Paroisse Notre-Dame-de-Grâce

Ce site est consacré à la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
qui a été créée en 1924 et
réintégrée à la paroisse-mère Saint-Sauveur en 1997,
dans la ville de Québec.




EXPOSITION PERMANENTE





Messages les plus récents

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Table des matières

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Historique de NDG en résumé

Pour se rendre à l'historique succinct de NDG, veuillez cliquer ICI puis voir après la section "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".

Précisions

Les prêts qui me furent faits de nombreux documents me décidèrent à partager ces souvenirs avec la collectivité. Vos commentaires, souvenirs et suggestions sont les bienvenus, de même que vos corrections des erreurs ou omissions involontaires.

Notes :

Nous respectons le désir des individus de ne pas voir leur nom ou leur photo apparaître.

Pour lire les messages, toujours descendre après le "Hommage à Simonne Tardif (Dumont)".

La présentation est optimale en fonction de Windows XP, avec Firefox (Mozilla) comme navigateur et lorsque les fenêtres sont ouvertes à pleine largeur. À défaut de ces conditions, on risque de rencontrer des irrégularités.

On peut cliquer sur les photos pour les agrandir.

Les messages sont sujets à des mises à jour, sans autre avis.

Michel Gignac

Horaire de l'Exposition

À VISITER au
CENTRE COMMUNAUTAIRE ÉDOUARD-LAVERGNE,
390 Arago Ouest :

EXPOSITION permanente pour rappeler
la paroisse Notre-Dame-de-Grâce,
son curé fondateur et son église.

Elle peut être visitée surtout
le VENDREDI entre 9h et 21h,
le SAMEDI entre 9h et 15h,
(fermée le dimanche)

Pour ces jours et pour les AUTRES JOURS,
prière de s'entendre avec un préposé
(418-691-7190 ou 418-641-6252).

ENTRÉE GRATUITE

N.B. Liens vers les messages concernant l'Exposition :
inauguration
photos
crédits

Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018

Simonne Dumont (Tardif) 1920-2018

Hommage à Simonne Tardif (Dumont), co-fondatrice du blogue et qui a écrit ce texte :

ÉLOGE DE L'ÉGLISE

Les cloches ont sonné pour la dernière fois dimanche le 29 juin 1997. Les portes de l'église Notre-Dame de Grâce dans Saint-Sauveur se sont fermées à jamais après une dernière messe solennelle dans l'église que remplissaient des résidents et d'anciens paroissiens heureux d'y revenir mais tristes de la voir fermer. La générosité de ces derniers avait permis de la conserver plusieurs années, permettant à la paroisse de célébrer son 70e anniversaire en 1994. Mais la baisse d'assistance aux offices avait fait diminuer les revenus, causant finalement la fermeture.

Depuis, des organismes ont essayé en vain de faire revivre ce temple merveilleux. Mais pendant ces années, la bâtisse s'est détériorée, ce qui fait que le Journal "Le Soleil" annonçait le 15 octobre 2008 : "L'église sera démolie d'ici Noël" pour faire place à des logements. Que de serrements de coeur pour ceux et celles qui y sont attachés !

Nous perdons donc définitivement notre belle église. Le curé-fondateur Édouard Lavergne en 1924 (voir photo), s'il voit son église débâtie, va certainement être très triste comme nous, les paroissiens. C'était un immeuble d'une grande qualité acoustique, classé édifice à "valeur patrimoniale élevée" par déclaration gouvernementale. Le glas a sonné mais je sais que toutes les personnes qui ont fréquenté ce temple en garderont de bons souvenirs.

L'église est maintenant démolie et, pour rappeler l'histoire de la paroisse, ce site "NDGquébec" se plaît à évoquer certains événements et certains aspects de la vie à NDG, à l'aide de photos, d'extraits de "La Bonne Nouvelle", le journal de la paroisse à ses débuts, etc. Les curés et vicaires dévoués, les constructeurs, les marguilliers, les bénévoles ne seront pas oubliés.

Simonne Dumont.
(Photo de l'église prise le jour de la fermeture.)

samedi 20 juin 2009

Message express - commentaires du blogue "Québec Urbain"

Voici le lien vers un message du blogue "Québec Urbain" au sujet de la démolition de l'église NDG :
cliquer ici.

Entre autres, Sébastien St-Onge nous invite à voir les photos qu'il a prises de cet événement; c'est ce lien-ci :
http://www.flickr.com/photos/sebastien_st_onge

Michel.
(les photos de l'accident proviennent maintenant des sites du Journal de Québec (Karl Tremblay) à droite et de LCN à gauche, que nous remercions)

dimanche 14 juin 2009

Incidents sur le chantier

Vous avez peut-être pris connaissance des incidents qui sont survenus sur le chantier de démolition de l'église NDG, par l'entremise des nouvelles d'un média d'information. Dans un autre envoi, Louis Parent partage avec nous deux photos exclusives qui sont dans le présent message, avant et après l'accident. Il écrit :
"C'est incroyable, que j'aie pensé à prendre cette photo une semaine avant. La pelle mécanique est tombée dans la partie après la colonne. Je crois que cette pièce se trouve sous la sacristie (derrière l'autel et en haut) . La lumière du jour provient du corridor du sous-sol qui longeait la rue Colbert."

D'autre part Raymond Castonguay, de Rimouski, a attiré mon attention sur le site de LCN (Le Canal Nouvelles),

http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2009/06/20090612-161011.html

qui résume bien la nature des événements survenus. Je reproduis le texte ici :

"Un accident de travail a donné lieu à une série de rebondissements rocambolesques, à Québec.

Une pelle hydraulique, affectée à la démolition de l'église Notre-Dame-de-Grâce, dans le quartier Saint-Sauveur, est passée à travers une dalle de béton et s'est renversée, se retrouvant à moitié dans le sous-sol. Miraculeusement, l'opérateur de la pelle s'en est tiré avec quelques égratignures, se sortant lui-même des décombres.

Mais tout le monde n'était pas en odeur de sainteté sur le chantier. Il a d'abord fallu que les policiers interviennent avec autorité pour faire appliquer l'ordre d'arrêt des travaux émis par la CSST. Et puis, ils ont constaté que la pelle accidentée n'était pas immatriculée... avant de se rendre compte, aussi, qu'un des employés était recherché pour une affaire d'agression sexuelle. Il a été arrêté.

Évidemment, la CSST a ouvert une enquête."

Michel
(Merci à Messieurs Parent et Castonguay et à LCN.)

vendredi 12 juin 2009

Derniers objets en souvenir.

M. Louis Parent, de Charlesbourg, nous a fait parvenir également des photos d'objets qu'il a trouvés dans l'église dont la démolition est commencée.















Tronc fixé près de la porte du côté
de la rue De Mazenod, dans la dernière
condition où il se trouvait lorsque
l'église a fermé.














Ces documents étaient identifiés au nom
du curé Gérard Lefebvre. Il y a les clés qui ouvraient
les cadenas des troncs, de l'orgue et de la
boîte aux lettres, ainsi que la clé de l'horloge

M. Parent précise : Voici le panneau de commande des cloches retrouvé dans les décombres. Ce système était très répandu, mais j'ai malheureusement peu d'informations à propos de cette compagnie, qui selon moi a fermé ses portes ou changé d'activité vers le début des années 70. Lorsque que j'ai restauré les pièces,
j'ai observé que la commande numéro 2 a été rectifié au milieu des années 60, à cause d'un problème de masse. En effet, l'intérieur du boîtier présentait des signes de surchauffe de fils.















Voici le même panneau de commande une fois restauré,
j'ai travaillé environ une dizaine d'heures.















Monsieur Parent a écrit :
"Ma passion est de restaurer des pièces historiques. Lorsqu'une autre église a besoin de ces pièces, j'en fait don et j'offre même gratuitement mes services pour restaurer sur place, mais jusqu'à maintenant personne n'a fait appel à moi."
Il écrit aussi :
"J'ai reçu une formation professionnelle en ébénisterie au milieu des années 80. J'ai travaillé en tant que dj dans plusieurs bars de Québec, technicien pour une compagnie de sonorisation, cuisinier, animateur à Radio Basse-ville... Je suis un peu touche-à-tout et je cherche actuellement à me rendre utile, en donnant un peu de temps en tant que bénévole dans une ou plusieurs paroisses, à qui voudra bien de moi!"
Pour le rejoindre, voici son adresse de courriel :
funkloupa@mac.com

Qu'il reçoive à nouveau tous nos remerciements.

Michel.

En cours de démolition, en images

Nous avons reçu des photos de l'église en cours de démolition, de la part de M. Louis Parent qui a donné son autorisation pour les publier au bénéfice des visiteurs du blogue, au nom de qui je le remercie sincèrement.






























mardi 9 juin 2009

HISTORIQUE de la Garde Sainte-Jeanne-d'Arc (1931-1956) PARTIE 3 : Directions nationales et locale, et emblème.

"Dans le domaine des gardes, son rôle est assez considérable. La Garde Sainte-Jeanne-d'Arc, Inc., qui fait partie de l'Union diocésaine de Québec depuis 1934, fondée par Son Éminence le cardinal J.-M.-Rodrigue Villeneuve, de regrettée mémoire, est fière d'avoir fourni des chefs à cette Union. Le lieutenant-colonel Lucien Clément a été durant douze ans commandant en chef, en plus d'avoir été un des fondateurs de cette Union; le lieutenant Edmond Turgeon a rempli les charges de secrétaire et ordonnance durant dix ans; le major J.-A.Asselin, jr, secrétaire, ainsi que le sergent-major Alphonse Lacasse qui a rempli la charge de secrétaire pendant six ans.

La Garde fait aussi partie de la grande famille des gardes, la Fédération des Gardes indépendantes catholiques du Canada de l'an 1931, jusqu'en 1934, alors que celle-ci fut démembrée pour être remplacée par la Fédération interdiocésaine des Gardes paroissiales du Canada, fondée également par Son Éminence le cardinal J.-M.-Rodrigue Villeneuve, d'illustre mémoire, et par nos Archevêques et Évêques de la province qui firent de notre groupement un mouvement auxiliaire d'Action catholique. La Garde a également deux officiers qui y détiennent des charges. Ce sont: lieutenant-colonel Lucien Clément qui remplit la charge de commandant en chef de 1946 à 1948, de 1950 à 1951 et 1954 à 1956 comme adjudant général; major J.-A. Asselin, jr, qui détient la charge de secrétaire adjoint.

Notre Garde est régie par un bureau de direction qui a pour but de conduire la Garde au point de vue civil, et cette tâche n'est pas des plus faciles pour un mouvement comme le nôtre. L'achat d'instruments de musique, d'uniformes, d'armes, etc., demande une administration sérieuse et vigilante. Ce bureau se compose de onze membres. Là, on prend soin de conserver nos anciens membres qui, par leurs années de service, ne peuvent soit par leur état de santé fournir autant d'activité. Ces membres font partie de l'état-major, ils nous sont d'un précieux support par leurs conseils, leur expérience et l'encouragement qu'ils donnent aux jeunes.

La Garde tient une assemblée générale par mois, au cours de laquelle se fait l'étude des questions religieuses, nationales et autres. Les membres prennent connaissance des directives que leur donnent le bureau de direction, de même que toutes les communications de la Fédération et de l'Union. Les membres se rendent compte en un mot de l'administration de leurs biens. À cette réunion, ils peuvent participer aux délibérations avec toute liberté, y exprimer leur point de vue et faire valoir leurs suggestions ou résolutions mais, aux parades militaires, ils doivent obéir sans mot dire à l'égard de leurs chefs.
(NDB: Pour agrandissement, cliquer sur la photo, où on trouve : Edmond Turgeon, Lucien Clément, Joseph Falardeau (curé), Jos-A. Asselin, René Goulet, Alphonse Landry, Ant. Garneau, Alphonse Lacasse, Ray. Lortie, Lucien Demers, Fortunat Beaucher.)

Les présidents de la Garde depuis la fondation ont été comme suit:

Major Georges Clément, de 1931 à 1951;
Major Jos. Asselin, de 1951 à 1954;
Lieutenant-colonel Lucien Clément, président de la Garde depuis 1954.

Les commandants depuis la fondation:

Lieutenant-colonel Lucien Clément, de 1931 à 1954;
Major Jules Bilodeau, de 1954 à 1955.
Cette année la Garde est commandée par le capitaine Raymond Lortie, commandant en second.


Emblème et devise de notre drapeau

Le drapeau officiel de la Garde Sainte-Jeanne-d'Arc, Inc., est de fond blanc, au centre sainte Jeanne d'Arc, avec ses armes, surmontée de la devise de la Garde, «Jésus Maria» sur fond bleu, lettré blanc portant à chaque coin une fleur de lys dorée.

De l'autre côté figure sur banderolle diagonale de couleur brune et lettré en blanc le nom de la Garde Sainte-Jeanne-d'Arc, dans le coin inférieur le nom de la paroisse Notre-Dame de Grâce, de Québec, et dans le coin supérieur gauche 1931, l'année de la fondation.

Notre Garde compte aujourd'hui pour une des associations les mieux organisées de notre paroisse. Elle saura, nous n'en doutons pas, s'affirmer davantage dans l'avenir. Cela tout à l'honneur de nos fondateurs et de ceux qui ont rivalisé de zèle avec eux pour continuer leur oeuvre.

Un merci tout spécial est inséré dans nos archives pour les membres bienfaiteurs qui, depuis dix ans jusqu'à nos jours, ont si bien secondé nos efforts, en encourageant notre mouvement et en nous aidant pécuniairement lorsque demandes leur furent faites.

Merci de la bonne entente qui toujours règne entre nous et M. le chanoine Joseph Falardeau, aumônier actuel (NDB: en 1956) de la Garde et curé de la paroisse Notre-Dame de Grâce et Messieurs les marguilliers.


En collaboration,

Lieutenant-colonel Lucien Clément
Capitaine Edmond Turgeon"

(J'adresse à nouveau mes remerciements à Jean Clément et Jean-Paul Castonguay pour avoir mis à notre disposition ce cahier-souvenir du 25e anniversaire de la Garde publié en 1956.

Michel)

mercredi 3 juin 2009

Message express : la démolition est commencée.

La démolition de l'église est commencée. Cette tâche s'est amorcée par les garages du côté de la rue Colbert. Elle se poursuivrait bientôt par l'intérieur de l'église. À surveiller, si on veut être témoin de cet événement.Merci à Simonne Dumont pour les informations.
Merci au Journal de Québec et au photographe Daniel Mallard. Je suis allé sur les lieux. Comme on voit sur l'image, le côté de l'église est à découvert. L'opération semble aller très rapidement.

Michel.

dimanche 31 mai 2009

Le parc de la Grotte NDG sert à nouveau de cadre pour du théâtre.

Le metteur en scène Frédéric Dubois était de retour en 2009 pour présenter du théâtre au parc de la Grotte de Notre-Dame de Grâce. On se rappellera qu'il avait utilisé ce cadre à l'été 2008 pour offrir la pièce de théâtre "La Cerisaie" de Tchékov de la troupe le Théâtre des fonds de tiroirs. Cette fois-ci, pendant trois soirées, 28, 29 et 30 mai 2009, il a préparé ce qu'il a appelé un "spectacle déambulatoire" en continu, dans le cadre du 10e Carrefour International de Théâtre qui s'étend du 26 mai au 13 juin, comprenant la participation entre autres de la France, la Belgique et la Lettonie, et qui devient annuel, selon la directrice artistique Marie Gignac. L'expérience intitulée "Où tu vas quand tu dors en marchant ?" regroupait 200 artistes et figurants et se déroulait en six lieux de la basse-ville de Québec : le Parc Lucien-Borne, le parc de la Grotte NDG, le Boulevard Langelier, des autobus, la rue Saint-Joseph et le parvis de l'église Saint-Roch. Attardons-nous aux deux sites qui concernent NDG.

Après la première scène appelée "Jardins secrets", au parc Lucien-Borne, entre la côte Sherbrooke et la côte Salaberry, et la descente par la promenade du côteau Sainte-Geneviève, la seconde étape titrée "Apparitions" se déroulait dans le parc de la Grotte Notre-Dame-de-Lourdes. Le programme officiel en décrit ainsi le contenu :
"L'étonnante Claudie Gagnon (multidisciplinaire) vous convie à un parcours dans le Parcours. Elle habillera la forêt en y déposant çà et là des tableaux vivants, parfois drôles, parfois déjantés. Des musiciens hanteront également la forêt. Une ambiance surréaliste où l'étrangeté côtoiera le clownesque."
L'action se déplaçait ensuite au Boulevard Langelier, dans l'allée centrale de la partie au sud du Boulevard Charest, appartenant donc à la fois aux paroisses Notre-Dame de Grâce et Jacques-Cartier. L'activité proposée, appelée "Dormance mécanique", était offerte par le musicien et concepteur sonore Pascal Robitaille :
"Alchimiste musical, le créateur a inventé des machines à sons qui vous mèneront du crépuscule au sommeil profond. De la machine à scintiller aux machines à grenouilles en passant par les machines à ronfler, vous traverserez les étapes de l'endormissement les yeux ouverts et l'oreille éveillée."
J'y suis allé samedi, le seul soir où il n'y avait pas de pluie. Il y avait en bonus la présence de camions de pompiers. Pensant d'abord que cela faisait partie du spectacle sonore, j'ai été informé qu'il y avait un vrai début d'incendie ! Malgré la difficulté à entendre les "musiques" produites par les différentes tables tournantes, il était quand même agréable de constater que le Boulevard Langelier (sud) était à nouveau, comme dans le bon vieux temps, le lieu d'un rassemblement, après plusieurs décennies si je ne me trompe pas.

Michel.
(merci au Journal de Québec du 26 mai pour la photo de Stevens Leblanc montrant les préparatifs)

vendredi 29 mai 2009

Déjà 15 ans depuis le 70e anniversaire de NDG.

C'était dimanche le 29 mai 1994 que fut célébré le soixante-dixième anniversaire de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce. Le programme, préparé par un comité d'organisation avec la participation des marguilliers, comprenait entre autres:

16h. Messe solennelle d'action de grâce, présidée par le curé André Ferland.

Un mot de bienvenue fut lu par M. Michel Paquet .
M. le curé fit ensuite le présentation des anciens curés, vicaires, des prêtres et religieux enfants de la paroisse qui célébraient avec nous.
L'homélie fut faite par le Père Jean-Marc Roberge, trinitaire, enfant de la paroisse.

C'était beau de voir notre église presque pleine.

18h. Rencontre au Centre Édouard-Lavergne avec M. Yvan Gignac comme maître de cérémonie. Un vin d'honneur était servi aux invités ; on mentionne M. Jacques Fiset, conseiller municipal, M. Michel Latour, représentant de la Caisse Populaire et M. Réjean Gignac, de la Corporation des Loisirs, qui prirent la parole.

Aussi, six paroissien-ne-s furent honoré-e-s et reçurent une plaque souvenir pour leur dévouement :
Mme Jeanne Levesque (sécrétaire de la fabrique),
M. Valère Marcoux (chantre),

M. Émilien Dion (à titre posthume, en tant que bénévole et auteur de notre Chemin de Croix),
M. Rosaire Drolet (connectable alors hospitalisé),

M. Paul-Henri Plante (organiste) et
M. Gilbert Savard (sacristain).

19h. Buffet pendant lequel furent prononcés quelques discours et éloges de la paroisse par les dignitaires. L’environnement comportait l’exposition de divers objets et photos et un kiosque de la Caisse Populaire.


Le repas se termina par les Grâces avec promesse de recommencer d'autres rencontres.

20h30 Retrouvailles entre résidents et anciens paroissiens (la jasette quoi...)

Un album-souvenir était remis à chaque famille présente, préparé par Sr. Jeanne-d'Arc Sylvain et Mme Simonne Dumont

Parmi les personnes remerciées on retrouve :
Sr. Ghislaine Côté et le comité de liturgie pour la préparation de la messe,
Sr. Marie Berthe Gagnon et la chorale pour le chant de la messe,
M. Paul-Henri Plante comme organiste,
Mme Cécile Delisle pour les décorations à l'église et au Centre Communautaire,
M.Gilles Sanfaçon pour la captation de la cérémonie sur vidéo,
tous les généreux annonceurs de notre album-souvenir comme les Chevaliers de Colomb, la Caisse Populaire, les marchands de la paroisse, etc…


La soirée ne fut pas assez longue, au dire de plusieurs, pour rencontrer et jaser avec tout le monde.

Un rendez-vous est donné pour le 75e anniversaire, évènement qui ne se réalisera malheureusement jamais, suite à la fermeture en 1997.

L'année du 70e anniversaire allait se terminer un an plus tard, avec une messe extérieure dans la cour du Centre Communautaire, à l'occasion de la Saint-Jean Baptiste. Cette messe fut suivi d'un goûter. Tout le monde semblait heureux de s'y retrouver encore une fois.

Mme Simonne Dumont et Michel (photos personnelles de Simonne Dumont).

vendredi 22 mai 2009

Historique de la Garde Sainte-Jeanne-d'Arc, PARTIE 2 : activités et loisirs.

Je rappelle que ce texte est tiré du cahier du 25e anniversaire de la Garde par Jean Clément de la célèbre famille Clément, où on trouve l'histoire de cette garde paroissiale jusqu'en 1956.

HISTORIQUE de la Garde Sainte-Jeanne-d'Arc (1931-1956) PARTIE 2 : activités et loisirs,

par Lucien Clément et Edmond Turgeon.

"Ne voulant pas trop étendre cette histoire de notre Garde, qui demanderait des pages et des pages, en racontant tous les faits saillants de cette période de vingt-cinq ans, nous nous contenterons, maintenant que nous avons une connaissance assez précise des débuts de notre Garde, de repasser ensemble les faits et gestes dans leur généralité sans nous arrêter aux particularités, à moins d'une raison importante.

Depuis sa fondation, la Garde a toujours pris une part active à toutes les démonstrations religieuses, civiles ou patriotiques en la ville de Québec, et à l'extérieur, lorsque ses services furent requis. Elle rehausse toujours par sa présence l'éclat des fêtes. Notre Garde a toujours eu le privilège, depuis sa fondation, d'escorter le saint Sacrement, aux processions extérieures de la Fête-Dieu et du Sacré-Coeur. Elle est reconnue comme une association des plus actives par ses organisations de toutes sortes dans la paroisse. Dieu sait combien il en faut du travail et de l'organisation pour faire vivre un corps aussi dispendieux qu'une garde. Elle est toujours prête à rendre service à toute la population de la paroisse Notre-Dame de Grâce.

Comme toute chose qui va bien doit avoir ses petites peines, la Garde, en 1941, se voit obligée de se séparer de son aumônier, l'abbé Edouard-V. Lavergne, lequel doit, pour cause de santé, quitter la paroisse. Il fut remplacé par le curé actuel (N.D.B. en 1956) de la paroisse, le chanoine Joseph Falardeau, notre deuxième aumônier, qui se dévoua comme son prédécesseur aux bonnes fins de la Garde.

Le principal but de la Garde, est de grouper les jeunes gens qui désirent passer utilement leurs loisirs, recevoir une directive dans la poursuite d'un idéal élevé et trouver un lieu où ils peuvent se récréer honnêtement.

Les avantages sont les suivants:
1) Rencontrer des amis capables de lui donner le bon exemple et travailler en collaboration dans l'Action catholique;
2) Le grand honneur de figurer au premier rang dans toutes les fêtes paroissiales;
3) D'apprendre à économiser, grâce à la Caisse de Noël qu'un membre a à coeur de ramasser les soirs d'exercices;
4) Les honneurs militaires lors d'un mariage;
5) Lors des naissances, recevoir cadeau et souhaits;
6) Dans la mortalité, le membre a toujours la sympathie de tous les membres.Il ne faut pas oublier de citer les oeuvres d'Action catholique que la Garde se fait un devoir de remplir:
1) Service d'église à tous les dimanches et fêtes et autres cérémonies religieuses de la paroisse;
2) Retraite fermée annuelle;
3) La garde du saint Sacrement, jour et nuit, aux Quarante-Heures et le Jeudi saint;
4) Elle est fière d'aider aux quêtes spéciales faites partout dans la ville, à noter la quête du « Bas Blanc» et la «Guignolée ».

Du côté des oeuvres paroissiales, la Garde a la direction de la salle paroissiale et elle est fière d'accomplir la tâche avec promptitude et persévérance.

La Garde est paroissiale mais, en autant que la chose est possible, elle étend son rayon d'action. C'est pourquoi, depuis juillet 1950, elle assume le service d'ordre également en la paroisse Sainte-Marie-Médiatrice, de Château d'Eau, sur la demande de M. l'abbé Léger Robitaille, curé de la paroisse.

C'est également en cet endroit du comté de Québec que les directeurs ont fondé une colonie de vacances. En effet, ce n'est pas bon de toujours travailler sans relâche. Il faut se divertir de temps à autre. C'est pour cela que la direction de la Garde fonda, en 1942, la Villa Jeanne-d'Arc. C'est l'endroit idéal pour tous ses membres et leur famille. Ils se réunissent afin de se délasser durant les mois d'été. Ceux qui désirent y demeurer avec leur famille durant la saison estivale en ont plein droit. Plusieurs divertissements sont en cours. Entre autres: le tennis, les anneaux, la balle-molle, le canotage et autres jeux. C'est aussi pour sauvegarder la vie familiale, but principal, que les directeurs ont érigé cette colonie. Ils ont bien réussi, car, à la Villa Jeanne-d'Arc, tous vivent vraiment la vie de famille. Nous citons le dévouement de notre chapelain du temps, l'abbé Gérard Gosselin, qui nous a grandement soutenus par ses conseils et son travail à notre réalisation de notre colonie de vacances.

Outre ces divertissements, la Garde a, durant la saison hivernale, sa ligue de quilles, à laquelle le membre avec sa compagne a le plaisir d'appartenir. Des trophées sont accordés aux plus méritants, lesquels trophées sont remis lors de la clôture de la ligue par un banquet.

Citons que la Garde, sous la direction du garde H. Plante, lequel fut remplacé par lieutenant Edmond Turgeon, eut une chorale mixte durant plusieurs années. Cette chorale se distinguait surtout par les chants mimés, lors des soirées récréatives de la Garde."

(à compléter)

Michel.
(la photo de groupe montre la participation de la Garde aux noces d'or de M. et Mme Georges Clément en 1942.)

lundi 18 mai 2009

La fête de Dollard de 1926 et un souvenir personnel concernant le curé Lefebvre.

Quelques semaines seulement après l'inauguration de la nouvelle église, la paroisse célébrait en grand la fête de Dollard. Voici l'annonce parue dans la Bonne Nouvelle qui indiquait le programme de la journée :
Pour donner une idée du répertoire lyrique qu'on retrouvait dans ces célébrations à la salle paroissiale, on trouve sur internet les auteurs de cette opérette en un acte, "Le Moulin des oiseaux" datant de 1857. La musique avait été composée par Luigi Bordese, un italien né en 1815 à Naples et mort à Paris en 1886. Quant au texte, l'auteur en était le librettiste et écrivainfrançais Édouard Plouvier né en 1821, qui s’est éteint à Paris en 1876.

Sans connaître ces jeunes filles, j'ai beaucoup d'admiration pour ces résidentes ordinaires de la paroisse, et pour leur directeur ou directrice, qui ont appris et exécuté cette oeuvre probablement inconnue. Le curé Lavergne soulignait dans la Bonne Nouvelle suivante que la Chorale des Enfants de Marie avait interprété "de façon si brillante" cet opéra comique de salon.

Toujours à la fête de Dollard, mais en 1969, j'ai un souvenir personnel. C'était la journée où le curé Gérard Lefebvre passait chez nous pour la visite paroissiale annuelle. Pour une rare fois, mon père était aussi à la maison à cette occasion. J'étais en train de dactylographier un travail pour le cours de grec à un bout de la table de cuisine. Quand je suis allé lui parler, il a dit se souvenir que, trois ans plus tôt, quand il était passé pour la visite paroissiale, j'étais assis au même endroit dans la cuisine à rédiger un devoir de latin (8e année), ce qui était exact. J'ai découvert cette journée-là que l'abbé Lefebvre, qui ne me connaissait pas personnellement, avait une excellente mémoire !

Michel.