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Historique de NDG en résumé
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Précisions
Les prêts qui me furent faits de nombreux documents me décidèrent à partager ces souvenirs avec la collectivité. Vos commentaires, souvenirs et suggestions sont les bienvenus, de même que vos corrections des erreurs ou omissions involontaires.
Notes :
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On peut cliquer sur les photos pour les agrandir.
Les messages sont sujets à des mises à jour, sans autre avis.
Michel Gignac
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Horaire de l'Exposition
À VISITER au
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
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ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018
Hommage à Simonne Tardif (Dumont), co-fondatrice du blogue et qui a écrit ce texte :
ÉLOGE DE L'ÉGLISE
Les cloches ont sonné pour la dernière fois dimanche le 29 juin 1997. Les portes de l'église Notre-Dame de Grâce dans Saint-Sauveur se sont fermées à jamais après une dernière messe solennelle dans l'église que remplissaient des résidents et d'anciens paroissiens heureux d'y revenir mais tristes de la voir fermer. La générosité de ces derniers avait permis de la conserver plusieurs années, permettant à la paroisse de célébrer son 70e anniversaire en 1994. Mais la baisse d'assistance aux offices avait fait diminuer les revenus, causant finalement la fermeture.
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.
L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
lundi 8 août 2016
L'église NDG devait être classée "monument historique", selon des historiens de l'architecture.
Grâce aux documents qu'a si généreusement partagés Simonne Dumont, nous pouvons en particulier nous situer quelques années avant la fermeture de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce de 1997 et décrire avec davantage de détails les activités qui ont malheureusement abouti à la démolition de l'église en 2009.
Nous sommes d'abord peu de temps après la célébration du 70ième anniversaire de NDG de mai 1994. Les historiens de l'architecture, Luc Noppen et Lucie K.-Morisset, ont publié en août 1994, à la demande de la Ville de Québec, un volumineux ouvrage en trois tomes intitulé "Lieux de culte situés sur le territoire de la ville de Québec". Ils affirment avec admiration que "l'église Notre-Dame-de-Grâce est un monument d'architecture unique et exemplaire au Québec. Jamais une église n'a fait l'objet d'autant de soin lors de sa conception, tout en demeurant fort modeste, en termes de coûts de construction. Le bâtiment de (l'abbé Jean-Thomas) Nadeau et (Gérard) Morisset est d'un type tout à fait nouveau au Québec."
Mais ils expriment une certaine inquiétude quand ils en évaluent l'état physique d'alors:
Le Soleil, sous la plume de Damien Gagnon, rapportait les recommandations des auteurs. Entre autres, il y avait celle que la Ville de Québec devrait accorder à 16 églises de son territoire le statut de monument urbain. Les églises qui devraient recevoir cette reconnaissance étaient, par ordre décroissant d'importance :
Notre-Dame-de Jacques-Cartier, Saint-Sauveur, Notre-Dame-de-la-Garde, Saint-Malo, Saint-Roch, Saint-Charles-de-Limoilou, Notre-Dame-de-Grâce, Saint-Coeur-de-Marie, Saint-Sacrement, Saint-Fidèle, Saint-Dominique, Saint-François-d'Assise, Notre-Dame-du-Chemin, Saints-Martyrs-Canadiens, Saint-Zéphirin-de-Stadacona et l'Église Baptiste de la Grande Allée.
La ville comptait alors 71 lieux ouverts au culte, soit 33 églises paroissiales, 18 chapelles catholiques, 8 lieux protestants et 12 d'autres dénominations.
L'étude fut bien accueillie par l'archevêque Mgr Maurice Couture et par le maire Jean-Paul L'Allier. Ils estimaient que des actions devaient être entreprises sans tarder. L'étude suggérait que le gouvernement du Québec devrait lui aussi se doter d'une législation qui protège les lieux de culte et les biens religieux d'intérêt.

Toujours en 1994, Vincent Marissal rapportait que l'administrateur des équipements diocésains de Québec, le père François Boissonneault, affirmait qu'il n'était pas question de fermetures immédiates d'églises. Mais la disparition de quelques-unes, particulièrement éprouvées financièrement, serait à l'ordre du jour de discussions avec les conseils de fabriques au début de 1995.
À suivre.
Michel.
Nous sommes d'abord peu de temps après la célébration du 70ième anniversaire de NDG de mai 1994. Les historiens de l'architecture, Luc Noppen et Lucie K.-Morisset, ont publié en août 1994, à la demande de la Ville de Québec, un volumineux ouvrage en trois tomes intitulé "Lieux de culte situés sur le territoire de la ville de Québec". Ils affirment avec admiration que "l'église Notre-Dame-de-Grâce est un monument d'architecture unique et exemplaire au Québec. Jamais une église n'a fait l'objet d'autant de soin lors de sa conception, tout en demeurant fort modeste, en termes de coûts de construction. Le bâtiment de (l'abbé Jean-Thomas) Nadeau et (Gérard) Morisset est d'un type tout à fait nouveau au Québec."
Mais ils expriment une certaine inquiétude quand ils en évaluent l'état physique d'alors:
"L'environnement de l'église est à retravailler. Le pavage d'asphalte, le terrain non aménagé à l'arrière, les poteaux et les fils, les trottoirs et chaînes en mauvais état, sont autant d'éléments qui nuisent à la lecture du monument.
Le parvis de l'église doit être étanché. Les infiltrations ont affecté la structure et il y a beaucoup de condensation dans la chambre des fournaises qui est placée en dessous. Au sous-sol il y a des traces d'infiltration sur les murs des pièces donnant vers le cap et de celles qui longent la rue De Mazenod.
Les murs sont généralement en bon état. Il y a cependant des joints à refaire au soubassement de granit, sur la face est du bâtiment. Sur le clocher, le bardeau d'amiante est à remplacer, les arêtes de bois à peindre. Les portes et fenêtres doivent être nettoyées et repeintes. Plusieurs verres sont cassés.
À l'intérieur l'église est bien entretenue. Il y a quelques traces d'infiltrations d'eau dans la nef, près de l'entrée. Il a des travaux de finition à faire dans l'espace d'atelier et dans la sacristie. La toiture de la sacristie sera à refaire sous peu. Le mur de soutènement le long de la rue De Mazenod est aussi à refaire.
La paroisse Notre-Dame-de-Grâce n'a pas les moyens d'entreprendre, avec ses seules ressources, les travaux requis. La paroisse a déjà le même desservant que Saint-Joseph et une menace de fermeture pèse sur l'une de ces deux, sinon sur les deux paroisses. L'église Notre-Dame-de-Grâce est un monument d'architecture qui doit être conservé et mis en valeur sans hésitations. Rares sont les édifices au Québec qui ont été aussi importants dans leur volonté de changement, qui ont été l'objet d'autant de spéculations. À la fois manifeste et monument d'avant-garde, cet édifice a le mérite d'être de dimensions réduites et d'avoir été conçu avec un souci d'économie. Restaurer et bien mettre en valeur cette petite église devient donc une opération d'un coût raisonnable.
Cette église doit être bien mise en évidence dans un circuit de patrimoine religieux et dans les guides et ouvrages traitant de l'architecture en général. Pour bien marquer son statut tout à fait particulier, elle devrait loger le siège du tourisme religieux et, si elle devait être désaffectée, être conservée comme édifice ouvert aux visiteurs. Un aménagement du site s'impose autant qu'une restauration du bâtiment. Nous recommandons à la Ville de citer cette église comme monument historique."
Le Soleil, sous la plume de Damien Gagnon, rapportait les recommandations des auteurs. Entre autres, il y avait celle que la Ville de Québec devrait accorder à 16 églises de son territoire le statut de monument urbain. Les églises qui devraient recevoir cette reconnaissance étaient, par ordre décroissant d'importance :Notre-Dame-de Jacques-Cartier, Saint-Sauveur, Notre-Dame-de-la-Garde, Saint-Malo, Saint-Roch, Saint-Charles-de-Limoilou, Notre-Dame-de-Grâce, Saint-Coeur-de-Marie, Saint-Sacrement, Saint-Fidèle, Saint-Dominique, Saint-François-d'Assise, Notre-Dame-du-Chemin, Saints-Martyrs-Canadiens, Saint-Zéphirin-de-Stadacona et l'Église Baptiste de la Grande Allée.
La ville comptait alors 71 lieux ouverts au culte, soit 33 églises paroissiales, 18 chapelles catholiques, 8 lieux protestants et 12 d'autres dénominations.
L'étude fut bien accueillie par l'archevêque Mgr Maurice Couture et par le maire Jean-Paul L'Allier. Ils estimaient que des actions devaient être entreprises sans tarder. L'étude suggérait que le gouvernement du Québec devrait lui aussi se doter d'une législation qui protège les lieux de culte et les biens religieux d'intérêt.
Toujours en 1994, Vincent Marissal rapportait que l'administrateur des équipements diocésains de Québec, le père François Boissonneault, affirmait qu'il n'était pas question de fermetures immédiates d'églises. Mais la disparition de quelques-unes, particulièrement éprouvées financièrement, serait à l'ordre du jour de discussions avec les conseils de fabriques au début de 1995.
À suivre.
Michel.
mardi 19 juillet 2016
Le monument des pompiers sur le boulevard Langelier.
Un peu comme en 2015, l'actualité en cet été 2016 à Notre-Dame-de-Grâce n'est pas au point mort. En plus de la messe de la Saint-Jean à la grotte Notre-Dame-de-Lourdes, le boulevard Langelier comme l'an passé attire l'attention. Si vous n'avez pas eu l'occasion d'obtenir de l'information concernant le monument des pompiers qui vient d'être inauguré, voici quelques détails fournis par certains journalistes."Les pompiers de Québec possèdent maintenant leur lieu de mémoire, doublé d’un caractère historique, sur l’artère même qui a été construite pour créer une zone coupe-feu à la suite des grands incidents qui ont ravagé la basse ville au XIXe siècle. Le mémorial est érigé sur le terre-plein récemment refait à neuf du boulevard Langelier (NDB: séparant Notre-Dame-de-Grâce et Saint-Sauveur de la paroisse Jacques-Cartier dans Saint-Roch).
Alliant art public et histoire, il est composé de 14 stèles en acier et en verre translucide et orangé, rappelant la couleur du feu. On y voit des photographies d’incendie à travers les siècles, accompagnées de courts textes, dont des témoignages fictifs et des mises en contexte. On peut aussi y lire les noms de 34 sapeurs morts au combat. Le dernier décès remonte à 1975.
La pièce maîtresse du mémorial est une sculpture représentant un pompier tenant deux enfants dans ses bras. L’oeuvre intitulée Mission accomplie a été conçue par l'artiste Truong Chanh Trung. Créée en 2005 pour les Jeux mondiaux des policiers et pompiers, elle était jusqu’à tout récemment installée dans l’ancien parc du Mont-Thabor. Elle trône maintenant au sommet d’une colonne d’acier.
L’installation du mémorial complète la réfection des infrastructures du boulevard Langelier terminée l’an passé. Le coût de l’aménagement est évalué à 1,2 million $, incluant la plantation d’arbres et le dallage du terre-plein."
(Jean-François Néron, dans Le Soleil)
"Sur ces stèles sont gravées les décennies, noms et âges des 34 pompiers décédés entre 1880 et aujourd’hui. Ouvertes sur le passé comme sur le futur, elles pourraient éventuellement accueillir d’autres noms de pompiers.
La partie supérieure des stèles est constituée de deux immenses pans de verre, l’un orangé pour rappeler la couleur du feu et l’autre, translucide. Sur celui-ci, des photos noir et blanc provenant d’archives publiques et privées, ainsi que de courts textes. Pour la rédaction, la Ville a fait appel à la femme de théâtre de Québec Isabelle Hubert. Neuf grands thèmes sont illustrés par des témoignages fictifs, des listes, de courtes mises en contexte et des photos accompagnées de légendes.
L’œuvre Mission accomplie exprime la fragilité de la vie, mais aussi la sagesse et la confiance acquises à travers la souffrance."
(Lise Breton, d'Info-Culture.biz)
Merci aussi au site QuébecUrbain.qc.ca
Michel.
dimanche 3 juillet 2016
Messe de la Saint-Jean 2016 à la grotte NDG (mise à jour)
Tel qu'annoncé précédemment, une messe de la Saint-Jean-Baptiste a été célébrée à la grotte Notre-Dame-de-Lourdes. C'était dans le cadre du 150e anniversaire de la paroisse Saint-Sauveur. La cérémonie débuta par un chant composé par le célébrant, l'abbé Raymond Poulin. Intitulée "Québec, chante", la chanson est un hommage à la ville de Québec quadricentenaire et dont voici les paroles :
Québec chante
Quatre cents ans d'histoire
Québec chante
Libère ta mémoire
Cité du monde
Tournée vers l'avenir
Québec chante
Et fais chanter l'espoir
...
Québec chante
Et fais chanter la vie
couplet 1 :
Ton histoire gravée en chaque pierre
Où tant d'hommes ont donné leur vie
Pour bâtir une ville de lumières,
De beautés, de rêves et de défis
couplet 2 :
Toujours belle à travers les âges
Tu rassembles gens de tous pays,
De couleurs, de races et de langages.
Tu enchantes les saisons de nos vies
couplet 3 :
Du haut des Plaines chantons la victoire
De la fête, l'amour et la joie.
Du Saint-Laurent jusqu'aux rives de la Loire
Le courant entraînera nos voix
Le programme de chants, accompagnés au clavier, comportait aussi :
- Seigneur tu as passé sur notre terre (d'Agostino Ricotta, adaptation française de Raymond Poulin)
- Psaume de la création (de Patrick Richard)
- Ave Maria (de Raymond Poulin)
- J'ouvre mon coeur à l'amour (de Raymond Poulin)
- Viens le jour se lève (de Johannes Mikl, adaptation française de Raymond Poulin)
- Ô guéris-moi, Seigneur Jésus (d'Agostino Ricotta, adaptation française de Raymond Poulin)
- Tu es belle (d'André Dumont)
- Toi, notre Dame (de Claude Rozier - Michel Wackenheim)
- Ave Maria de Fatima (Ave, Ave, Ave Maria) (musique traditionnelle avec des paroles nouvelles de Raymond Poulin).
Michel.
(merci à Simonne Dumont)
mercredi 22 juin 2016
Messe de la Saint-Jean 2016 à la grotte NDG
Dans le cadre du 150e anniversaire de la paroisse Saint-Sauveur, dont le territoire de Notre-Dame-de-Grâce fait maintenant partie, une messe de la Saint-Jean-Baptiste sera célébrée à la grotte Notre-Dame-de-Lourdes, près de la falaise. Voici l'avis publié par le comité organisateur :"Messe du 24 juin à la grotte de la Vierge :
Le jour de la fête de St Jean Baptiste, il n'y aura pas de messe célébrée dans les églises Sacré-Coeur et St-Sauveur. Toutefois, une messe sera célébrée en plein air à la grotte de la Vierge de la rue de Mazenod à 14h00, par l'abbé Raymond Poulin."Profitons-en pour souhaiter de joyeuses festivités du centenaire et demi à cette paroisse !
Michel.
mardi 14 juin 2016
Armoiries et chant du Collège NDG
Les armoiries du Collège supérieur Notre-Dame-de-Grâce apparaissent dans la revue "Le Flambeau" lors de l'édition de 1943-44.
Elles comportent la devise "Vers la lumière" et le Blasonnement y était décrit ainsi :
On trouva aussi l'écusson sur un gilet blanc à manches longues qui pouvait être acheté pour exprimer sa fierté d'appartenir au Collège. Sur la photo de 1963, on distingue difficilement l'emblème à cause de l'éblouissement par le soleil :
Michel.
Elles comportent la devise "Vers la lumière" et le Blasonnement y était décrit ainsi :
"D'azur à un flambeau d'argent avec flamme d'or enguirlandé en tête de feuilles d'érable de sinople et au milieu d'épis de blé du même, à la chausse d'orL'écusson est apparu sur le blouson des élèves vers 1950, comme pour l'exemple suivant :
Cimier. Un disque d'argent ailé du même portant le signe NDG et surmonté d'une étoile sayonnate d'or
Devise. Un listel d'argent bordé de gueules portant la devise Vers La Lumière d'azur."
On trouva aussi l'écusson sur un gilet blanc à manches longues qui pouvait être acheté pour exprimer sa fierté d'appartenir au Collège. Sur la photo de 1963, on distingue difficilement l'emblème à cause de l'éblouissement par le soleil :
Quant au chant officiel du Collège NDG, il est fait mention qu'il fut composé en août 1945 par les Frères des écoles chrétiennes : Roland pour les paroles et Palasis pour la musique.
Pour fin de référencement, voici les paroles de "Vers la lumière" :
Vers les sommets, Vers la lumière,
Montons, volons d'une âme fière ;
Le savoir, le devoir sont l'idéal de notre vie.
À toi, Seigneur, à toi, Patrie,
Nos élans, nos tourments, pour que notre âme allègre et fière
Monte aux sommets Vers la lumière.
Je ne sais pas si cet hymne était chanté à l'école, mais si un mélomane réussissait à l'enregistrer, il nous ferait plaisir de mettre l'audio dans notre site.
mardi 24 mai 2016
Le Collège en 1945-46
Me remémorant l'inauguration de l'exposition des vitraux, qui a eu lieu il y a déjà 5 ans ces jours-ci, au Centre communautaire Édouard-V.-Lavergne, je me suis souvenu aussi que mon cousin Yvan m'a prêté, à cette occasion, une chemise de photos que lui avait remises René Langevin, un ancien élève du Collège. Elles provenaient des différents Flambeaux des années 40 mais il y avait aussi une photo inédite en couleurs, qui date de 1945-46 et que voici :
Cette photo prise à la porte avant du Collège NDG semble montrer les élèves premiers communiants de cette année-là, en compagnie de parents et/ou de parrains ou marraines. Cela m'a donné l'idée de retourner au Flambeau de 1945-46. J'ai constaté que ce périodique annuel incluait pour la première fois un historique des événements de l'année à l'École supérieure NDG, appelé "Les Nouvelles". C'était un numéro spécial dans le Flambeau pour la distribution des prix du 20 juin. Les citations suivantes en faisaient partie :
Dès l'année suivante (1946-47), cet historique annuel dans le Flambeau s'appela "Les Éphémérides". Quelques années plus tard, il reprit aussi le titre de "Les Nouvelles".
Michel.
(merci à René Langevin)
Cette photo prise à la porte avant du Collège NDG semble montrer les élèves premiers communiants de cette année-là, en compagnie de parents et/ou de parrains ou marraines. Cela m'a donné l'idée de retourner au Flambeau de 1945-46. J'ai constaté que ce périodique annuel incluait pour la première fois un historique des événements de l'année à l'École supérieure NDG, appelé "Les Nouvelles". C'était un numéro spécial dans le Flambeau pour la distribution des prix du 20 juin. Les citations suivantes en faisaient partie :
"La feuille des Nouvelles de l'École supérieure Notre-Dame-de-Grâce est destinée aux élèves et à leurs parents. Pendant quelques années, Au large, que le C.F. Louis dirigeait si bien, a eu à peu près le même but. Tous les matins, les élèves s'arrêtent et réfléchissent en face d'un tableau noir couvert de nouvelles.
Cette année, l'École Notre-Dame-de-Grâce compte vingt ans sous la direction des F.É.C. Le C.F. Anselme, inspecteur actuel, était du nombre des fondateurs. L'édifice actuel a quinze ans. MM. les professeurs Bourque et Godbout se dévouent à N.-D.-de-Grâce depuis 16 et 15 ans.
L'inscription 1945-46 compte, pour les 17 classes, 485 élèves dont 150 pour les classes supérieures. 157 élèves appartiennent à d'autres paroisses.
Un ancien élève, l'abbé René Gagnon, a reçu l'onction sacerdotale. L'ancien aumônier, l'abbé Albert Bélanger, a fêté ses 25 ans de prêtrise. Deux finissants ont revêtu la soutane des F.É.C., Lachance et Lantagne.
Le système d'intercommunication a déclenché de généreuses contributions (cliquer ici pour l'article à ce sujet).
Les élèves intelligents et vaillants qui ont terminé avec succès leur neuvième année peuvent, à l'École supérieure Notre-Dame-de-Grâce, parachever leurs études ou préparer leur entrée à l'Université (sciences, commerce, agriculture, ...)."
Dès l'année suivante (1946-47), cet historique annuel dans le Flambeau s'appela "Les Éphémérides". Quelques années plus tard, il reprit aussi le titre de "Les Nouvelles".
Michel.
(merci à René Langevin)
mardi 10 mai 2016
Principes et valeurs guidant l'action de Développement de Mazenod
Trois ans après la fermeture de l'église et de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, on sait que le Conseil d'administration de Développement de Mazenod adoptait le 1 juin 2000 un plan d'affaires dans le but d'étoffer son projet de sauvegarde de l'église et les demandes de subventions. Il y faisait connaître entre autres les principes et valeurs de son action. Voici ce qu'il en était :
L'utilité sociale et communautaire
Le refus de dédoubler ce qui existe
La complémentarité des diverses contributions
L'utilisation des réseaux
Diverses contributions à harmoniser
La conciliation de divers usages
Rigueur et respect
Odile Roy, conseillère associée au comité exécutif de la Ville de Québec ;
"La Corporation Développement de Mazenod situe son projet dans une perspective d'utilité sociale et communautaire. Son ambition est de redonner à l'église le rôle de lieu de convergence et de rencontre qu'elle a joué dans la paroisse, en adaptant ce rôle aux réalités actuelles.
La ligne de conduite qu'entend suivre Développement de Mazenod inclut la non-concurrence à ce qui existe déjà. Le projet développé par la Corporation évite de dédoubler ce qui se fait déjà et cette attitude devra guider les décisions à venir dans le fonctionnement de la corporation et dans l'utilisation de l'église. En pratique, cela signifie que l'église ne deviendra pas un centre communautaire comme le Centre Édouard-Lavergne, opéré par les Loisirs Notre-Dame-de-Grâce. Elle ne sera pas non plus un centre d'arts comme le Centre Alyne-Lebel, la Maison des métiers d'arts ou le projet Méduse, pas plus qu'elle ne peut devenir une salle de spectacle, au sens classique du terme. Elle n'a pas non plus à devenir le lieu de regroupement d'organismes à vocation socio-économique, comme la Maison de la Coopération.
La Corporation ayant choisi de donner une vocation mixte à l'église, elle cherchera à y associer des partenaires et des usagers intéressés à au moins une des dimensions constituantes de sa mission (patrimoniale, artistique, communautaire et récréo-touristique). Elle cherchera la complémentarité des diverses contributions au projet.
Le travail en réseau est également une autre caractéristique des façons de faire de Développement de Mazenod. On a vu que par leurs contacts avec le réseau du théâtre et des arts de scènes, les membres de la Corporation ont permis d'atteindre un niveau respectable d'utilisation de la nef et du chœur. Leurs contacts avec les milieux de l'architecture et du patrimoine ont assuré une certaine notoriété au projet. Le réseau communautaire sera également mis à contribution pour la recherche de nouveaux locataires ou usagers. Les liens avec le réseau récréo-touristique sont à développer.
La Corporation s'étant donné le défi de concilier plusieurs types d'usages des lieux, par divers utilisateurs, elle a aussi le devoir de développer un mode de gestion par conciliation. C'est particulièrement vrai dans la gestion des grands espaces comme la nef et le chœur, où des utilisations simultanées sont possibles et souhaitables pour la viabilité du projet. La Corporation aura donc pour rôle de définir les conditions permettant d'harmoniser l'action des divers utilisateurs. Elle doit aussi chercher à stimuler auprès de ses partenaires et locataires des projets conciliant plus d'une dimension de sa mission (patrimoniale, artistique, communautaire et récréo-touristique). Par exemple, les groupes intéressés au théâtre pourront être invités à développer des activités en lien avec l'histoire de l'église et de la paroisse, à l'occasion ou non d'événements touristiques comme les Fêtes de la Nouvelle-France. Les activités de préproduction peuvent aussi constituer un attrait pour amener des gens à visiter l'église. Certains artistes ont proposé de déterminer des jours fixes où des groupes (d'écoliers par exemple) 'pourraient visiter l'église, en même temps que prendre connaissance du processus de développement d'une production théâtrale (selon la formule du work in progress).
La conciliation de ces différents usages exige aussi l'application d'une certaine rigueur dans le respect des lieux et des personnes. La question de la sécurité des personnes, des lieux et des équipements devra toujours faire l'objet d'une attention sans faille."En résumé :
L'utilité sociale et communautaire
Le refus de dédoubler ce qui existe
La complémentarité des diverses contributions
L'utilisation des réseaux
Diverses contributions à harmoniser
La conciliation de divers usages
Rigueur et respect
Parmi les participants qui furent consultés pour l'élaboration du plan d'affaires se trouvaient aussi, entre autres :
Odile Roy, conseillère associée au comité exécutif de la Ville de Québec ;
Jacques Fiset, du CLD Québec-Vanier ;
Denise Garneau, coordonnatrice du Comité de citoyens de Saint-Sauveur ;
Camil Samson, adjoint spécial du Bureau régional des ministres fédéraux ;
Michel Choquette, du Service des loisirs, de la vie communautaire et de la culture de la Ville de Québec
Réjean Gignac, conseiller municipal du district Pierre-Boisseau ;
Le Père François Boissonneault, de la Direction administrative de l'Archidiocèse de Québec ;
Pierre Gignac, coordonnateur du Conseil de quartier Saint-Sauveur ;
Pierre Bernier, trésorier de la Corporation des loisirs Notre-Dame-de-Grâce (Centre Édouard-Lavergne) ;
Georgianne Gagnon, directrice de la Direction régionale du ministère de la Culture et des Communications ;
etc.
Des activités allaient suivre à l'église NDG : théâtre, exposition, conférences de presse, etc. Ces sujets nous occuperont bientôt.
Michel.
jeudi 21 avril 2016
Décès de l'ancien curé de NDG, Jean-Guy Roberge.
Le Journal de Québec nous apprend aujourd'hui le décès de l'ancien curé de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, le père Jean-Guy Roberge, oblat.
Il sera exposé au :
Complexe funéraire Sylvio Marceau,
224 Saint-Vallier ouest,
vendredi le 22 avril, de 19h à 21h et
samedi le 23, de 9h à 10h15, avant les funérailles qui seront tenues à:
l'Église Saint-Sauveur,
275 avenue des Oblats
à 10h30.
Le Père Roberge a été le dernier curé de NDG, ayant procédé à la messe de fermeture de la paroisse en 1997. Il était aussi le dernier ancien curé encore vivant de NDG (si on ne tient pas compte des prêtres-économes administrateurs). En effet l'ancien curé Louis-Philippe Gilbert est décédé le 5 décembre 2014, sans que nous ne l'ayons appris à l'époque.
On peut revoir le Père Roberge lors de la messe ultime, dans les vidéos concernés par les messages suivants :
http://ndgquebec.blogspot.ca/2015/02/derniere-messe-ndg-preliminaires-et.html
http://ndgquebec.blogspot.ca/2015/03/derniere-messe-suite-et-fin.html
et
http://ndgquebec.blogspot.com/2007/08/fermeture-de-notre-dame-de-grce-vido.html
Michel.
Il sera exposé au :
Complexe funéraire Sylvio Marceau,
224 Saint-Vallier ouest,
vendredi le 22 avril, de 19h à 21h et
samedi le 23, de 9h à 10h15, avant les funérailles qui seront tenues à:
l'Église Saint-Sauveur,
275 avenue des Oblats
à 10h30.
Le Père Roberge a été le dernier curé de NDG, ayant procédé à la messe de fermeture de la paroisse en 1997. Il était aussi le dernier ancien curé encore vivant de NDG (si on ne tient pas compte des prêtres-économes administrateurs). En effet l'ancien curé Louis-Philippe Gilbert est décédé le 5 décembre 2014, sans que nous ne l'ayons appris à l'époque.
On peut revoir le Père Roberge lors de la messe ultime, dans les vidéos concernés par les messages suivants :
http://ndgquebec.blogspot.ca/2015/02/derniere-messe-ndg-preliminaires-et.html
http://ndgquebec.blogspot.ca/2015/03/derniere-messe-suite-et-fin.html
et
http://ndgquebec.blogspot.com/2007/08/fermeture-de-notre-dame-de-grce-vido.html
Michel.
dimanche 10 avril 2016
Le Plan d'affaires pour la sauvegarde de l'église NDG : l'énoncé de mission

Nous écrivions précédemment que Développement de Mazenod en mars 2000, avec de l'aide financière, décidait de faire élaborer un plan d'affaires dans le but d'étoffer son projet de sauvegarde de l'église Notre-Dame-de-Grâce et les demandes de subventions.
Le document fut présenté au conseil d'administration de Développement de Mazenod, qui l'adopta le 1 juin 2000. Denis Lebel, de Momentum groupe-conseil inc., collabora à la conception et à la rédaction du rapport.
Le plan d'affaires énumérait l'ensemble des forces et des faiblesses de la mission de Développement de Mazenod.
- Le choeur et la nef de l'église, "dont les caractéristiques patrimoniales, esthétiques et pratiques seront des atouts majeurs pour la viabilité économique du projet. Directement d'abord, parce que tous les visiteurs qui y mettent les pieds pour la première fois tombent littéralement sous le charme des lieux: outre la qualité d'aménagement et de la finition en bois naturel, on apprécie la luminosité et les qualités acoustiques de l'endroit. Indirectement aussi, car la facilité d'accès au chœur et à la nef peut devenir un facteur d'attractivité pour d'éventuels locataires permanents de locaux administratifs."- Un niveau intéressant d'occupation des lieux, qui était prévue comme étant de 70% d'utilisation du choeur et de la nef pour la période de mars à décembre 2000. En effet, "au cours de la première année d'opération, l'église est devenue rapidement un lieu reconnu pour les facilités (espaces et aménagements) qu'elle présente pour la pré-production de spectacles (montage de décors, répétition, mise en scène, costumes, etc.), pour la tenue d'activités culturelles destinées à des publics restreints ou pour la captation sonore."
- La complémentarité des espaces par rapport aux diverses utilisations potentielles: locaux, salles, ateliers, espaces d'entreposage, chœur et nef. L'ensemble de ces facilités permettait la cohabitation de plusieurs types d'activités.
- Les études déjà réalisées, qui ont établi la pertinence et la faisabilité d'une réhabilitation. L'étude de faisabilité démontrait avec précision l'urgence des travaux à exécuter et indiquait avec réalisme des axes de développement potentiel pour l'utilisation de la bâtisse.
- Le dossier de demande de classement recensait méthodiquement les motifs historiques et architecturaux qui justifiaient la sauvegarde de l'église.
- Un consensus assez large pour la réhabilitation et la conservation de l'édifice. L'entente du 7 avril 1999 entre la Ville de Québec, le ministère de la Culture et des Communications et l'Évêché de Québec lui reconnaissait une valeur patrimoniale élevée. Le Conseil des monuments et sites, les représentants du quartier, les usagers actuels et potentiels appuyaient très favorablement le projet.
Du côté des faiblesses, on mentionnait :
- La localisation de l'église NDG dans un territoire densément bâti, à l'écart des grands axes de circulation.
- Le manque de stationnement limitait aussi l'ampleur des événements qu'on peut tenir dans ce lieu.
- Une perte de cachet par le retrait de certains biens du chœur et de la nef dans leur état original, même si l'architecture n'était pas été modifiée.
- L'ampleur des besoins de rénovations requérant d'un jeune organisme aux moyens limités comme Développement de Mazenod un coût élevé, surtout si chaque grand décideur exigerait de sa part une contribution majeure en capital.
L'énoncé de mission de la Corporation Développement de Mazenod, considérant l'ensemble des avantages et des désavantages de la situation, fut arrêté dans les termes suivants :
"Dans une perspective d'économie sociale et en collaboration avec des organismes existants, utiliser l'église et le presbytère pour un projet d'intérêt collectif à vocation mixte: patrimoniale, artistique, communautaire et récréo-touristique, en assurant l'utilité des activités tenues et leur impact positif sur les conditions socio-économiques du quartier. En pratique, la Corporation est prête à relever le défi de recruter des utilisateurs qui, en intervenant sur une ou plusieurs dimensions du projet, assureront sa viabilité économique et la sauvegarde de l'église Notre-Dame-de-Grâce, au service de l'intérêt collectif."
En réserve pour un prochain message : les principes et valeurs de l'action de Développement de Mazenod.
Michel.
samedi 26 mars 2016
Après le 25e anniversaire officiel de NDG, une semaine de festivités suivit
La fête officielle du 25e anniversaire de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, dimanche le
6 novembre 1949, fut suivie d'une semaine de réjouissances. Le quotidien L'Action catholique rapportait la majorité des activités festives.
Le lundi, dans la salle du Couvent, les paroissiens assistaient à une soirée de près de quatre heures, organisée par le comité récréatif présidé par Lucien Clément.
- L'Ô Canada fut suivi par
- le mot de bienvenue par Denise Lapointe ;
- deux danses folkloriques "La parlotte" et "Près de la fontaine" ;
- le duo Joceline Bordeleau et Claire Clément exécuta "Marie-Antoinette" ;
- la chorale et l'assistance alternèrent dans des chants ;
- la comédie "Le vol-au-vent" fut jouée par Murielle Ménard, Louise Lizotte et Denise Lapointe ;
- des chants mimés incluèrent "Le petit Négro" (sic) ;
- le chant "La croix du chemin" précéda :
- le chant de départ "Bonsoir mes amis bonsoir".
Mardi le 8 novembre fut marqué par une soirée de théâtre titrée "Les petits clercs de Santarem" d'Henri Ghéon. Elle était dédiée aux fondateurs de NDG, presque tous encore vivants. Le mot d'entrée fut celui du Frère Maurèle, directeur de l'École supérieure du Collège ; l'institution scolaire allait souligner cet anniversaire pendant l'année (voir les deux photos). Les comédiens comprenaient Monique Gagnon, Louis Fréchette, Raymond Castonguay, Albert Vézina, Fernand Trépanier et Yvan Gagnon, de même que plusieurs élèves qui interprétaient de jeunes moines. Des chants par la chorale de l'école complétèrent le programme.
Le jeudi, ce fut au tour de la troupe d'André Savard d'offrir une représentation dans la salle paroissiale. Elle fut précédée par le mot de bienvenue de Lucien Clément, le maître de cérémonie. Raymond Savard, président à NDG des Lacordaire, enchaîna ensuite en soulignant l'importance aussi de la doctrine des Jeanne d'Arc.
Le premier d'une vingtaine de numéros de la troupe fut la chanson "La mère" par André Savard. Le siffleur Georges Bélanger lui succéda. Léonild Savard (accompagné au piano par Noëlla Savard) exécuta "La bonne maman", puis Maurice Savard : "La neige fait mourir les roses".
L'orchestre formé de Paul Potvin, François Pelchat, Roland Bédard, Laurent Bilodeau et Lucien Cinq-Mars offrit les populaires "Forever And Ever" et "Cal(e)donia".
La soirée se clotûra par l'intervention du curé Joseph Falardeau qui remercia les spectateurs des cinq soirées récréatives. Le président d'honneur avait été Lauréat Leclerc, marguillier en charge.
On remarquait les présences d'autres marguilliers, anciens et actuels, dont Alexandre Langlais, et de l'abbé Rosaire Parent, natif de NDG et vicaire à Saint-Frédéric de Beauce.
Dimanche 13 novembre 1949, dernière journée des réjouissances, fut marqué par la grand'messe de 10h45, célébrée par le nouveau vicaire Roland Godin, assisté au sermon par l'ancien vicaire J.-Lactance Blais, et par un grand banquet paroissial réunissant en soirée au moins 500 convives.
Ce dernier fut ouvert par une allocution d'Albert Maheux, président du comité des fêtes, louangeant le curé fondateur Édouard-Valmore Lavergne. Ensuite vinrent l'abbé Guillaume Miville-Dechêne, puis Wilfrid Hamel et Francis Boudreau, ancien et actuel députés, et enfin le maire Lucien Borne. Une certaine unanimité ressortait des divers propos, à l'effet de vanter le grand prestige que NDG possèdait en elle-même et vis-à-vis des autres paroisses de la Ville. La présence des échevins Arthur Drolet, Damase Blais et Joseph Conseiller fut remarquée. Le curé Falardeau procéda à la fermeture officielle du jubilé d'argent. L'orchestre de Charles Gingras s'était exécuté pendant la soirée.
6 novembre 1949, fut suivie d'une semaine de réjouissances. Le quotidien L'Action catholique rapportait la majorité des activités festives.
Le lundi, dans la salle du Couvent, les paroissiens assistaient à une soirée de près de quatre heures, organisée par le comité récréatif présidé par Lucien Clément.
- L'Ô Canada fut suivi par
- le mot de bienvenue par Denise Lapointe ;
- deux danses folkloriques "La parlotte" et "Près de la fontaine" ;
- le duo Joceline Bordeleau et Claire Clément exécuta "Marie-Antoinette" ;
- la chorale et l'assistance alternèrent dans des chants ;
- la comédie "Le vol-au-vent" fut jouée par Murielle Ménard, Louise Lizotte et Denise Lapointe ;
- des chants mimés incluèrent "Le petit Négro" (sic) ;
- le chant "La croix du chemin" précéda :
- le chant de départ "Bonsoir mes amis bonsoir".
Mardi le 8 novembre fut marqué par une soirée de théâtre titrée "Les petits clercs de Santarem" d'Henri Ghéon. Elle était dédiée aux fondateurs de NDG, presque tous encore vivants. Le mot d'entrée fut celui du Frère Maurèle, directeur de l'École supérieure du Collège ; l'institution scolaire allait souligner cet anniversaire pendant l'année (voir les deux photos). Les comédiens comprenaient Monique Gagnon, Louis Fréchette, Raymond Castonguay, Albert Vézina, Fernand Trépanier et Yvan Gagnon, de même que plusieurs élèves qui interprétaient de jeunes moines. Des chants par la chorale de l'école complétèrent le programme.
Le jeudi, ce fut au tour de la troupe d'André Savard d'offrir une représentation dans la salle paroissiale. Elle fut précédée par le mot de bienvenue de Lucien Clément, le maître de cérémonie. Raymond Savard, président à NDG des Lacordaire, enchaîna ensuite en soulignant l'importance aussi de la doctrine des Jeanne d'Arc.
Le premier d'une vingtaine de numéros de la troupe fut la chanson "La mère" par André Savard. Le siffleur Georges Bélanger lui succéda. Léonild Savard (accompagné au piano par Noëlla Savard) exécuta "La bonne maman", puis Maurice Savard : "La neige fait mourir les roses".
L'orchestre formé de Paul Potvin, François Pelchat, Roland Bédard, Laurent Bilodeau et Lucien Cinq-Mars offrit les populaires "Forever And Ever" et "Cal(e)donia".
La soirée se clotûra par l'intervention du curé Joseph Falardeau qui remercia les spectateurs des cinq soirées récréatives. Le président d'honneur avait été Lauréat Leclerc, marguillier en charge.
On remarquait les présences d'autres marguilliers, anciens et actuels, dont Alexandre Langlais, et de l'abbé Rosaire Parent, natif de NDG et vicaire à Saint-Frédéric de Beauce.
Dimanche 13 novembre 1949, dernière journée des réjouissances, fut marqué par la grand'messe de 10h45, célébrée par le nouveau vicaire Roland Godin, assisté au sermon par l'ancien vicaire J.-Lactance Blais, et par un grand banquet paroissial réunissant en soirée au moins 500 convives.
Ce dernier fut ouvert par une allocution d'Albert Maheux, président du comité des fêtes, louangeant le curé fondateur Édouard-Valmore Lavergne. Ensuite vinrent l'abbé Guillaume Miville-Dechêne, puis Wilfrid Hamel et Francis Boudreau, ancien et actuel députés, et enfin le maire Lucien Borne. Une certaine unanimité ressortait des divers propos, à l'effet de vanter le grand prestige que NDG possèdait en elle-même et vis-à-vis des autres paroisses de la Ville. La présence des échevins Arthur Drolet, Damase Blais et Joseph Conseiller fut remarquée. Le curé Falardeau procéda à la fermeture officielle du jubilé d'argent. L'orchestre de Charles Gingras s'était exécuté pendant la soirée.
Dans cet esprit de gaieté, l'occasion est belle pour offrir aux amis de Notre-Dame-de-Grâce
de très joyeuses Pâques.
Michel.
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