Paroisse Notre-Dame-de-Grâce

Ce site est consacré à la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
qui a été créée en 1924 et
réintégrée à la paroisse-mère Saint-Sauveur en 1997,
dans la ville de Québec.




EXPOSITION PERMANENTE





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Table des matières

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Historique de NDG en résumé

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Précisions

Les prêts qui me furent faits de nombreux documents me décidèrent à partager ces souvenirs avec la collectivité. Vos commentaires, souvenirs et suggestions sont les bienvenus, de même que vos corrections des erreurs ou omissions involontaires.

Notes :

Nous respectons le désir des individus de ne pas voir leur nom ou leur photo apparaître.

Pour lire les messages, toujours descendre après le "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".

La présentation est optimale en fonction de Windows XP, avec Firefox (Mozilla) comme navigateur et lorsque les fenêtres sont ouvertes à pleine largeur. À défaut de ces conditions, on risque de rencontrer des irrégularités.

On peut cliquer sur les photos pour les agrandir.

Les messages sont sujets à des mises à jour, sans autre avis.

Michel Gignac

Horaire de l'Exposition

À VISITER au
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :

EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.

Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)

Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).

ENTRÉE GRATUITE

N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits

Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018

Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018

Hommage à Simonne Tardif (Dumont), co-fondatrice du blogue et qui a écrit ce texte :

ÉLOGE DE L'ÉGLISE

Les cloches ont sonné pour la dernière fois dimanche le 29 juin 1997. Les portes de l'église Notre-Dame de Grâce dans Saint-Sauveur se sont fermées à jamais après une dernière messe solennelle dans l'église que remplissaient des résidents et d'anciens paroissiens heureux d'y revenir mais tristes de la voir fermer. La générosité de ces derniers avait permis de la conserver plusieurs années, permettant à la paroisse de célébrer son 70e anniversaire en 1994. Mais la baisse d'assistance aux offices avait fait diminuer les revenus, causant finalement la fermeture.

Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.

L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.

Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)

mardi 14 juin 2016

Armoiries et chant du Collège NDG

Les armoiries du Collège supérieur Notre-Dame-de-Grâce apparaissent dans la revue "Le Flambeau" lors de l'édition de 1943-44.


Elles comportent la devise "Vers la lumière" et le Blasonnement y était décrit ainsi :
"D'azur à un flambeau d'argent avec flamme d'or enguirlandé en tête de feuilles d'érable de sinople et au milieu d'épis de blé du même, à la chausse d'or
Cimier. Un disque d'argent ailé du même portant le signe NDG et surmonté d'une étoile sayonnate d'or
Devise. Un listel d'argent bordé de gueules portant la devise Vers La Lumière d'azur."
L'écusson est apparu sur le blouson des élèves vers 1950, comme pour l'exemple suivant :





On trouva aussi l'écusson sur un gilet blanc à manches longues qui pouvait être acheté pour exprimer sa fierté d'appartenir au Collège. Sur la photo de 1963, on distingue difficilement l'emblème à cause de l'éblouissement par le soleil :



Quant au chant officiel du Collège NDG, il est fait mention qu'il fut composé en août 1945 par les Frères des écoles chrétiennes : Roland pour les paroles et Palasis pour la musique.



Pour fin de référencement, voici les paroles de "Vers la lumière" :

Vers les sommets, Vers la lumière,
Montons, volons d'une âme fière ;
Le savoir, le devoir sont l'idéal de notre vie.
À toi, Seigneur, à toi, Patrie,
Nos élans, nos tourments, pour que notre âme allègre et fière
Monte aux sommets Vers la lumière.

Je ne sais pas si cet hymne était chanté à l'école, mais si un mélomane réussissait à l'enregistrer, il nous ferait plaisir de mettre l'audio dans notre site.

Michel.

mardi 24 mai 2016

Le Collège en 1945-46

Me remémorant l'inauguration de l'exposition des vitraux, qui a eu lieu il y a déjà 5 ans ces jours-ci, au Centre communautaire Édouard-V.-Lavergne, je me suis souvenu aussi que mon cousin Yvan m'a prêté, à cette occasion, une chemise de photos que lui avait remises René Langevin, un ancien élève du Collège. Elles provenaient des différents Flambeaux des années 40 mais il y avait aussi une photo inédite en couleurs, qui date de 1945-46 et que voici :



Cette photo prise à la porte avant du Collège NDG semble montrer les élèves premiers communiants de cette année-là, en compagnie de parents et/ou de parrains ou marraines. Cela m'a donné l'idée de retourner au Flambeau de 1945-46. J'ai constaté que ce périodique annuel incluait pour la première fois un historique des événements de l'année à l'École supérieure NDG, appelé "Les Nouvelles". C'était un numéro spécial dans le Flambeau pour la distribution des prix du 20 juin. Les citations suivantes en faisaient partie :

"La feuille des Nouvelles de l'École supérieure Notre-Dame-de-Grâce est destinée aux élèves et à leurs parents. Pendant quelques années, Au large, que le C.F. Louis dirigeait si bien, a eu à peu près le même but. Tous les matins, les élèves s'arrêtent et réfléchissent en face d'un tableau noir couvert de nouvelles.  
Cette année, l'École Notre-Dame-de-Grâce compte vingt ans sous la direction des F.É.C. Le C.F. Anselme, inspecteur actuel, était du nombre des fondateurs. L'édifice actuel a quinze ans. MM. les professeurs Bourque et Godbout se dévouent à N.-D.-de-Grâce depuis 16 et 15 ans. 
L'inscription 1945-46 compte, pour les 17 classes, 485 élèves dont 150 pour les classes supérieures. 157 élèves appartiennent à d'autres paroisses.   
Un ancien élève, l'abbé René Gagnon, a reçu l'onction sacerdotale. L'ancien aumônier, l'abbé Albert Bélanger, a fêté ses 25 ans de prêtrise. Deux finissants ont revêtu la soutane des F.É.C., Lachance et Lantagne
Le système d'intercommunication a déclenché de généreuses contributions (cliquer ici pour l'article à ce sujet). 
Les élèves intelligents et vaillants qui ont terminé avec succès leur neuvième année peuvent, à l'École supérieure Notre-Dame-de-Grâce, parachever leurs études ou préparer leur entrée à l'Université (sciences, commerce, agriculture, ...)."

Dès l'année suivante (1946-47), cet historique annuel dans le Flambeau s'appela "Les Éphémérides". Quelques années plus tard, il reprit aussi le titre de "Les Nouvelles".

Michel.
(merci à René Langevin)

mardi 10 mai 2016

Principes et valeurs guidant l'action de Développement de Mazenod

Trois ans après la fermeture de l'église et de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, on sait que le Conseil d'administration de Développement de Mazenod adoptait le 1 juin 2000 un plan d'affaires dans le but d'étoffer son projet de sauvegarde de l'église et les demandes de subventions. Il y faisait connaître entre autres les principes et valeurs de son action. Voici ce qu'il en était :
"La Corporation Développement de Mazenod situe son projet dans une perspective d'utilité sociale et communautaire. Son ambition est de redonner à l'église le rôle de lieu de convergence et de rencontre qu'elle a joué dans la paroisse, en adaptant ce rôle aux réalités actuelles. 
La ligne de conduite qu'entend suivre Développement de Mazenod inclut la non-concurrence à ce qui existe déjà. Le projet développé par la Corporation évite de dédoubler ce qui se fait déjà et cette attitude devra guider les décisions à venir dans le fonctionnement de la corporation et dans l'utilisation de l'église. En pratique, cela signifie que l'église ne deviendra pas un centre communautaire comme le Centre Édouard-Lavergne, opéré par les Loisirs Notre-Dame-de-Grâce. Elle ne sera pas non plus un centre d'arts comme le Centre Alyne-Lebel, la Maison des métiers d'arts ou le projet Méduse, pas plus qu'elle ne peut devenir une salle de spectacle, au sens classique du terme. Elle n'a pas non plus à devenir le lieu de regroupement d'organismes à vocation socio-économique, comme la Maison de la Coopération. 
La Corporation ayant choisi de donner une vocation mixte à l'église, elle cherchera à y associer des partenaires et des usagers intéressés à au moins une des dimensions constituantes de sa mission (patrimoniale, artistique, communautaire et récréo-touristique). Elle cherchera la complémentarité des diverses contributions au projet. 
Le travail en réseau est également une autre caractéristique des façons de faire de Développement de Mazenod. On a vu que par leurs contacts avec le réseau du théâtre et des arts de scènes, les membres de la Corporation ont permis d'atteindre un niveau respectable d'utilisation de la nef et du chœur. Leurs contacts avec les milieux de l'architecture et du patrimoine ont assuré une certaine notoriété au projet. Le réseau communautaire sera également mis à contribution pour la recherche de nouveaux locataires ou usagers. Les liens avec le réseau récréo-touristique sont à développer. 
La Corporation s'étant donné le défi de concilier plusieurs types d'usages des lieux, par divers utilisateurs, elle a aussi le devoir de développer un mode de gestion par conciliation. C'est particulièrement vrai dans la gestion des grands espaces comme la nef et le chœur, où des utilisations simultanées sont possibles et souhaitables pour la viabilité du projet. La Corporation aura donc pour rôle de définir les conditions permettant d'harmoniser l'action des divers utilisateurs. Elle doit aussi chercher à stimuler auprès de ses partenaires et locataires des projets conciliant plus d'une dimension de sa mission (patrimoniale, artistique, communautaire et récréo-touristique). Par exemple, les groupes intéressés au théâtre pourront être invités à développer des activités en lien avec l'histoire de l'église et de la paroisse, à l'occasion ou non d'événements touristiques comme les Fêtes de la Nouvelle-France. Les activités de préproduction peuvent aussi constituer un attrait pour amener des gens à visiter l'église. Certains artistes ont proposé de déterminer des jours fixes où des groupes (d'écoliers par exemple) 'pourraient visiter l'église, en même temps que prendre connaissance du processus de développement d'une production théâtrale (selon la formule du work in progress). 
La conciliation de ces différents usages exige aussi l'application d'une certaine rigueur dans le respect des lieux et des personnes. La question de la sécurité des personnes, des lieux et des équipements devra toujours faire l'objet d'une attention sans faille."
En résumé :

L'utilité sociale et communautaire
Le refus de dédoubler ce qui existe
La complémentarité des diverses contributions
L'utilisation des réseaux
Diverses contributions à harmoniser
La conciliation de divers usages
Rigueur et respect

Parmi les participants qui furent consultés pour l'élaboration du plan d'affaires se trouvaient aussi, entre autres :











Odile Roy, conseillère associée au comité exécutif de la Ville de Québec ;










Jacques Fiset, du CLD Québec-Vanier ;













Jacques Beaudet, coordonnateur général du CRÉECQ ;













Denise Garneau, coordonnatrice du Comité de citoyens de Saint-Sauveur ;














Agnès Maltais, ministre de la Culture et des Communications et députée de Taschereau ;















Camil Samson, adjoint spécial du Bureau régional des ministres fédéraux ;

Michel Choquette, du Service des loisirs, de la vie communautaire et de la culture de la Ville de Québec
Réjean Gignac, conseiller municipal du district Pierre-Boisseau ;
Le Père François Boissonneault, de la Direction administrative de l'Archidiocèse de Québec ;
Pierre Gignac, coordonnateur du Conseil de quartier Saint-Sauveur ;
Pierre Bernier, trésorier de la Corporation des loisirs Notre-Dame-de-Grâce (Centre Édouard-Lavergne) ;
Georgianne Gagnon, directrice de la Direction régionale du ministère de la Culture et des Communications ;
etc.

Des activités allaient suivre à l'église NDG : théâtre, exposition, conférences de presse, etc. Ces sujets nous occuperont bientôt.

Michel.

jeudi 21 avril 2016

Décès de l'ancien curé de NDG, Jean-Guy Roberge.

Le Journal de Québec nous apprend aujourd'hui le décès de l'ancien curé de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, le père Jean-Guy Roberge, oblat.



Il sera exposé au :
Complexe funéraire Sylvio Marceau,
224 Saint-Vallier ouest,

vendredi le 22 avril, de 19h à 21h et
samedi le 23, de 9h à 10h15, avant les funérailles qui seront tenues à:

l'Église Saint-Sauveur,
275 avenue des Oblats
à 10h30.

Le Père Roberge a été le dernier curé de NDG, ayant procédé à la messe de fermeture de la paroisse en 1997. Il était aussi le dernier ancien curé encore vivant de NDG (si on ne tient pas compte des prêtres-économes administrateurs). En effet l'ancien curé Louis-Philippe Gilbert est décédé le 5 décembre 2014, sans que nous ne l'ayons appris à l'époque.

On peut revoir le Père Roberge lors de la messe ultime, dans les vidéos concernés par les messages suivants :

http://ndgquebec.blogspot.ca/2015/02/derniere-messe-ndg-preliminaires-et.html
http://ndgquebec.blogspot.ca/2015/03/derniere-messe-suite-et-fin.html
et
http://ndgquebec.blogspot.com/2007/08/fermeture-de-notre-dame-de-grce-vido.html

Michel.



dimanche 10 avril 2016

Le Plan d'affaires pour la sauvegarde de l'église NDG : l'énoncé de mission






Nous écrivions précédemment que Développement de Mazenod en mars 2000, avec de l'aide financière, décidait de faire élaborer un plan d'affaires dans le but d'étoffer son projet de sauvegarde de l'église Notre-Dame-de-Grâce et les demandes de subventions.

Le document fut présenté au conseil d'administration de Développement de Mazenod, qui l'adopta le 1 juin 2000. Denis Lebel, de Momentum groupe-conseil inc., collabora à la conception et à la rédaction du rapport.

Le plan d'affaires énumérait l'ensemble des forces et des faiblesses de la mission de Développement de Mazenod.






Au nombre des forces, on retrouvait :

- Le choeur et la nef de l'église, "dont les caractéristiques patrimoniales, esthétiques et pratiques seront des atouts majeurs pour la viabilité économique du projet. Directement d'abord, parce que tous les visiteurs qui y mettent les pieds pour la première fois tombent littéralement sous le charme des lieux: outre la qualité d'aménagement et de la finition en bois naturel, on apprécie la luminosité et les qualités acoustiques de l'endroit. Indirectement aussi, car la facilité d'accès au chœur et à la nef peut devenir un facteur d'attractivité pour d'éventuels locataires permanents de locaux administratifs."

- Un niveau intéressant d'occupation des lieux, qui était prévue comme étant de 70% d'utilisation du choeur et de la nef pour la période de mars à décembre 2000. En effet, "au cours de la première année d'opération, l'église est devenue rapidement un lieu reconnu pour les facilités (espaces et aménagements) qu'elle présente pour la pré-production de spectacles (montage de décors, répétition, mise en scène, costumes, etc.), pour la tenue d'activités culturelles destinées à des publics restreints ou pour la captation sonore."

- La complémentarité des espaces par rapport aux diverses utilisations potentielles: locaux, salles, ateliers, espaces d'entreposage, chœur et nef. L'ensemble de ces facilités permettait la cohabitation de plusieurs types d'activités.

- Les études déjà réalisées, qui ont établi la pertinence et la faisabilité d'une réhabilitation. L'étude de faisabilité démontrait avec précision l'urgence des travaux à exécuter et indiquait avec réalisme des axes de développement potentiel pour l'utilisation de la bâtisse.

- Le dossier de demande de classement recensait méthodiquement les motifs historiques et architecturaux qui justifiaient la sauvegarde de l'église.

- Un consensus assez large pour la réhabilitation et la conservation de l'édifice. L'entente du 7 avril 1999 entre la Ville de Québec, le ministère de la Culture et des Communications et l'Évêché de Québec lui reconnaissait une valeur patrimoniale élevée. Le Conseil des monuments et sites, les représentants du quartier, les usagers actuels et potentiels appuyaient très favorablement le projet.

Du côté des faiblesses, on mentionnait :

- La localisation de l'église NDG dans un territoire densément bâti, à l'écart des grands axes de circulation.

- Le manque de stationnement limitait aussi l'ampleur des événements qu'on peut tenir dans ce lieu.

- Une perte de cachet par le retrait de certains biens du chœur et de la nef dans leur état original, même si l'architecture n'était pas été modifiée.

- L'ampleur des besoins de rénovations requérant d'un jeune organisme aux moyens limités comme Développement de Mazenod un coût élevé, surtout si chaque grand décideur exigerait de sa part une contribution majeure en capital.

L'énoncé de mission de la Corporation Développement de Mazenod, considérant l'ensemble des avantages et des désavantages de la situation, fut arrêté dans les termes suivants :

"Dans une perspective d'économie sociale et en collaboration avec des organismes existants, utiliser l'église et le presbytère pour un projet d'intérêt collectif à vocation mixte: patrimoniale, artistique, communautaire et récréo-touristique, en assurant l'utilité des activités tenues et leur impact positif sur les conditions socio-économiques du quartier. En pratique, la Corporation est prête à relever le défi de recruter des utilisateurs qui, en intervenant sur une ou plusieurs dimensions du projet, assureront sa viabilité économique et la sauvegarde de l'église Notre-Dame-de-Grâce, au service de l'intérêt collectif."

En réserve pour un prochain message : les principes et valeurs de l'action de Développement de Mazenod.

Michel.





samedi 26 mars 2016

Après le 25e anniversaire officiel de NDG, une semaine de festivités suivit

La fête officielle du 25e anniversaire de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, dimanche le
6 novembre 1949, fut suivie d'une semaine de réjouissances. Le quotidien L'Action catholique rapportait la majorité des activités festives.

Le lundi, dans la salle du Couvent, les paroissiens assistaient à une soirée de près de quatre heures, organisée par le comité récréatif présidé par Lucien Clément.
- L'Ô Canada fut suivi par
- le mot de bienvenue par Denise Lapointe ;
- deux danses folkloriques "La parlotte" et "Près de la fontaine" ;
- le duo Joceline Bordeleau et Claire Clément exécuta "Marie-Antoinette" ;
- la chorale et l'assistance alternèrent dans des chants ;
- la comédie "Le vol-au-vent" fut jouée par Murielle Ménard, Louise Lizotte et Denise Lapointe ;
- des chants mimés incluèrent "Le petit Négro" (sic) ;
- le chant "La croix du chemin" précéda :
- le chant de départ "Bonsoir mes amis bonsoir".

Mardi le 8 novembre fut marqué par une soirée de théâtre titrée "Les petits clercs de Santarem" d'Henri Ghéon. Elle était dédiée aux fondateurs de NDG, presque tous encore vivants. Le mot d'entrée fut celui du Frère Maurèle, directeur de l'École supérieure du Collège ; l'institution scolaire allait souligner cet anniversaire pendant l'année (voir les deux photos). Les comédiens comprenaient Monique Gagnon, Louis Fréchette, Raymond Castonguay, Albert Vézina, Fernand Trépanier et Yvan Gagnon, de même que plusieurs élèves qui interprétaient de jeunes moines. Des chants par la chorale de l'école complétèrent le programme.




Le jeudi, ce fut au tour de la troupe d'André Savard d'offrir une représentation dans la salle paroissiale. Elle fut précédée par le mot de bienvenue de Lucien Clément, le maître de cérémonie. Raymond Savard, président à NDG des Lacordaire, enchaîna ensuite en soulignant l'importance aussi de la doctrine des Jeanne d'Arc.

Le premier d'une vingtaine de numéros de la troupe fut la chanson "La mère" par André Savard. Le siffleur Georges Bélanger lui succéda. Léonild Savard (accompagné au piano par Noëlla Savard) exécuta "La bonne maman", puis Maurice Savard : "La neige fait mourir les roses".

L'orchestre formé de Paul Potvin, François Pelchat, Roland Bédard, Laurent Bilodeau et Lucien Cinq-Mars offrit les populaires "Forever And Ever" et "Cal(e)donia".

La soirée se clotûra par l'intervention du curé Joseph Falardeau qui remercia les spectateurs des cinq soirées récréatives. Le président d'honneur avait été Lauréat Leclerc, marguillier en charge.

On remarquait les présences d'autres marguilliers, anciens et actuels, dont Alexandre Langlais, et de l'abbé Rosaire Parent, natif de NDG et vicaire à Saint-Frédéric de Beauce.

Dimanche 13 novembre 1949, dernière journée des réjouissances, fut marqué par la grand'messe de 10h45, célébrée par le nouveau vicaire Roland Godin, assisté au sermon par l'ancien vicaire J.-Lactance Blais, et par un grand banquet paroissial réunissant en soirée au moins 500 convives.

Ce dernier fut ouvert par une allocution d'Albert Maheux, président du comité des fêtes, louangeant le curé fondateur Édouard-Valmore Lavergne. Ensuite vinrent l'abbé Guillaume Miville-Dechêne, puis Wilfrid Hamel et Francis Boudreau, ancien et actuel députés, et enfin le maire Lucien Borne. Une certaine unanimité ressortait des divers propos, à l'effet de vanter le grand prestige que NDG possèdait en elle-même et vis-à-vis des autres paroisses de la Ville. La présence des échevins Arthur Drolet, Damase Blais et Joseph Conseiller fut remarquée. Le curé Falardeau procéda à la fermeture officielle du jubilé d'argent. L'orchestre de Charles Gingras s'était exécuté pendant la soirée.



Dans cet esprit de gaieté, l'occasion est belle pour offrir aux amis de Notre-Dame-de-Grâce 
de très joyeuses Pâques

Michel.

dimanche 13 mars 2016

25e anniversaire de NDG en 1949 : début des fêtes

Avant de quitter les années 40 dans notre humble historique de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, il convient de revenir sur le sujet du jubilé d'argent.

Nous avions déjà décrit le programme de la semaine de festivités du 6 au 13 novembre 1949 (cliquer ici pour relire cette énumération). Le curé Joseph Falardeau avait publié un court message dans le "Cahier du 25e", que nous avions cité dans ce message qu'on peut cliquer. La couverture par le quotidien L'Action catholique de différences activités de cette semaine-là permet maintenant d'ajouter de nombreux détails.

Titré "Les résidents de N.-Dame-de-Grâce ont célébré hier les 25 ans de leur paroisse", un article dans l'Action du 7 novembre fait vivre la première journée.

LA GRAND'MESSE ET SERMON PAR MGR MAURICE ROY :

Voici un résumé de la cérémonie de la messe-anniversaire dominicale :


L'église était magnifiquement décorée pour cette grand'messe chantée par le Père oblat Jean Leduc, curé de la paroisse-mère Saint-Sauveur de laquelle NDG s'était détachée en 1924. Il était assisté par les anciens vicaires Noël Blanchet et André Cliche comme diacre et sous-diacre. Au trône on remarquait le vicaire-fondateur Jules Lockwell (photo), curé de Donnacona, et l'abbé J.-Lactance Blais (photo), aumônier à l'Hôpital de l'Enfant-Jésus et ancien vicaire à NDG. Monseigneur Paul Nicole dirigeait les cérémonies.

Le prône fut prononcé par le curé Falardeau (photo) qui, entre autres, fit l'éloge de son prédécesseur, le curé-fondateur Édouard-Valmore Lavergne, de même que des Frères des écoles chrétiennes du Collège NDG. Le sermon fut exécuté par Monseigneur Maurice Roy (photo), archevêque de Québec ; lui aussi a rappelé le dévouement du curé Lavergne et des prêtres qui ont exercé leur ministère dans la paroisse.

Au choeur, on reconnaissait aussi le vicaire Ernest Robitaille, le vicaire dominical Maurice Gagnon, les anciens vicaires Paul Bouillé, Joseph Rochette et Eudore Bourbeau, les abbés Israël Laroche et Adrien Plante (originaire de NDG), de même que les frères Cléophas, Justinien, Morel, Alexis, Barthélémy et Raoul.

La chorale de NDG, dirigée par Valère Marcoux, et la Petite Maîtrise sous la direction du Frère Roméo étaient accompagnées à l'orgue par Marie-Anna Hamel. La Garde Sainte-Jeanne-D'Arc, supervisée par Lucien Clément, assurait le service d'ordre en compagnie du connétable Gaudias Drolet.

On trouvait aux premiers rangs de la nef le maire de Québec, Lucien Borne, M. (et Mme) Wilfrid Hamel, ancien député du comté de Saint-Sauveur, le successeur de ce dernier, Francis Boudreau, accompagné de son épouse, de même que les marguilliers Almanzor Cantin, J.-A.-Stanislas Gagnon, Lauréat Leclerc et Théophile Maheux.

LA SOIRÉE PAROISSIALE : 

À la grande salle du Collège NDG, la première journée du 25e anniversaire prit fin par une soirée récréative sous la présidence d'honneur du curé Falardeau.

Le mot de bienvenue fut prononcé par le marguillier Almanzor Cantin, qui fut suivi par des danses folkloriques, des pièces de piano, des chants en choeur et des chansons humoristiques interprétées par Pat Gagnon.

Dans l'assistance se trouvaient entre autres le vicaire Ernest Robitaille, le Frère Anselme, les marguilliers actuels ou anciens et leurs épouses : Stanislas Gagnon, Lauréat Leclerc, Louis Gagnon, Ludger Royer, de même que Mme Cantin et Roland Côté, secrétaire-gérant de la Caisse populaire NDG, avec son épouse.

Le comité organisateur était constitué de Lucien Clément, Raymond Savard, Edmond Turgeon, Jean-Marie Côté et Jeanne-D'Arc Fradette.

Ceci n'était que le début des réjouissances. À venir : le reste de la semaine.
Michel.

dimanche 28 février 2016

Début de l'an 2000 : l'organisation de la sauvegarde de l'église allait bon train

Nous avions à peine entrepris l'année 2000 dans l'histoire de Notre-Dame-de-Grâce. Retrouvons-nous maintenant au début de l'année, la corporation Développement de Mazenod ayant réussi à augmenter de façon significative l'utilisation de la nef et du chœur de l'église par des organismes à vocation culturelle. Plusieurs groupes des arts de la scène y ont tenu des activités de pré-production (costumes, décors, scénographie, répétitions, etc.). Durant la même période, la corporation perdait son locataire le plus important, le SITE (Service d'Intégration au Travail l'Espoir). En contrepartie, malgré l'incertitude entourant le projet de réhabilitation de l'église, Développement de Mazenod réussissait à recruter de nouveaux locataires, très majoritairement intéressés à y demeurer après les travaux de rénovation.

En mars 2000, Développement de Mazenod, avec l'aide financière du Réseau d'investissement social du Québec (RISQ) et du Fonds d'Économie sociale (FDES) géré par le CLD (Centre local de développement) Québec-Vanier, décidait de faire élaborer un plan d'affaires dans le but d'étoffer son projet et les demandes de subventions y afférant.

Au printemps 2000, Développement de Mazenod reçut du Conseil des monuments et sites du Québec (CMSQ) un appui sans équivoque, qui s'ajoutait à ceux obtenus de plusieurs organismes à caractère culturel ou communautaire, dont le Comité des citoyen-ne-s du quartier Saint-Sauveur et le Conseil de Quartier.

À partir d'avril 2000, Développement de Mazenod bénéficia des services d'une agente de bureau, grâce à une subvention salariale d'insertion à l'emploi (SSIE).

Le 17 avril, la Corporation se voyait accorder des lettres patentes supplémentaires, décrivant les objets pour lesquels elle était constituée. On pouvait devenir membre individuel de la Corporation en payant une cotisation annuelle de 10 dollars. Les organismes devenant membres de la corporation payaient une cotisation de 100 dollars.

Le Conseil d'administration était composé de citoyens du milieu et d'utilisateurs des lieux. Au 31 mai 2000, la composition modifiée du C.A. comprenait les personnes suivantes:

Yvon Poirier, président;
Pierre Dansereau, trésorier;
Marie-Hélène Cauchon, secrétaire
et les administrateur-e-s :
Simonne Dumont
Julie-Marie Bourgeois (photo de gauche)
Céline Loiselle
Nicole Thibault (photo de droite) et
Richard Lavoie.



À chaque réunion du Conseil, la Corporation invitait systématiquement des personnes à participer aux délibérations à titre d'observateurs :
- le conseiller municipal, Réjean Gignac, du district Pierre-Boisseau, où se trouvait l'église Notre-Dame-de-Grâce ;
- la conseillère Odile Roy, associée au Comité exécutif de la Ville de Québec, responsable du dossier;
- la présidente Huguette Therrien (photo) des Loisirs Notre-Dame-de-Grâce, corporation qui gérait le Centre communautaire Édouard-Lavergne ;
- le chargé de projet responsable du dossier pour le CRÉECQ (Comité pour la Relance de l'Économie et de l'Emploi du Centre de Québec) et le CLD Québec-Vanier, Bernard Mercier, agent de développement au CRÉECQ, qui accompagnait de façon étroite la corporation dans ses activités.

Bientôt nous examinerons des aspects du plan d'affaires mentionné plus haut (d'où est principalement tiré le contenu du présent message).

Michel.

samedi 13 février 2016

Les sorties des élèves du Collège se faisaient aussi à l'Île d'Orléans, etc.

Comme récompenses pour des élèves du Collège Notre-Dame-de-Grâce, les sorties ne se faisaient pas seulement à la colonie des Amicales du Lac-Beauport (cliquer ici pour relire ce sujet).

Le Flambeau nous faisait partager aussi ces autres réjouissances extérieures. Par exemple dans celui de 1949-1950, les petits chanteurs de la Maîtrise NDG se dirigeaient en autobus, le premier avril, vers la cabane à sucre à l'Île d'Orléans. 








En 1950-51, une destination était le Lac Sept-Îles.








Le 12 avril 1954, c'étaient les enfants de choeur du Sanctuaire qui choisissaient l'Île d'Orléans comme cabane à sucre, alors que les élèves de la chorale décidaient de se rendre à Saint-Augustin.


Le 2 avril 1956, le Frère Patrice conduisait les servants de messe à l'érablière.

Les photos suivantes de sucreries datent de 1949 :






















Les lieux extérieurs de récompense pour des étudiants du Collège NDG étaient visités principalement en avril et nous font réaliser que le printemps s'en vient !

Michel.

samedi 30 janvier 2016

L'évolution de l'emplacement du "Couvent" NDG

Comme pour le Collège NDG, les Annuaires Marcotte nous apprennent beaucoup de choses concernant le Couvent, c'est-à-dire l'école qui était située au coin des rues De Mazenod (Sauvageau) et Franklin et qui a peu à peu occupé tout le quadrilatère, s'étendant aux rues Signaï et Châteauguay (voir le plan à la fin du message).


Mais avant son ouverture, une autre école se situait tout près. L'annuaire de 1904-05 mentionne une "École Sauvageau", à l'adresse 147 Sauvageau (ancien numéro) qui se trouvait entre Christophe-Colomb et Châteauguay.

LA RUE SAUVAGEAU :

Dès l'annuaire de 1905-06, l'École de l'Immaculée-Conception fait son apparition au 161 Sauvageau (entre Franklin et Châteauguay). Son personnel comprenait Lucie Picher, Emma et Lydia Rouleau et Joseph Lavoie. En 1907-08, ces enseignant-e-s sont remplacé-e-s par Mme Pierre Ferland de même qu'Odélie et Zélia Ferland.

Ces deux dernières demeurèrent plusieurs années, soit jusqu'en 1914-15, année où l'annuaire ajoute une autre "École élémentaire" au 163 Sauvageau, où oeuvrent les institutrices, Mme O. Gelly et Mlle E. Pagé. Les deux adresses 161 et 163 coexistent plusieurs années, le 161 devenant celle de la directrice de l'École Immaculée-Conception (ÉIC), Mlle C. ou L. Séguin.

En 1918-19, on trouve au 161 Sauvageau la directrice de l'ÉIC, Ernestine Croteau, qui supervisait Marie-Louise Béland, Marie-Louise Lachance et à nouveau Zélia Ferland. Le 163 est attribué à l'institutrice Corinne Grenier.

Par la suite, en 1920-21, seule l'adresse 161 subsiste, parce qu'un édifice moderne avait été construit pour accompagner l'arrivée des Religieuses de Saint-François-d'Assise.  Mère Victorine est désignée comme directrice, avec la présence de Mlles Lachance et Grenier. En 1924-25, le nom d'Odilia Talbot s'ajoute.

En 1931-32, la rue qui s'appelle dorénavant "De Mazenod" comportait encore des résidents entre les 151 et 159. Au 161, l'ÉIC avait comme directrice Mère Angélique de même que 6 institutrices.

L'année suivante, l'école du 161 était désignée comme le "Couvent Notre-Dame-de-Grâce". En 1933-34 la directrice devient Mère Saint-Clément.

1934-35 confirme l'agrandissement de l'emplacement de l'institution scolaire : les 157 et 159 sont attribués aux Soeurs de "Notre-Dame-de-Grâce" et le 161, au Couvent.

En 1936-37, il reste encore un résident extérieur sur De Mazenod, soit Henri Dion, tailleur de fourrures, aux 151 et 153. L'année suivante, il ne figure plus dans le bottin ; les 151, 153 et 161 deviennent les adresses de "L'Académie Notre-Dame-de-Grâce" consacrée aux filles, tandis que les 157 et 159 constituent la résidence des Soeurs NDG.

En 1939-40 apparaît le nom de Mère Aurèle comme supérieure. Ensuite la situation se stabilise. Par exemple, dans l'édition de 1950-51, on détaille les adresses ainsi :

151-153 : Académie NDG pour les filles
de même que Charles et Maurice Genest, camionneurs. 
157-159 : résidence des Soeurs NDG
161 : Couvent NDG dont Mère Sainte-Colette est la supérieure. 

On devine qu'il serait superflu de poursuivre l'examen des Annuaires subséquents (avec les nouveaux numéros), qui ne varieraient probablement que pour le nom de la supérieure.

LA RUE FRANKLIN :

Qu'en était-il de la rue Franklin, adjacente à De Mazenod, au cours des années ?  L'Annuaire Marcotte de 1915-16 mentionnait une boucherie au 32 Franklin (ancien numéro), celle de L.-A. Bilodeau. Puis plus rien n'est indiqué sur Franklin, entre Sauvageau et Signaï. jusqu'à ce que l'École apparaisse aux 32 et 34 Franklin , avec l'institutrice Azilda Pagé, en 1918-19.

Le bottin de 1950-51 accorde les 32 et 34 Franklin aux Soeurs de l'Immaculé-Conception (et rien d'autre entre De Mazenod et Signaï). Il s'agit sans doute d'une confusion avec le nom de l'ancienne École Immaculée-Conception, puisque les religieuses oeuvrant dans cette institution étaient plutôt des Soeurs de Saint-François-d'Assise depuis 1918. Les côtés De Mazenod et Franklin du quadrilatère étaient donc maintenant réservées au Couvent.

LA RUE SIGNAÏ :

Comment a évolué le côté Signaï du quadrilatère ? L'Annuaire Marcotte du 1950-51 mentionnait encore aux 92 à 96 Signaï (anciens numéros) des résidents extérieurs. Le 100 appartenait au Couvent NDG, aux "Dames de la Congrégation Saint-François-d'Assise" et à la supérieure Soeur Sainte-Colette.

Les résidents extérieurs des 552 à 556 Signaï (nouveaux numéros) persistèrent jusqu'en 1958 puis disparurent dès 1959. On peut déduire que le Couvent occupa dorénavant tout le côté Signaï du quadrilatère.

LA RUE CHÂTEAUGUAY :

Comment le Couvent annexa-t-il à son tour tout le côté Châteauguay du quadrilatère ? En 1950-51, l'Annuaire Marcotte plaçait des résidents extérieurs aux 39, 41 et 41a Châteauguay (anciens numéros). En 1955, en termes des nouveaux numéros, il s'agissait des 111 et 121. Puis en 1959, plus rien n'est mentionné ; on comprend que le Couvent possédait dorénavant tout le côté Châteauguay du quadrilatère De Mazenod-Franklin-Signaï-Châteauguay. La cour de l'école en occupait notamment une partie.



TENTATIVE DE RÉSUMÉ :

À partir d'une petite école, appelée École Sauvageau, au nord de la rue Châteauguay, une école élémentaire de l'Immaculé-Conception se transporta au sud vers 1905. Vers 1918, un édifice moderne fut construit pour l'arrivée des Soeurs Saint-François-d'Assise. Vers 1936, l'école récupéra tout le côté De Mazenod. Elle fut rebaptisée brièvement "L'Académie Notre-Dame-de-Grâce" et consacrée aux filles, avant de retrouver son nom de "Couvent Notre-Dame-de-Grâce".

Vers 1958, le long de la rue Franklin, le Collège s'est agrandie pour monopoliser tout ce côté. Il en fut de même du côté des rues Signaï et Châteauguay, pour compléter un quadrilatère qui était pratiquement un carré. La plan ci-haut montre les propriétés dans ce carré (rues horizontales Châteauguay en haut et Franklin en bas) vers 1957, soit avant l'agrandissement complet du territoire du Couvent.

Michel.