mercredi 29 janvier 2025

L'effondrement du parvis de l'église NDG en 1999 nécessita des mesures dans l'étude de faisabilité du recyclage de l'église..



Pour faire suite au message concernant l'effondrement d'une partie du parvis de l'église NDG, en juin 1999, nous faisions mention de l'étude de faisabilité publiée le mois subséquent, qui suggérait entre autres des correctifs pour régler ce problème urgent. Le document m'a été confié par Simonne Dumont.


Le 12 juillet 1999 était publié un document d'une cinquantaine de pages (excluant les annexes) rédigé par l'architecte Jacques Plante, décédé en 2022 (photo), conjointement avec le Groupe LMG d'experts-conseils. Dans l'introduction, les auteurs décrivaient l'étude comme une démonstration de la faisabilité de restauration et de recyclage de l'église Notre-Dame-de-Grâce en espace polyvalent de création, de formation, de production multidisciplinaire et de diffusion de spectacles. 



Elle tenait compte d'abord des demandes fonctionnelles identifiées par les représentants des quatre organismes (déjà décrits) alors impliqués :

- Les Ateliers Entr'Actes, avec le collaborateur Pierre Dansereau,

- le S.I.T.E., avec le collaborateur Gilles Dorval,

- le T.C.C., avec la collaboratrice Julie Poulin, et

- Sortie de secours, une troupe de théâtre dirigée par Philippe Soldevilla qui bénéficiait d'une reconnaissance internationale.

Le chargé de projet, Richard Lavoie, collaborait aussi. Les auteurs avaient aussi rencontré Odile Roy, conseillère municipale, et Robert Caron, historien. Ils espéraient que l'étude soit à la satisfaction des objectifs du client, à savoir "Développement De Mazenod Inc." qui chapeautait le recyclage de l'église.

Le Conseil d'administration de "Développement De Mazenod Inc." comportait :

- un représentant de chacun des trois premiers organismes,

- le Président Robert Sabourin, qui agirait comme maître d'oeuvre et porte-parole auprès de la Ville de Québec, de l'Archevêché et du Ministère de la culture et des communications du Québec,

- le Vice-Président Yves Poirier,

- la Secrétaire Marie-Hélène Cauchon,

- le trésorier Pierre Dansereau, et

-les administrateurs Simonne Dumont, Jacques Barbeau et Guy Lafontaine, ce dernier allant démissionner.

Le document constatait que "l'enveloppe et l'intérieur de l'église se dégrade très rapidement, en raison de l'infiltration d'eau par la toiture et les murs de brique, de l'accumulation de neige et de glace sur les toitures des bas côtés de l'église, des ponts thermiques près des ouvertures et du taux élevé d'humidité constaté le long des murs extérieurs. (...) Il serait souhaitable que l'on nomme une personne à titre de concierge responsable de l'entretien et de la gestion physique de l'édifice." Il rappellait que, le 21 juin, une portion importante du parvis de l'église s'était effondré sur la chaufferie au-dessous, causant des dommages appréciables et nécessitant des mesures temporaires de consolidation immédiates dans le but de limiter les dégâts et d'assurer la protection de l'édifice et des usagers.

Dans un prochain message, nous examinerons, sans entrer dans les détails, les propositions et l'évaluation des honoraires concernant la restauration extérieure et l'aménagement intérieur de l'église NDG, effectuées en 1999 dans l'étude de faisabilité.

Michel.

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