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Historique de NDG en résumé
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Précisions
Les prêts qui me furent faits de nombreux documents me décidèrent à partager ces souvenirs avec la collectivité. Vos commentaires, souvenirs et suggestions sont les bienvenus, de même que vos corrections des erreurs ou omissions involontaires.
Notes :
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Pour lire les messages, toujours descendre après le "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".
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On peut cliquer sur les photos pour les agrandir.
Les messages sont sujets à des mises à jour, sans autre avis.
Michel Gignac
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Michel Gignac
Horaire de l'Exposition
À VISITER au
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :
EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.
Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)
Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).
ENTRÉE GRATUITE
N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits
Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018
Hommage à Simonne Tardif (Dumont), co-fondatrice du blogue et qui a écrit ce texte :
ÉLOGE DE L'ÉGLISE
Les cloches ont sonné pour la dernière fois dimanche le 29 juin 1997. Les portes de l'église Notre-Dame de Grâce dans Saint-Sauveur se sont fermées à jamais après une dernière messe solennelle dans l'église que remplissaient des résidents et d'anciens paroissiens heureux d'y revenir mais tristes de la voir fermer. La générosité de ces derniers avait permis de la conserver plusieurs années, permettant à la paroisse de célébrer son 70e anniversaire en 1994. Mais la baisse d'assistance aux offices avait fait diminuer les revenus, causant finalement la fermeture.
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.
L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.
Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)
jeudi 31 mars 2011
L'établissement des "mercredis à Saint Joseph".
C'est aussi en 1929 que les "mercredis à Saint Joseph" furent étendus à longueur d'année, et pas seulement dans le mois de la fête de Saint Joseph soit en mars. La première "Bonne Nouvelle" de la rentrée, en septembre, donnait ainsi les explications :
En plus du mercredi et de ses "Échos", chaque autre jour, sauf le dimanche, donnait lieu à une cérémonie à 19h30 :
les lundis : les bienheureux Martyrs
les mardis : Saint Antoine
les jeudis : Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et le salut au Saint Sacrement
les vendredis : Chemin de Croix et vénération des reliques
les samedis : la Sainte Vierge
On peut relire le billet concernant les manifestations consacrées à Saint Joseph qui se sont développées dans les années subséquentes en cliquant ici.
Michel.
"C'est à la demande instante et réitérée de nos paroissiens que nous avons dû établir les mercredis de Saint Joseph avec prières spéciales chaque semaine à 19h30. Tout l'été, l'église n'a pas cessé de se remplir. Il y a tout lieu de croire que la foule ne sera pas moindre au cours de l'année. Nous publierons dans la "Bonne Nouvelle" les demandes et les actions de grâce."
En plus du mercredi et de ses "Échos", chaque autre jour, sauf le dimanche, donnait lieu à une cérémonie à 19h30 :les lundis : les bienheureux Martyrs
les mardis : Saint Antoine
les jeudis : Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et le salut au Saint Sacrement
les vendredis : Chemin de Croix et vénération des reliques
les samedis : la Sainte Vierge
On peut relire le billet concernant les manifestations consacrées à Saint Joseph qui se sont développées dans les années subséquentes en cliquant ici.
Michel.
jeudi 24 mars 2011
Le Congrès Marial de 1929.
Le premier Congrès Marial diocésain eut lieu du mercredi 12 juin au dimanche 16 juin 1929.
Le sujet d'étude : Marie, médiatrice universelle. Les congressistes du diocèse de Québec furent convoqués à des séances d'étude où les théologiens exposèrent la doctrine de la médiation mariale, son histoire, ses fondements, ses convenances, sa nécessité, ses conséquences pratiques, proposant à tous les fidèles la définition dogmatique de cette doctrine.
À part des grandes manifestations de piété au Manège militaire sur la Grande Allée, il y eut dans toutes les églises des exercices de piété faits exprès pour chaque catégorie de paroissiens . À Notre-Dame-de-Grâce, en voici le détail :
Exercices pour tout le monde : Mercredi soir à 19h30. Adoration devant le Saint Sacrement exposé. Le Père Lévesque rédemptoriste, curé de Sainte-Anne de Beaupré, était le prédicateur.
Pour les enfants : Le mercredi matin à 7h fut dite une messe basse à laquelle tous les enfants furent invités à la communion. Le samedi après-midi à 15h30, sur la place du Manège militaire eut lieu une grande démonstration pour les enfants.
Pour les dames et demoiselles : Grande démonstration au Manège militaire, le jeudi à 15h30 et le vendredi à 7h.
Pour les hommes et les jeunes gens : Le jeudi à 20h30, grande manifestation au Manège militaire. À 19h30 on sonna les cloches de toutes les églises ; ralliement sur la place de l'église et montée en groupe vers le Manège. De 23h à minuit, heure sainte dans l'église paroissiale.
Dimanche : Dans plusieurs paroisses, la messe matinale de clôture fut chantée par un évêque. La paroisse NDG quant à elle reçut Monseigneur Hermann Bruneault, évêque de Nicolet, qui célébra la messe de clôture à 10h30. La messe solennelle pontificale eut lieu dans la cour du Séminaire de Québec (photo).
Dans l'après-midi, procession à travers les rues de la ville avec les statues de la Sainte Vierge. Un endroit de ralliement était assigné à chaque paroisse. L'endroit indiqué pour NDG fut la rue Christophe-Colomb, côté ouest du Boulevard Langelier. Il n'y eut, dans la procession, ni fanfares ni clairons. Durant la procession, on chanta le "Laudate Mariam" du Boulevard Langelier à la rue de la Couronne, et l'"Ave Maria", de la rue de la Couronne à la Basilique. Après chaque refrain, on récitait une dizaine de chapelet. La gigantesque procession se déroula dans la ville pavoisée aux couleurs de Marie ; les madones antiques des cloîtres et des plus anciens sanctuaires diocésains, églises paroissiales ou chapelles furent présentées à la vénération des foules accourues de partout.
Michel.
(On pouvait lire le rapport détaillé du Congrès sur le site de "Nos racines" :
http://www.ourroots.ca/e/toc.aspx?id=1777) qui n'est plus disponible.
Le sujet d'étude : Marie, médiatrice universelle. Les congressistes du diocèse de Québec furent convoqués à des séances d'étude où les théologiens exposèrent la doctrine de la médiation mariale, son histoire, ses fondements, ses convenances, sa nécessité, ses conséquences pratiques, proposant à tous les fidèles la définition dogmatique de cette doctrine.
À part des grandes manifestations de piété au Manège militaire sur la Grande Allée, il y eut dans toutes les églises des exercices de piété faits exprès pour chaque catégorie de paroissiens . À Notre-Dame-de-Grâce, en voici le détail :
Exercices pour tout le monde : Mercredi soir à 19h30. Adoration devant le Saint Sacrement exposé. Le Père Lévesque rédemptoriste, curé de Sainte-Anne de Beaupré, était le prédicateur.
Pour les enfants : Le mercredi matin à 7h fut dite une messe basse à laquelle tous les enfants furent invités à la communion. Le samedi après-midi à 15h30, sur la place du Manège militaire eut lieu une grande démonstration pour les enfants.
Pour les dames et demoiselles : Grande démonstration au Manège militaire, le jeudi à 15h30 et le vendredi à 7h.
Pour les hommes et les jeunes gens : Le jeudi à 20h30, grande manifestation au Manège militaire. À 19h30 on sonna les cloches de toutes les églises ; ralliement sur la place de l'église et montée en groupe vers le Manège. De 23h à minuit, heure sainte dans l'église paroissiale.
Dimanche : Dans plusieurs paroisses, la messe matinale de clôture fut chantée par un évêque. La paroisse NDG quant à elle reçut Monseigneur Hermann Bruneault, évêque de Nicolet, qui célébra la messe de clôture à 10h30. La messe solennelle pontificale eut lieu dans la cour du Séminaire de Québec (photo).
Dans l'après-midi, procession à travers les rues de la ville avec les statues de la Sainte Vierge. Un endroit de ralliement était assigné à chaque paroisse. L'endroit indiqué pour NDG fut la rue Christophe-Colomb, côté ouest du Boulevard Langelier. Il n'y eut, dans la procession, ni fanfares ni clairons. Durant la procession, on chanta le "Laudate Mariam" du Boulevard Langelier à la rue de la Couronne, et l'"Ave Maria", de la rue de la Couronne à la Basilique. Après chaque refrain, on récitait une dizaine de chapelet. La gigantesque procession se déroula dans la ville pavoisée aux couleurs de Marie ; les madones antiques des cloîtres et des plus anciens sanctuaires diocésains, églises paroissiales ou chapelles furent présentées à la vénération des foules accourues de partout.Michel.
(On pouvait lire le rapport détaillé du Congrès sur le site de "Nos racines" :
http://www.ourroots.ca/e/toc.aspx?id=1777) qui n'est plus disponible.
jeudi 17 mars 2011
Troisième Messe des malades
La troisième Messe des malades fut organisée pour la fête patronale de la paroisse, le 31 mai 1929. Cette fête de Notre Dame de Grâce est aussi appelée la fête de la médiation universelle de Marie. Ce dernière sujet allait être bientôt l'objet des études au cours du Congrès Marial du 13 au 16 juin suivant.
Plus de cent malades sont allés à cette Messe avec l'espoir de guérir. "L'Action Catholique" reprenait le récit de ce spectacle tel qu'il s'est déroulé. En voici le résumé :
Michel
(La photo date de la Messe des malades de novembre 1934.)
Plus de cent malades sont allés à cette Messe avec l'espoir de guérir. "L'Action Catholique" reprenait le récit de ce spectacle tel qu'il s'est déroulé. En voici le résumé :
"Un peu avant sept heures, malades et infirmes arrivent à l'Église. Les uns sont sur des lits et la pâleur de leur visage s'harmonise parfaitement avec la blancheur des couvertures. D'autres s'avancent sur des chaises roulantes auxquelles ils sont rivés pour ainsi dire depuis de nombreuses années. Quelques-uns sont transportés sur les épaules d'un bon samaritain. Plusieurs déambulent à l'aide de béquilles et de cannes. Il en est enfin qui marchent sur leurs jambes, mais ils accusent une claudication prononcée.Le soir, la procession à la Sainte Vierge a été interrompue par la pluie mais la foule s'est réunie à l'intérieur.À sept heures et vingt minutes, près de cent malades sont là. Il y a des paralytiques, des aveugles, des boiteux, enfin des victimes de toutes les infirmités. L'église est remplie de fidèles. Le Cardinal Marie-Raymond Rouleau lui-même a bien voulu célébrer le Saint Sacrifice pour le soulagement de cette partie de son peuple qui souffre. Il fit une réconfortante allocution.
Après l'Évangile, le curé de la paroisse, souhaite la bienvenue à l'Archevêque. Le Père Carmel, rédemptoriste, donne le sermon de circonstance.
La Messe terminée, le Cardinal prononce une touchante allocution. Avant de retourner à son trône, il accorde aux fidèles la bénédiction papale. Le Curé Lavergne y ajoute la bénédiction du rituel spéciale aux malades et aux infirmes.
On expose ensuite le Saint-Sacrement. "Sacré Coeur de Jésus, guérissez nos malades" crie la foule. Et un prêtre impose l'Ostensoir sur la tête des malades. La cérémonie se termine par le Salut du Saint Sacrement."
Michel
(La photo date de la Messe des malades de novembre 1934.)
mercredi 9 mars 2011
La grotte retardée à cause d'un procès.
En mars 1929, le curé Lavergne avait l'espoir que la troisième messe des malades, prévue pour le mois de mai, soit tenue sur les lieux de la grotte Notre-Dame-de-Lourdes, si sa construction était suffisamment avancée. Malheureusement un imprévu allait survenir, dans un contexte de procès.
Je ne comprends pas parfaitement le déroulement de ces événements. Alors je reproduis tels quels les textes parus dans la "Bonne Nouvelle":
Bientôt, la troisième Messe des malades.
Michel.
(L'illustration provient du journal "La Province" du 4 mai 1917.)
Je ne comprends pas parfaitement le déroulement de ces événements. Alors je reproduis tels quels les textes parus dans la "Bonne Nouvelle":
"Notre projet de terminer la grotte Notre-Dame de Lourdes a subi un échec et un retard à cause du procès que nous a intenté la Québec Motor Sales. Cet acte recevra sa récompense.Quelques semaines plus tard, il était écrit :
Mais il ne faut pas se rebuter à cause des difficultés. Nous avons payé la Québec Motor Sales tout ce qu'elle a généreusement exigé et nous nous occupons de trouver l'argent pour reprendre les travaux dès les premiers jours de mai.
Une rafle est en marche. Cette fois-ci, ce n'est pas une auto achetée à "La Québec Motor Sales" que nous allons faire rafler mais un montant de cinq cents piastres ! Le gagnant pourra réclamer le montant aussitôt que la rafle aura eu lieu, il n'aura pas besoin de se présenter au bureau trois ou quatre fois ni d'aller devant le Juge Belleau se faire dire que nous avions trente jours avant de payer. Déjà une couple de cent livrets sont vendus. Nous demandons à tous ceux qui le peuvent de vouloir bien nous aider. Nous travaillerons tous à la gloire de la Vierge Marie, et non plus au profit de la Québec Motor Sales."
"En attendant que nous ayons l'argent pour l'exécution des travaux qu'il faudra payer, nous avons demandé aux âmes généreuses de vouloir bien se dévouer à donner quelques heures de travail pour l'amour de la Ste Vierge. Nous devrions avant la fin du mois nous libérer de la dette que la "Québec Motor Sales" nous a imposée par les retards qu'elle a mise à nous livrer l'auto que nous lui avions achetée et que j'avais gagnée.Si à la lumière de ces informations vous avez une compréhension claire de ce qui s'est passé, s'il vous plaît nous en faire part !
Pour le moment, ce qui importe, c'est de pousser le plus activement possible notre rafle."
Bientôt, la troisième Messe des malades.
Michel.
(L'illustration provient du journal "La Province" du 4 mai 1917.)
mercredi 2 mars 2011
Un concert célèbre ... et des disques
Les 8 et 9 avril 1929, La Maîtrise de Notre-Dame-de-Grâce et la Chorale paroissiale livraient un concert spécial. Pour l'annoncer à l'avance, la Bonne Nouvelle publiait l'avis montré ici, comportant une photo devenue célèbre car reprise dans plusieurs cahiers d'anniversaires de NDG.
Le spectacle, accompagné par l'Orchestre paroissial, fut tellement populaire qu'il fut repris le 14 mai. Les directeurs de chorale, Moïse Fradet pour la Chorale et le Frère Anselme pour la Maîtrise, furent félicités pour le travail accompli.
Lionel Roberge écrivait 20 ans plus tard :
263758 La nuit en mer (composé par Théodore Botrel) chanyé par Lucien Fortier) / La brise du soir (composé par Adrien) chanté par Lucien Fortier, Fernand Plante et Charles-Henri Cantin).
263775 Sous l’ormeau, chanté par Lucien Fortier et Fernand Plante / L’ange et l’âme (composé par Garin et De La Bouillerie) chanté par Lucien Fortier, Fernand Plante et Charles-Henri Cantin).
Le site de recherche de la BANQ (Bibliothèque et Archives Nationales du Québec) était à l'adresse :
http://iris.banq.qc.ca/iris.aspx qui n'est plus disponible.
Peut-être aurons-nous la très grande chance de les entendre un de ces jours !
Michel.
P.S. Dans quelques jours sera le 40e anniversaire de la "tempête du siècle" qui endommageait le toit du Couvent de NDG. C'était le 4 mars 1971. Pour lire le message à ce sujet, on peut cliquer ici.
Le spectacle, accompagné par l'Orchestre paroissial, fut tellement populaire qu'il fut repris le 14 mai. Les directeurs de chorale, Moïse Fradet pour la Chorale et le Frère Anselme pour la Maîtrise, furent félicités pour le travail accompli.Lionel Roberge écrivait 20 ans plus tard :
"Nos petits chanteurs en toge acquirent une grande célébrité, tant à la radio qu'en dehors de Québec. Leurs plus magnifiques chants ont été enregistrés sur disques et nous les entendons encore fréquemment."En faisant une recherche, je ne m'attendais pas à trouver les références pour ces disques. Pourtant, j'ai eu la surprise de les trouver dans le catalogue de la Bibliothèque Nationale du Québec. Il s'agit de deux 78 tours mis sur le marché en 1930 et 1931. Voici les numéros et les contenus de ces disques de la "Maîtrise de Notre-Dame-de-Grâce de Québec" parus sur étiquette HMV (His Master's Voice) :
263758 La nuit en mer (composé par Théodore Botrel) chanyé par Lucien Fortier) / La brise du soir (composé par Adrien) chanté par Lucien Fortier, Fernand Plante et Charles-Henri Cantin).
263775 Sous l’ormeau, chanté par Lucien Fortier et Fernand Plante / L’ange et l’âme (composé par Garin et De La Bouillerie) chanté par Lucien Fortier, Fernand Plante et Charles-Henri Cantin).
Le site de recherche de la BANQ (Bibliothèque et Archives Nationales du Québec) était à l'adresse :
http://iris.banq.qc.ca/iris.aspx qui n'est plus disponible.
Peut-être aurons-nous la très grande chance de les entendre un de ces jours !
Michel.
P.S. Dans quelques jours sera le 40e anniversaire de la "tempête du siècle" qui endommageait le toit du Couvent de NDG. C'était le 4 mars 1971. Pour lire le message à ce sujet, on peut cliquer ici.
mardi 22 février 2011
Trois cercles de théâtre en 1929
Au printemps de 1929, la paroisse Notre-Dame-de-Grâce comptait trois cercles de théâtre.
Par exemple, comme on le sait, les jeunes gens du Cercle Saint-Édouard présentaient les pièces "Le voyage à Boulogne-sur-Mer" (d'André Lesot) et "La Torpille", dirigés par le vicaire Paul Bouillé.
Le Cercle Campagnat (image) (anciennement le Cercle Legault), sous la direction de J.-Arthur Fortin, jouaient "Jean le maudit" ou "Le fils du forçat" (de Joseph-George-Walter McGown).
Enfin le Cercle Notre-Dame-de-Grâce répétait "Un oncle à héritage".
Cependant le début des années '30 allait réserver des surprises du côté théâtral avec des troupes qui eurent une bonne renommée. On y reviendra.
Michel.
Par exemple, comme on le sait, les jeunes gens du Cercle Saint-Édouard présentaient les pièces "Le voyage à Boulogne-sur-Mer" (d'André Lesot) et "La Torpille", dirigés par le vicaire Paul Bouillé.
Le Cercle Campagnat (image) (anciennement le Cercle Legault), sous la direction de J.-Arthur Fortin, jouaient "Jean le maudit" ou "Le fils du forçat" (de Joseph-George-Walter McGown).
Enfin le Cercle Notre-Dame-de-Grâce répétait "Un oncle à héritage".Cependant le début des années '30 allait réserver des surprises du côté théâtral avec des troupes qui eurent une bonne renommée. On y reviendra.
Michel.
mercredi 16 février 2011
Un début de 1929 marqué par des statistiques et par le vicaire Paul Bouillé.
Nous avons donc traversé en 1929. Jusqu'en juin, La Bonne Nouvelle ne fut publié qu'une fois par mois, chaque numéro comportant comme d'habitude 8 pages, sauf pour un exemplaire à seulement 4 pages. La revue fournit en janvier et février plusieurs statistiques.
La compilation du recensement d'octobre 1928 révélait la présence de 720 familles, toutes canadiennes-françaises et catholiques, regroupant un total de 3572 personnes. Au cours de 1928, il y avait eu 138 haptêmes, 28 mariages, 69 décès dont 30 adultes et 39 enfants.
Le budget de la paroisse s'établissait ainsi :
Les recettes :
- Recette ordinaire de $14,574.71, ce qui comprend les dons payés à l'église, revenus des bancs, des cloches, des sépultures, etc.
- Recette extraordinaire de $20,695, ce qui comprend les séances, les enchères et la collecte à domicile appelé la Part de Dieu.
- Au total................ $35,269.
Les dépenses :
- Dépense pour l'administration de l'église, salaires, chauffage, taxes, assurance, etc.: $19,488.60 .
- Dépense pour les réparations, paiements de comptes, d'intérêts et d'autres : montant non indiqué (probablement autour de $15,000).
On commentait ainsi :
En 1928, il lui a fallu appeler à l'aide les confrères de la paroisse Saint-Dominique qui se sont chargés d'aider 7 ou 8 familles. Le bulletin statistique révélait :
Membres : Membres actifs 53
Membres honoraires 4
Bienfaiteurs 15
Membres admis dans l'année 4
Membres retirés 9
Membres décédés 1
Secours :
Familles secourues 57
Veuves avec trois enfants 6
Nombre de personnes secourues 285, soit :
Adultes 132
Enfants 153
Orphelins patronnés 10
Écoliers patronnés 15
Enfin la Bonne Nouvelle mentionnait pour la première fois le nom de l'abbé Paul Bouillé, vicaire, qui était sans doute arrivé au cours de 1928. Sous sa direction, les jeunes gens du Cercle Saint-Édouard remportaient un beau succès avec les pièces "Le voyage à Boulogne-sur-Mer" et "La Torpille".
La compilation du recensement d'octobre 1928 révélait la présence de 720 familles, toutes canadiennes-françaises et catholiques, regroupant un total de 3572 personnes. Au cours de 1928, il y avait eu 138 haptêmes, 28 mariages, 69 décès dont 30 adultes et 39 enfants.
Le budget de la paroisse s'établissait ainsi :
Les recettes :
- Recette ordinaire de $14,574.71, ce qui comprend les dons payés à l'église, revenus des bancs, des cloches, des sépultures, etc.
- Recette extraordinaire de $20,695, ce qui comprend les séances, les enchères et la collecte à domicile appelé la Part de Dieu.
- Au total................ $35,269.
Les dépenses :
- Dépense pour l'administration de l'église, salaires, chauffage, taxes, assurance, etc.: $19,488.60 .
- Dépense pour les réparations, paiements de comptes, d'intérêts et d'autres : montant non indiqué (probablement autour de $15,000).
On commentait ainsi :
"Quand on considère le chiffre de notre population, sa situation sociale souvent voisine de la pauvreté, on reste émerveillé de sa générosité si constante."La Société Saint-Vincent-de-Paul présentait elle aussi son bilan.
En 1928, il lui a fallu appeler à l'aide les confrères de la paroisse Saint-Dominique qui se sont chargés d'aider 7 ou 8 familles. Le bulletin statistique révélait :
Membres : Membres actifs 53
Membres honoraires 4

Bienfaiteurs 15
Membres admis dans l'année 4
Membres retirés 9
Membres décédés 1
Secours :
Familles secourues 57
Veuves avec trois enfants 6
Nombre de personnes secourues 285, soit :
Adultes 132
Enfants 153
Orphelins patronnés 10
Écoliers patronnés 15
Enfin la Bonne Nouvelle mentionnait pour la première fois le nom de l'abbé Paul Bouillé, vicaire, qui était sans doute arrivé au cours de 1928. Sous sa direction, les jeunes gens du Cercle Saint-Édouard remportaient un beau succès avec les pièces "Le voyage à Boulogne-sur-Mer" et "La Torpille".
mardi 8 février 2011
Du vandalisme sur des vitres de l'église
Nous terminons l'année 1928 sur une triste note. Je laisse "La Bonne Nouvelle" fournir les détails :
Michel.
N.B. Merci à Jean-Marc Laberge pour la photo prise lors de la démolition de l'église en 2009.
Au prochain message nous commencerons probablement l'année 1929."La police a causé tout un émoi dans quelques familles en assignant un certain nombre de garçons à comparaître devant le Recorder (juge) le 27 novembre dernier. Des plaintes montaient contre eux. On les accusait soit de casser des vitres par des cailloux lancés imprudemment, soit d'insulter les passants.
Il est possible que, sur le nombre de ces enfants, quelques-uns n'avaient pas d'autre culpabilité que d'avoir fréquenté des compagnons trop turbulents. Quoiqu'il en soit l'affaire n'a pas eu d'autre suite que d'amener ces petits bonshommes devant le juge qui leur a servi une bonne semonce.
La police a fait en cette circonstance de la bonne besogne dont il faut la féliciter. Souhaitons que la leçon produise des résultats et que l'impression reçue de cette comparution devant le Recorder durera."
Michel.
N.B. Merci à Jean-Marc Laberge pour la photo prise lors de la démolition de l'église en 2009.
mardi 1 février 2011
La fête de la Médaille miraculeuse
En mémoire de l'apparition de Marie le 27 novembre 1830 à Paris, la célébration d'une messe de la Médaille miraculeuse était permise en certains endroits. Dans l'église de Notre-Dame-de-Grâce, en vertu d'une permission spéciale, chaque année cette fête était préparée par une neuvaine et célébrée par une messe solennelle le 27 novembre.En 1928, les exercices de la neuvaine comprirent chaque soir un sermon, un salut du Saint Sacrement, la distribution et la réception de médailles.
La messe solennelle couronna la fête du 27. L'abbé Vandry, professeur au Séminaire de Québec, fit le sermon. Il était le secrétaire et l'initiateur du Congrès Marial qui s'organisait pour le mois de juin suivant. La cérémonie comportait aussi une procession avec la statue de Notre Dame de la Médaille miraculeuse.
Il semble que la fête du 27 novembre se soit conservée jusqu'à encore tout récemment, si on se fie à l'illustration d'une célébration en France.Michel.
mercredi 26 janvier 2011
La seconde "messe des infirmes".
Nous faisons un saut jusqu'en octobre 1928. Le 16 de ce mois-là avait eu lieu la deuxième messe solennelle pour les infirmes, qui allait devenir avec le temps la célèbre "Messe des malades" annuelle. Malgré la pluie torrentielle qui tombait, une centaine de malades avaient été reçus par le curé Lavergne.
Le Père Lévis Côté, O.M.I. avait prononcé le sermon. Après la messe, les malades avaient été bénis avec l'Ostensoir. Lionel Roberge écrit :
Michel
(la photo a été prise à la fête des malades de 1932.)
Le Père Lévis Côté, O.M.I. avait prononcé le sermon. Après la messe, les malades avaient été bénis avec l'Ostensoir. Lionel Roberge écrit :"Cette manifestation inusitée souleva l'admiration de toute notre ville."La première Messe des malades avait eu lieu le 21 mai 1928. On reviendra sur cet événement pour les années subséquentes.
Michel
(la photo a été prise à la fête des malades de 1932.)
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