L'été dernier nous rapportions le meurtre à la coopérative L'Étale, située sur l'emplacement de l'ancien église Notre-Dame-de-Grâce (cliquer ici pour atteindre le message). Le 12 juillet 2015, Sylvain Fournier tuait Joachim Aracil et blessait grièvement Arlette, épouse de ce dernier. Un an plus tard, le tueur accusé de meurtre au premier degré a été jugé non criminellement responsable.
Le Soleil et le Journal de Québec expliquent les raisons qui ont conduit le juge Louis Dionne de la Cour supérieure à accepter ce verdict. Deux semaines avant le meurtre du touriste, l'accusé rencontra un psychiatre à l’hôpital. Il entendait toujours des voix mais il dit prendre sa médication. La spécialiste conclut qu’il est gérable en clinique externe. Connu pour des troubles schizophréniques paranoïdes, "il dit qu’il est scénariste depuis des années, mais qu’il se fait voler les scénarios de ses films et l’argent qui vient avec. Pour lui, la famille Disney et la famille Warner (et des célébrités comme George Lucas pour le film "Star Wars") sont dans le coup, et ce sont eux qui tentent de l’éliminer", a expliqué le psychiatre légiste Sébastien Proulx. Il était persuadé être persécuté par des extraterrestres et que Joachim Aracil était Walt Disney présent pour l'éliminer afin d'effacer des dettes. "Pour lui, tout cela était bien réel et l’attaque qu’il a commise était, selon sa vision à lui, une légitime défense face à des gens qui lui en voulaient", a ajouté le psychiatre.
Arlette Aracil n’a pas été capable de faire le voyage de Nice à Québec pour entendre le procès du meurtrier de son mari. L’agression a laissé son bras, sa main droite et sa bouche paralysés. La fille du couple, Christine Aracil, qui hébergeait ses parents pour quelques jours et qui vit toujours à Québec, a assisté à l’audience. S’adressant brièvement aux médias, elle a dit souhaiter que l’accusé soit interné pour longtemps.
La poursuite et la défense se sont entendues sur la conclusion de cette triste affaire. Sylvain Fournier reviendra devant le tribunal le 21 septembre puisque la Couronne veut le faire déclarer «accusé à haut risque». Le seul débat portera sur la durée et l’encadrement à lui donner à l’Institut universitaire en santé mentale.
Merci à Isabelle Mathieu (Le Soleil) et Kathleen Frenette (Journal de Québec).
Michel.
Le Soleil et le Journal de Québec expliquent les raisons qui ont conduit le juge Louis Dionne de la Cour supérieure à accepter ce verdict. Deux semaines avant le meurtre du touriste, l'accusé rencontra un psychiatre à l’hôpital. Il entendait toujours des voix mais il dit prendre sa médication. La spécialiste conclut qu’il est gérable en clinique externe. Connu pour des troubles schizophréniques paranoïdes, "il dit qu’il est scénariste depuis des années, mais qu’il se fait voler les scénarios de ses films et l’argent qui vient avec. Pour lui, la famille Disney et la famille Warner (et des célébrités comme George Lucas pour le film "Star Wars") sont dans le coup, et ce sont eux qui tentent de l’éliminer", a expliqué le psychiatre légiste Sébastien Proulx. Il était persuadé être persécuté par des extraterrestres et que Joachim Aracil était Walt Disney présent pour l'éliminer afin d'effacer des dettes. "Pour lui, tout cela était bien réel et l’attaque qu’il a commise était, selon sa vision à lui, une légitime défense face à des gens qui lui en voulaient", a ajouté le psychiatre.
Arlette Aracil n’a pas été capable de faire le voyage de Nice à Québec pour entendre le procès du meurtrier de son mari. L’agression a laissé son bras, sa main droite et sa bouche paralysés. La fille du couple, Christine Aracil, qui hébergeait ses parents pour quelques jours et qui vit toujours à Québec, a assisté à l’audience. S’adressant brièvement aux médias, elle a dit souhaiter que l’accusé soit interné pour longtemps.
La poursuite et la défense se sont entendues sur la conclusion de cette triste affaire. Sylvain Fournier reviendra devant le tribunal le 21 septembre puisque la Couronne veut le faire déclarer «accusé à haut risque». Le seul débat portera sur la durée et l’encadrement à lui donner à l’Institut universitaire en santé mentale.
Merci à Isabelle Mathieu (Le Soleil) et Kathleen Frenette (Journal de Québec).
Michel.

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