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Table des matières
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Historique de NDG en résumé
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Précisions
Les prêts qui me furent faits de nombreux documents me décidèrent à partager ces souvenirs avec la collectivité. Vos commentaires, souvenirs et suggestions sont les bienvenus, de même que vos corrections des erreurs ou omissions involontaires.
Notes :
Nous respectons le désir des individus de ne pas voir leur nom ou leur photo apparaître.
Pour lire les messages, toujours descendre après le "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".
La présentation est optimale en fonction de Windows XP, avec Firefox (Mozilla) comme navigateur et lorsque les fenêtres sont ouvertes à pleine largeur. À défaut de ces conditions, on risque de rencontrer des irrégularités.
On peut cliquer sur les photos pour les agrandir.
Les messages sont sujets à des mises à jour, sans autre avis.
Michel Gignac
Notes :
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Michel Gignac
Horaire de l'Exposition
À VISITER au
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018
Hommage à Simonne Tardif (Dumont), co-fondatrice du blogue et qui a écrit ce texte :
ÉLOGE DE L'ÉGLISE
Les cloches ont sonné pour la dernière fois dimanche le 29 juin 1997. Les portes de l'église Notre-Dame de Grâce dans Saint-Sauveur se sont fermées à jamais après une dernière messe solennelle dans l'église que remplissaient des résidents et d'anciens paroissiens heureux d'y revenir mais tristes de la voir fermer. La générosité de ces derniers avait permis de la conserver plusieurs années, permettant à la paroisse de célébrer son 70e anniversaire en 1994. Mais la baisse d'assistance aux offices avait fait diminuer les revenus, causant finalement la fermeture.
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.
L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
jeudi 30 janvier 2020
La rue Victoria bénéficie d'une projet pilote pour le déneigement.
Un projet pilote de déneigement cible quelques rues, dont Victoria à Notre-Dame-de-Grâce et sur tout son parcours de 710 mètres, de la rue Boisseau jusqu'à la falaise et incluant l'escalier. Les 250 élèves de l'école primaire Marguerite-Bourgeois et les 540 lèves de l’école secondaire Joseph-François-Perrault sont concernés par cette mesure. Par exemple, les chenillettes y passent à chaque 5 centimètres de neige tombés (plutôt qu’à chaque 10 centimètres) et dégagent l’espace entre les poteaux et
les bâtiments (ce qu’elles ne faisaient pas auparavant). Les deux autres rues de cette expérimentation sont la 14e Rue (de la 1e Avenue à la 8e Avenue) et la
rue du Prince-Édouard (de la rue Saint-Anselme à la rue du Pont).
Quatre autres projets pilotes de déneigement sont mis de l’avant par la Ville de Québec, dans la foulée de la révision de sa politique. Les rues concernées sont dans le secteur Maizerets et sont localisées entre le boulevard Montmorency, l’avenue D’Estimauville, l’avenue Bergemont et la 24e Rue. Le déneigement en alternance mis à l’essai dans ce secteur vise à limiter les inconvénients liés au stationnement à proximité des résidences. Il consiste à effectuer l’enlèvement de la neige dans une rue sur deux lors de la première nuit de déneigement, puis lors d’une deuxième nuit dans les autres rues.
L'administration Labeaume fera le bilan de tous ces projets pilotes à la fin de l'hiver. Certains d'entre eux pourraient être ajustés et renouvelés pour quelques années afin de bien mesurer leur efficacité.
Un vidéo explicatif, mis en ligne (dans Facebook) par la Ville de Québec, décrit une opération déneigement type, sur plusieurs jours, étape par étape. La conclusion est que, au final, cinq jours sont nécessaires pour effectuer l’ensemble de l’opération sur tout le territoire de la Ville de Québec.
Merci à Suzie Genest et au site Mon quartier (https://monquartier.quebec/2020/pourquoi-votre-rue-nest-elle-pas-deneigee/?fbclid=IwAR00SRWBHZy8B23D1shcBr1VwWSv2UmjZo8W3-WzN6HI7hfiDffGkMGQDhA)
Michel.
(merci à Ici-Québec pour la photo de Daniel Coulombe)
Quatre autres projets pilotes de déneigement sont mis de l’avant par la Ville de Québec, dans la foulée de la révision de sa politique. Les rues concernées sont dans le secteur Maizerets et sont localisées entre le boulevard Montmorency, l’avenue D’Estimauville, l’avenue Bergemont et la 24e Rue. Le déneigement en alternance mis à l’essai dans ce secteur vise à limiter les inconvénients liés au stationnement à proximité des résidences. Il consiste à effectuer l’enlèvement de la neige dans une rue sur deux lors de la première nuit de déneigement, puis lors d’une deuxième nuit dans les autres rues.
L'administration Labeaume fera le bilan de tous ces projets pilotes à la fin de l'hiver. Certains d'entre eux pourraient être ajustés et renouvelés pour quelques années afin de bien mesurer leur efficacité.
Un vidéo explicatif, mis en ligne (dans Facebook) par la Ville de Québec, décrit une opération déneigement type, sur plusieurs jours, étape par étape. La conclusion est que, au final, cinq jours sont nécessaires pour effectuer l’ensemble de l’opération sur tout le territoire de la Ville de Québec.
Merci à Suzie Genest et au site Mon quartier (https://monquartier.quebec/2020/pourquoi-votre-rue-nest-elle-pas-deneigee/?fbclid=IwAR00SRWBHZy8B23D1shcBr1VwWSv2UmjZo8W3-WzN6HI7hfiDffGkMGQDhA)
Michel.
(merci à Ici-Québec pour la photo de Daniel Coulombe)
dimanche 15 décembre 2019
Réfection de la rue Hermine en 2020 / Souhaits de fin d'année
Une séance de consultation s'est tenue le 10 décembre, suite à l'invitation du Conseil de Quartier Saint-Sauveur et du conseiller municipal Pierre-Luc Lachance. En compagnie d'employés de la Ville de Québec, le point principal portait sur la réfection de la rue Hermine qui sera effectuée de mai et septembre 2020. Elle inclura la petite section comprise dans l'ancienne paroisse Notre-Dame-de-Grâce, c'est-à-dire entre les rues Signaï et Monseigneur-Cazeau. Une courte portion de la rue Montmagny sera également concernée. En résumé les excavations pour le réseau d'aqueduc et d'égouts auront lieu sur tout le parcours de la rue Hermine, de Montmagny à la rue Mgr-Cazeau où elle effectue un crochet jusqu'au boulevard Charest.
Les travaux permettront aussi de rendre la rue Hermine plus conviviale :
- les trottoirs seront élargis (gonflements) à certains endroits ;
- la largeur de la chaussée sera uniformisée ;
- des "poteaux" d'incendie seront déplacés ;
- la géométrie optimisera le temps de réponse des véhicules d'urgence ;
- l'ajout de boîtes de plantation permettra l'addition d'arbres, et
- la vitesse maximale des automobiles sera abaissée à 30 km/h.
On peut aussi souligner qu'il y aura création d'un petit espace vert à l'intersection d'Hermine, Aqueduc et Saint-Luc.
La soirée d'informations comportait également un point concernant la rue Raoul-Jobin, aux alentours de l'école Saint-Malo.
En terminant l'année, j'emprunte les souhaits de Michel Latour, l'ancien directeur général de la défunte Caisse Populaire NDG :
"Je vous souhaite un Noël sans pareil et que règnent en votre foyer gaieté et bonheur, et puisse le Nouvel an vous apporter d'heureux moments ! "
Michel.
Les travaux permettront aussi de rendre la rue Hermine plus conviviale :
- les trottoirs seront élargis (gonflements) à certains endroits ;
- la largeur de la chaussée sera uniformisée ;
- des "poteaux" d'incendie seront déplacés ;
- la géométrie optimisera le temps de réponse des véhicules d'urgence ;
- l'ajout de boîtes de plantation permettra l'addition d'arbres, et
- la vitesse maximale des automobiles sera abaissée à 30 km/h.
On peut aussi souligner qu'il y aura création d'un petit espace vert à l'intersection d'Hermine, Aqueduc et Saint-Luc.
La soirée d'informations comportait également un point concernant la rue Raoul-Jobin, aux alentours de l'école Saint-Malo.
En terminant l'année, j'emprunte les souhaits de Michel Latour, l'ancien directeur général de la défunte Caisse Populaire NDG :
"Je vous souhaite un Noël sans pareil et que règnent en votre foyer gaieté et bonheur, et puisse le Nouvel an vous apporter d'heureux moments ! "
Michel.
lundi 11 novembre 2019
De courtes rues de NDG ont déjà porté en même temps 3 noms différents !
À l'époque de l'ouverture de la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes, des rues de Notre-Dame-de-Grâce (courtes, comparativement par exemple à l'axe Boulevard Laurier-Grande Allée-rue Saint-Louis) portaient plusieurs noms différents. Nous avons montré récemment une carte datant d'environ 1870. Datant d'une dizaine d'années plus tard, voici une carte de Saint-Sauveur de 1879 (cliquer sur l'image pour la sauvegarder et l'agrandir) :
Elle permet de voir davantage dans l'ouest, au delà de la rue de l'Aqueduc. Ainsi de nouveaux noms apparaissent pour les rues déjà connues sous d'autres noms. Il est amusant de faire la nomenclature de ces rues situées en partie sur le futur territoire de NDG, du sud jusqu'au nord (et de l'est vers l'ouest), en se référant aux toponymes actuels (entre guillemets) :
"Yvon Guillou" : Arthémise puis De Tracy.
"Colbert" : Joséphine.
"Lavergne" : Herschel puis Lévis.
"(Marquis de) Vaudreuil" : Wolfe.
"Joliette" : ruelle Saint-Roch.
"Arago" (Est et Ouest) : Chemin (du Coteau) Sainte-Geneviève puis Arago, en même temps que Saint-Michel à ouest de Bayard (elle a même failli devenir l'Autoroute de la Falaise ! ).
"Franklin" : 3 noms en même temps :
entre "Langelier" et "Signaï" : Saint-Ovide ;
entre "De Mazenod" et "Bayard" : Franklin ;
à l'ouest de "Bayard" : Saint-Augustin.
"Châteauguay" : 3 noms en même temps :
entre "Langelier" et "Signaï" : Saint-Théophile ;
entre "De Mazenod" et "Bayard" : Hamel ;
à l'ouest de "Bayard" : Saint-Philippe.
"Christophe-Colomb" (Est et Ouest) : Colomb, en même temps que Saint-Philippe à l'ouest de "Bayard".
"Kirouac" : Jacques-Cartier, en même temps que Saint-Flavien à l'ouest de "Bayard".
"Demers" : pas de changements.
"Hermine" : Hermine (à partir de Saint-Vallier), en même temps que Saint-André à l'ouest de "Bayard".
Tant qu'à y être :
"Boulevard Charest Ouest" : Metcalf, en même temps que Saint-Jérôme à l'ouest de "Bayard" ; puis Morin.
"Bagot" (qui était la limite de la Corderie d'Evan Rees, à partir de l'église Saint-Sauveur) : en même temps que Saint-Henri à l'ouest de "Bayard".
"Boulevard Langelier" : Chemin de l'Hôpital-Général ; puis rue Saint-Ours.
"Monseigneur-Cazeau" : Félix puis Saint-Félix
"Signaï" (en l'honneur de Monseigneur Signay) : pas de changements (sauf l'orthographe qui fut parfois Sinaï).
"De Mazenod" : Sauvageau, qui se prolongeait en la Côte Sauvageau pour atteindre la haute-ville.
"Victoria" : pas de changements
"Durocher" : Albert
"Bayard" : pas de changements
"rue de l'Aqueduc" : Water Works Road en anglais ; elle se prolongeait en la Côte de l'Aqueduc ou la Côte Sherbrooke pour atteindre la haute-ville et se jeter dans la Côte Sauvageau (contrairement à ce qui est indiqué sur la carte).
Il est à remarquer que, sur cette carte de 1879, la "Côte de Salaberry", qui sera le prolongement du "Boulevard Langelier" pour atteindre la haute-ville, n'existait pas encore.
La présente carte faisait partie d'un Atlas de la ville de Québec appelé "Atlas of the city and county of Quebec" sous la supervision de Henry-Whitmer Hopkins.
On reviendra sûrement sur l'origine des noms des rues, commencée il y a plus de dix ans !
Michel.
(merci à la section Toponymie du site de la Ville de Québec, pour quelques noms de rues)
Elle permet de voir davantage dans l'ouest, au delà de la rue de l'Aqueduc. Ainsi de nouveaux noms apparaissent pour les rues déjà connues sous d'autres noms. Il est amusant de faire la nomenclature de ces rues situées en partie sur le futur territoire de NDG, du sud jusqu'au nord (et de l'est vers l'ouest), en se référant aux toponymes actuels (entre guillemets) :
"Yvon Guillou" : Arthémise puis De Tracy.
"Colbert" : Joséphine.
"Lavergne" : Herschel puis Lévis.
"(Marquis de) Vaudreuil" : Wolfe.
"Joliette" : ruelle Saint-Roch.
"Arago" (Est et Ouest) : Chemin (du Coteau) Sainte-Geneviève puis Arago, en même temps que Saint-Michel à ouest de Bayard (elle a même failli devenir l'Autoroute de la Falaise ! ).
"Franklin" : 3 noms en même temps :
entre "Langelier" et "Signaï" : Saint-Ovide ;
entre "De Mazenod" et "Bayard" : Franklin ;
à l'ouest de "Bayard" : Saint-Augustin.
"Châteauguay" : 3 noms en même temps :
entre "Langelier" et "Signaï" : Saint-Théophile ;
entre "De Mazenod" et "Bayard" : Hamel ;
à l'ouest de "Bayard" : Saint-Philippe.
"Christophe-Colomb" (Est et Ouest) : Colomb, en même temps que Saint-Philippe à l'ouest de "Bayard".
"Kirouac" : Jacques-Cartier, en même temps que Saint-Flavien à l'ouest de "Bayard".
"Demers" : pas de changements.
"Hermine" : Hermine (à partir de Saint-Vallier), en même temps que Saint-André à l'ouest de "Bayard".
Tant qu'à y être :
"Boulevard Charest Ouest" : Metcalf, en même temps que Saint-Jérôme à l'ouest de "Bayard" ; puis Morin.
"Bagot" (qui était la limite de la Corderie d'Evan Rees, à partir de l'église Saint-Sauveur) : en même temps que Saint-Henri à l'ouest de "Bayard".
"Boulevard Langelier" : Chemin de l'Hôpital-Général ; puis rue Saint-Ours.
"Monseigneur-Cazeau" : Félix puis Saint-Félix
"Signaï" (en l'honneur de Monseigneur Signay) : pas de changements (sauf l'orthographe qui fut parfois Sinaï).
"De Mazenod" : Sauvageau, qui se prolongeait en la Côte Sauvageau pour atteindre la haute-ville.
"Victoria" : pas de changements
"Durocher" : Albert
"Bayard" : pas de changements
"rue de l'Aqueduc" : Water Works Road en anglais ; elle se prolongeait en la Côte de l'Aqueduc ou la Côte Sherbrooke pour atteindre la haute-ville et se jeter dans la Côte Sauvageau (contrairement à ce qui est indiqué sur la carte).
Il est à remarquer que, sur cette carte de 1879, la "Côte de Salaberry", qui sera le prolongement du "Boulevard Langelier" pour atteindre la haute-ville, n'existait pas encore.
La présente carte faisait partie d'un Atlas de la ville de Québec appelé "Atlas of the city and county of Quebec" sous la supervision de Henry-Whitmer Hopkins.
On reviendra sûrement sur l'origine des noms des rues, commencée il y a plus de dix ans !
Michel.
(merci à la section Toponymie du site de la Ville de Québec, pour quelques noms de rues)
vendredi 11 octobre 2019
Un plan qui aurait défiguré NDG fut arrêté à temps.
Récemment sur Facebook, des photos d'un maquette montraient l'allure qu'aurait eu la ville de Québec et, en particulier, la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, si un rapport d'urbanistes en 1968 s'était réalisé au complet. Dans le site Québec Urbain, Nicolas Roberge décrivait en 2010 en quoi consistait cette construction d'autoroutes, selon le rapport Vandry-Jobin qui fut commandé par le Ministère de la Voirie en 1968. Ces autoroutes furent construites en partie mais la révolution bétonnière, qui devait s'étendre sur une vingtaine d'années, fut arrêtée au milieu des années 70.
Voici l'image de la maquette montrant NDG de plus près.
L'autoroute de la Falaise était prévue pour remplacer le nord de la rue Arago. On voit à gauche que l'église NDG aurait été juste sur le bord de l'artère. Les maisons entre Arago et Franklin auraient donc été détruites et probablement aussi celles sur le côté nord de Franklin.
À droite, une autoroute des Laurentides était prévue. À NDG et Saint-Joseph, elle aurait occupé l'espace entre les rues Saint-Germain (ou Bigaouette) et Bayard et aurait probablement causé aussi la démolition des maisons du côté est de Bayard. Après avoir passé au-dessus de la rue Arago (autoroute de la Falaise), elle aurait survolé le parc de la grotte Notre-Dame-de-Lourdes, (presque au dessus de la Côte Aqueduc), et la côte Salaberry, pour aller rejoindre à la Haute-ville la rue Turnbull et la rue Lockwell.
Voici une autre image de la maquette, sous une perspective différente et d'éloignement moyen :
Horizontalement vers le milieu de la photo, on voit la monstrueuse autoroute "Arago", l'église NDG étant à droite.
Nicolas Roberge décrit ainsi l'autoroute de la Falaise :
"Une autoroute qui s’empruntait à partir de la terminaison de l’autoroute Dufferin dans St-Roch jusqu’à l’autoroute Duplessis entre le chemin des Quatre Bourgeois et le chemin Sainte-Foy.
La construction de cette autoroute avait été planifiée puisque des voies rapides provenant de l’autoroute Dufferin avaient été construites pour se terminer abruptement sur la rue du Pont près du cinéma Charest dans Saint-Roch. D’ailleurs, le plan de transport désigne l’actuelle autoroute Dufferin-Montmorency comme l’autoroute de la Falaise.
Cette autoroute devait traverser ensuite St-Roch sous terre au sud de la côte d’Abraham pour revenir à la surface et sur viaduc surélevé passé la rue Dorchester. Elle suivait la trajectoire de la rue Arago et la côte de la Pente douce derrière l’Hôpital Saint-Sacrement et derrière l’Hôpital Jeffrey-Hale. Elle déviait légèrement vers le nord passé l’avenue Saint-Sacrement pour rejoindre la rue Frank-Carrel. Elle revenait ensuite vers la haute-ville rendue à Sainte-Foy en traversant l’avenue Chapelaine près du cimetière Belmont. Elle se rendait ensuite au sud du chemin Quatre-Bourgeois sur le terrain du PEPS de l’Université Laval pour continuer à longer Quatre-Bourgeois jusqu’à l’autoroute Henri IV. Elle finit par dévier au sud pour finalement rejoindre le boulevard Duplessis direction nord.
Si cette autoroute avait été construite, elle aurait énormément changé le paysage urbain de Québec. Elle devait rejoindre le centre-ville de Québec à l’aéroport. Elle devait comprendre 3 voies dans chaque sens et on la désigne comme l’épine dorsale du réseau routier de Québec."
L'auteur explique aussi le parcours de l'autoroute Laurentienne (autoroute des Laurentides) :
"On projette de créer un embranchement à la hauteur du boulevard des Cèdres qui aurait traversé le terrain d’Hydro-Québec et aurait passé au sud de la rue Soumande à Vanier. Un tracé qui correspondait à l’emplacement actuel de la multitude de grandes surfaces telles que Toys R Us et Canadian Tire.
L’autoroute Laurentienne aurait traversé la rivière Saint-Charles près de l’Hôpital Sacré-Coeur près du magasin Latulippe pour suivre un tracé similaire à la rue Bigaouette dans Saint-Sauveur.
Les deux directions de l’autoroute se seraient séparées peu avant la falaise de la haute-ville en se dirigeant vers l’est pour se déverser dans les avenues Salaberry et Turnbull. Ces deux avenues auraient été converties en sens unique à 3 voies."
Voici un plan du réseau d'autoroutes qui était recommandé, avec un pont reliant Québec et Lévis :
Enfin Nicolas Roberge explique ce qui a mis un frein à la réalisation de ces constructions :
"Le changement de gouvernement en 1976 ralentit l’expansion du réseau routier. Le PQ avait inclus des promesses de nature environnementales dans son programme électoral. Aussi, les projections dans le rapport Vandry & Jobin étaient basées sur le fait que les femmes restaient à la maison et s’occupaient des enfants. Toutefois, les femmes baby-boomers ont rejoint massivement le marché du travail dans les années 60 et 70. Le taux de natalité a chuté et l’accroissement de la population a ralenti."
Personnellement les quatre logements où j'ai demeuré et où je demeure encore auraient été fauchés !
On réalise difficilement la situation cauchemardesque dans laquelle la paroisse NDG se serait retrouvée, envahie par des autoroutes qui auraient entre autres empêché le passage aux piétons voulant monter à la Haute-Ville.
Faisons un retour rassurant en 2019 !
Michel.
(merci au site Québec Urbain pour l'article de Nicolas Roberge :
https://www.quebecurbain.qc.ca/2010/08/30/le-reseau-demesure-dautoroutes-inachevees-de-quebec )
Voici l'image de la maquette montrant NDG de plus près.
L'autoroute de la Falaise était prévue pour remplacer le nord de la rue Arago. On voit à gauche que l'église NDG aurait été juste sur le bord de l'artère. Les maisons entre Arago et Franklin auraient donc été détruites et probablement aussi celles sur le côté nord de Franklin.
À droite, une autoroute des Laurentides était prévue. À NDG et Saint-Joseph, elle aurait occupé l'espace entre les rues Saint-Germain (ou Bigaouette) et Bayard et aurait probablement causé aussi la démolition des maisons du côté est de Bayard. Après avoir passé au-dessus de la rue Arago (autoroute de la Falaise), elle aurait survolé le parc de la grotte Notre-Dame-de-Lourdes, (presque au dessus de la Côte Aqueduc), et la côte Salaberry, pour aller rejoindre à la Haute-ville la rue Turnbull et la rue Lockwell.
Voici une autre image de la maquette, sous une perspective différente et d'éloignement moyen :
Horizontalement vers le milieu de la photo, on voit la monstrueuse autoroute "Arago", l'église NDG étant à droite.
Nicolas Roberge décrit ainsi l'autoroute de la Falaise :
"Une autoroute qui s’empruntait à partir de la terminaison de l’autoroute Dufferin dans St-Roch jusqu’à l’autoroute Duplessis entre le chemin des Quatre Bourgeois et le chemin Sainte-Foy.
La construction de cette autoroute avait été planifiée puisque des voies rapides provenant de l’autoroute Dufferin avaient été construites pour se terminer abruptement sur la rue du Pont près du cinéma Charest dans Saint-Roch. D’ailleurs, le plan de transport désigne l’actuelle autoroute Dufferin-Montmorency comme l’autoroute de la Falaise.
Cette autoroute devait traverser ensuite St-Roch sous terre au sud de la côte d’Abraham pour revenir à la surface et sur viaduc surélevé passé la rue Dorchester. Elle suivait la trajectoire de la rue Arago et la côte de la Pente douce derrière l’Hôpital Saint-Sacrement et derrière l’Hôpital Jeffrey-Hale. Elle déviait légèrement vers le nord passé l’avenue Saint-Sacrement pour rejoindre la rue Frank-Carrel. Elle revenait ensuite vers la haute-ville rendue à Sainte-Foy en traversant l’avenue Chapelaine près du cimetière Belmont. Elle se rendait ensuite au sud du chemin Quatre-Bourgeois sur le terrain du PEPS de l’Université Laval pour continuer à longer Quatre-Bourgeois jusqu’à l’autoroute Henri IV. Elle finit par dévier au sud pour finalement rejoindre le boulevard Duplessis direction nord.
Si cette autoroute avait été construite, elle aurait énormément changé le paysage urbain de Québec. Elle devait rejoindre le centre-ville de Québec à l’aéroport. Elle devait comprendre 3 voies dans chaque sens et on la désigne comme l’épine dorsale du réseau routier de Québec."
L'auteur explique aussi le parcours de l'autoroute Laurentienne (autoroute des Laurentides) :
"On projette de créer un embranchement à la hauteur du boulevard des Cèdres qui aurait traversé le terrain d’Hydro-Québec et aurait passé au sud de la rue Soumande à Vanier. Un tracé qui correspondait à l’emplacement actuel de la multitude de grandes surfaces telles que Toys R Us et Canadian Tire.
L’autoroute Laurentienne aurait traversé la rivière Saint-Charles près de l’Hôpital Sacré-Coeur près du magasin Latulippe pour suivre un tracé similaire à la rue Bigaouette dans Saint-Sauveur.
Les deux directions de l’autoroute se seraient séparées peu avant la falaise de la haute-ville en se dirigeant vers l’est pour se déverser dans les avenues Salaberry et Turnbull. Ces deux avenues auraient été converties en sens unique à 3 voies."
Voici un plan du réseau d'autoroutes qui était recommandé, avec un pont reliant Québec et Lévis :
Enfin Nicolas Roberge explique ce qui a mis un frein à la réalisation de ces constructions :
"Le changement de gouvernement en 1976 ralentit l’expansion du réseau routier. Le PQ avait inclus des promesses de nature environnementales dans son programme électoral. Aussi, les projections dans le rapport Vandry & Jobin étaient basées sur le fait que les femmes restaient à la maison et s’occupaient des enfants. Toutefois, les femmes baby-boomers ont rejoint massivement le marché du travail dans les années 60 et 70. Le taux de natalité a chuté et l’accroissement de la population a ralenti."
Personnellement les quatre logements où j'ai demeuré et où je demeure encore auraient été fauchés !
On réalise difficilement la situation cauchemardesque dans laquelle la paroisse NDG se serait retrouvée, envahie par des autoroutes qui auraient entre autres empêché le passage aux piétons voulant monter à la Haute-Ville.
Faisons un retour rassurant en 2019 !
Michel.
(merci au site Québec Urbain pour l'article de Nicolas Roberge :
https://www.quebecurbain.qc.ca/2010/08/30/le-reseau-demesure-dautoroutes-inachevees-de-quebec )
dimanche 8 septembre 2019
Journée des pompiers sur le boulevard Langelier
Au cas où vous ne seriez pas au courant, dimanche le 8 septembre est la Journée des pompiers, dont les activités se déroulent sur le boulevard Langelier. Voici comment Facebook décrit l'événement :
Bienvenue dans Notre-Dame-de-Grâce et Jacques-Cartier !
Michel.
Dans le cadre du 250e anniversaire du Service de protection contre l’incendie de la Ville de Québec, le boulevard Langelier se métamorphosera pour accueillir les familles lors de la Journée des pompiers, le dimanche 8 septembre.
Vous pourrez découvrir toutes les spécialités : sauvetage nautique, intervention en présence de matières dangereuses, sauvetage vertical et bien d’autres.
En après-midi, vous pourrez applaudir les performances physiques des pompiers de Québec lors d’une compétition de type « firefit ». Vêtus de leur uniforme, les participants devront accomplir plusieurs tâches, comme grimper dans une tour avec un boyau, simuler une entrée forcée avec une masse, toucher une cible avec un jet d’eau et transporter un mannequin de 175 livres jusqu’à la ligne d’arrivée.
C'est un rendez-vous!
Vous pourrez découvrir toutes les spécialités : sauvetage nautique, intervention en présence de matières dangereuses, sauvetage vertical et bien d’autres.
En après-midi, vous pourrez applaudir les performances physiques des pompiers de Québec lors d’une compétition de type « firefit ». Vêtus de leur uniforme, les participants devront accomplir plusieurs tâches, comme grimper dans une tour avec un boyau, simuler une entrée forcée avec une masse, toucher une cible avec un jet d’eau et transporter un mannequin de 175 livres jusqu’à la ligne d’arrivée.
C'est un rendez-vous!
Calendrier · Dimanche 8 septembre 2019
09 h 30 - 12 h 30
Démonstration des unités spécialisées
09 h 30 - 15 h 30
Animation sur le site
12 h 00 - 13 h 30
Dîner hot-dog et maïs ($)
14 h 00 - 15 h 30
Démonstration « firefit »
Michel.
mercredi 21 août 2019
Une carte d'il y a 150 ans très riche en informations sur NDG.
L'Annuaire Marcotte de 1871-1872a, qu'on trouve sur le site de BANQ (Bibliothèque et Archives nationales du Québec), comporte un plan de la ville de Québec de cette époque de même que de quelques banlieues, incluant Saint-Sauveur qui ne sera annexé à Québec qu'en 1889. C'est en 1871-72 que l'Annuaire Marcotte inclut les adresses des rues de Saint-Sauveur. J'ai recadré la carte pour montrer les rues de Saint-Sauveur qui seront familières à la future paroisse Notre-Dame-de-Grâce.
(Les noms actuels des rues seront entre parenthèses)
On constate que ces rues se répartissaient en deux secteurs.
En commençant par l'est, les rues Arago et Colomb (Christophe-Colomb) se prolongeaient de façon bien régulière vers l'ouest, en croisant la rue Saint-Ours (boulevard Langelier). Mais Colomb effectue un crochet en franchissant Félix (Saint-Félix puis Monseigneur-Cazeau). Cela est probablement dû au fait que la Corderie d'Evan Rees (entre Arago et Bagot), récemment incendiée vers 1866, occupait les pâtés de maison entre Sauvageau (De Mazenod) et peut-être Félix. J'ai vérifié que la rue Colomb existait dans l'est ; celle qui se situera dans NDG à partir de Sauvageau aurait alors porté un autre nom, sans doute Saint-Georges. Quand ces deux rues furent prolongées l'une vers l'autre, se rencontrant au coin de Félix, le nom de Colomb s'étendra sur tout son parcours, malgré le crochet. Le même phénomène se produisit pour les rues Hamel et Théophile (qui comportait un crochet) qui s'uniront plus tard sous le nom de Châteauguay. Exactement la même situation pour la rue Ovide (comportant un crochet) pour rejoindre plus tard la rue Franklin. On remarque que la rue Demers, plus au nord, existait déjà.
Le second secteur s'étendait de Sauvageau (De Mazenod) jusqu'à Bayard et avait fait partie du Domaine de Bas-Bijou puis de Boisseauville. La Côte Sauvageau, prolongement de la rue, faisait le lien avec la haute-ville. La rue Jacques-Cartier (Kirouac) commençait à Sauvageau comme aujourd'hui. La rue Hermine portait déjà ce nom, mais Charest s'appelait Metcalf. Parallèlement à Sauvageau, la rue Victoria allait conserver son nom dans le futur, mais la rue Albert deviendra Durocher. Au sud d'Arago, la rue Wolfe (Vaudreuil) était la seule avec Sauvageau qui se rendait jusqu'au coteau ; elle connaissait déjà son tracé et était reliée à Sauvageau par la petite rue Herschel (Lavergne).
En prenant plus de recul, on devine que le Chemin "Water Works" (Aqueduc) n'avait pas de contact avec NDG. Il était l'autre accès à la haute-ville, en l'inexistence de la Côte Salaberry. De plus la rue Saint-Vallier se prolongeait en le Chemin Lorette qui conduisait à l'Ancienne-Lorette. Dans l'est, le nom de Belleau a changé de rue, devenant le nouveau nom de la rue Dragons ; la rue qui s'appelait Belleau sera rebaptisée rue Des Voltigeurs.
Cette carte, probablement l'oeuvre de Paul Cousin, est un outil précieux pour connaître comment était le futur territoire de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce et elle crée un dépaysement qui fait voyager notre imagination dans le temps !
Michel.
(les informations du présent message comportent plusieurs incertitudes et demanderaient plus de vérifications avant d'être considérées comme des vérités)
(Les noms actuels des rues seront entre parenthèses)
On constate que ces rues se répartissaient en deux secteurs.
En commençant par l'est, les rues Arago et Colomb (Christophe-Colomb) se prolongeaient de façon bien régulière vers l'ouest, en croisant la rue Saint-Ours (boulevard Langelier). Mais Colomb effectue un crochet en franchissant Félix (Saint-Félix puis Monseigneur-Cazeau). Cela est probablement dû au fait que la Corderie d'Evan Rees (entre Arago et Bagot), récemment incendiée vers 1866, occupait les pâtés de maison entre Sauvageau (De Mazenod) et peut-être Félix. J'ai vérifié que la rue Colomb existait dans l'est ; celle qui se situera dans NDG à partir de Sauvageau aurait alors porté un autre nom, sans doute Saint-Georges. Quand ces deux rues furent prolongées l'une vers l'autre, se rencontrant au coin de Félix, le nom de Colomb s'étendra sur tout son parcours, malgré le crochet. Le même phénomène se produisit pour les rues Hamel et Théophile (qui comportait un crochet) qui s'uniront plus tard sous le nom de Châteauguay. Exactement la même situation pour la rue Ovide (comportant un crochet) pour rejoindre plus tard la rue Franklin. On remarque que la rue Demers, plus au nord, existait déjà.
Le second secteur s'étendait de Sauvageau (De Mazenod) jusqu'à Bayard et avait fait partie du Domaine de Bas-Bijou puis de Boisseauville. La Côte Sauvageau, prolongement de la rue, faisait le lien avec la haute-ville. La rue Jacques-Cartier (Kirouac) commençait à Sauvageau comme aujourd'hui. La rue Hermine portait déjà ce nom, mais Charest s'appelait Metcalf. Parallèlement à Sauvageau, la rue Victoria allait conserver son nom dans le futur, mais la rue Albert deviendra Durocher. Au sud d'Arago, la rue Wolfe (Vaudreuil) était la seule avec Sauvageau qui se rendait jusqu'au coteau ; elle connaissait déjà son tracé et était reliée à Sauvageau par la petite rue Herschel (Lavergne).
En prenant plus de recul, on devine que le Chemin "Water Works" (Aqueduc) n'avait pas de contact avec NDG. Il était l'autre accès à la haute-ville, en l'inexistence de la Côte Salaberry. De plus la rue Saint-Vallier se prolongeait en le Chemin Lorette qui conduisait à l'Ancienne-Lorette. Dans l'est, le nom de Belleau a changé de rue, devenant le nouveau nom de la rue Dragons ; la rue qui s'appelait Belleau sera rebaptisée rue Des Voltigeurs.
Cette carte, probablement l'oeuvre de Paul Cousin, est un outil précieux pour connaître comment était le futur territoire de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce et elle crée un dépaysement qui fait voyager notre imagination dans le temps !
Michel.
(les informations du présent message comportent plusieurs incertitudes et demanderaient plus de vérifications avant d'être considérées comme des vérités)
mardi 23 juillet 2019
Le Collège NDG et les vacances d'été
Le Flambeau, revue annuelle du Collège Notre-Dame-de-Grâce, traitait rarement des activités de l'été. Mais dans l'édition de 1949-1950, les Éphémérides soulignaient que, en juillet 1949, "notre colonie de vacances est en pleines activités au Lac Beauport" et "150 jeunes en bénéficieront".
La Colonie des Amicales, présidées par J. Adélard Larose (photo), se tenait à l'Île d'Orléans en 1942-1944 :


La Colonie des Amicales, présidées par J. Adélard Larose (photo), se tenait à l'Île d'Orléans en 1942-1944 :


L'Islet fut l'endroit choisi en 1944 :
À partir de 1945, le Lac Beauport accueillit la Colonie et reçut les jeunes du Collège :
La dernière photo provenait du dernier numéro du Flambeau en 1964.
Bon été !
Michel.
dimanche 23 juin 2019
D'autres nouvelles du côté du Centre communautaire.
Les nouvelles continuent de circuler concernant le Centre communautaire Édouard-V. Lavergne (l'ancien Collège Notre-Dame-de-Grâce).
D'abord les Loisirs NDG, qui logent au Centre mais qui ne gèrent plus l'immeuble depuis trois ans, ont tenu leur assemblée générale annuelle le 17 juin. Le président Yvan Gignac a souligné à nouveau le peu d'activités et le manque de relève. Un membre du Conseil d'administration s'est dit toutefois intéressé à s'impliquer davantage et à amener plus de gens au Centre. Il fut du nombre des trois membres du C.A. qui ont renouvelé leur mandat : Diane Bergeron-Plourde, Huguette Therrien et Michel Bédard. Comme d'habitude, Gilles Bouchard a expliqué comme vérificateur les états financiers préparés par Pierre Bernier. Il fut mentionné qu'il pourrait y avoir une plus grande collaboration avec le club de l'Âge d'or qui ont des activités de danses. Enfin soulignons que l'ascenseur sera mis aux normes, ce qui entraînera peut-être la fermeture du Centre pendant deux mois cet été.
D'autre part, le parc du Centre communautaire est appelé à connaître des modifications. Rappelons que la Fête des voisins de Bas-Bijou (photo) s'y est déroulée le 8 juin dernier. La partie musicale fut animée par le chanteur Sacha Calixte, qui a aussi partagé le micro avec plusieurs jeunes filles dont les chansons étaient bien préparées !

L'une des organisatrices de cette fête, Marie-Noël Béland (photo), s'est présentée au Conseil de quartier Saint-Sauveur du 19 juin pour exposer un plan visant à faire de cette cour un parc de voisinage. Ce parc comporte actuellement trois sections : un stationnement, une zone-tampon et un parc déjà en activité (du côté de la rue Arago) en plus de la terrasse. Les règles pourraient être appliquées plus sévèrement pour les automobilistes qui stationnent sans vignettes et sans être utilisateurs du Centre, afin que le partage se fasse de meilleure façon avec le parc. À court terme, il y aurait une phase expérimentale pour s'inscrire comme place éphémère. À plus long terme, l'ajout du parc au PTI (plan triennal d'immobilisations) de la Ville de Québec serait visé. Étienne, un collaborateur, a fait des suggestions pour l'aménagement du parc qui conviendrait aux utilisateurs du CPE, du CRDI et de l'Âge d'or. Le Conseil de quartier a donné unanimement son appui à ce projet du comité qui s'est baptisé spontanément le Comité du Bas-Bijou !
En passant, un autre projet de place éphémère a été soumis à ce Conseil de quartier par l'organisme "Nature-Québec". Il s'agit du stationnement de l'intersection des rues Bagot et Saint-Vallier Ouest, où le Spot s'était installé il y a quelques années. Quelques places de stationnement seraient utilisées pour ce projet, pour lequel les résidents et les commerces proches seront consultés.
Enfin, la page Facebook de la paroisse Saint-Sauveur, qui fait maintenant partie de la paroisse élargie de Sainte-Marie-de-l'Incarnation, a annoncé qu'il y aura encore cette année une messe de la Saint-Jean à la Grotte NDG, le 24 juin à 14:00.
Voilà l'occasion de vous souhaiter une bonne Fête nationale !
Michel.
(Merci à Nathan Lambert Banke pour les photos.)
D'abord les Loisirs NDG, qui logent au Centre mais qui ne gèrent plus l'immeuble depuis trois ans, ont tenu leur assemblée générale annuelle le 17 juin. Le président Yvan Gignac a souligné à nouveau le peu d'activités et le manque de relève. Un membre du Conseil d'administration s'est dit toutefois intéressé à s'impliquer davantage et à amener plus de gens au Centre. Il fut du nombre des trois membres du C.A. qui ont renouvelé leur mandat : Diane Bergeron-Plourde, Huguette Therrien et Michel Bédard. Comme d'habitude, Gilles Bouchard a expliqué comme vérificateur les états financiers préparés par Pierre Bernier. Il fut mentionné qu'il pourrait y avoir une plus grande collaboration avec le club de l'Âge d'or qui ont des activités de danses. Enfin soulignons que l'ascenseur sera mis aux normes, ce qui entraînera peut-être la fermeture du Centre pendant deux mois cet été.
D'autre part, le parc du Centre communautaire est appelé à connaître des modifications. Rappelons que la Fête des voisins de Bas-Bijou (photo) s'y est déroulée le 8 juin dernier. La partie musicale fut animée par le chanteur Sacha Calixte, qui a aussi partagé le micro avec plusieurs jeunes filles dont les chansons étaient bien préparées !

L'une des organisatrices de cette fête, Marie-Noël Béland (photo), s'est présentée au Conseil de quartier Saint-Sauveur du 19 juin pour exposer un plan visant à faire de cette cour un parc de voisinage. Ce parc comporte actuellement trois sections : un stationnement, une zone-tampon et un parc déjà en activité (du côté de la rue Arago) en plus de la terrasse. Les règles pourraient être appliquées plus sévèrement pour les automobilistes qui stationnent sans vignettes et sans être utilisateurs du Centre, afin que le partage se fasse de meilleure façon avec le parc. À court terme, il y aurait une phase expérimentale pour s'inscrire comme place éphémère. À plus long terme, l'ajout du parc au PTI (plan triennal d'immobilisations) de la Ville de Québec serait visé. Étienne, un collaborateur, a fait des suggestions pour l'aménagement du parc qui conviendrait aux utilisateurs du CPE, du CRDI et de l'Âge d'or. Le Conseil de quartier a donné unanimement son appui à ce projet du comité qui s'est baptisé spontanément le Comité du Bas-Bijou !
En passant, un autre projet de place éphémère a été soumis à ce Conseil de quartier par l'organisme "Nature-Québec". Il s'agit du stationnement de l'intersection des rues Bagot et Saint-Vallier Ouest, où le Spot s'était installé il y a quelques années. Quelques places de stationnement seraient utilisées pour ce projet, pour lequel les résidents et les commerces proches seront consultés.
Enfin, la page Facebook de la paroisse Saint-Sauveur, qui fait maintenant partie de la paroisse élargie de Sainte-Marie-de-l'Incarnation, a annoncé qu'il y aura encore cette année une messe de la Saint-Jean à la Grotte NDG, le 24 juin à 14:00.
Voilà l'occasion de vous souhaiter une bonne Fête nationale !
Michel.
(Merci à Nathan Lambert Banke pour les photos.)
mercredi 5 juin 2019
L'Oasis de la Grotte et la Fête des voisins se précisent
Les activités approchent à grands pas dans Notre-Dame-de-Grâce. Elles se sont précisées davantage.
D'abord lors de la consultation du 28 mai annoncée lors du message précédent, il fut confirmé que le montage de l'Oasis Sauvageau s'effectuera le 17 juin et que le 2 septembre sera la date de fermeture. Les membres présents de l'organisme Nature-Québec avouèrent que l'objectif principal pour les prochaines années est de faire de cette place éphémère de la Grotte un parc officiel de la Ville de Québec. Ils exprimèrent aussi la nécessité de se faire remplacer comme organisme se portant garant de l'Oasis à partir de l'an prochain. Ils attendent vos suggestions d'organisme (qu'ils accompagneraient quand même) s'il vous en vient un à l'esprit. Dans le même ordre d'idée, ils souhaitent pour cette année la formation d'un Comité citoyen d'environ une dizaine de personnes ; sa première réunion pourrait se tenir le 10 ou le 11 juin. Si le coeur vous en dit de vous proposer, vous serez sûrement bienvenu-e sur ce Comité.
D'autre part, parmi les différentes Fêtes des voisins qui seront célébrées samedi le 8 juin, il y aura à NDG, comme le sait, la "Fête des voisins du Bas-Bijou" au parc du Centre Édouard-V. Lavergne (390 rue Arago ouest et rue Franklin). L'organisation est faite par la "Communauté du petit parc". Voici le programme détaillé dans Facebook :
- 14 h.: ambiance festive (jeux gonflables, dessins, etc.) et donnerie (les participants sont invités à donner des objets qui pourraient avoir une seconde vie ; ce qui n'aura pas été récupéré par des voisins en fin d'après-midi sera envoyé dans une ressourcerie).
- 16 h : consultation sur le parc qui est à la disposition du CPE.
- 17 h : spectacle musical par un artiste surprise et par d'autres.
- 17 h à 20 h : repas (des barbecues seront disponibles sur place) ; nourriture non fournie.
- 20h30 : projection en plein air d'un film familial.
- 22 h : fin de la Fête.
Bon été !
Michel.
D'abord lors de la consultation du 28 mai annoncée lors du message précédent, il fut confirmé que le montage de l'Oasis Sauvageau s'effectuera le 17 juin et que le 2 septembre sera la date de fermeture. Les membres présents de l'organisme Nature-Québec avouèrent que l'objectif principal pour les prochaines années est de faire de cette place éphémère de la Grotte un parc officiel de la Ville de Québec. Ils exprimèrent aussi la nécessité de se faire remplacer comme organisme se portant garant de l'Oasis à partir de l'an prochain. Ils attendent vos suggestions d'organisme (qu'ils accompagneraient quand même) s'il vous en vient un à l'esprit. Dans le même ordre d'idée, ils souhaitent pour cette année la formation d'un Comité citoyen d'environ une dizaine de personnes ; sa première réunion pourrait se tenir le 10 ou le 11 juin. Si le coeur vous en dit de vous proposer, vous serez sûrement bienvenu-e sur ce Comité.
D'autre part, parmi les différentes Fêtes des voisins qui seront célébrées samedi le 8 juin, il y aura à NDG, comme le sait, la "Fête des voisins du Bas-Bijou" au parc du Centre Édouard-V. Lavergne (390 rue Arago ouest et rue Franklin). L'organisation est faite par la "Communauté du petit parc". Voici le programme détaillé dans Facebook :- 14 h.: ambiance festive (jeux gonflables, dessins, etc.) et donnerie (les participants sont invités à donner des objets qui pourraient avoir une seconde vie ; ce qui n'aura pas été récupéré par des voisins en fin d'après-midi sera envoyé dans une ressourcerie).
- 16 h : consultation sur le parc qui est à la disposition du CPE.
- 17 h : spectacle musical par un artiste surprise et par d'autres.
- 17 h à 20 h : repas (des barbecues seront disponibles sur place) ; nourriture non fournie.
- 20h30 : projection en plein air d'un film familial.
- 22 h : fin de la Fête.
Bon été !
Michel.
jeudi 16 mai 2019
Une Fête des voisins et une consultation pour l'Oasis Sauvageau
Lors d'une réunion chargée du Conseil de Quartier Saint-Sauveur le 15 mai, l'un des points à l'ordre du jour était l'Oasis Sauvageau, au Parc de la Grotte de Notre-Dame-de-Grâce. Florent Tanlet (photo), initiateur de cette place éphémère, et Bonaventure Muzinki de Nature-Québec ont procédé à une présentation, visant en fin de course sa pérennité .
Voici un calendrier possible des prochaines années :
2019 : Un bilan a été dressé de 2018, la première année d'existence de la place. Une autre consultation se tiendra, le 28 mai. Nature-Québec fera la prise en charge pour cette année et fera à l'automne la passation de la responsabilité à un autre organisme porteur.
2020 : Autre saison de l'Oasis Sauvageau sous la responsabilité d'un nouvel organisme.
2021 : La ville de Québec fera un bilan de l'expérience et prendra la décision de rendre l'Oasis permanent ou, au contraire, de procéder à son démantèlement.
La grotte NDG n'a donc pas fini de faire parler d'elle !
À retenir pour le court terme la consultation citoyenne, par Nature-Québec, qui se tiendra mardi le 28 mai de 18h30 à 20h30 au Centre Édouard-V. Lavergne (390 Arago ouest), salle 104. Cette soirée de réflexion évaluera le potentiel de ce parc du coteau Sainte-Geneviève. Des bouchées seront servies.
Un autre rendez-vous a été esquissé, pendant l'assemblée du Conseil de quartier, par Marie-Noëlle Béland (photo). Je donne quelques informations sous toutes réserves. Une Fête des voisins aura lieu le 8 juin au Parc du Centre communautaire É.-Lavergne. L'aménagement de ce parc pour le CPE sera présenté. Une appellation a été pensée pour ce lieu : Bas-Bijou, en souvenir du domaine qui est l'ancêtre du quartier Saint-Sauveur. Des détails plus précis devraient suivre bientôt.
Michel.
Voici un calendrier possible des prochaines années :
2019 : Un bilan a été dressé de 2018, la première année d'existence de la place. Une autre consultation se tiendra, le 28 mai. Nature-Québec fera la prise en charge pour cette année et fera à l'automne la passation de la responsabilité à un autre organisme porteur.
2020 : Autre saison de l'Oasis Sauvageau sous la responsabilité d'un nouvel organisme.
2021 : La ville de Québec fera un bilan de l'expérience et prendra la décision de rendre l'Oasis permanent ou, au contraire, de procéder à son démantèlement.
La grotte NDG n'a donc pas fini de faire parler d'elle !
À retenir pour le court terme la consultation citoyenne, par Nature-Québec, qui se tiendra mardi le 28 mai de 18h30 à 20h30 au Centre Édouard-V. Lavergne (390 Arago ouest), salle 104. Cette soirée de réflexion évaluera le potentiel de ce parc du coteau Sainte-Geneviève. Des bouchées seront servies.
Un autre rendez-vous a été esquissé, pendant l'assemblée du Conseil de quartier, par Marie-Noëlle Béland (photo). Je donne quelques informations sous toutes réserves. Une Fête des voisins aura lieu le 8 juin au Parc du Centre communautaire É.-Lavergne. L'aménagement de ce parc pour le CPE sera présenté. Une appellation a été pensée pour ce lieu : Bas-Bijou, en souvenir du domaine qui est l'ancêtre du quartier Saint-Sauveur. Des détails plus précis devraient suivre bientôt.
Michel.
(la photo de Florent Tanlet date de sa présentation de 2018)
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