Paroisse Notre-Dame-de-Grâce

Ce site est consacré à la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
qui a été créée en 1924 et
réintégrée à la paroisse-mère Saint-Sauveur en 1997,
dans la ville de Québec.




EXPOSITION PERMANENTE





Messages les plus récents

Pour lire les messages les plus récents, TOUJOURS VOIR APRÈS LA SECTION "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".

Table des matières

Pour atteindre la table des matières, veuillez cliquer ICI puis voir après la section "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".

Historique de NDG en résumé

Pour se rendre à l'historique succinct de NDG, veuillez cliquer ICI puis voir après la section "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".

Précisions

Les prêts qui me furent faits de nombreux documents me décidèrent à partager ces souvenirs avec la collectivité. Vos commentaires, souvenirs et suggestions sont les bienvenus, de même que vos corrections des erreurs ou omissions involontaires.

Notes :

Nous respectons le désir des individus de ne pas voir leur nom ou leur photo apparaître.

Pour lire les messages, toujours descendre après le "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".

La présentation est optimale en fonction de Windows XP, avec Firefox (Mozilla) comme navigateur et lorsque les fenêtres sont ouvertes à pleine largeur. À défaut de ces conditions, on risque de rencontrer des irrégularités.

On peut cliquer sur les photos pour les agrandir.

Les messages sont sujets à des mises à jour, sans autre avis.

Michel Gignac

Horaire de l'Exposition

À VISITER au
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :

EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.

Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)

Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).

ENTRÉE GRATUITE

N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits

Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018

Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018

Hommage à Simonne Tardif (Dumont), co-fondatrice du blogue et qui a écrit ce texte :

ÉLOGE DE L'ÉGLISE

Les cloches ont sonné pour la dernière fois dimanche le 29 juin 1997. Les portes de l'église Notre-Dame de Grâce dans Saint-Sauveur se sont fermées à jamais après une dernière messe solennelle dans l'église que remplissaient des résidents et d'anciens paroissiens heureux d'y revenir mais tristes de la voir fermer. La générosité de ces derniers avait permis de la conserver plusieurs années, permettant à la paroisse de célébrer son 70e anniversaire en 1994. Mais la baisse d'assistance aux offices avait fait diminuer les revenus, causant finalement la fermeture.

Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.

L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.

Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)

mardi 28 avril 2020

Des classes de travaux manuels furent inaugurées en 1953 au Collège NDG


Le journal "Le Flambeau" de 1952-1953 rapportait que trois classes de travaux manuels furent inaugurées le 4 mars 1953 au Collège Notre-Dame-de-Grâce. Le titulaire en fut le Frère Flavien. La page suivante du Flambeau montre en photos les activités qui se tinrent cette journée-là :


Le journal du Collège fut fier de montrer, dans plusieurs de ses numéros annuels, les travaux intéressants effectués par les élèves, comme sur les photos de 1957-1958 qui amorcent ci-haut le présent message.

En 1953-1954 :


En 1956 :



Et en 1962-1963 (année de l'avant-dernière édition du Flambeau) :


Merci posthume à Simonne Dumont pour les Flambeau qu'elle avait précieusement conservés.

Michel.

dimanche 29 mars 2020

Un message annonçait la fermeture de la paroisse en 1997.

Peu après le colloque décrit précédemment, "L'avenir des biens d'église", les 5, 6 et 7 juin 1997, tenu en partie dans l'église Notre-Dame-de-Grâce, la fermeture anticipée de la paroisse se matérialisa. Un message adressé aux paroissien-ne-s et au ami-e-s de NDG fut transmis pour expliquer les circonstances :

"Chers amis et amies de Notre-Dame-de-Grâce,

Le 29 mai 1994 on célébrait le 70ième anniversaire de notre paroisse ; c'était la fête. Mais trois ans plus tard, le 29 juin à 9 hre 30, on célébrera la dernière messe dominicale. Le lendemain, le 30 juin, notre église ne servira plus pour le culte : l'archevêché en a décidé ainsi. Les causes sont [la baisse de la pratique religieuse], un manque de participants aux offices religieux et aux sacrements, un manque d'organisation liturgique et pastorale. On n'arrive plus financièrement , alors il faut forcément nous rendre à l'évidence et nous soumettre à cette triste décision. Espérons que notre église pourra servir à d'autres fins. Pour souligner cette date du 29 juin, nous vous invitons chaleureusement à venir assister avec nous à la célébration de la dernière Eucharistie en notre église. Une dernière messe dominicale sera chantée à 9 hre 30.

Après cette messe, un brunch sera servi à 11 hre 30 au Centre communautaire Édouard-Lavergne, 390, rue Arago ouest, au coût minime de 5.00$ par personne. Le nombre de cartes est limité, nous vous invitons à acheter la vôtre le plus tôt possible, soit au presbytère, à la Caisse populaire, au Centre Édouard-Lavergne ou auprès des marguilliers.

Merci aux fondateurs de la paroisse !  Merci à tous nos bienfaiteurs et bienfaitrices !  Merci à tous ceux et celles qui ont contribué à la vie de notre paroisse !  Merci à tous les enseignants et enseignantes qui ont oeuvré dans notre paroisse !  Merci à tous les prêtres, religieux et religieuses qui ont exercé leur apostolat à Notre-Dame-de-Grâce ! "


Pour relire les messages concernant cette dernière messe, veuillez suivre ces deux liens :

http://ndgquebec.blogspot.com/2015/02/derniere-messe-ndg-preliminaires-et.html

http://ndgquebec.blogspot.com/2015/03/derniere-messe-suite-et-fin.html




Une section révélatrice de la messe, après la communion, consista à procéder à la signature du livre de la Fabrique, par le curé, le vicaire, les collaborateurs, les marguilliers, les membres du C.P.P. (Conseil paroissial de pastorale) et autres invités dans le choeur. Les gens de l'assistance furent invités à signer eux aussi le livre de la Fabrique, principalement ceux qui n'allaient pas se rendre au brunch.


Le lendemain, l'abbé Raymond Drolet adressa une lettre de félicitations au Père Jean-Guy Roberge pour le choix des chants et la présentation des offrandes lors de la messe.

À la mi-juillet, la marguillière Simonne Dumont fit parvenir une lettre de remerciement à plusieurs invité-e-s présent-e-s lors de la messe, incluant le Père Claude Lavergne, neveu du curé fondateur. Ce dernier répondit peu après, félicitant les organisateurs pour la cérémonie d'adieu. Il en fut de même pour le Père Gérard Laprise, conseiller général des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée.

Michel.


vendredi 28 février 2020

Tableau d'honneur de compositions par des élèves du Couvent NDG en 1938


Dans Facebook ont été partagées quelques pages d'un supplément mensuel au quotidien L'Action catholique appelé "La ruche écolière" datant du 12 décembre 1938. Elles portaient sur les compositions rédigées le mois précédent par les étudiantes de différentes écoles, incluant les élèves du Couvent Notre-Dame-de-Grâce. Il s'agissait d'un tableau d'honneur soulignant les meilleurs textes de chacun des classes.



Pour fins de référencement par Google, voici les noms des filles à qui un hommage a été rendu :

3e année A : Thérèse Cardinal, Gisèle Boutet, Huguette Castonguay

4e année A : Marguerite Maddison, Albertine Bissonnette, Jeannine Letarte
4e année B : Jacqueline Thibault, Marie-Claire Paradis, Anita Fleury
4e année C : Pierrette Charbonneau, Pierrette Houde, Jeannine Villeneuve

5e année A : Marguerite Nadeau, Esther Lepage, Thérèse Côté
5e année B : Fernande Leclerc, Olga Larose, Rita Guay

6e année : Pauline Nadeau, Marie-Paule Bonneau, Jacqueline Guay

7e année : Marie-Paule Boutet, Jeannette Gosselin, Claire Mainguy

8e année : Camille Laperrière, Jacqueline Verret, Claire Michaud

9e année : Anne-Marie Vézina

10e année : Florence Sylvain


Les autres écoles participantes d'étudiantes étaient :

L'Académie Notre-Dame (Saint-Malo)
Le Couvent Saint-Pascal-Baylon (incluant des classes anglaises comprenant des garçons)
Le Couvent Saint-François-D'Assise (incluant le cours supérieur)
Le Couvent de Notre-Dame-de-Bellevue (incluant deux classes de garçons et une section anglaise et le cours classique)
L'Hospice Saint-Charles
Le Couvent Notre-Dame-du-Chemin (incluant une section anglaise de deux classes)
Le Collège des Ursulines (incluant le cours classique)
Le Couvent des Soeurs de Saint-Joseph-de-Saint-Vallier (incluant trois classes de garçons)
L'École du Sacré-Coeur


Le journal énumérait aussi les plus méritants des écoles de garçons. Les établissements d'écoliers participants étaient :

L'Académie Saint-Sauveur
L'École Saint-Pascal-Baylon
L'École Supérieure Montcalm
L'Académie Commerciale
L'École du Sacré-Coeur
La Maîtrise Notre-Dame
L'École Supérieure Saint-Jean-Baptiste
L'École Saint-Fidèle
Le Pensionnat Saint-Louis-de-Gonzague
Le Séminaire de Québec
L'École Saint-François-D'Assise
Le Collège des Jésuites
L'École Saint-Roch

J'espère que des anciennes du Couvent NDG encore vivantes pourront éprouver de la fierté à retrouver leur nom dans le tableau d'honneur !

Michel.

jeudi 30 janvier 2020

La rue Victoria bénéficie d'une projet pilote pour le déneigement.

Un projet pilote de déneigement cible quelques rues, dont Victoria à Notre-Dame-de-Grâce et sur tout son parcours de 710 mètres, de la rue Boisseau jusqu'à la falaise et incluant l'escalier. Les 250 élèves de l'école primaire Marguerite-Bourgeois et les 540 lèves de l’école secondaire Joseph-François-Perrault sont concernés par cette mesure. Par exemple, les chenillettes y passent à chaque 5 centimètres de neige tombés (plutôt qu’à chaque 10 centimètres) et dégagent l’espace entre les poteaux et les bâtiments (ce qu’elles ne faisaient pas auparavant). Les deux autres rues de cette expérimentation sont la 14e Rue (de la 1e Avenue à la 8e Avenue) et la rue du Prince-Édouard (de la rue Saint-Anselme à la rue du Pont). 




Quatre autres projets pilotes de déneigement sont mis de l’avant par la Ville de Québec, dans la foulée de la révision de sa politique. Les rues concernées sont dans le secteur Maizerets et sont localisées entre le boulevard Montmorency, l’avenue D’Estimauville, l’avenue Bergemont et la 24e Rue. Le déneigement en alternance mis à l’essai dans ce secteur vise à limiter les inconvénients liés au stationnement à proximité des résidences. Il consiste à effectuer l’enlèvement de la neige dans une rue sur deux lors de la première nuit de déneigement, puis lors d’une deuxième nuit dans les autres rues.

L'administration Labeaume fera le bilan de tous ces projets pilotes à la fin de l'hiver. Certains d'entre eux pourraient être ajustés et renouvelés pour quelques années afin de bien mesurer leur efficacité. 

Un vidéo explicatif, mis en ligne (dans Facebook) par la Ville de Québec, décrit une opération déneigement type, sur plusieurs jours, étape par étape. La conclusion est que, au final, cinq jours sont nécessaires pour effectuer l’ensemble de l’opération sur tout le territoire de la Ville de Québec.

Merci  à Suzie Genest et au site Mon quartier (https://monquartier.quebec/2020/pourquoi-votre-rue-nest-elle-pas-deneigee/?fbclid=IwAR00SRWBHZy8B23D1shcBr1VwWSv2UmjZo8W3-WzN6HI7hfiDffGkMGQDhA)

Michel.

(merci à Ici-Québec pour la photo de Daniel Coulombe)


dimanche 15 décembre 2019

Réfection de la rue Hermine en 2020 / Souhaits de fin d'année

Une séance de consultation s'est tenue le 10 décembre, suite à l'invitation du Conseil de Quartier Saint-Sauveur et du conseiller municipal Pierre-Luc Lachance. En compagnie d'employés de la Ville de Québec, le point principal portait sur la réfection de la rue Hermine qui sera effectuée de mai et septembre 2020. Elle inclura la petite section comprise dans l'ancienne paroisse Notre-Dame-de-Grâce, c'est-à-dire entre les rues Signaï et Monseigneur-Cazeau. Une courte portion de la rue Montmagny sera également concernée. En résumé les excavations pour le réseau d'aqueduc et d'égouts auront lieu sur tout le parcours de la rue Hermine, de Montmagny à la rue Mgr-Cazeau où elle effectue un crochet jusqu'au boulevard Charest.

Les travaux permettront aussi de rendre la rue Hermine plus conviviale :
- les trottoirs seront élargis (gonflements) à certains endroits ;
- la largeur de la chaussée sera uniformisée ;
- des "poteaux" d'incendie seront déplacés ;
- la géométrie optimisera le temps de réponse des véhicules d'urgence ;
- l'ajout de boîtes de plantation permettra l'addition d'arbres, et
- la vitesse maximale des automobiles sera abaissée à 30 km/h.

On peut aussi souligner qu'il y aura création d'un petit espace vert à l'intersection d'Hermine, Aqueduc et Saint-Luc.

La soirée d'informations comportait également un point concernant la rue Raoul-Jobin, aux alentours de l'école Saint-Malo.



En terminant l'année, j'emprunte les souhaits de Michel Latour, l'ancien directeur général de la défunte Caisse Populaire NDG :

"Je vous souhaite un Noël sans pareil et que règnent en votre foyer gaieté et bonheur, et puisse le Nouvel an vous apporter d'heureux moments ! "

Michel.

lundi 11 novembre 2019

De courtes rues de NDG ont déjà porté en même temps 3 noms différents !

À l'époque de l'ouverture de la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes, des rues de Notre-Dame-de-Grâce (courtes, comparativement par exemple à l'axe Boulevard Laurier-Grande Allée-rue Saint-Louis) portaient plusieurs noms différents. Nous avons montré récemment une carte datant d'environ 1870. Datant d'une dizaine d'années plus tard, voici une carte de Saint-Sauveur de 1879 (cliquer sur l'image pour la sauvegarder et l'agrandir) :



Elle permet de voir davantage dans l'ouest, au delà de la rue de l'Aqueduc. Ainsi de nouveaux noms apparaissent pour les rues déjà connues sous d'autres noms. Il est amusant de faire la nomenclature de ces rues situées en partie sur le futur territoire de NDG, du sud jusqu'au nord (et de l'est vers l'ouest), en se référant aux toponymes actuels (entre guillemets) :


"Yvon Guillou" : Arthémise puis De Tracy.

"Colbert" : Joséphine.

"Lavergne" : Herschel puis Lévis.

"(Marquis de) Vaudreuil" : Wolfe.

"Joliette" : ruelle Saint-Roch.


"Arago" (Est et Ouest) : Chemin (du Coteau) Sainte-Geneviève puis Arago, en même temps que Saint-Michel à ouest de Bayard (elle a même failli devenir l'Autoroute de la Falaise ! ).

"Franklin" : 3 noms en même temps :
entre "Langelier" et "Signaï" : Saint-Ovide ;
entre "De Mazenod" et "Bayard" : Franklin ;
à l'ouest de "Bayard" : Saint-Augustin.

"Châteauguay" : 3 noms en même temps :
entre "Langelier" et "Signaï" : Saint-Théophile ;
entre "De Mazenod" et "Bayard" : Hamel ;
à l'ouest de "Bayard" : Saint-Philippe.

"Christophe-Colomb" (Est et Ouest) : Colomb, en même temps que Saint-Philippe à l'ouest de "Bayard".

"Kirouac" : Jacques-Cartier, en même temps que Saint-Flavien à l'ouest de "Bayard".

"Demers" : pas de changements.

"Hermine" : Hermine (à partir de Saint-Vallier), en même temps que Saint-André à l'ouest de "Bayard".

Tant qu'à y être :

"Boulevard Charest Ouest" : Metcalf, en même temps que Saint-Jérôme à l'ouest de "Bayard" ; puis Morin.

"Bagot" (qui était la limite de la Corderie d'Evan Rees, à partir de l'église Saint-Sauveur) : en même temps que Saint-Henri à l'ouest de "Bayard".


"Boulevard Langelier" : Chemin de l'Hôpital-Général ; puis rue Saint-Ours.

"Monseigneur-Cazeau" : Félix puis Saint-Félix

"Signaï" (en l'honneur de Monseigneur Signay) : pas de changements (sauf l'orthographe qui fut parfois Sinaï).

"De Mazenod" : Sauvageau, qui se prolongeait en la Côte Sauvageau pour atteindre la haute-ville.

"Victoria" : pas de changements

"Durocher" : Albert

"Bayard" : pas de changements

"rue de l'Aqueduc" : Water Works Road en anglais ; elle se prolongeait en la Côte de l'Aqueduc ou la Côte Sherbrooke pour atteindre la haute-ville et se jeter dans la Côte Sauvageau (contrairement à ce qui est indiqué sur la carte).


Il est à remarquer que, sur cette carte de 1879, la "Côte de Salaberry", qui sera le prolongement du "Boulevard Langelier" pour atteindre la haute-ville, n'existait pas encore.

La présente carte faisait partie d'un Atlas de la ville de Québec appelé "Atlas of the city and county of Quebec" sous la supervision de Henry-Whitmer Hopkins.

On reviendra sûrement sur l'origine des noms des rues, commencée il y a plus de dix ans !

Michel.
(merci à la section Toponymie du site de la Ville de Québec, pour quelques noms de rues)

vendredi 11 octobre 2019

Un plan qui aurait défiguré NDG fut arrêté à temps.

Récemment sur Facebook, des photos d'un maquette montraient l'allure qu'aurait eu la ville de Québec et, en particulier, la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, si un rapport d'urbanistes en 1968 s'était réalisé au complet. Dans le site Québec Urbain, Nicolas Roberge décrivait en 2010 en quoi consistait cette construction d'autoroutes, selon le rapport Vandry-Jobin qui fut commandé par le Ministère de la Voirie en 1968. Ces autoroutes furent construites en partie mais la révolution bétonnière, qui devait s'étendre sur une vingtaine d'années, fut arrêtée au milieu des années 70.

Voici l'image de la maquette montrant NDG de plus près.


L'autoroute de la Falaise était prévue pour remplacer le nord de la rue Arago. On voit à gauche que l'église NDG aurait été juste sur le bord de l'artère. Les maisons entre Arago et Franklin auraient donc été détruites et probablement aussi celles sur le côté nord de Franklin.

À droite, une autoroute des Laurentides était prévue. À NDG et Saint-Joseph, elle aurait occupé l'espace entre les rues Saint-Germain (ou Bigaouette) et Bayard et aurait probablement causé aussi la démolition des maisons du côté est de Bayard. Après avoir passé au-dessus de la rue Arago (autoroute de la Falaise), elle aurait survolé le parc de la grotte Notre-Dame-de-Lourdes, (presque au dessus de la Côte Aqueduc), et la côte Salaberry, pour aller rejoindre à la Haute-ville la rue Turnbull et la rue Lockwell.

Voici une autre image de la maquette, sous une perspective différente et d'éloignement moyen :



Horizontalement vers le milieu de la photo, on voit la monstrueuse autoroute "Arago", l'église NDG étant à droite.

Nicolas Roberge décrit ainsi l'autoroute de la Falaise :

"Une autoroute qui s’empruntait à partir de la terminaison de l’autoroute Dufferin dans St-Roch jusqu’à l’autoroute Duplessis entre le chemin des Quatre Bourgeois et le chemin Sainte-Foy.

La construction de cette autoroute avait été planifiée puisque des voies rapides provenant de l’autoroute Dufferin avaient été construites pour se terminer abruptement sur la rue du Pont près du cinéma Charest dans Saint-Roch. D’ailleurs, le plan de transport désigne l’actuelle autoroute Dufferin-Montmorency comme l’autoroute de la Falaise.

Cette autoroute devait traverser ensuite St-Roch sous terre au sud de la côte d’Abraham pour revenir à la surface et sur viaduc surélevé passé la rue Dorchester. Elle suivait la trajectoire de la rue Arago et la côte de la Pente douce derrière l’Hôpital Saint-Sacrement et derrière l’Hôpital Jeffrey-Hale. Elle déviait légèrement vers le nord passé l’avenue Saint-Sacrement pour rejoindre la rue Frank-Carrel. Elle revenait ensuite vers la haute-ville rendue à Sainte-Foy en traversant l’avenue Chapelaine près du cimetière Belmont. Elle se rendait ensuite au sud du chemin Quatre-Bourgeois sur le terrain du PEPS de l’Université Laval pour continuer à longer Quatre-Bourgeois jusqu’à l’autoroute Henri IV. Elle finit par dévier au sud pour finalement rejoindre le boulevard Duplessis direction nord.
Si cette autoroute avait été construite, elle aurait énormément changé le paysage urbain de Québec. Elle devait rejoindre le centre-ville de Québec à l’aéroport. Elle devait comprendre 3 voies dans chaque sens et on la désigne comme l’épine dorsale du réseau routier de Québec."

L'auteur explique aussi le parcours de l'autoroute Laurentienne (autoroute des Laurentides) :

"On projette de créer un embranchement à la hauteur du boulevard des Cèdres qui aurait traversé le terrain d’Hydro-Québec et aurait passé au sud de la rue Soumande à Vanier. Un tracé qui correspondait à l’emplacement actuel de la multitude de grandes surfaces telles que Toys R Us et Canadian Tire.

L’autoroute Laurentienne aurait traversé la rivière Saint-Charles près de l’Hôpital Sacré-Coeur près du magasin Latulippe pour suivre un tracé similaire à la rue Bigaouette dans Saint-Sauveur.

Les deux directions de l’autoroute se seraient séparées peu avant la falaise de la haute-ville en se dirigeant vers l’est pour se déverser dans les avenues Salaberry et Turnbull. Ces deux avenues auraient été converties en sens unique à 3 voies."

Voici un plan du réseau d'autoroutes qui était recommandé, avec un pont reliant Québec et Lévis :



Enfin Nicolas Roberge explique ce qui a mis un frein à la réalisation de ces constructions :

"Le changement de gouvernement en 1976 ralentit l’expansion du réseau routier. Le PQ avait inclus des promesses de nature environnementales dans son programme électoral. Aussi, les projections dans le rapport Vandry & Jobin étaient basées sur le fait que les femmes restaient à la maison et s’occupaient des enfants. Toutefois, les femmes baby-boomers ont rejoint massivement le marché du travail dans les années 60 et 70. Le taux de natalité a chuté et l’accroissement de la population a ralenti."

Personnellement les quatre logements où j'ai demeuré et où je demeure encore auraient été fauchés !

On réalise difficilement la situation cauchemardesque dans laquelle la paroisse NDG se serait retrouvée, envahie par des autoroutes qui auraient entre autres empêché le passage aux piétons voulant monter à la Haute-Ville.

Faisons un retour rassurant en 2019 !

Michel.

(merci au site Québec Urbain pour l'article de Nicolas Roberge :
https://www.quebecurbain.qc.ca/2010/08/30/le-reseau-demesure-dautoroutes-inachevees-de-quebec )

dimanche 8 septembre 2019

Journée des pompiers sur le boulevard Langelier

Au cas où vous ne seriez pas au courant, dimanche le 8 septembre est la Journée des pompiers, dont les activités se déroulent sur le boulevard Langelier. Voici comment Facebook décrit l'événement :




Dans le cadre du 250e anniversaire du Service de protection contre l’incendie de la Ville de Québec, le boulevard Langelier se métamorphosera pour accueillir les familles lors de la Journée des pompiers, le dimanche 8 septembre.

Vous pourrez découvrir toutes les spécialités : sauvetage nautique, intervention en présence de matières dangereuses, sauvetage vertical et bien d’autres.

En après-midi, vous pourrez applaudir les performances physiques des pompiers de Québec lors d’une compétition de type « firefit ». Vêtus de leur uniforme, les participants devront accomplir plusieurs tâches, comme grimper dans une tour avec un boyau, simuler une entrée forcée avec une masse, toucher une cible avec un jet d’eau et transporter un mannequin de 175 livres jusqu’à la ligne d’arrivée.

C'est un rendez-vous!
Calendrier · Dimanche 8 septembre 2019
09 h 30 - 12 h 30
Démonstration des unités spécialisées
09 h 30 - 15 h 30
Animation sur le site
12 h 00 - 13 h 30
Dîner hot-dog et maïs ($)
14 h 00 - 15 h 30
Démonstration « firefit »
Bienvenue dans Notre-Dame-de-Grâce et Jacques-Cartier !

Michel.

mercredi 21 août 2019

Une carte d'il y a 150 ans très riche en informations sur NDG.

L'Annuaire Marcotte de 1871-1872a, qu'on trouve sur le site de BANQ (Bibliothèque et Archives nationales du Québec), comporte un plan de la ville de Québec de cette époque de même que de quelques banlieues, incluant Saint-Sauveur qui ne sera annexé à Québec qu'en 1889. C'est en 1871-72 que l'Annuaire Marcotte inclut les adresses des rues de Saint-Sauveur. J'ai recadré la carte pour montrer les rues de Saint-Sauveur qui seront familières à la future paroisse Notre-Dame-de-Grâce.

(Les noms actuels des rues seront entre parenthèses)



On constate que ces rues se répartissaient en deux secteurs.

En commençant par l'est, les rues Arago et Colomb (Christophe-Colomb) se prolongeaient de façon bien régulière vers l'ouest, en croisant la rue Saint-Ours (boulevard Langelier). Mais Colomb effectue un crochet en franchissant Félix (Saint-Félix puis Monseigneur-Cazeau). Cela est probablement dû au fait que la Corderie d'Evan Rees (entre Arago et Bagot), récemment incendiée vers 1866, occupait les pâtés de maison entre Sauvageau (De Mazenod) et peut-être Félix. J'ai vérifié que la rue Colomb existait dans l'est ; celle qui se situera dans NDG à partir de Sauvageau aurait alors porté un autre nom, sans doute Saint-Georges. Quand ces deux rues furent prolongées l'une vers l'autre, se rencontrant au coin de Félix, le nom de Colomb s'étendra sur tout son parcours, malgré le crochet. Le même phénomène se produisit pour les rues Hamel et Théophile (qui comportait un crochet) qui s'uniront plus tard sous le nom de Châteauguay. Exactement la même situation pour la rue Ovide (comportant un crochet) pour rejoindre plus tard la rue Franklin. On remarque que la rue Demers, plus au nord, existait déjà.

Le second secteur s'étendait de Sauvageau (De Mazenod) jusqu'à Bayard et avait fait partie du Domaine de Bas-Bijou puis de Boisseauville. La Côte Sauvageau, prolongement de la rue, faisait le lien avec la haute-ville. La rue Jacques-Cartier (Kirouac) commençait à Sauvageau comme aujourd'hui. La rue Hermine portait déjà ce nom, mais Charest s'appelait Metcalf. Parallèlement à Sauvageau, la rue Victoria allait conserver son nom dans le futur, mais la rue Albert deviendra Durocher. Au sud d'Arago, la rue Wolfe (Vaudreuil) était la seule avec Sauvageau qui se rendait jusqu'au coteau ; elle connaissait déjà son tracé et était reliée à Sauvageau par la petite rue Herschel (Lavergne). 

En prenant plus de recul, on devine que le Chemin "Water Works" (Aqueduc) n'avait pas de contact avec NDG. Il était l'autre accès à la haute-ville, en l'inexistence de la Côte Salaberry. De plus la rue Saint-Vallier se prolongeait en le Chemin Lorette qui conduisait à l'Ancienne-Lorette. Dans l'est, le nom de Belleau a changé de rue, devenant le nouveau nom de la rue Dragons ; la rue qui s'appelait Belleau sera rebaptisée rue Des Voltigeurs. 

Cette carte, probablement l'oeuvre de Paul Cousin, est un outil précieux pour connaître comment était le futur territoire de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce et elle crée un dépaysement qui fait voyager notre imagination dans le temps !

Michel.
(les informations du présent message comportent plusieurs incertitudes et demanderaient plus de vérifications avant d'être considérées comme des vérités)

mardi 23 juillet 2019

Le Collège NDG et les vacances d'été

Le Flambeau, revue annuelle du Collège Notre-Dame-de-Grâce, traitait rarement des activités de l'été. Mais dans l'édition de 1949-1950, les Éphémérides soulignaient que, en juillet 1949, "notre colonie de vacances est en pleines activités au Lac Beauport" et "150 jeunes en bénéficieront".

La Colonie des Amicales, présidées par J. Adélard Larose (photo), se tenait à l'Île d'Orléans en 1942-1944 :






















L'Islet fut l'endroit choisi en 1944 :



À partir de 1945, le Lac Beauport accueillit la Colonie et reçut les jeunes du Collège :



La dernière photo provenait du dernier numéro du Flambeau en 1964.

Bon été !
Michel.