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Table des matières
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Historique de NDG en résumé
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Précisions
Les prêts qui me furent faits de nombreux documents me décidèrent à partager ces souvenirs avec la collectivité. Vos commentaires, souvenirs et suggestions sont les bienvenus, de même que vos corrections des erreurs ou omissions involontaires.
Notes :
Nous respectons le désir des individus de ne pas voir leur nom ou leur photo apparaître.
Pour lire les messages, toujours descendre après le "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".
La présentation est optimale en fonction de Windows XP, avec Firefox (Mozilla) comme navigateur et lorsque les fenêtres sont ouvertes à pleine largeur. À défaut de ces conditions, on risque de rencontrer des irrégularités.
On peut cliquer sur les photos pour les agrandir.
Les messages sont sujets à des mises à jour, sans autre avis.
Michel Gignac
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Michel Gignac
Horaire de l'Exposition
À VISITER au
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018
Hommage à Simonne Tardif (Dumont), co-fondatrice du blogue et qui a écrit ce texte :
ÉLOGE DE L'ÉGLISE
Les cloches ont sonné pour la dernière fois dimanche le 29 juin 1997. Les portes de l'église Notre-Dame de Grâce dans Saint-Sauveur se sont fermées à jamais après une dernière messe solennelle dans l'église que remplissaient des résidents et d'anciens paroissiens heureux d'y revenir mais tristes de la voir fermer. La générosité de ces derniers avait permis de la conserver plusieurs années, permettant à la paroisse de célébrer son 70e anniversaire en 1994. Mais la baisse d'assistance aux offices avait fait diminuer les revenus, causant finalement la fermeture.
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.
L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
dimanche 18 octobre 2009
Notre-Dame de Grâce c'était tout un lieu de vie! (partie 1 : l'aspect matériel de l'église)
Note : M. l'abbé Lucien Robitaille a gentiment accepté de partager avec NDGquébec l'article qu'il a fait paraître dans un périodique. Dans son enfance il résidait de l'autre côté du boulevard Langelier, dans la paroisse Jacques-Cartier, mais il préférait les activités de NDG, qui étaient davantage proches de chez lui. Voici la première de trois parties :
C'est en contemplant un jour la voûte en forme de vaisseau inversé de la magnifique église Saint-Zénon à Vérone que je me suis rendu compte, pour la première fois de ma vie, du privilège que j'avais eu de fréquenter pendant des années sans le savoir un édifice d'une beauté incomparable, l'église de mon enfance, Notre-Dame-de-Grâce à Québec. Aujourd'hui, cette oeuvre architecturale unique de Gérard Morisset est en première ligne sur la liste des édifices religieux à conserver coûte que coûte. Au grand étonnement de bien des gens qui l'avaient vu de bien haut en descendant la Côte Salaberry. Moi, pourtant, je l'avais toujours trouvée belle. À ceux qui se moquaient de son clocher différent de tous les clochers traditionnels des alentours - c'est bien le clocher qui ressemble à une boîte de savon? ai-je entendu un jour de la bouche d'une personne par ailleurs cultivée - je vantais le plafond de sa nef en bois naturel vernis et la dentelle de colonnes délicates qui délimitait le choeur. Un prêtre m'a dit combien il était fier d'avoir sauvé cette église paroissiale d'un désastre alors qu'il y était tout jeune vicaire. Les marguilliers de la fabrique, pour moderniser leur église avaient eu l'idée de recouvrir de peinture blanche tout ce bois trop sombre à leur goût. Le curé avait fait part de cette intention à son vicaire, tout à fait incidemment, au cours d'un repas. Timidement, le jeune prêtre avait suggéré qu'on devrait peut-être y penser encore un peu avant de s'engager dans une telle transformation. Il a réussi à créer un certain doute dans l'esprit du curé si bien que, de fil en aiguille, le conseil de fabrique a fini par renoncer à son projet.Ce qui faisait cependant la beauté de ce temple, c'était la vie qui s'y déroulait. D'abord, on n'y ménageait pas l'éclairage. Autour et au-dessus de l'autel, des anges, les uns triomphants, les ailes dressées en l'air, d'autres prostrés, les ailes retombantes, portaient dans leurs mains angéliques de brillantes lumières. À l'arrière de l'église, c'était le royaume des lampions. De larges comptoirs en soutenaient une multitude, les uns offerts, d'un côté à la Sainte Vierge, de l'autre à saint Joseph et au centre, comme il se devait, au Sacré-Coeur. À la fin des messes du dimanche, le sacristain-connétable revêtu de son costune galonné se plaçait près de la statue de Notre-Dame-de-Grâce et les gens lui confiaient leurs offrandes pour qu'il allume leur lampion.
Les Quarante Heures étaient une apothéose de la lumière. Le sacristain sortait tout ce qu'il avait en frais de luminaires, de trépieds à lampions et à lampes du sanctuaire et il en couvrait littéralement tout le plancher du choeur. Des gerbes de glaïeuls ou de pivoines selon les saisons, surtout des fougères géantes conservées à l'année dans la sacristie fournissaient le complément floral à la décoration. Le Saint-Sacrement était exposé dans un immense ostensoir-soleil situé très haut au-dessus de l'autel auquel le prêtre accédait mystérieusement par un escalier caché derrière le maître-autel. Deux membres de la garde paroissiale Sainte-Jeanne-d'Arc, en uniformes d'un brun dont je n'ai jamais compris le choix, montaient la garde, épée au clair, immobiles, de chaque côté de l'avant-choeur. J'aimais beaucoup être là quand s'effectuait le changement de la garde à la demi-heure. Les remplaçants sortaient de la sacristie, s'avançaient au pas cadencé, se plaçaient à côté de leurs collègues immobiles et effectuaient des mouvements d'une précision digne des gardiens du palais de Buckingham, en chuchotant à mi-voix les commandements indispensables. (à suivre)(Merci à la revue du diocèse, Pastorale-Québec, où cet article est paru en septembre 2009.
La photo montre des Quarante-Heures en 1950.
Michel.)
dimanche 11 octobre 2009
Bénédiction d'une statue de la Vierge, en 1926
Mercredi le 29 septembre 1926, Monseigneur Joseph-Alfred Langlois, évêque auxiliaire de Québec, bénissait la nouvelle statue de la Vierge, don d'un bienfaiteur de Montréal. Mgr Langlois, qui avait déjà présidé au printemps précédent à la bénédiction de l'église, avait voulu encore, avant son départ pour Valleyfield où il était nommé évêque, apporter une preuve de l'attachement qu'il portait à la paroisse Notre-Dame de Grâce.En retour le curé Lavergne, dans une allocution pendant la cérémonie, avait rendu hommage au futur évêque.
Voici le programme de l'activité :
I. Entrée solennelle, procession au chant des litanies de la Sainte Vierge.
II. Sermon de l'abbé Jules Lockwell, qui avait quitté NDG pour devenir vicaire à Saint-Roch.
III. Bénédiction de la statue par Mgr Langlois assisté des abbés M. Fortin et A. Côté, aumôniers des Syndicats Catholiques.
IV. Chant à N.-D. de Grâce par la Maîtrise des enfants.V. Allocution du curé Lavergne.
VI. Réponse de Mgr Langlois.
VII. Chant du Magnificat par la Maîtrise.
VIII. Salut du Saint Sacrement par la Maîtrise.
On notait aussi la présence de :
Chanoine Beaulieu, Révérend Père Fortin, Guillaume Miville-Deschênes, A. Déry, secrétaire de Mgr Langlois, Jean-Thomas Nadeau, A. Caron, de l' Action Catholique, Arthur Ferland et Arthur Lévesque, vicaires.
Michel.
(Je ne sais pas si la statue en question était celle que l'on trouvait dans l'église, par exemple en 1947 comme sur la photo. En complément, j'ai placé l'image de Notre Dame de Grâce qui, selon la tradition, aurait été peinte par l'apôtre Saint Luc et remise à Marie elle-même, laquelle aurait répondu : "Ma grâce sera toujours avec cette image.")
lundi 5 octobre 2009
Arrivée de l'Abbé Arthur Lévesque en 1926.

Dans la Bonne Nouvelle du 11 septembre 1926, il était finalement annoncé que l'abbé Arthur Lévesque, qui était vicaire à Saint-Honoré de Shenley allait remplacer, comme vicaire, l'abbé Jules Lockwell, juste à temps pour la visite paroissiale. Il devait entre autres s'occuper de la chorale des hommes à titre de directeur et de maître de chapelle.
Au moment de cette nomination, personne n'était encore désigné pour remplacer l'abbé Arthur Ferland dont le départ était pourtant prévu. Le curé Lavergne écrivait :
"J'ai l'espoir que dans deux ou trois mois, nos jeunes gens pourront encore bénéficier de son affection et de son dévouement."Michel.
mardi 29 septembre 2009
NOTE IMPORTANTE :
Le problème d'intégration des photos aux textes des blogues de "Blogspot" se prolonge. Nous devons donc retarder la publication de la plupart des messages concernant NDG. Des articles seront peut-être publiés si la présence de photos n'est pas immédiatement nécessaire.
Merci de votre compréhension.
Mise à jour du 5 octobre : Une solution a été trouvée au problème des images, qui était dû à une modification de la technique pour les télécharger. De mon côté, je n'avais pas eu la perspicacité de m'en rendre compte. Il faut croire que ma plainte et celles d'autres utilisateurs, dans le forum de "Blogger", ont eu un effet car la méthode habituelle d'installation des figures a été rétablie !
Michel.
Merci de votre compréhension.
Mise à jour du 5 octobre : Une solution a été trouvée au problème des images, qui était dû à une modification de la technique pour les télécharger. De mon côté, je n'avais pas eu la perspicacité de m'en rendre compte. Il faut croire que ma plainte et celles d'autres utilisateurs, dans le forum de "Blogger", ont eu un effet car la méthode habituelle d'installation des figures a été rétablie !
Michel.
lundi 21 septembre 2009
1759 - 1969 - 2009 (baseball)
Quel lien peut-il bien y avoir entre la bataille des Plaines d'Abraham et le baseball à Québec ? Peut-être que les amateurs de baseball de Notre-Dame-de-Grâce sont les seuls à le savoir !
Vendredi soir le 18 septembre, je me suis rendu au Stade municipal pour la joute de baseball où les Capitales de Québec pouvaient gagner la Coupe de la Ligue Can-Am. J'ai eu l'idée d'emprunter les rues de Mazenod (anciennement Sauvageau) et Saint-Ambroise, cet axe qui était autrefois l'un des seuls liens entre la Rivière Saint-Charles et la Haute-Ville via la Côte Sauvageau.
Je me suis donc rappelé qu'il y a 250 ans, à 5 jours près, des participants à la fameuse bataille des Plaines d'Abraham, à partir de la Basse-Ville, étaient passés par cette voie. L'auteur Joseph Marmette avaient imaginé une scène analogue dans une nouvelle que je mentionnais lors d'un message précédent (qu'on peut relire ICI). Il fut beaucoup question, cet été, de cette journée du 13 septembre 1759 où l'armée française dirigée par le Marquis de Montcalm, aidée de résidents de Québec et d'Amérindiens, avait été vaincue par le Général Wolfe à la tête de l'armée britannique.
Toujours en descendant l'ancienne rue Sauvageau vendredi, je me suis souvenu que, 40 ans plus tôt, plus quatre jours, j'avais pris la même direction pour être témoin de la dernière joute qu'une équipe de baseball de Québec allait remporter lors du gain d'une Coupe à domicile. J'ai donc eu la chance de bifurquer vers le Stade du Parc Victoria ce 14 septembre 1969. C'était un dimanche après-midi et, à guichets fermés, 5600 spectateurs dont quelques milliers debout avaient assisté à la victoire finale des Indiens de Québec contre les Royaux de Drummondville dans la Ligue Provinciale de Baseball.
Pour revenir en 2009, si vous n'êtes pas encore au courant, les Capitales ont bel et bien vaincu l'équipe de Worcester pour répéter un exploit vieux de 40 ans. Le Stade n'était pas plein mais l'enthousiasme y était quand même.
Si vous me suivez toujours, lors de mon trajet de retour, je me suis perdu dans la noirceur du Parc Victoria et, par un curieux hasard, je me suis retrouvé sur la rue Saint-Anselme à longer le terrain de l'Hôpital Général. On se rappelle qu'après la bataille des Plaines de 1759 cet hôpital, auquel le Boulevard Langelier conduit, avait été pris par un détachement de britanniques. Des militaires anglais et français y furent amenés pour soigner leurs blessures.
Vraiment 1759, 1969 et 2009 sont des années unifiées ; ce sont les gens de NDG qui peuvent le proclamer !
(Merci au site FureteurQuebecois.com et au quotidien l'Action pour les photos)
Michel.
Vendredi soir le 18 septembre, je me suis rendu au Stade municipal pour la joute de baseball où les Capitales de Québec pouvaient gagner la Coupe de la Ligue Can-Am. J'ai eu l'idée d'emprunter les rues de Mazenod (anciennement Sauvageau) et Saint-Ambroise, cet axe qui était autrefois l'un des seuls liens entre la Rivière Saint-Charles et la Haute-Ville via la Côte Sauvageau.
Je me suis donc rappelé qu'il y a 250 ans, à 5 jours près, des participants à la fameuse bataille des Plaines d'Abraham, à partir de la Basse-Ville, étaient passés par cette voie. L'auteur Joseph Marmette avaient imaginé une scène analogue dans une nouvelle que je mentionnais lors d'un message précédent (qu'on peut relire ICI). Il fut beaucoup question, cet été, de cette journée du 13 septembre 1759 où l'armée française dirigée par le Marquis de Montcalm, aidée de résidents de Québec et d'Amérindiens, avait été vaincue par le Général Wolfe à la tête de l'armée britannique.
Toujours en descendant l'ancienne rue Sauvageau vendredi, je me suis souvenu que, 40 ans plus tôt, plus quatre jours, j'avais pris la même direction pour être témoin de la dernière joute qu'une équipe de baseball de Québec allait remporter lors du gain d'une Coupe à domicile. J'ai donc eu la chance de bifurquer vers le Stade du Parc Victoria ce 14 septembre 1969. C'était un dimanche après-midi et, à guichets fermés, 5600 spectateurs dont quelques milliers debout avaient assisté à la victoire finale des Indiens de Québec contre les Royaux de Drummondville dans la Ligue Provinciale de Baseball.
Pour revenir en 2009, si vous n'êtes pas encore au courant, les Capitales ont bel et bien vaincu l'équipe de Worcester pour répéter un exploit vieux de 40 ans. Le Stade n'était pas plein mais l'enthousiasme y était quand même.Si vous me suivez toujours, lors de mon trajet de retour, je me suis perdu dans la noirceur du Parc Victoria et, par un curieux hasard, je me suis retrouvé sur la rue Saint-Anselme à longer le terrain de l'Hôpital Général. On se rappelle qu'après la bataille des Plaines de 1759 cet hôpital, auquel le Boulevard Langelier conduit, avait été pris par un détachement de britanniques. Des militaires anglais et français y furent amenés pour soigner leurs blessures.
Vraiment 1759, 1969 et 2009 sont des années unifiées ; ce sont les gens de NDG qui peuvent le proclamer !
(Merci au site FureteurQuebecois.com et au quotidien l'Action pour les photos)
Michel.
dimanche 13 septembre 2009
Les supérieures (directrices) du Couvent
Pour compléter le message qui concernait le Couvent de Notre-Dame-de-Grâce, qu'on trouvait à cette adresse-ci , les photos des plus anciennes directrices (soeurs supérieures) se retrouvent ci-bas.
Malheureusement, la recherche de l'identité des directrices après 1949 n'a pas conduit aux résultats escomptés. Si vous (ou l'une de vos connaissances) avez fréquenté le Couvent NDG de la rue Signaï-de Mazenod dans les années 50, 60 ou au début des années 70, vous retrouverez peut-être le nom de l'une ou de plusieurs supérieures (ou d'enseignantes), qu'il nous fera grand plaisir de connaître.
Il est à remarquer que toutes ces religieuses furent des Soeurs de Saint François d'Assise.
Malheureusement, la recherche de l'identité des directrices après 1949 n'a pas conduit aux résultats escomptés. Si vous (ou l'une de vos connaissances) avez fréquenté le Couvent NDG de la rue Signaï-de Mazenod dans les années 50, 60 ou au début des années 70, vous retrouverez peut-être le nom de l'une ou de plusieurs supérieures (ou d'enseignantes), qu'il nous fera grand plaisir de connaître.
Il est à remarquer que toutes ces religieuses furent des Soeurs de Saint François d'Assise.
dimanche 6 septembre 2009
La Fête du travail 1926, peu après la grève dans la chaussure.
La Fête du travail du 6 septembre 1926 revêtit un caractère très spécial dans la paroisse Notre-Dame-de-Grâce. D'abord pour la raison que le curé Lavergne expliquait ainsi :
(La photo d'un atelier de chaussures, qui n'en est pas un de Québec, provient du site de France :
http://www.hasparren-histoire.frindustrialisatioindex.html) qui n'est plus disponible.
Michel.
"Nous sommes reconnaissants aux organisateurs de la Fête du Travail d'avoir choisi notre église pour la partie religieuse de leur fête. Cela nous a été un honneur et une joie. Nos Syndicats Catholiques méritent l'appui de tous les catholiques éclairés."Puis parce que, depuis 25 ans, ils avaient lutté et souffert, pour utiliser le mot employé dans la Bonne Nouvelle. L'historien Jean-Marie Lebel, dans "Québec 1608-2008", résume les événements de 1926 :
"Le 28 avril, à l'annonce de la décision de la Commission d'arbitrage donnant raison aux patrons, les ouvriers de la chaussure se mettent en grève. Le conflit sera long et difficile. L'arrivée des briseurs de grève et l'implication de la police provinciale provoqueront des échaffourés. Affamés et démoralisés, les ouvriers cesseront leur grève en août."Le curé Lavergne s'était dévoué et avait beaucoup écrit dans la Bonne Nouvelle au sujet de cette situation. Le passage qui, d'après moi, est le plus émotif est celui-ci de la Bonne Nouvelle du 19 juin 1926 :
"J'ai vu l'autre soir une scène pénible et dangereuse, dont la responsabilité retombe sur les auteurs de ce conflit et condamne leur obstination à le faire durer. C'était au Boulevard Langelier, vers les six heures du soir, au moment où les "scabs" sortaient des usines. À tous les coins de rue, des piquets de police par groupes de deux, trois ou quatre. Sur le Boulevard à peu près sept ou huit cents hommes, en majorité des grévistes. Ils regardaient venir les "scabs" ; des étrangers importés en ville, même de Toronto, pour faire durer le conflit et aggraver la provocation : des ouvriers jadis chassés des Unions à la demande des patrons et aujourd'hui employés par eux pour briser les Unions. Enfin des êtres quelconques, transfuges aux mains à tout faire. On se les montrait avec des injures. Dans les propos grondait une si violente exaspération, dans les yeux flambait une telle haine, que je craignais une bagarre, toujours à redouter dans ces moments de colère et causes d'actes malheureux qui seraient de thèmes à déclamation contre les ouvriers sous la plume des scribes, genre "L'Événement". Heureusement, à part quelques violentes interpellations, il n'y eut aucune voie de fait. Mais, je me demandais "Combien de temps cela va-t-il durer? Combien de jours encore cette foule va-t-elle contenir sa colère?"En août 1926, à NDG, une manifestation religieuse fut tenue en faveur des ouvriers en grève et réunit environ 3000 personnes.
Songez que, depuis six semaines bientôt, cette scène se répète deux fois par jour. Songez que l'amertume s'accumule dans les âmes, que le mécontentement s'exaspère en proportion de ce que les économies fondent à la Banque et que les crédits deviennent plus difficiles chez les fournisseurs. Et l'on s'étonne que de temps en temps il y ait quelques échappées de colère! Et l'on s'étonne que nos aumôniers ouvriers ne puissent pas toujours contenir toutes les unités de cette foule! Allons donc! Mais ce qu'il y a de merveilleux en cela et que l'on évite de voir et de signaler à "L'Événement" et parmi ses semblables et ses patrons, c'est que du sein d'une foule d'hommes oisifs, dont les femmes et les enfants commencent à crier de faim, ne sortent pas des désordres plus graves. Et cela est à l'éloge de notre peuple."
"Grâce au concours précieux de la fanfare Lambilotte, des Chasseurs de Salaberry et d'un corps de police, la démonstration extérieure a revêtu un cachet de fête dont nous garderons longtemps le souvenir," écrivait encore le curé Lavergne.Une page d'histoire qui a, sans nulle doute, marqué la paroisse et, en particulier, la Fête du travail de 1926.
(La photo d'un atelier de chaussures, qui n'en est pas un de Québec, provient du site de France :
http://www.hasparren-histoire.frindustrialisatioindex.html) qui n'est plus disponible.
Michel.
dimanche 30 août 2009
Les directeurs du Collège, les premiers frères arrivant en août 1926
Dans la Bonne Nouvelle du 4 septembre 1926, on pouvait lire :
Étant donné que la démarche auprès des archives de la Commission Scolaire ne semble pas donner les résultats espérés, il s'agit maintenant de compléter par des photos les informations données dans le message qui portait sur ce sujet, que vous pouvez atteindre en cliquant ICI .
Voici les noms et les photos retrouvées de plusieurs directeurs du Collège de Notre-Dame-de-Grâce :


Frère Orbanius 1926-28
(Georges Savoie)
"Il nous est agréable de souhaiter la plus cordiale bienvenue aux chers Frères Urbanius, Anselme et Léonide des Frères de la Doctrine Chrétienne qui désormais auront la direction de nos garçons à l'école de la rue Durocher."C'est la première fois que je vois la dénomination de "Frères de la doctrine chrétienne" pour ceux qui allaient s'appeler plus tard les "Frères des écoles chrétiennes". On retrouve plus souvent le "Frère Orbanius" comme orthographe du nom du premier directeur de l'école de la rue Durocher à NDG.
Étant donné que la démarche auprès des archives de la Commission Scolaire ne semble pas donner les résultats espérés, il s'agit maintenant de compléter par des photos les informations données dans le message qui portait sur ce sujet, que vous pouvez atteindre en cliquant ICI .
Voici les noms et les photos retrouvées de plusieurs directeurs du Collège de Notre-Dame-de-Grâce :


Frère Orbanius 1926-28
(Georges Savoie)
Frère Benoît (Benedict) 1928-31
(Philémon Roy)
(Philémon Roy)
-------------------------------------------------------------------------------------------------------


Frère Cléophas 1931-38
(Ivanoé Martin)


Frère Cléophas 1931-38
(Ivanoé Martin)
Frère Antoine 1937-41
(Gérard Morel)


Frère Arnould 1941-47
(Alphonse-Euchariste Raîche)
(Gérard Morel)
-------------------------------------------------------------------------------------------------------


Frère Arnould 1941-47
(Alphonse-Euchariste Raîche)
Frère Herman 1947-49
(Joseph Lamy)
(Joseph Lamy)
---------------------------------------------------------------------------------------------------------


Frère Maurèle 1949-55
(Laurent Couture)


Frère Maurèle 1949-55
(Laurent Couture)
Frère Louis 1955-59
(Louis-Jacques Bellemarre)
(Louis-Jacques Bellemarre)
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Edmond Gagnon 1964-66
-------------------------------------------------------------------------------------------------------Égide Bérubé 1966-68 et 1973-78
J.-Albert Mercier 1968-73
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Merci à Pierre et René Castonguay pour avoir apporté des précisions sur les années où les directeurs furent des laïcs.
Michel.
Michel.
samedi 22 août 2009
Autres bénévoles voués à la paroisse
En plus des bénévoles qui se sont dévoués pour NDG dans le domaine des loisirs, du chant, d'un rôle religieux, financier ou de sécurité, voici une liste, sans doute très incomplète, de noms de personnes qui ont été vouées bénévolement à la paroisse.


Marcel Cloutier


Marcel Cloutier
Émilien Dion
-------------------------------------------------------------------------------------------------------

Germaine Lemelin

Germaine Lemelin
Gaston Larose
----------------------------------------------------------------------------------------------------------


Michel Parent


Michel Parent
Yvette Parent
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------


Charles Sylvain
Si vous connaissez des personnes qui ont oeuvré bénévolement pour Notre-Dame-de-Grâce et qui ne sont pas nommées ci-haut, vous leur rendriez hommage en nous faisant connaître leurs noms (si possible accompagnés d'une photo). Merci.
Michel.


Charles Sylvain
Marcel Dussault
Autres noms, sans photo disponible : Adélard Couillard, Lucienne Lemelin, Marie Chabot.Si vous connaissez des personnes qui ont oeuvré bénévolement pour Notre-Dame-de-Grâce et qui ne sont pas nommées ci-haut, vous leur rendriez hommage en nous faisant connaître leurs noms (si possible accompagnés d'une photo). Merci.
Michel.
samedi 15 août 2009
Photos des derniers vestiges de l'église
Voici des photos des derniers vestiges de l'église de Notre-Dame-de-Grâce, pour ne pas dire du terrain dévasté, envoyées par Jean-Paul Castonguay.




Par les deux dernières qui suivent, M. Castonguay fait la comparaison du terrain entre la situation actuelle et celle de 1925 (avant la construction de l'église de NDG et après la démolition de la brasserie).

Un gros merci à Jean-Paul Castonguay.
Michel.




Par les deux dernières qui suivent, M. Castonguay fait la comparaison du terrain entre la situation actuelle et celle de 1925 (avant la construction de l'église de NDG et après la démolition de la brasserie).


Un gros merci à Jean-Paul Castonguay.
Michel.
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