse. Au début de mai 1932, soit exactement un an et quatre mois après sa fondation, le bureau de direction assisté de l'aumônier choisissaient les devises de la Garde. Ce sont: Jésus Maria, Dieu seul est mon maître, Faisons gai visage et la prière de sainte Jeanne d'Arc, notre patronne.
Nos fondateurs, fiers de leur oeuvre et voulant la mener à bonne fin, se mirent résolument à la besogne, organisant: soirées récréatives, bazars, parties de cartes et concours de popularité. Le tout se succède, afin d'amasser les fonds nécessaires à l'administration de la Garde. Chacun y va de son idée, de son talent, de son dévouement et met ses qualités d'organisateurs en branle, pour la réussite du mouvement et son agrandissement précoce. Les membres, en plus de fournir de leur temps, en sacrifiant tous leurs loisirs, manifestaient leur désir de conduire à bien leur association.
Le premier membre honoraire civil à apparaître sur notre liste, est M. Albert Shields, nommé président des membres honoraires de la Garde. Nous reconnaissons aussi, dans cette classe, MM. J.-Wilfrid Dufresne, député de Québec-Ouest, Alexandre Brochu, Albert Miller, Joseph Renaud, et autres.
Faits à noter: il est intéressant de voir que nous avons encore (N.D.B. en 1956) dans nos rangs trois membres du tout début, soit le 26 janvier 1931, qui sont: major Georges Clément, lieutenant-colonel Lucien Clément et capitaine René Goulet. Outre ces trois fondateurs, nous remarquons deux autres membres, disons de la deuxième heure, que nous sommes fiers de nommer: lieutenant Alphonse Landry et sergent Napoléon Guénette. Honneur à ces braves héros, fidèles organisateurs et soutiens de notre Garde Sainte-Jeanne-d'Arc, Inc., de Notre-Dame de Grâce, de Québec."
À suivre.
Michel.
(La page de photos est tirée de la Bonne Nouvelle de 4 février 1933. Dans l'ordre habituel : lieutenant Georges Dufresne, capitaine A.-Joseph Bouchard, Albert Shields (président honoraire), lieutenant-colonel Georges Clément, le curé Édouard-V. Lavergne, major Lucien Clément, major Jules Royer, lieutenant Adjutor Leclerc et la mascotte Maurice Brochu.)
HISTORIQUE de la Garde Sainte-Jeanne-d'Arc (1931-1956) PARTIE 1 : les débuts.
par Lucien Clément et Edmond Turgeon.
"L'histoire de la Garde Sainte-Jeanne-d'Arc, Inc., remonte à l'hiver 1931, alors qu'un groupe de bons citoyens de la ville de Québec se réunissait, le 26 janvier, dans la demeure de M. Georges Clément et jetait les bases de l'organisation d'une garde. Après maintes réflexions, ils lui donnèrent le nom de Garde d'Honneur Jeanne-d'Arc. En effet, les fondateurs avaient à choisir entre les noms suivants: Garde Notre-Dame, Wolfe, ou Jeanne-d'Arc. Les membres fondateurs de ce mouvement, dont on retrouve les noms sur les chartes et la demande d'incorporation, étaient: MM. Georges Clément, Lucien Clément, Adjutor Leclerc, François Dion, Georges Dufresne, Henri Marier, Joseph Bouchard, Émile Mainguy, Arthur Lessard et René Goulet.
Après une étude sérieuse sur les possibilités de mener à bonne fin une telle entreprise, assuré du précieux concours de MM. Georges et Lucien Clément (anciens membres de la Garde Jacques-Cartier), principaux instigateurs de ce nouveau mouvement, on résolut de se mettre à l'oeuvre sans tarder. Et pour ce, séance tenante, les présents se donnèrent un président dans la personne de M. Georges Clément, décoré de la médaille de long service de la guerre de 1914 et tout à fait qualifié pour remplir cette fonction, et d'un commandant, M. Lucien Clément.
Confiants dans l'avenir, nos fondateurs courageusement se mirent à l'oeuvre et entreprirent une campagne intense de recrutement. Comme tout nouveau-né, les débuts furent lents mais vigoureux et fermes et ne tardèrent pas à montrer des fruits de succès. À l'assemblée suivante du 2 février, ces courageux débutants, ne voulant pas marcher à l'aveuglette, étudièrent une forme de constitution à être adoptée, afin de marquer la voie à suivre, les lois et règlements à observer et le but que la Garde se propose d'atteindre.
L'assemblée du 9 février, de cette même année, fait voir que nos fervents débutants poussent les choses de l'avant, car on peut lire, dans les minutes de cette date, qu'on y décida le modèle d'uniforme, à savoir tunique fermée de couleur brune avec gallons blancs et le képi avec l'insigne personnifiant sainte Jeanne d'Arc, entouré d'une couronne de feuilles d'érable et, ayant comme fond, deux épées croisées. Ce costume a survécu jusqu'à cette année, sauf que quelques changements furent apportés par décision unanime de la Garde.
Nous pouvons voir, par les minutes de l'assemblée du 18 mars 1931, que les fondateurs de la Garde se montraient très scrupuleux sur le choix des candidats, puisqu'au ballotage, pour acceptation dans les rangs, un candidat devait obtenir la majorité des votes. Plusieurs donnent leurs noms, s'approchent du nouveau mouvement, l'étudient sous toutes ses formes et tous ses aspects, et après avoir bien réfléchi sur les sacrifices nombreux qu'il fallait faire, à cause des exercices plusieurs fois la semaine, et aussi sur les sacrifices financiers qui s'imposaient, plusieurs se retirèrent des rangs. La sélection faite, on travailla fermement à faire de la Garde une association capable de figurer à l'avenir avec les autres sociétés d'une paroisse, en dépit de toutes les difficultés à traverser.
C'est alors que, rendu à ce point, les directeurs entreprirent des démarches afin de devenir paroissial. Après plusieurs entrevues avec le curé-fondateur de la paroisse Notre-Dame de Grâce de Québec, M. l'abbé Édouard-V. Lavergne, de regrettée mémoire, la Garde d'Honneur Jeanne-d'Arc fut admise au sein de ladite paroisse. Les membres commencèrent donc à se dévouer à l'oeuvre qu'ils avaient rêvée. Le bureau de direction reçut tout l'appui de M. le curé Lavergne, notre premier aumônier, qui leur céda un local au sous-sol de l'église. C'est là que la Garde avait ses exercices et ses réunions à tous les mercredis soirs.
Du côté spirituel, l'aumônier faisait tout ce qu'il pouvait pour les membres, lesquels se faisaient un devoir d'assister aux exercices, de faire le service d'ordre à l'église et à la salle paroisisale. Nous tenons à souligner ici les cérémonies religieuses auxquelles la Garde a apporté son grand concours: les Mercredis à Saint-Joseph, la Messe des Malades et bien d'autres qu'il serait trop long à énumérer. La Garde venait de faire un grand pas. Elle était donc appelée à vivre et, avec l'aide de Dieu, tous les obstacles furent surmontés.
Oui, les choses s'animent et progressent sensiblement, puisqu'en date du 19 février 1932, une charte d'incorporation est obtenue par la nouvelle Garde. La Garde d'Honneur Jeanne-d'Arc devint donc: Garde Sainte-Jeanne-d'Arc, Inc. C'est un corps public responsable et bien vivant. Voulant être des modèles pour les autres paroissiens, les fondateurs du nouveau mouvement prennent les précautions nécessaires pour réussir. C'est pourquoi les minutes mentionnent que tout membre, lorsqu'il est en uniforme, soit en parade ou garde d'honneur, et en toute autre circonstance, doit s'abstenir de boissons alcooliques, afin d'être toujours un modèle exemplaire pour la population de la paroisse Notre-Dame de Grâce et des autres paroisses environnantes qui de temps à autre prennent contact avec notre vie paroissiale.
Le premier président à paraître sur les rangs est donc M. Georges Clément; secondé du commandant Lucien Clément, du secrétaire archiviste Georges Dufresne et de l'aumônier, M. le curé Édouard-V. Lavergne, curé-fondateur de la paroisse. Au début de mai 1932, soit exactement un an et quatre mois après sa fondation, le bureau de direction assisté de l'aumônier choisissaient les devises de la Garde. Ce sont: Jésus Maria, Dieu seul est mon maître, Faisons gai visage et la prière de sainte Jeanne d'Arc, notre patronne.
Nos fondateurs, fiers de leur oeuvre et voulant la mener à bonne fin, se mirent résolument à la besogne, organisant: soirées récréatives, bazars, parties de cartes et concours de popularité. Le tout se succède, afin d'amasser les fonds nécessaires à l'administration de la Garde. Chacun y va de son idée, de son talent, de son dévouement et met ses qualités d'organisateurs en branle, pour la réussite du mouvement et son agrandissement précoce. Les membres, en plus de fournir de leur temps, en sacrifiant tous leurs loisirs, manifestaient leur désir de conduire à bien leur association.Le premier membre honoraire civil à apparaître sur notre liste, est M. Albert Shields, nommé président des membres honoraires de la Garde. Nous reconnaissons aussi, dans cette classe, MM. J.-Wilfrid Dufresne, député de Québec-Ouest, Alexandre Brochu, Albert Miller, Joseph Renaud, et autres.
Faits à noter: il est intéressant de voir que nous avons encore (N.D.B. en 1956) dans nos rangs trois membres du tout début, soit le 26 janvier 1931, qui sont: major Georges Clément, lieutenant-colonel Lucien Clément et capitaine René Goulet. Outre ces trois fondateurs, nous remarquons deux autres membres, disons de la deuxième heure, que nous sommes fiers de nommer: lieutenant Alphonse Landry et sergent Napoléon Guénette. Honneur à ces braves héros, fidèles organisateurs et soutiens de notre Garde Sainte-Jeanne-d'Arc, Inc., de Notre-Dame de Grâce, de Québec."
À suivre.
Michel.
(La page de photos est tirée de la Bonne Nouvelle de 4 février 1933. Dans l'ordre habituel : lieutenant Georges Dufresne, capitaine A.-Joseph Bouchard, Albert Shields (président honoraire), lieutenant-colonel Georges Clément, le curé Édouard-V. Lavergne, major Lucien Clément, major Jules Royer, lieutenant Adjutor Leclerc et la mascotte Maurice Brochu.)
jeudi 7 mai 2009
Premières cérémonies religieuses dans la nouvelle église.
La paroisse de Notre-Dame de Grâce vivait la plus importante journée de sa relativement courte existence, ce 2 mai 1926.Mais ce dimanche-là, il y eut d'abord des messes à la Chapelle (rue Signai) à 5:30 hres, 6:45 hres et 9:15 hres, et pour les enfants à 8 hres.
La grand'messe à 10.30 hres dans l'église nouvelle constituait l'événement principal des célébrations. Juste avant, les différents comités se réunissaient vers 10 hres à ces endroits :
Dans l'église: Les Dames de la Sainte Famille.
Dans la rue Sauvageau : les enfants des écoles.
Dans la rue Franklin vers la rue Victoria : la Ligue du Sacré Coeur.
Dans la rue Franklin entre les rues Sauvageau et Signaï : les Enfants de Marie.
Dans la rue Signai entre Arago et Franklin : les Hommes de la Congrégation.
Dans la rue Franklin entre le Boulevard et Signai : les Tertiaires.
L'itinéraire de la procession, sous un ciel clair et un soleil chaud, comprenait Signaï (la Chapelle du Couvent), Châteauguay, Boulevard Langelier, Arago jusqu'à l'église.
L'ordre de la procession fut :
I. La croix. 2 acolytes.
II. Garçons des écoles. Filles des écoles.
III. Bannière des Enfants de Marie. Jeunes Filles.
IV. Dames de la Paroisse. Bannière de la Sainte Famille.
V. Bannière du Tiers-Ordre.
VI. Drapeau de la Ligue du Sacré Coeur. Jeunes gens.
VII. Bannière des Congréganistes. Hommes.
VIII. Les chantres. La statue de la Sainte Vierge.
Les paroissiens ont eu l'honneur d'être escortés par les Zouaves de la Compagnie de Québec. Une invitation leur avait été faite à pavoiser et à décorer leurs maisons.
L'église ne fut ouverte qu'après la bénédiction par Monseigneur J.-Alfred Langlois. La messe fut chantée par l'abbé Guillaume Miville-Deschênes, enfant de la paroisse.
Parmi ses remerciements, le curé Édouard-V. Lavergne allait plus tard en faire :Aux architectes, l'abbé Jean-Thomas Nadeau, et M. le notaire Gérard Morisset. "Tous les deux prétendaient que l'on peut construire une belle église sans y dépenser des sommes exorbitantes; il suffit d'employer le matériel avec économie et selon sa nature. Ni l'un ni l'autre n'ont des diplômes d'architecte. L'Association des Architectes s'est vengée de leur intervention en les forçant à débourser $25.00 sous forme d'amende. Ce qui ne les a pas empêchés de construire leur église et d'en faire une superbe démonstration de leurs thèses."
Au contremaître, Adélard Dion, qui était en charge des travaux depuis le 12 janvier, date à laquelle il avait fallu congédier l'entrepreneur. M. Dion a conduit les travaux avec célérité et a su obtenir de tous ses ouvriers leur plein rendement.
Aux Syndicats catholiques, des organisations "très combattues et très redoutées, maints entrepreneurs n'en veulent pas. Ils nous ont rendu de grands services. Les rapports avec les chefs et les ouvriers ont été excellents." (N.D.B. Sur cette photo des ouvriers, outre les prêtres, seul M. Eugène Larose a été identifié par les personnes à qui nous l'avons montrée.)
À toutes les dames et demoiselles, dont les doigts habiles ont confectionné des aubes, des surplis ou des nappes d'autels, des couvertures au prie-Dieu.Aux organisations : les jeunes gens et les jeunes filles dans l'organisation de soirées dramatiques qui ont acquis à la salle paroissiale une réputation enviable; hommes dans le Comité Paroissial ; dames toujours au poste pour les tâches ingrates et pénibles d'organiser des banquets, de vendre des cartes etc.; orchestre paroissial indispensable complément de toutes nos fêtes ; Société Saint Vincent qui a soin des pauvres.
Plus tard dans cette journée dominicale, à 16 h. eut lieu l'office ordinaire, le chant étant assuré par les novices des Frères de Saint Vincent de Paul. Le soir à 19 h., toute la paroisse était invitée aux Vêpres solennelles, agrémentées d'une procession au flambeau.
La paroisse NDG faisait, ce jour-là, un pas de géant en terme de maturité.
Michel.
(Aux prises avec un virus, non pas de grippe porcine mais plutôt informatique, je n'ai pu publier le présent message à temps pour le premier dimanche de mai).
jeudi 30 avril 2009
Le Grand Banquet pour inaugurer la nouvelle église.
Le soir du 25 avril 1926 se tenait le Grand Banquet-Causerie qui servait d'ouverture à la nouvelle église Notre-Dame de Grâce. Le matin, la dernière grand-messe s'était dite à la Chapelle du Couvent, qui allait être quittée dans une certaine tristesse. Une semaine avant la première messe et la bénédiction de l'église, tous les paroissiens étaient donc invités à l'occasion de cette inauguration. Les cartes d'admission coûtaient un dollar.L'ouverture de la soirée se fit par une Cantate solennelle à la Sainte Vierge, préparée conjointement par les membres du Comité Paroissial, les Dames de la Sainte-Famille, les jeunes gens de la Ligue du Sacré-Coeur, les musiciens de l'Orchestre Paroissial sous la direction d'Albert Langlois, et les membres des chorales, hommes, jeunes gens, jeunes filles, dames de la Sainte-Famille, Maîtrise des enfants, qui reçurent des remerciements et des félicitations. C'était une adaptation de la "Marche Pontificale" de Charles Gounod.
Les conférenciers furent C.J. Magnan, inspecteur général des écoles catholiques, qui traita du domaine scolaire, et Armand Lavergne, avocat.
Les remerciements du curé Lavergne, dans La Bonne Nouvelle, allèrent aussi :
- au Comité Paroissial, présidé par Georges Parent;
- aux jeunes gens de la Ligue du Sacré-Coeur, dont le chef de file était Henri Royer, pour avoir servi le repas aux 600 convives;
- aux Dames de la Sainte-Famille et les jeunes filles pour leur dévouement dans la cuisine de fortune, qui allait devenir la sacristie;
- aux paroissiens et leurs amis qui ont fourni toutes les vivres;
- aux commerces de la paroisse qui ont fourni des cadeaux.
Les bénéfices du banquet aidèrent à payer les futurs bancs de l'église. Les prêtres, quant à eux, étaient déménagés dans leur nouveau presbytère depuis déjà quelques jours. La Caisse populaire, elle aussi, avait maintenant ses bureaux dans un parloir du presbytère. Il ne restait plus qu'à commencer les cérémonies religieuses, le dimanche suivant, 2 mai!
Michel.
vendredi 24 avril 2009
Une tempête s'attaquait au Couvent de NDG en 1971.
Avant que l'été nous envahisse, il faudrait rappeler la "tempête de neige du siècle" qui avait fait des dégâts, particulièrement au Couvent de Notre-Dame de Grâce. C'était le 4 mars 1971 que la chute de 44 cm de neige avait enseveli la région de Québec. Un article du Journal de Québec du 5 mars 1996 (signé E.T.) rappelle ces événements. Des rafales allant jusqu'à 110 km/h avaient paralysé écoles, magasins, industries, Assemblée Nationale, institutions financières, qui avaient pour la plupart fermé leurs portes pendant deux jours. Tout moyen de transport devenait périlleux à utiliser.
Soeur Marie-Berthe Gagnon, qui enseignait le piano à l'ancienne école primaire des filles de NDG, racontait ses souvenirs au Journal. La force des vents avait endommagé des dizaines de propriétés et d'immeubles, dont le Couvent, qui avait perdu son toit. Le matin,
Je me souviens que cette catastrophe faisait suite à une autre "tempête du siècle" dévastatrice qui, le samedi 13 février 1971, avait renversé un char allégorique lors du défilé du Carnaval de la Basse-Ville.
Michel
(Merci à Marie-Berthe Gagnon.)
Soeur Marie-Berthe Gagnon, qui enseignait le piano à l'ancienne école primaire des filles de NDG, racontait ses souvenirs au Journal. La force des vents avait endommagé des dizaines de propriétés et d'immeubles, dont le Couvent, qui avait perdu son toit. Le matin,"la directrice avait décidé de renvoyer les élèves à la maison pour le reste de la journée. Puis, à l'heure du dîner et durant tout l'après-midi, le toit s'est mis à lever par grands bouts de planches qui allaient s'abattre par morceaux, brisant les fenêtres, les toits des maisons d'en face, cassant des poteaux d'électricité et écrasant deux autos stationnées (NDB: et d'autres en circulation sur la rue de Mazenod; voir la photo datant de 1971). On était dans le sous-sol et l'on entendait le bruit comme si quelqu'un arrachait ça d'un trait."La tempête avait fait une trentaine de victimes au Québec, la plupart mortes de froid ou d'un malaise cardique avant d'avoir pu regagner leur domicile. Les policiers avaient fait appel à des propriétaires de motoneiges pour aller secourir des automobiles en panne sur les voies publiques. Les pompiers avaient également eu fort à faire.
Je me souviens que cette catastrophe faisait suite à une autre "tempête du siècle" dévastatrice qui, le samedi 13 février 1971, avait renversé un char allégorique lors du défilé du Carnaval de la Basse-Ville.
Michel
(Merci à Marie-Berthe Gagnon.)
jeudi 16 avril 2009
Religieuses natives de NDG, partie 2
Voici une liste de religieuses "enfants" de Notre-Dame de Grâce, de congrégations autres que Les Soeurs de Saint François d'Assise.
DAMES DE LA CONGRÉGATION NOTRE DAME **


Albertine Blouin

DAMES DE LA CONGRÉGATION NOTRE DAME **


Albertine Blouin
(Soeur Saint Benoît-Joseph)
Jeanne Blouin
(Soeur Saint Ferdinand de Castille)


Adrienne Champagne
(Soeur Sainte Colette de Marie)
(Soeur Saint Ferdinand de Castille)
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Adrienne Champagne
(Soeur Sainte Colette de Marie)
Alice Gagnon
(Soeur Marie de Lourdes)
(Soeur Marie de Lourdes)
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Olivette Grenier
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SOEURS MISSIONNAIRES DE L'IMMACULÉE-CONCEPTION


Marguerite Demers
(Soeur Saint Louis de France)
____________________________________________________________________________________

SOEURS MISSIONNAIRES DE L'IMMACULÉE-CONCEPTION


Marguerite Demers
(Soeur Saint Louis de France)
Rose-Aimée Demers
(Soeur Marie Alida)


Yvette Demers
(Soeur Saint Jean de la Croix)
Jeanne Grenier
(Soeur Marie François de Salle)
(Soeur Marie Alida)
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Yvette Demers
(Soeur Saint Jean de la Croix)
Cécile Roberge
(Soeur Marie de la Protection)


Cécile Bérubé
(Soeur Marie Médiatrice)
(Soeur Marie de la Protection)
____________________________________________________________________________________________

MISSIONNAIRES OBLATES DE MARIE IMMACULÉE

MISSIONNAIRES OBLATES DE MARIE IMMACULÉE


Cécile Bérubé
(Soeur Marie Médiatrice)
Jeanne Bérubé
(Soeur Marie Gemma)

Marie-Anne Bérubé
(Soeur Sainte Rita)
_____________________________________________________________________________________________________

PETITE SOEUR DE SAINT FRANÇOIS
Fernande Savard
(Soeur Marie de la Visitation)
________________________________________________________________________________________________

SOEUR DE LA CHARITÉ
Augustine Demers
(Soeur Saint Noël)
___________________________________________________________________________________________________________

SOEUR DE LA PROVIDENCE
Monique Frenette
(Soeur Louise de la Charité)
____________________________________________________________________________________________________

SOEURS DE LA SAINTE-FAMILLE DE BORDEAUX
(Soeur Marie Gemma)
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Marie-Anne Bérubé
(Soeur Sainte Rita)
_____________________________________________________________________________________________________

PETITE SOEUR DE SAINT FRANÇOIS
Fernande Savard(Soeur Marie de la Visitation)
________________________________________________________________________________________________

SOEUR DE LA CHARITÉ
Augustine Demers(Soeur Saint Noël)
___________________________________________________________________________________________________________

SOEUR DE LA PROVIDENCE
Monique Frenette(Soeur Louise de la Charité)
____________________________________________________________________________________________________

SOEURS DE LA SAINTE-FAMILLE DE BORDEAUX
Jeanne Grenier
(Soeur Marie François de Salle)
Jeanne-D'Arc Marcoux

SOEURS DE NOTRE DAME DU PERPÉTUEL SECOURS


Valéda Boulanger
(Soeur Sainte Marie de Jésus)
________________________________________________________________________________________________________

SOEURS DE NOTRE DAME DU PERPÉTUEL SECOURS


Valéda Boulanger
(Soeur Sainte Marie de Jésus)
Gabrielle Lavoie
(Soeur Saint Joseph du Bon Secours)
Yvonne Maheux
(Soeur Marie Adoratrice)
___________________________________________________________________________________________

SOEURS DE LA CHARITÉ DE SAINT LOUIS


Georgette Audy
(Soeur Sainte Cécile de Rome)
(Soeur Saint Joseph du Bon Secours)
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Yvonne Maheux(Soeur Marie Adoratrice)
___________________________________________________________________________________________

SOEURS DE LA CHARITÉ DE SAINT LOUIS


Georgette Audy
(Soeur Sainte Cécile de Rome)
Marie-Claire Audy
(Soeur Sainte Monique de l'Eucharistie)


Pauline Audy
(Soeur Marie Sainte Lucie)


Simone Cloutier
(Soeur Sainte Monique de l'Eucharistie)
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Pauline Audy
(Soeur Marie Sainte Lucie)
Émilia Brousseau
(Soeur Marcel de Jésus)
(Soeur Marcel de Jésus)
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Simone Cloutier
Georgette Girard
_________________________________________________________________________________________________________

SOEURS FRANCISCAINES MISSIONNAIRES DE MARIE IMMACULÉE


Thérèse Fortier
(Mère Marie Aline Françoise)

SOEURS FRANCISCAINES MISSIONNAIRES DE MARIE IMMACULÉE


Thérèse Fortier
(Mère Marie Aline Françoise)
Anne-Marie Pouliot
(Mère Marie Savinienne)


Imelda Pouliot
(Mère Marie Archangel)
(Mère Marie Savinienne)
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Imelda Pouliot
(Mère Marie Archangel)
Marie-Ange Pouliot
(Mère Saint Achard)
(Mère Saint Achard)
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Diana Maheux
(Soeur Saint Jean de la Croix)
_______________________________________________________________________________________

SOEURS SERVANTES DU SAINT COEUR DE MARIE


Thérèse Côté
(Soeur Louise de Savoie)
(Soeur Saint Jean de la Croix)
_______________________________________________________________________________________

SOEURS SERVANTES DU SAINT COEUR DE MARIE


Thérèse Côté
(Soeur Louise de Savoie)
Gérardine Pelchat
(Soeur Paul Henri)
(Soeur Paul Henri)
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Yvette Pelchat
(Soeur Sainte Béatrice)
___________________________________________________________________________________________

SOEUR SERVANTE DU SAINT SACREMENT
Cécile Brousseau
(Soeur Saint Pascal Baylon)
__________________________________________________________________________________________________
OBLATE
Juliette Gagnon
__________________________________________________________________________________________
Autres religieuses nommées dans le cahier du 70e anniversaire de NDG, mais que n'avons pas pu retracer :
Soeurs Augustines :
(Soeur Saint Jacques Le Mineur)
____________________________________________________________________________________________________
(Soeur Sainte Béatrice)
___________________________________________________________________________________________

SOEUR SERVANTE DU SAINT SACREMENT
Cécile Brousseau(Soeur Saint Pascal Baylon)
__________________________________________________________________________________________________
OBLATE
Juliette Gagnon__________________________________________________________________________________________
Autres religieuses nommées dans le cahier du 70e anniversaire de NDG, mais que n'avons pas pu retracer :
Soeurs Augustines :
Soeurs des Saints Noms de Jésus et Marie :
Monique Brousseau(Soeur Saint Jacques Le Mineur)
Rose-Alba Langevin
(Soeur Sainte Lauriana)
(Soeur Sainte Lauriana)
Soeurs du Bon Pasteur :
Pierrette Bélanger
Pierrette Bélanger
** : photos et emblème fournis par les Archives Congrégation de Notre-Dame - Montréal
Michel.
Michel.
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