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Historique de NDG en résumé
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Précisions
Les prêts qui me furent faits de nombreux documents me décidèrent à partager ces souvenirs avec la collectivité. Vos commentaires, souvenirs et suggestions sont les bienvenus, de même que vos corrections des erreurs ou omissions involontaires.
Notes :
Nous respectons le désir des individus de ne pas voir leur nom ou leur photo apparaître.
Pour lire les messages, toujours descendre après le "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".
La présentation est optimale en fonction de Windows XP, avec Firefox (Mozilla) comme navigateur et lorsque les fenêtres sont ouvertes à pleine largeur. À défaut de ces conditions, on risque de rencontrer des irrégularités.
On peut cliquer sur les photos pour les agrandir.
Les messages sont sujets à des mises à jour, sans autre avis.
Michel Gignac
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Michel Gignac
Horaire de l'Exposition
À VISITER au
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018
Hommage à Simonne Tardif (Dumont), co-fondatrice du blogue et qui a écrit ce texte :
ÉLOGE DE L'ÉGLISE
Les cloches ont sonné pour la dernière fois dimanche le 29 juin 1997. Les portes de l'église Notre-Dame de Grâce dans Saint-Sauveur se sont fermées à jamais après une dernière messe solennelle dans l'église que remplissaient des résidents et d'anciens paroissiens heureux d'y revenir mais tristes de la voir fermer. La générosité de ces derniers avait permis de la conserver plusieurs années, permettant à la paroisse de célébrer son 70e anniversaire en 1994. Mais la baisse d'assistance aux offices avait fait diminuer les revenus, causant finalement la fermeture.
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.
L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
dimanche 12 octobre 2008
Les écoles du soir, en 1925
La fête de l'Action de Grâce, dans "La Bonne Nouvelle" de Notre-Dame de Grâce de 1925, avait été complètement passée sous silence. Ceci n'est pas surprenant, si mon information est correcte, car ce n'est que le 31 janvier 1957 que le Parlement du Canada fixa la date de cette fête au deuxième lundi d’octobre de manière permanente.

Voici quelques sujets qui étaient traités dans la semaine du 10 octobre 1925.
Les écoles du soir étaient ouvertes à 20:30 les lundis, mardis et vendredis de chaque semaine.
Pour les garçons de NDG, il y a avait l'École Modèle, au coin des rues Saint-Luc et Montcalm (la future rue Père-Grenier).
Les filles avaient à leur disposition les écoles suivantes :
- l'école des révérendes Soeurs de Saint-François-d'Assise, 118 Arago;
- l'école des révérendes Dames de la Congrégation, 115 Carillon;
- l'école de Mademoiselle Lachance, 130 Kirouac;
- l'école de Mademoiselle Guay, 426 Christophe-Colomb.
D'un autre côté, le curé Lavergne était parti prêcher la retraite au Séminaire des vocations tardives à Saint-Victor de Tring (en Beauce).
Le mois d'octobre étant celui du Rosaire, tous les soirs était récité le rosaire.
La conférence de Saint-Vincent de Paul récoltait 75$ après les messes du dimanche.
Bonne Action de Grâce, cette fête d'automne par excellence !
Michel.

Voici quelques sujets qui étaient traités dans la semaine du 10 octobre 1925.
Les écoles du soir étaient ouvertes à 20:30 les lundis, mardis et vendredis de chaque semaine.
Pour les garçons de NDG, il y a avait l'École Modèle, au coin des rues Saint-Luc et Montcalm (la future rue Père-Grenier).
Les filles avaient à leur disposition les écoles suivantes :
- l'école des révérendes Soeurs de Saint-François-d'Assise, 118 Arago;
- l'école des révérendes Dames de la Congrégation, 115 Carillon;
- l'école de Mademoiselle Lachance, 130 Kirouac;
- l'école de Mademoiselle Guay, 426 Christophe-Colomb.
D'un autre côté, le curé Lavergne était parti prêcher la retraite au Séminaire des vocations tardives à Saint-Victor de Tring (en Beauce).
Le mois d'octobre étant celui du Rosaire, tous les soirs était récité le rosaire.
La conférence de Saint-Vincent de Paul récoltait 75$ après les messes du dimanche.
Bonne Action de Grâce, cette fête d'automne par excellence !
Michel.
mercredi 8 octobre 2008
Message-express : une mine d'or
Durant la dernière semaine, j'ai eu la chance de consulter quelques années de la revue "La Bonne Nouvelle" de Notre-Dame de Grâce. En effet par l'entremise de Simonne Dumont et Yvan Gignac, j'ai pu emprunter à un ancien paroissien, Daniel Therrien, une pile d'exemplaires de ce périodique s'étalant de 1926 à 1936. Par curiosité, j'ajoute comme documents visuels des pages-couvertures de 1932 (au centre) et de 1936 (à droite) qui, par comparaison, ne diffèrent pas tellement de la présentation de celle de 1924 , également incluse (à gauche). (Cliquer pour agrandir)


Ces revues sont une mine d'or pour connaître des chapitres supplémentaires sur l'historique de NDG et j'aurai une foule d'informations à ajouter dans NDGquébec ! Un gros merci, donc, à Monsieur Therrien.
Michel.



Ces revues sont une mine d'or pour connaître des chapitres supplémentaires sur l'historique de NDG et j'aurai une foule d'informations à ajouter dans NDGquébec ! Un gros merci, donc, à Monsieur Therrien.
Michel.
mercredi 1 octobre 2008
Servants de messe de 1925.
Les listes des servants de messe de Notre-Dame de Grâce à l'automme de 1925 étaient fournies régulièrement dans la Bonne Nouvelle. Voici les noms de ceux qu'on y trouvait :
Sarto Audy
Paul-Eugène Beaulieu
Berchmans Bélanger
Lucien Bélanger
Adrien Côté
Jean-Marie Côté
Jean-Paul Dion
Victor Gagnon
Albert Gignac
Joachim Gignac
Fernando Giroux
Lucien Gobeil
Rolland Leclerc
Marcel Paquet
Gérard Plante
Léo Plante
Jean-Paul Pouliot
Jean-Paul Proulx
André Thibodeau
Magella Tremblay
Michel.
photo non datée, tirée du cahier-souvenir du 70ième anniversaire de NDG
Sarto Audy

Paul-Eugène Beaulieu
Berchmans Bélanger
Lucien Bélanger
Adrien Côté
Jean-Marie Côté
Jean-Paul Dion
Victor Gagnon
Albert Gignac
Joachim Gignac
Fernando Giroux
Lucien Gobeil
Rolland Leclerc
Marcel Paquet
Gérard Plante
Léo Plante
Jean-Paul Pouliot
Jean-Paul Proulx
André Thibodeau
Magella Tremblay
Michel.
photo non datée, tirée du cahier-souvenir du 70ième anniversaire de NDG
mardi 23 septembre 2008
Des sports interparoissiaux
Pour donner une idée des sports que les jeunes de Notre-Dame de Grâce pratiquaient en compétition interparoissiale à l'été de 1968, voici quelques informations provenant de leur journal "Contact".
Balle molle féminine :
Dans le tournoi du district no.2, NDG a gagné sa première joute, avant de perdre de justesse la suivante contre l'équipe de la paroisse Notre-Dame de la Garde.
Balle molle masculine :
Les adolescents de NDG ont remporté le tournoi du district no.2 avec trois victoires sans défaite. D'abord un gain contre le Parc Victoria, puis une victoire écrasante en semi-finale contre la paroisse Saint-Joseph (interrompue à cause de la trop grande avance ! ) et enfin le gain 6-5 en finale contre Notre-Dame de la Garde.
Ballon volant féminin :
Dans le tournoi du district no.2, NDG a perdu la finale des éliminatoires 15-12 contre le Parc Victoria.
Ballon volant masculin :
Les jeunes de 12 à 14 ont terminé en première position du district. En effet après avoir vaincu Notre-Dame de Pitié, ils ont remporté deux victoires consécutives dans une série deux de trois contre Notre-Dame de la Garde, 15-6 et 15-4.
Badminton estival :
La finale du tournoi fut remportée par l'équipe M. Huot - P Labbé contre celle de P. Poulin - C. Giguère, dans des rencontres chaudement disputées.
À une autre époque dans les années '60 ou '70, je me souviens que les classements du sport interparoissial étaient tenus à jour dans les quotidiens de Québec, du moins dans le journal L'Action, notamment pour la saison de hockey à laquelle une équipe de NDG participait. Malheureusement j'ai égaré le petit exemple de classement que j'avais conservé.
Michel.
(La photo provient du "Flambeau" de l'année scolaire 1961-1962)
Balle molle féminine :
Dans le tournoi du district no.2, NDG a gagné sa première joute, avant de perdre de justesse la suivante contre l'équipe de la paroisse Notre-Dame de la Garde.
Balle molle masculine :
Les adolescents de NDG ont remporté le tournoi du district no.2 avec trois victoires sans défaite. D'abord un gain contre le Parc Victoria, puis une victoire écrasante en semi-finale contre la paroisse Saint-Joseph (interrompue à cause de la trop grande avance ! ) et enfin le gain 6-5 en finale contre Notre-Dame de la Garde.
Ballon volant féminin :
Dans le tournoi du district no.2, NDG a perdu la finale des éliminatoires 15-12 contre le Parc Victoria.
Ballon volant masculin :
Les jeunes de 12 à 14 ont terminé en première position du district. En effet après avoir vaincu Notre-Dame de Pitié, ils ont remporté deux victoires consécutives dans une série deux de trois contre Notre-Dame de la Garde, 15-6 et 15-4.
Badminton estival :La finale du tournoi fut remportée par l'équipe M. Huot - P Labbé contre celle de P. Poulin - C. Giguère, dans des rencontres chaudement disputées.
À une autre époque dans les années '60 ou '70, je me souviens que les classements du sport interparoissial étaient tenus à jour dans les quotidiens de Québec, du moins dans le journal L'Action, notamment pour la saison de hockey à laquelle une équipe de NDG participait. Malheureusement j'ai égaré le petit exemple de classement que j'avais conservé.
Michel.
(La photo provient du "Flambeau" de l'année scolaire 1961-1962)
mardi 16 septembre 2008
Il y a 40 ans, le journal des jeunes de NDG.

Datée du 8 septembre 1968, l'édition no.1 de "Contact", le journal écrit "par des jeunes" de Notre-Dame de Grâce, était préfacée par Jean-Paul Drolet, le président de la Corporation des Loisirs. L'équipe du journal était :
Donald Charest, modérateur,
Raynald Lelièvre, directeur,
Rénald Harton, rédacteur,
Pierre Fortin, directeur de l'information,
Michel Hamel, relations extérieures,
Lynda Delisle et Jocelyne Boutet, mise en page et
Carole Roy et André Cantin, distribution et vente.
"Une foule d'autres jeunes ont aidé à produire ce journal", était-il rajouté.
Le périodique comportait entre autres les items suivants :
- le mot du directeur (Raynald Lelièvre)
- l'éditorial (Raynald Harton)
- l'annonce de la formation d'un "Club 14-18" ans (Michel Hamel), pour lequel un local était demandé (Raynald Lelièvre) (NDB: l'ancêtre d'une "maison de jeunes"; c'était visionnaire)
- un rapport sur une soirée "Viking" réunissant une quarantaine de jeunes, à la première journée d'existence du Club 14-18 NDG, pour fêter Gilbert Hamel (Roger Potvin)
- une blague qui rime
- un article sur la Discothèque "La Licorne"
- un jeu avec des croquis
- la biographie du chanteur Salvatore Adamo (Raynald? Lelièvre)
- une entrevue ("Féminitact") avec Marielle Gilbert, gérante du Salon de vêtements Jeanne Hardy (Monic Ouellet, Andrée Auclair et Line Carrier)
- une page sportive (Lynda Delisle, Pierre Fortin, D. Drolet) (nous y reviendrons)
- un article sur les "hippies" (Jocelyne Boutet)
Vraiment, comme le chantait Robert Charlebois, "Oh oui ça bouge" à NDG !
Il y avait eu trois numéros de la revue "Contact".
Michel.
jeudi 11 septembre 2008
Message-express
Plusieurs photos ont été ajoutées dans l'article sur la dernière vague des marguilliers. Merveilleusement orchestrée par notre collaboratrice, la participation de résidents et d'anciens résidents de NDG est intéressante ; un gros merci pour cet intérêt actuel et futur.
La liste a été complétée pour inclure les marguilliers élus depuis le début de la paroisse. Pour atteindre cet article, cliquer ici.
Michel.
La liste a été complétée pour inclure les marguilliers élus depuis le début de la paroisse. Pour atteindre cet article, cliquer ici.
Michel.
mercredi 3 septembre 2008
Le retour après les vacances de 1925.
À la fin de juin 1925, on proposait une loterie des vacances, pour gagner une montre-bracelet en or d'une valeur de 30$. L'activité se déroula plutôt au retour après les vacances, en septembre et en octobre. Les billets, mis en vente par le Comité paroissial et aussi au presbytère de Notre-Dame de Grâce, ne coûtaient que 2 cents l'unité. L'objectif était une vente de 43000 billets.
Il semble que des tirages eurent lieu aussi pour les billets achetés pendant certaines semaines. Les prix étaient, par exemple, un chapelet monté en argent, un livre "Les quatre Évangiles en un seul" et des cartes de messe.
En octobre fut annoncé un tirage mensuel parmi les souscripteurs de la Part de Dieu. Chaque semaine, cinquante noms étaient retenus et, parmi ces 200 finalistes du mois, le nom du gagnant était tiré. S'il était un donateur de 10 cents par semaine, il gagnait un montant de 1$. À l'autre extrémité, s'il donnait 2$ par semaine, on lui remettait un prix de 10$.
Peu après le retour en classe, il était annoncé le départ de Mère Victorine, la Supérieure des Soeurs de Saint-François d'Assise de l'école de l'Immaculée-Conception (voir l'illustration). Elle était rappelée en France.
Notons enfin qu'une élection fédérale était annoncée pour le 29 octobre 1925, opposant les libéraux de Mackenzie King aux conservateurs d'Arthur Meighen.
Michel.
Il semble que des tirages eurent lieu aussi pour les billets achetés pendant certaines semaines. Les prix étaient, par exemple, un chapelet monté en argent, un livre "Les quatre Évangiles en un seul" et des cartes de messe.
En octobre fut annoncé un tirage mensuel parmi les souscripteurs de la Part de Dieu. Chaque semaine, cinquante noms étaient retenus et, parmi ces 200 finalistes du mois, le nom du gagnant était tiré. S'il était un donateur de 10 cents par semaine, il gagnait un montant de 1$. À l'autre extrémité, s'il donnait 2$ par semaine, on lui remettait un prix de 10$.

Peu après le retour en classe, il était annoncé le départ de Mère Victorine, la Supérieure des Soeurs de Saint-François d'Assise de l'école de l'Immaculée-Conception (voir l'illustration). Elle était rappelée en France.
Notons enfin qu'une élection fédérale était annoncée pour le 29 octobre 1925, opposant les libéraux de Mackenzie King aux conservateurs d'Arthur Meighen.
Michel.
mardi 26 août 2008
Un comité pour les jeunes, en 1925.

En mars 1925, pendant la retraite, les bases d'une Ligue du Sacré-Coeur étaient jetées à Notre-Dame de Grâce. Les membres de la Congrégation des jeunes gens (qui remontait à 1924 dans Saint-Sauveur) étaient reçus de droit. La messe de 8:00 le dimanche allait leur être réservée.
Dimanche le 5 avril, les officiers du conseil furent désignés lors d'une réunion :
Président : Henri Royer (qui sera aussi le maître de chapelle du choeur de chant);
Vice-Président : Lucien Royer;
Secrétaire-Trésorier : Fernand Chantal;
Assistant-Secrétaire-Trésorier: Roméo Demers;
Commissaires-ordonnateurs : Henri Boutet et Philippe? Pouliot;
Conseillers : Paolo? Langlois, Jos. Blouin, Alexandre? Grenier et Lucien? Proulx.
Le maître des Approbanistes sera Jos Lajeunesse.
Une conférence-concert à la salle paroissiale fut dédiée aux "ligueurs" le 19 avril. Une invitation leur fut faite pour un pélérinage à Sainte-Anne de Beaupré le 10 mai ; une centaine de jeunes répondirent à l'appel.
Les nouveaux candidats furent admis au rang de "sociétaires" à la fête du Sacré-Coeur du 19 juin.
Michel.
(L'illustration est l'intérieur d'une carte de Noël des années '50 ou '60 envoyée aux paroissiens de NDG.)
mardi 19 août 2008
D'autres comités se fondent en 1925.
Même si aucune Conférence Saint-Vincent-de-Paul n'existait encore, la quête de charité du dimanche 1 mars 1925 était effectuée par des membres des deux conférences qui opéraient à Notre-Dame de Grâce, selon la Bonne Nouvelle (probablement en provenance de la paroisse Saint-Sauveur).
C'est le 13 mai 1925 que fut fondée la Conférence Saint-Vincent-de-Paul de NDG, en présence du Président général des Conférences, un certain Monsieur Magnan. Alphonse Paquet fut nommé président temporaire, J.-Raoul Matte, secrétaire, et Louis Gagnon, trésorier. Une vingtaine de membres étaient présents, dont un dénommé M. Garceau, président de la Conférence Saint-Stanislas.
Pour sa part, la "Congrégation des hommes" était organisée en février 1925. Les contributions étaient reçues par le trésorier chaque dimanche de mars après la messe de 6h45. Dans le journal du 2 mai figurait la liste des officiers :
C.-E. Lapointe, préfet,
Alphonse Paquet, 1er assistant,
J.-Raoul Matte, 2e assistant,
Oscar Gagnon, secrétaire,
Joseph Lapointe, trésorier,
Albert Maheux, maître des approbanistes,
Ernest Giroux, 1er lecteur,
Théophile Maheux, assistant du 1er lecteur,
Théodule Roberge, 2e lecteur,
Elzéar Dion, assistant lecteur,
Alfred Frigault, Lucien Rodrigue et Laurent Barrette, commissaire ordonnateur et quêteur,
Georges Parent et Antoine Larose, servants de messe,
Joseph Robitaille, maître de chapelle,
Désiré Gaboury, Roch Brind'Amour, Émile Joncas, Louis Auger et Alphonse Pouliot, conseillers.
Michel.
(pour le dessin de Saint Vincent de Paul, merci au site :
http://www.mairie-petiterosselle.fr)
C'est le 13 mai 1925 que fut fondée la Conférence Saint-Vincent-de-Paul de NDG, en présence du Président général des Conférences, un certain Monsieur Magnan. Alphonse Paquet fut nommé président temporaire, J.-Raoul Matte, secrétaire, et Louis Gagnon, trésorier. Une vingtaine de membres étaient présents, dont un dénommé M. Garceau, président de la Conférence Saint-Stanislas.Pour sa part, la "Congrégation des hommes" était organisée en février 1925. Les contributions étaient reçues par le trésorier chaque dimanche de mars après la messe de 6h45. Dans le journal du 2 mai figurait la liste des officiers :
C.-E. Lapointe, préfet,
Alphonse Paquet, 1er assistant,
J.-Raoul Matte, 2e assistant,
Oscar Gagnon, secrétaire,
Joseph Lapointe, trésorier,
Albert Maheux, maître des approbanistes,
Ernest Giroux, 1er lecteur,
Théophile Maheux, assistant du 1er lecteur,
Théodule Roberge, 2e lecteur,
Elzéar Dion, assistant lecteur,
Alfred Frigault, Lucien Rodrigue et Laurent Barrette, commissaire ordonnateur et quêteur,
Georges Parent et Antoine Larose, servants de messe,
Joseph Robitaille, maître de chapelle,
Désiré Gaboury, Roch Brind'Amour, Émile Joncas, Louis Auger et Alphonse Pouliot, conseillers.
Michel.
(pour le dessin de Saint Vincent de Paul, merci au site :
http://www.mairie-petiterosselle.fr)
mardi 12 août 2008
Première Caisse populaire.
La première Caisse populaire à Notre-Dame de Grâce a été fondée le 23 août 1925. Avant d'en arriver là, la Caisse de la paroisse Saint-Sauveur continuait de desservir les résidents de NDG. La Bonne Nouvelle du 10 janvier incluait le rapport financier annuel de Saint-Sauveur tel que déposé à l'assemblée générale du 30 novembre 1924, de même que le résultat des élections des officiers du Bureau de direction et des Commissions d'organisation, de crédit et de surveillance. Le docteur Jos Gosselin avait été élu à la présidence du Bureau de direction et Alfred Larose figurait à la Commission de crédit.Une première étape, à NDG, consista à convoquer les jeunes à une conférence-concert donnée le 19 avril 1925 par l'abbé Philibert Grondin (initiateur des Caisses populaires) sur la Caisse de prévoyance, dont les bases furent jetées. La finalisation eut lieu le 1 juin, lors d'une réunion de la Ligue du Sacré-Coeur. Le Conseil d'administration fut nommé ainsi :
Henri Royer, président;
Joseph Blouin, vice-président;
Joseph Lajeunesse, secrétaire;
Lucien Proulx, assistant-secrétaire;
Roméo Demers, trésorier;
Octave Paquet, assistant-trésorier;
Alexandre Grenier, Arthur Pichette, Philippe Pouliot, Adjutor Demers et Joseph Langlois, directeurs adjoints;
Ulric Roberge et Alphonse Paquet, au Conseil de surveillance.
Les dépôts des jeunes gens, à partir de cinq sous, pouvaient se faire au presbytère tous les vendredis.
Le 15 juin, c'était au tour des paroissiens d'être convoqués par l'abbé Grondin pour une causerie sur le fonctionnement d'une caisse populaire. Cela conduisit donc à la fondation de celle de NDG, le 23 août 1925, par l'adoption de la proposition : "Que la Caisse populaire de N.-D. de Grâce fasse partie de l'Union régionale de Québec" et l'adoption des statuts. Puis ce fut la nomination des membres du Conseil d'administration, de la Commission du crédit et du Conseil de surveillance. À titre de président d'honneur de la Caisse, Joseph Laflamme, de Lévis, fut désigné, tandis que Monseigneur J.-Alfred Langlois en était nommé patron. On décida que le maximum de parts d'un sociétaire soit fixé à 40 (200$) et que le maximum du montant de prêt consenti à un sociétaire soit aussi de 200$.
La même journée furent tenues les premières séances des comités. Alfred Larose fut élu président de la Commission du crédit (où, on se rappelle, il figurait aussi auparavant à Saint-Sauveur) par les deux autres membres : Théophile Maheux et Alphonse Paquet.
Albert-P. Drolet fut élu comme président du Conseil d'administration, Jos. Côté, comme vice-président, et Antonio Larose, comme secrétaire-gérant, par les autres membres Nap. Robitaille et Séverin Coulombe. Il fut résolu que la taxe d'entrée soit fixée à dix sous par part sociale.
Quant au Conseil de surveillance, il comprenait Alfred Robitaille (président), J.-Raoul Matte et Albert Maheux.
La Bonne Nouvelle du 29 août énumérait les noms des paroissiens qui avaient déjà fait leur entrée à la Caisse, le nombre de parts variant de 1 à 10. Puis chaque semaine à partir du 19 septembre, le journal rédigea une colonne pour expliquer les "nature, but et champ d'action" de la Caisse populaire.
Enfin en septembre 1925, les demoiselles de la paroisse étaient invitées à assister à un exposé de l'abbé Grondin, dans l'intention de fonder une "Caisse-dotation".
Michel.
N.B. L'annonce de la Caisse populaire était au dos du feuillet paroissial de 1958.
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