L'année 1999 de l'église Notre-Dame-de-Grâce fut aussi marquée par un incident pouvant s'avérer néfaste. Durant la nuit du 20 au 21 juin, une section du plafond de l'espace sous le parvis s'est effondrée.
L'architecte Jacques Plante, chargé de l'étude de faisabilité du projet de restauration et de recyclage de l'église, chargea Raymond Boucher de demander à LMB Experts-Conseils de constater l'étendue des dégâts et de vérifier la sécurité des lieux.
Les ingénieurs de LMB, Yvan Lévesque et Marc Morin (directeur de projet), écrivirent leur réponse le 22 juin à Richard Lavoie, chargé de projet du Groupe de développement De Mazenod. Ils rapportèrent avoir fait une inspection visuelle des lieux le 21 juin. Du côté extérieur du parvis de l'église, ils ne perçurent aucun indice de l'effondrement intérieur. L'organisme "Ateliers Entr'Actes", par l'entremise de Pierre Dansereau, avaient informé que des pannes de courant dans le bâtiment s'étaient produites à la suite de l'événement. Les déformations observées sur les conduits et les bris aux câbles électriques expliquaient donc ces pannes et des fils électriques avaient probablement été arrachés ou sectionnées, ce qui a créé des courts-circuits.
LMB recommanda donc :
1) d'entreprendre aussitôt des travaux. Il fallait interdire l'accès au parvis de l'église jusqu'à ce que des supports appropriés soient posés pour assurer temporairement la sécurité. Des risques d'incendie pouvaient se produire à tout moment s'il survenait des courts-circuits. Il était recommandé de mandater un entrepreneur spécialisé en démolition et en soutènement temporaire pour sécuriser et nettoyer l'espace et, en même temps mandater un maître-électricien pour éliminer tout risque d'électrocution et réparer les circuits électriques endommagés.
2) d'exécuter à court terme (avant l'hiver) les travaux suivants :
- démolir le parvis de l'église et le reconstruire en béton armé avec une membrane;
- réaménager la chaufferie et prévoir le chauffage et la ventilation des nouveaux espaces sous le parvis;
- préparer les services municipaux et refaire une nouvelle entrée électrique pour rencontrer les besoins du projet de réhabilitation.
L'étude de faisabilité de Jacques Plante allait bientôt suivre, ce que nous aborderons une prochaine fois.
Michel.


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