Cet hiver, je trouve que les trottoirs, en particulier dans Notre- Dame-de-Grâce, ne sont pas tellement praticables, à cause de diverses circonstances. Lors du Conseil de quartier de Saint-Sauveur virtuel de février, le conseiller municipal Pierre-Luc Lachance a expliqué qu'à une occasion "il n'y a pas eu de ramassage au niveau de la neige avant les précipitations de pluie. Pourquoi ? Parce que le critère de dix centimètres n'avait pas été atteint ; on avait reçu environ sept centimètres. (...) Par contre les opérations de grattage ont eu lieu." Mais les côtés de trottoirs où des autos sont stationnées n'ont pas pu être grattés et être débarrassées de la glace qui s'est formée par le refroidissement après la pluie.
J'ai posé une question dans un commentaire que j'ai écrit dans le "chat" du site :
"En lien avec le déneigement, le maire Marchand avait prévu de ne pas laisser de trottoirs et ni de rues glacés, pour la sécurité des piétons. Mais cette semaine, j'ai dû mettre chaque fois des crampons pour faire des sorties. La rue Franklin près de Langelier ressemble par bouts à de petits lacs de glace. Pourquoi n'y a-t-il pas eu d'opération d'épandage d'abrasifs suite à la glaciation de l'eau abondante résultant du réchauffement récent ?"
Pierre-Luc Lachance a répondu de vive voix :
"En fait, Monsieur Gignac, il y a eu opération d'épandage. (..) Mais c'est sûr qu'on n'a pas fait d'opération d'enlèvement. Donc c'est tout ce qui est du côté qu'il y a du stationnement où on n'a pas pu faire d'opération de nettoyage à ce niveau-là."
Un administrateur du Conseil, Sylvain Simoneau, a ajouté :
"Je pense qu'une des problématiques aussi c'est, dans le quartier, quand il y a des voitures de stationnées, bien c'est impossible à la machinerie de gratter ou d'épandre des abrasifs du côté des voitures stationnées. Il y a une quinzaine d'années, quand je restais dans Saint-Jean-Baptiste, ils envoyaient des hommes avec des camions puis, à la petite pelle, ils épandaient des abrasifs puis du sel. Ça s'est comme perdu depuis une dizaine d'années."
Le conseiller municipal a renchéri :
"Il y a des critères qu'il faut qu'on retravaille dans le sens où, présentement, la politique hivernale ne parle jamais de 'comment réagir en situation de pluie'. On a très peu de leviers auprès de nos contracteurs pour être capable de faire des entretiens parce que, techniquement, ils sont payés avec le ramassage de la neige. Il ne sont pas payés à la gestion des millimètres de pluie."
D'autres problèmes surviennent l'hiver dans nos rues, comme le fait que les trottoirs près des poteaux ne sont pas déneigés (c'est encore pire quand les poteaux et les stationnements sont du même côté !), ou que les déneigeurs privés grattent la neige dans les rues mais cette neige déborde souvent sur les trottoirs. Espérons que les futurs hivers seront moins problématiques !
Michel.
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