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Historique de NDG en résumé
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Précisions
Les prêts qui me furent faits de nombreux documents me décidèrent à partager ces souvenirs avec la collectivité. Vos commentaires, souvenirs et suggestions sont les bienvenus, de même que vos corrections des erreurs ou omissions involontaires.
Notes :
Nous respectons le désir des individus de ne pas voir leur nom ou leur photo apparaître.
Pour lire les messages, toujours descendre après le "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".
La présentation est optimale en fonction de Windows XP, avec Firefox (Mozilla) comme navigateur et lorsque les fenêtres sont ouvertes à pleine largeur. À défaut de ces conditions, on risque de rencontrer des irrégularités.
On peut cliquer sur les photos pour les agrandir.
Les messages sont sujets à des mises à jour, sans autre avis.
Michel Gignac
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Michel Gignac
Horaire de l'Exposition
À VISITER au
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018
Hommage à Simonne Tardif (Dumont), co-fondatrice du blogue et qui a écrit ce texte :
ÉLOGE DE L'ÉGLISE
Les cloches ont sonné pour la dernière fois dimanche le 29 juin 1997. Les portes de l'église Notre-Dame de Grâce dans Saint-Sauveur se sont fermées à jamais après une dernière messe solennelle dans l'église que remplissaient des résidents et d'anciens paroissiens heureux d'y revenir mais tristes de la voir fermer. La générosité de ces derniers avait permis de la conserver plusieurs années, permettant à la paroisse de célébrer son 70e anniversaire en 1994. Mais la baisse d'assistance aux offices avait fait diminuer les revenus, causant finalement la fermeture.
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.
L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
vendredi 16 août 2013
Les vicaires et leurs années de vicariat à NDG.
La liste des vicaires de Notre-Dame-de-Grâce déjà publiée comportait assez peu de dates. À l'aide d'informations provenant des revues "La Bonne Nouvelle" et "Le Flambeau", voici davantage de précisions sur leurs années de vicariat. On constatera que la plupart des dates sont approximatives, mais elles donnent quand même une idée sur leur situation temporelle.
Les trois vicaires précédents furent des administrateurs économes, en absence de curé.
Voici les photos des vicaires des 25 premières années de la paroisse :
Pour voir les photos des vicaires qui leur ont succédé, on peut se rendre à cette page, où les années ont été mises à jour :
http://ndgquebec.blogspot.com/2008/11/les-vicaires-et-les-autres-prtres.html
Michel.
Jules Lockwell 24-26
Arthur Ferland 25-27
Joseph Lévesque 26 (séjour écourté)
Arthur Lévesque 26-27
Eudore Bourbeau 27-31
J.-A. Bissonnette 27-29?
Paul Bouillé vers 26-36
Napoléon Tanguay 29-31
Gabriel Létourneau ? 31
Lactance Blais 31-35
Adrien Lanouette 33-38?
Eddy Rousseau 35-38?
Wellie Brulotte 38?-40?
Wilfrid Latulippe 38?
Antonio Guay 38?-41
J.-Léo? Plante 38?-40?
Gérard Gosselin 41?-45?
Georges Laberge 41?
J.-Albert Bélanger 41?-45?
J.-Noël Blanchet 43?-45?
Noël Simard 45?-46?
Joseph Rochette 45?-47?
André Cliche 46?-47?
Cyrille Duchesneau vers 49
Ernest Robitaille 45?-49?
Roland Godin 49?-51?
Jean-Baptiste Mathieu 51?-53?
Laurent Lacoursière vers 52?
Maurice Paquet vers 52?
Léon-Philippe Dancause vers 52?
Richard Richard 53-61
Jacques Dorval ?-63
Guy Dubois 61
Philippe Poulin 61-67
Victor Beaulé 63-66
Louis-Hébert Quirion 66-67
François Germain 67-72
Émilien Marois 72
Richard Turcotte 72-77
Jean-Luc Laflamme 77-81
Jean-Marie Pépin 81-88
Marcel Plamondon 88?-90
Les trois vicaires précédents furent des administrateurs économes, en absence de curé.
Voici les photos des vicaires des 25 premières années de la paroisse :
Pour voir les photos des vicaires qui leur ont succédé, on peut se rendre à cette page, où les années ont été mises à jour :
http://ndgquebec.blogspot.com/2008/11/les-vicaires-et-les-autres-prtres.html
Michel.
mercredi 7 août 2013
Décès de J.-Moïse Fradet en 1935
Jeudi le 31 janvier 1935 eurent lieu les funérailles de Joseph-Moïse Fradet, décédé le lundi précédent.
Voici quelques extraits du texte paru dans la Bonne Nouvelle :
"Cette mort a été une surprise. Bien que malade depuis longtemps et sujet à des évanouissements, même à des paralysies partielles, il ne paraissait pas gravement atteint. Une maladie mortelle cheminait dans ses veines et rongeait sa vie. Entouré de médecins qui le déclaraient atteint seulement de maladie nerveuse, nul ne le croyait sérieusement malade et, bien loin de faire écho à ses doléances, chacun s'acharnait à lui répéter qu'il s'en faisait accroire.
C'était un grand cœur tout en dévouement et en générosité. Jamais il ne refusait un service qu'on lui demandait, même si cela devait lui coûter un sacrifice. Doué d'une voix remarquablement harmonieuse et chaude au registre très étendue, maître-chantre à notre paroisse depuis dix ans, il n'était pas de ceux que l'on voit sortir de leur repos seulement quand il y a une piastre à gagner. Il chantait au besoin tous les soirs de l'année, au Salut du Saint Sacrement, aux Heures Saintes, serviteur à l'ancienne manière qui mettait son cœur dans son travail.
Employé au Palais de justice, il s'était gagné l'affection et l'estime des avocats et de ses compagnons par sa bienveillance et son empressement à rendre service à tous, toujours avec la même politesse et la même cordialité.
Aussi y avait-il foule à ses funérailles. Au chœur de l'orgue, les meilleurs chantres de la ville sont accourus lui apporter l'hommage de leur voix. Nos paroissiens ont rempli l'église, témoignage de sympathique reconnaissance. Près du catafalque se tenaient les Scouts compagnons de son fils Alexandre. Des Congréganistes étaient au prie-Dieu. Dans le sanctuaire, le père Maillard des Pères du Sacré-Cœur, le curé Lavergne, l'abbé Janvier Lachance, l'abbé Adrien Bernier(?), le vicaire Adrien Lanouette et bien d'autres. L'abbé (Jos-John) Hunt, curé de Saint-Jean de l'Isle-d'Orléans, a chanté le service.
Monsieur Fradet laisse une veuve et dix enfants (dans le deuil)."
La photo précédente a été prise au mariage d'une fille de Moïse Fradet, Armande, avec Jacques Gagnon, le 15 juillet 1950. Merci à Thérèse Fradet pour cette photo de mariage de sa soeur.
Michel.
jeudi 1 août 2013
Le tramway passait par Notre-Dame-de-Grâce
Le site internet "Histoire et société" rappelle l'époque des tramways électriques à Québec, qui s'étendit de 1897 à 1948. Le premier circuit entré en fonction circulait dans le quartier Saint-Sauveur, en partie sur le territoire de Notre-Dame-de-Grâce. En effet, à partir de la gare de tramways sur la rue Marie-de-l'Incarnation, au bout de la rue Hermine, les chars parcouraient cette dernière rue jusqu'à ce qu'ils rencontrent la rue Demers, segment qui appartenait à NDG.
La photo montre justement un tramway sur Hermine qui se dirige vers la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes pour rejoindre ensuite la rue Demers.
Notre collaboratrice Simonne Dumont a partagé avec nous ses souvenirs du parcours emprunté par les tramways à la Basse-Ville : après Demers, ils descendaient le boulevard Langelier puis s'engageaient dans la rue Notre-Dame-des-Anges (située entre Saint-Joseph Est et Des Fossés (Charest) et parallèle à elles). Au bout, ils montaient brièvement la rue de la Couronne pour tourner sur Des Fossés (Charest), rue qui se transforme en Saint-Paul. Après avoir atteint Dalhousie, c'était le retour vers l'ouest qui se faisait principalement par Saint-Vallier Est puis Ouest.
Simonne Dumont nous permet aussi de publier la photo suivante d'une carte postale, qu'elle conserve précieusement, envoyée en 1913, montrant le spectaculaire "char observatoire" (ou tramway d'observation) :
Le parcours ci-haut a été confirmé par Jérôme Bégin des Archives de la ville de Québec, qui nous a fourni gracieusement une carte des circuits des tramways de Québec.
La ligne du tramway de la Basse-Ville fut la dernière à être encore en fonction, avant la disparition de ce moyen de transport public en 1948.
Alain Verret nous a précisé que son grand-père Roméo Verret, qui était chauffeur de tramway sur cette ligne de la Basse-Ville, est décédé à 39 ans écrasé par son tramway suite à un accident. Merci d'avoir partagé sa photo.
Michel.
(le site internet mentionné est :
http://histoiresociete.blogspot.ca/2009/10/le-tramway-electrique-de-quebec-1897.html )
La photo montre justement un tramway sur Hermine qui se dirige vers la chapelle Notre-Dame-de-Lourdes pour rejoindre ensuite la rue Demers.Notre collaboratrice Simonne Dumont a partagé avec nous ses souvenirs du parcours emprunté par les tramways à la Basse-Ville : après Demers, ils descendaient le boulevard Langelier puis s'engageaient dans la rue Notre-Dame-des-Anges (située entre Saint-Joseph Est et Des Fossés (Charest) et parallèle à elles). Au bout, ils montaient brièvement la rue de la Couronne pour tourner sur Des Fossés (Charest), rue qui se transforme en Saint-Paul. Après avoir atteint Dalhousie, c'était le retour vers l'ouest qui se faisait principalement par Saint-Vallier Est puis Ouest.
Simonne Dumont nous permet aussi de publier la photo suivante d'une carte postale, qu'elle conserve précieusement, envoyée en 1913, montrant le spectaculaire "char observatoire" (ou tramway d'observation) :
Le parcours ci-haut a été confirmé par Jérôme Bégin des Archives de la ville de Québec, qui nous a fourni gracieusement une carte des circuits des tramways de Québec.La ligne du tramway de la Basse-Ville fut la dernière à être encore en fonction, avant la disparition de ce moyen de transport public en 1948.
Alain Verret nous a précisé que son grand-père Roméo Verret, qui était chauffeur de tramway sur cette ligne de la Basse-Ville, est décédé à 39 ans écrasé par son tramway suite à un accident. Merci d'avoir partagé sa photo.
Michel.
(le site internet mentionné est :
http://histoiresociete.blogspot.ca/2009/10/le-tramway-electrique-de-quebec-1897.html )
mardi 23 juillet 2013
Premier anniversaire de la J.O.C. en 1936, etc.
Le secrétaire-propaganiste de la J.O.C. (Jeunesse Ouvrière Catholique), Jacques Lachance, rapporta dans la Bonne Nouvelle les festivités de 1936.
Le 22 mars 1936, la section NDG de la J.O.C. fêtait son premier anniversaire de fondation. À cette occasion fut donnée dans la salle paroissiale une soirée récréative. Parmi l'assistance nombreuse, on remarquait le vicaire Paul Bouillé, l'abbé Blanchet, les Frères du Collège, Amédée Daigle, Président fédéral, ainsi que le Secrétaire et le Trésorier fédéral, Gaston Chartré, membre du Comité régional de la Jeunesse Catholique et Canadienne-française (l'A. C. J.-C.), les trios de chaque section jociste de la ville.
Le discours prononcé par le Président fédéral fut tout particulièrement apprécié. Le lendemain de cette fête, plusieurs jeunes ouvriers demandaient leur adhésion à la section.
Lundi le 30 mars, dans la Salle paroissiale de Saint-Malo, le Cardinal Villeneuve visita 600 Jocistes. Il leur dit :
Le 17 mai 1936, une grande démonstration à Sainte-Anne-de-Beaupré (photo) se déroula pour la bénédiction des drapeaux de la J.O.C. et de la J.E.C. (Jeunesse Étudiante Catholique). Le corps de clairons des Petits Marins de Jacques-Cartier accompagnait les membres des diverses sections. La photo montre aussi l'abbé Roch Rochette, aumômier jociste diocésain, qui a béni les drapeaux, le père Danis, c.ss.r., aumônier jociste local, qui a prononcé le sermon, et le curé Édouard-V. Lavergne de Notre-Dame-de-Grâce, qui officia au Salut du Saint Sacrement.
Le 28 juin 1936, la ville de Québec fut témoin d'un Congrès des Jocistes, qui fut la répétition de ce qui s'était passé à Montréal le 14 juillet 1935. Il y eut 6000 jocistes de partout: de Montréal, Sherbrooke, Trois-Rivières, Ottawa, etc.
En mai 1936 le secrétaire Jacques Lachance fut désigné pour remplacer Gabriel Plante, Président de la J.O.C. et de la Conférence Notre-Dame-de-Liesse.
À l'automne, les Jocistes de NDG vendaient leur journal à la porte de l'église.
Au printemps de 1937, le nouveau président Auguste Fiset fut appelé au service de la Fédération diocésaine, ce qui l'obligea à donner sa démission. Emmanuel Gignac (photo) le remplaça. Jacques Lachance resta secrétaire et Marcel Béland, trésorier. Marcel Pichet remplaça Emmanuel Gignac à la présidence de la Conférence Notre-Dame-de-Liesse. Les autres membres étaient Robert Gagnon, Jean-Louis Ouellet, Oscar Lacasse, Paul-Henri Juneau, Augustin Fiset, Adrien Laplante et Paul Blais.
Quant à la section de la J. O. C. F. (Jeunesse Ouvrière Catholique Féminine), elle était sous la direction de Lucia Villeneuve.
Michel.
(Merci à Liliane Gignac pour la photo ci-dessus.)
Le 22 mars 1936, la section NDG de la J.O.C. fêtait son premier anniversaire de fondation. À cette occasion fut donnée dans la salle paroissiale une soirée récréative. Parmi l'assistance nombreuse, on remarquait le vicaire Paul Bouillé, l'abbé Blanchet, les Frères du Collège, Amédée Daigle, Président fédéral, ainsi que le Secrétaire et le Trésorier fédéral, Gaston Chartré, membre du Comité régional de la Jeunesse Catholique et Canadienne-française (l'A. C. J.-C.), les trios de chaque section jociste de la ville.
Le discours prononcé par le Président fédéral fut tout particulièrement apprécié. Le lendemain de cette fête, plusieurs jeunes ouvriers demandaient leur adhésion à la section.
Lundi le 30 mars, dans la Salle paroissiale de Saint-Malo, le Cardinal Villeneuve visita 600 Jocistes. Il leur dit :
"Mes chers fils, mes chères filles,Le Cardinal Villeneuve fut désormais appelé: "LE CARDINAL DES JOCISTES".
J'ai l'âme très joyeuse tant je suis ému par le spectacle que vous présentez et tant j'ai le cœur plein de consolations et d'espérance en vous voyant. Je suis heureux de voir les progrès accomplis par les jocistes en notre ville, depuis quelques années." Il déclara que l'un des plus beaux souvenirs qu'il ait rapportés de Paris, c'est celui des jocistes de France qui possèdent maintenant une organisation très puissante. "Vos efforts et vos sacrifices ne tarderont pas à vous apporter de belles et grandes choses."
Le 28 juin 1936, la ville de Québec fut témoin d'un Congrès des Jocistes, qui fut la répétition de ce qui s'était passé à Montréal le 14 juillet 1935. Il y eut 6000 jocistes de partout: de Montréal, Sherbrooke, Trois-Rivières, Ottawa, etc.
En mai 1936 le secrétaire Jacques Lachance fut désigné pour remplacer Gabriel Plante, Président de la J.O.C. et de la Conférence Notre-Dame-de-Liesse.
À l'automne, les Jocistes de NDG vendaient leur journal à la porte de l'église.
Au printemps de 1937, le nouveau président Auguste Fiset fut appelé au service de la Fédération diocésaine, ce qui l'obligea à donner sa démission. Emmanuel Gignac (photo) le remplaça. Jacques Lachance resta secrétaire et Marcel Béland, trésorier. Marcel Pichet remplaça Emmanuel Gignac à la présidence de la Conférence Notre-Dame-de-Liesse. Les autres membres étaient Robert Gagnon, Jean-Louis Ouellet, Oscar Lacasse, Paul-Henri Juneau, Augustin Fiset, Adrien Laplante et Paul Blais.
Quant à la section de la J. O. C. F. (Jeunesse Ouvrière Catholique Féminine), elle était sous la direction de Lucia Villeneuve.
Michel.
(Merci à Liliane Gignac pour la photo ci-dessus.)
mardi 16 juillet 2013
Cinquième anniversaire de la Garde, en 1936.
La Garde Sainte-Jeanne d'Arc fêta, le 10 mai 1936, le 5e anniversaire de sa fondation. Cette fête donna lieu à plusieurs célébrations.

Il y eut d'abord une messe militaire à 8 h., à laquelle assistèrent les membres de la Garde. À l'issue de la cérémonie, il y eut présentation des armes au major-aumônier de la Garde, le curé Édouard-V. Lavergne.
Une grande parade eut lieu dans l'après-midi. Toutes les unités des Gardes de Québec étaient représentées. Le ralliement fut fixé à 14 h, au marché Saint-Roch. À 14 h 15, les autorités de l'Union diocésaine firent l'inspection de la Garde et, un quart-d'heure plus tard, la parade se mit en marche pour la grotte Notre-Dame-de-Lourdes en passant par les rues de la Couronne, Saint-Joseph, Saint-Vallier et De Mazenod. Les unités se succédaient dans l'ordre suivant :
Garde d'honneur Sainte-Jeanne-d'Arc de Notre-Dame-de-Grâce,
suivie du drapeau de l'Union diocésaine;
Garde des Chevaliers de Sillery, de Sillery;
Garde Saint-Jean-Baptiste, de la même paroisse;
État-major de l'Union diocésaine;
Garde Les Chasseurs de Salaberry, de la paroisse Saint-Sauveur;
Garde Montcalm, de la paroisse Saint-Joseph;
Garde d'honneur Laval, de Notre-Dame-du-Chemin;
Garde Notre-Dame-de-la-Garde, de la paroisse du même nom.
À la Grotte, il y eut bienvenue par l'aumônier Édouard-V. Lavergne. Puis des décorations furent accordées aux plus méritants :
Le Lt-Colonel Georges Clément, président-fondateur;
le Lt-Colonel Lucien Clément, commandant-fondateur;
le Lt Adjutor Leclerc, fondateur-directeur;
le Major Joseph Bouchard, commandant en second et directeur;
le Capitaine adjoint René Goulet, directeur
et le Lieutenant F. Dion
reçurent la médaille commémorative.
Un ruban, pour deux années de service, fut donné au Major Alphonse Landry, au Sergent Gab. Paquet, au Sergent J. Bilodeau et aux Gardes W. Giroux, C. Mainguy, P.-H. Fortier et A. Garneau.
Les fêtes se clôturèrent par la bénédiction du Saint Sacrement et par un grand banquet qui eut lieu le soir, en la salle paroissiale. Plusieurs orateurs y prirent la parole.
Un programme souvenir fut publié, grâce à la générosité des annonceurs.
Michel.
(La photo montre un banquet non daté, de la période du curé Joseph Falardeau.)

Il y eut d'abord une messe militaire à 8 h., à laquelle assistèrent les membres de la Garde. À l'issue de la cérémonie, il y eut présentation des armes au major-aumônier de la Garde, le curé Édouard-V. Lavergne.
Une grande parade eut lieu dans l'après-midi. Toutes les unités des Gardes de Québec étaient représentées. Le ralliement fut fixé à 14 h, au marché Saint-Roch. À 14 h 15, les autorités de l'Union diocésaine firent l'inspection de la Garde et, un quart-d'heure plus tard, la parade se mit en marche pour la grotte Notre-Dame-de-Lourdes en passant par les rues de la Couronne, Saint-Joseph, Saint-Vallier et De Mazenod. Les unités se succédaient dans l'ordre suivant :
Garde d'honneur Sainte-Jeanne-d'Arc de Notre-Dame-de-Grâce,
suivie du drapeau de l'Union diocésaine;
Garde des Chevaliers de Sillery, de Sillery;
Garde Saint-Jean-Baptiste, de la même paroisse;
État-major de l'Union diocésaine;
Garde Les Chasseurs de Salaberry, de la paroisse Saint-Sauveur;
Garde Montcalm, de la paroisse Saint-Joseph;
Garde d'honneur Laval, de Notre-Dame-du-Chemin;
Garde Notre-Dame-de-la-Garde, de la paroisse du même nom.
À la Grotte, il y eut bienvenue par l'aumônier Édouard-V. Lavergne. Puis des décorations furent accordées aux plus méritants :
Le Lt-Colonel Georges Clément, président-fondateur;
le Lt-Colonel Lucien Clément, commandant-fondateur;
le Lt Adjutor Leclerc, fondateur-directeur;
le Major Joseph Bouchard, commandant en second et directeur;
le Capitaine adjoint René Goulet, directeur
et le Lieutenant F. Dion
reçurent la médaille commémorative.
Un ruban, pour deux années de service, fut donné au Major Alphonse Landry, au Sergent Gab. Paquet, au Sergent J. Bilodeau et aux Gardes W. Giroux, C. Mainguy, P.-H. Fortier et A. Garneau.
Les fêtes se clôturèrent par la bénédiction du Saint Sacrement et par un grand banquet qui eut lieu le soir, en la salle paroissiale. Plusieurs orateurs y prirent la parole.
Un programme souvenir fut publié, grâce à la générosité des annonceurs.
Michel.
(La photo montre un banquet non daté, de la période du curé Joseph Falardeau.)
mardi 9 juillet 2013
Le curé Lavergne a dû voyager, sur le conseil du médecin, et raccourcir les "Bonne Nouvelle".
À la fin de 1935, la santé du curé Lavergne était vacillante. Il écrivait dans la dernière Bonne Nouvelle de l'année :
Mais la Bonne Nouvelle suivante parut plutôt en février 1936. Le curé Lavergne était parti en voyage. La générosité de ses nombreux amis lui avait facilité l'exécution de cet ordre du médecin. Quelques-uns avaient même humblement caché leurs bienfaits sous l'anonymat.
Le deuxième numéro de La Bonne Nouvelle de 1936 sortit en avril. Les lecteurs y apprenaient que la santé du Curé s'améliorait sensiblement mais qu'il n'était pas encore assez rétabli pour reprendre l'ouvrage.
Dans l'édition de mai 1936, on pouvait constater le retour du Curé, qui y écrivait un texte sur la Fête des mères.
Après le numéro de juin, ce furent des éditions limitées à 4 ou 8 pages par mois qui furent publiées durant l'année scolaire 1936-1937. La Bonne Nouvelle s'était retrouvée non seulement avec une caisse vide mais même avec une dette de 300$. Ce genre de déficit annuel était habituellement effacé pendant les vacances, ce qui ne fut pas le cas cette année-là.
L'année 1937-1938 ne connut qu'un seul numéro (un spécial sur le Congrès eucharistique de juin 1938). Les années 1938-39 et 1939-40 ne bénéficièrent d'aucune publication. Dans sa dernière année, 1940-41, La Bonne Nouvelle ne sortit que trois fois.
C'est donc dire que notre couverture des événements de la première quinzaine d'années de Notre-Dame-de-Grâce commence à tirer à sa fin. Il nous restera les numéros annuels du Flambeau du Collège de NDG pour continuer à rapporter quelques aspects de la vie dans la petite paroisse, puisque nous ne possédons que quelques exemplaires du Feuillet paroissial.
Mais ce n'est pas pour maintenant. Nous pourrons compter sur La Bonne Nouvelle pendant quelque temps encore !
Michel.
"Il est probable que le prochain numéro de "La Bonne Nouvelle" ne paraîtra pas avant le mois de mai prochain. Par ordre réitéré du médecin, je devrai prendre un repos de quelques semaines. J'ai toujours remis de me soumettre à ce verdict, mais maintenant cela devient urgent. Il y a défense de prêcher et de m'appliquer à tout travail trop absorbant, ce à quoi je n'ai pas fait vœu de ne pas désobéir un peu.
Les médecins veulent même que je parte en voyage. Hélas où aller?... Et les moyens de se promener en telles circonstances, quand toutes les ressources s'épuisent et ne peuvent suffire à la misère qui nous entoure ? En attendant, je vais tâcher de diminuer mes activités et le Bon Dieu fera le reste."
Mais la Bonne Nouvelle suivante parut plutôt en février 1936. Le curé Lavergne était parti en voyage. La générosité de ses nombreux amis lui avait facilité l'exécution de cet ordre du médecin. Quelques-uns avaient même humblement caché leurs bienfaits sous l'anonymat.Le deuxième numéro de La Bonne Nouvelle de 1936 sortit en avril. Les lecteurs y apprenaient que la santé du Curé s'améliorait sensiblement mais qu'il n'était pas encore assez rétabli pour reprendre l'ouvrage.
Dans l'édition de mai 1936, on pouvait constater le retour du Curé, qui y écrivait un texte sur la Fête des mères.
Après le numéro de juin, ce furent des éditions limitées à 4 ou 8 pages par mois qui furent publiées durant l'année scolaire 1936-1937. La Bonne Nouvelle s'était retrouvée non seulement avec une caisse vide mais même avec une dette de 300$. Ce genre de déficit annuel était habituellement effacé pendant les vacances, ce qui ne fut pas le cas cette année-là.
L'année 1937-1938 ne connut qu'un seul numéro (un spécial sur le Congrès eucharistique de juin 1938). Les années 1938-39 et 1939-40 ne bénéficièrent d'aucune publication. Dans sa dernière année, 1940-41, La Bonne Nouvelle ne sortit que trois fois.
C'est donc dire que notre couverture des événements de la première quinzaine d'années de Notre-Dame-de-Grâce commence à tirer à sa fin. Il nous restera les numéros annuels du Flambeau du Collège de NDG pour continuer à rapporter quelques aspects de la vie dans la petite paroisse, puisque nous ne possédons que quelques exemplaires du Feuillet paroissial.
Mais ce n'est pas pour maintenant. Nous pourrons compter sur La Bonne Nouvelle pendant quelque temps encore !
Michel.
mardi 2 juillet 2013
Départ du vicaire Blais et arrivée du vicaire Rousseau en 1935.
Le départ du vicaire Lactance Blais (photo de gauche) était annoncée dans la Bonne Nouvelle du 22 juin 1935 :"Monsieur l'Abbé Blais nous quitte: tous le verront partir avec regret. Depuis qu'il est ici, il s'est acquis des amitiés et l'estime générale grâce à son caractère, toujours accueillant et toujours prêt à rendre service. C'était pour nous un excellent compagnon dont la constante bonne humeur agrémentait notre vie de travail. Nous fondons quelque espoir que ce départ n'est pas définitif et que les circonstances s'arrangeront pour qu'il revienne.
Son Éminence lui a demandé ce sacrifice qu'il a consenti de bon cœur. Mais nous l'attendrons, et nous n'aurons pas de remplaçant durant les vacances. Le poste reste vide et attendra.
Dimanche soir (le 23 juin) après les Vêpres, les paroissiens se réuniront pour le remercier et lui dire: Au revoir!"
Son remplaçant, l'abbé Eddy Rousseau (photo de droite), était annoncé en novembre 1935. Il allait s'occuper des Enfants de Marie, de la J.O.C.F., de l'école des garçons et de la salle paroissiale.En mai 1936, les charges des autres prêtres étaient aussi annoncées aux nouveaux paroissiens nouvellement emménagés.
Le curé Lavergne s'occuperait de l'Adoration nocturne, de la J.O.C., de la Garde Sainte-Jeanne-d'Arc et de la Société Saint-Jean-Baptiste.
Le vicaire Paul Bouillé se chargerait de la Congrégation des hommes et de l'école des filles.
Le vicaire Adrien Lanouette prendrait en charge le Tiers-Ordre et les Scouts.
L'abbé Guillaume Deschesnes, professeur de philosophie au Séminaire de Québec, prêterait main forte à la paroisse, le dimanche,
en s'occupant des Dames de la Sainte-Famille.
Michel.
lundi 24 juin 2013
Clôture du 70e anniversaire à la Saint-Jean de 1995
Par l'entremise des souvenirs photographiques de Simonne Dumont, rappelons la fête de la St-Jean de 1995.
1)
Pour clôturer l'année 1994-1995, qui constituait le 70e anniversaire de NDG, paroisse fondée à l'automne de 1924, il y avait eu des célébrations consistant en une messe et un brunch, au Centre communautaire Édouard-V. Lavergne.
2)
La messe de la Saint-Jean avait été célébrée par le curé André Ferland, en compagnie des prêtres Claude Champagne (originaire de NDG), Jean-Guy Laberge (curé de Saint-Sauveur), Aurèle Ouellet (ancien curé de NDG) et Robert Sylvain (vicaire).
3)
La chorale paroissiale, dirigée par Soeur Marie-Berthe Gagnon, avait assuré la prestation des cantiques de circonstance.
4)
Derrière l'assistance, le drapeau du Québec avait été hissé par les députés provincial et fédéral André Gaulin et Christiane Gagnon, du côté de la rue Franklin de la cour du Centre. Le conseiller municipal Réjean Gignac s'était également adressé aux participants.
5)

Le brunch avait été servi dans la grande salle du Centre (Collège).
Un gros merci à Simonne Dumont et à Soeur Gagnon, et bonne Saint-Jean !
Michel.
1)
Pour clôturer l'année 1994-1995, qui constituait le 70e anniversaire de NDG, paroisse fondée à l'automne de 1924, il y avait eu des célébrations consistant en une messe et un brunch, au Centre communautaire Édouard-V. Lavergne.
2)
La messe de la Saint-Jean avait été célébrée par le curé André Ferland, en compagnie des prêtres Claude Champagne (originaire de NDG), Jean-Guy Laberge (curé de Saint-Sauveur), Aurèle Ouellet (ancien curé de NDG) et Robert Sylvain (vicaire).
3)
La chorale paroissiale, dirigée par Soeur Marie-Berthe Gagnon, avait assuré la prestation des cantiques de circonstance.
4)
Derrière l'assistance, le drapeau du Québec avait été hissé par les députés provincial et fédéral André Gaulin et Christiane Gagnon, du côté de la rue Franklin de la cour du Centre. Le conseiller municipal Réjean Gignac s'était également adressé aux participants.
5)

Le brunch avait été servi dans la grande salle du Centre (Collège).
Un gros merci à Simonne Dumont et à Soeur Gagnon, et bonne Saint-Jean !
Michel.
mercredi 19 juin 2013
Souvenirs de fêtes de la Saint-Jean
Il y a des fêtes de la Saint-Jean à Notre-Dame-de-Grâce que nous n'avons pas encore rappelées, parmi lesquelles certaines fêtes de quartier des années 70 avaient lieu dans la cour du Collège. Je me souviens en particulier du 24 juin 1978 où un petit défilé de la Clique Alouette s'était terminé en soirée dans la cour du futur Centre communautaire NDG, après une journée d'activités.
Plus anciennes sont les Saint-Jean-Baptiste qui étaient fêtées dans la portion sud du Boulevard Langelier, qui constituait à l'époque un cul-de-sac, entre la rue Arago ouest et la falaise. On pourrait les situer aux alentours de la fin des années 50 et du début des années 60. Il y avait entre autres des danses folkloriques, sur des musiques jouées parfois par un accordéoniste comme Maurice Matte.
La Bonne Nouvelle nous a fait connaître la Saint-Jean de 1936. Mercredi le 24 juin, voici quel était le programme suggéré des festivités :
"- Messe Solennelle à l'église Notre-Dame de Grâce, à 7 heures
- Grand ralliement à la porte de l'église à 9 heures, pour de là se rendre à la place Montcalm
- 9.30 hre messe solennelle à l'église Saint-Jean Baptiste
- 10.30 hres, départ de la place Montcalm pour le défilé par la Ville avec drapeau et insignes
- 1 heure p.m. Terrain de l'Exposition, Grande démonstration patriotique
- 7 heures p.m. Terrain de l'Exposition, Fanfare, Gymnastes, Feu de la Saint-Jean.
- le 25 juin: Grand banquet au Château Frontenac."
On incitait à décorer et pavoiser :
"Quelle famille ne peut pas, le 24 juin, déployer un drapeau, un tout petit drapeau, le drapeau bleu royal fleurdelisé à croix blanche, par exemple, que de jeunes patriotes, au commencement de notre siècle, ont répandu à profusion et qui est considéré comme le drapeau de la nationalité canadienne-française ? Que n'arbore-t-on pas aussi le drapeau canadien, ce drapeau qui renferme le drapeau anglais à l'angle supérieur, près de la hampe, et sur fond rouge les armoiries des provinces de la Confédération, en attendant que le Canada ait un drapeau - son drapeau - reconnu d'une manière officielle par le gouvernement ?
Les heures que nous vivons sont graves. Pour cette raison, il faut accentuer partout le mouvement de la refrancisation qui consiste à redonner à notre province de Québec, à nos villes et à nos foyers la physionomie française que nous n'aurions jamais dû leur laisser perdre. Partout donc, des drapeaux groupés en faisceau sur l'écusson de la province, partout des affiches, des enseignes et des inscriptions françaises. Les Canadiens français doivent se faire voir sous leurs vraies couleurs; il y va de leur intérêt. Eux-mêmes se féliciteront par la suite de pouvoir admirer le réel et beau visage de leur patrie."Parlant de la Clique Alouette, les Cuivres et Percussions de L'Alouette de Québec feront une prestation au Festival d'été de Québec samedi le 6 juillet 2013 à 14:30 sur la rue Saint-Jean. Pour connaître leurs autres activités, voici le lien qui était à consulter :
http://www.alouettedequebec.org/prestation/prestation.html qui n'est plus disponible.
Merci à Simonne Dumont pour ses souvenirs personnels.
Michel.
mardi 11 juin 2013
Anciennes appellations des rues de NDG (en 1894)
En observant une ancienne carte de la ville de Québec, datant de 1894, j'ai constaté que plusieurs rues du territoire de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce avaient porté d'autres noms. Comme certains d'entre eux ne se trouvent pas dans la liste des anciens toponymes, sur le site internet de la ville de Québec, je pense qu'il est intéressant d'en faire la nomenclature ici. Voici cette carte recadrée pour mieux montrer l'emplacement de NDG :
Il y a des rues qui avaient 2 et même 3 appellations différentes. Dans ce cas, dans la liste suivante, le premier nom est celui de la section à l'ouest de la rue Bayard (hors NDG) et les autres, ceux à l'est. (Nous déborderons un peu du territoire de NDG.)
Arago : Saint-Michel, Arago
Franklin : Sainte-Augustine, Franklin
Châteauguay : Saint-Philippe, Hamel et (à l'est de de Mazenod) Ovide
Christophe-Colomb : Saint-Georges, Colomb
Kirouac : Saint-Flavien, Jacques-Cartier
Hermine : Saint-André, Hermine
Demers : Demers
Charest ou Morin : Saint-Jérôme, Metcalf (et à l'est de Langelier : les rues Saint-Antoine, Belair? et Des Fossés seront utilisées)
rues dirigées selon l'axe Sud-Nord :
Langelier : Saint-Ours
Monseigneur-Cazeau ou Saint-Félix : Saint-Félix
Signaï : Signaï
de Mazenod : Sauvageau
Victoria : Victoria
Durocher : Albert
Bayard : Bayard
Les petites rues près de la falaise ne semblaient pas avoir encore de noms.
Les côtes pour accéder à la Haute-Ville étaient moins nombreuses, car la Côte Salaberry n'était pas encore construite (pas plus que la Côte Franklin). Il n'y avait que la Côte de l'Aqueduc, la Côte Sauvageau et, plus loin, la Côte d'Abraham.
Parmi les grandes voies, la rue Saint-Vallier était le prolongement de la route de Lorette. La rue Montmagny s'appelait Saint-Joseph (plusieurs rues pouvaient porter le même nom ! ). Marie-de-l'Incarnation s'appelait Saint-André elle aussi, qui conduisait au nord de Saint-Vallier à de petites rues perpendiculaires qui n'existent plus aujourd'hui.
Au nord-est, la rue D'Argenson s'appelait la rue Parent (à ne pas confondre avec l'Avenue Parent qui n'existait pas encore).
Bizarrement, l'église Saint-Sauveur n'est pas identifiée sur la carte, contrairement à celle de Saint-Roch (hors de la portion illustrée ici).
Voici l'adresse pour accéder à la carte complète :
http://www.mapnall.com/fr/map/Carte-g%C3%A9ographique-Qu%C3%A9bec%20(ville)_23545.html
Michel.
Il y a des rues qui avaient 2 et même 3 appellations différentes. Dans ce cas, dans la liste suivante, le premier nom est celui de la section à l'ouest de la rue Bayard (hors NDG) et les autres, ceux à l'est. (Nous déborderons un peu du territoire de NDG.)
Arago : Saint-Michel, Arago
Franklin : Sainte-Augustine, Franklin
Châteauguay : Saint-Philippe, Hamel et (à l'est de de Mazenod) Ovide
Christophe-Colomb : Saint-Georges, Colomb
Kirouac : Saint-Flavien, Jacques-Cartier
Hermine : Saint-André, Hermine
Demers : Demers
Charest ou Morin : Saint-Jérôme, Metcalf (et à l'est de Langelier : les rues Saint-Antoine, Belair? et Des Fossés seront utilisées)
rues dirigées selon l'axe Sud-Nord :
Langelier : Saint-Ours
Monseigneur-Cazeau ou Saint-Félix : Saint-Félix
Signaï : Signaï
de Mazenod : Sauvageau
Victoria : Victoria
Durocher : Albert
Bayard : Bayard
Les petites rues près de la falaise ne semblaient pas avoir encore de noms.
Les côtes pour accéder à la Haute-Ville étaient moins nombreuses, car la Côte Salaberry n'était pas encore construite (pas plus que la Côte Franklin). Il n'y avait que la Côte de l'Aqueduc, la Côte Sauvageau et, plus loin, la Côte d'Abraham.
Parmi les grandes voies, la rue Saint-Vallier était le prolongement de la route de Lorette. La rue Montmagny s'appelait Saint-Joseph (plusieurs rues pouvaient porter le même nom ! ). Marie-de-l'Incarnation s'appelait Saint-André elle aussi, qui conduisait au nord de Saint-Vallier à de petites rues perpendiculaires qui n'existent plus aujourd'hui.
Au nord-est, la rue D'Argenson s'appelait la rue Parent (à ne pas confondre avec l'Avenue Parent qui n'existait pas encore).
Bizarrement, l'église Saint-Sauveur n'est pas identifiée sur la carte, contrairement à celle de Saint-Roch (hors de la portion illustrée ici).
Voici l'adresse pour accéder à la carte complète :
http://www.mapnall.com/fr/map/Carte-g%C3%A9ographique-Qu%C3%A9bec%20(ville)_23545.html
Michel.
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