Suite aux démarches amorcées dès la fermeture en 1997 de l'église Notre-Dame-de-Grâce, que nous avons exposées dans des messages précédents, des résultats intéressants furent obtenus en 1999.
En avril 1999, le ministère de la Culture et des Communications, l'évêché de Québec et la Ville de Québec signèrent une déclaration conjointe relative à la sauvegarde et à la mise en valeur des églises situées sur le territoire de la Ville de Québec. Cette déclaration comportait une classification des églises en fonction de trois catégories d'intérêt, à savoir valeur patrimoniale élevée, valeur patrimoniale significative et valeur communautaire. L'église Notre-Dame-de-Grâce se retrouvait parmi celles à qui les trois parties reconnaissaient une valeur patrimoniale élevée. Cette classification rendait le projet de conservation et de restauration de l'église admissible à une aide financière gouvernementale, à la condition que le ministère et le diocèse en conviennent. (Un document fut préparé par le Centre de développement économique et urbain, pour le Comité de concertation sur le patrimoine religieux de Québec.)
À l'initiative des Ateliers Entr'Actes (directeur général Pierre Dansereau), du SITE (Gilles Dorval), et de TCC (Traumatisme Cranio-Cérébral), une corporation sans but lucratif fut créée sous le nom de Développement de Mazenod inc. Ses lettres patentes lui furent octroyées le 12 mai 1999. Le conseil d'administration était composé de :
La première assemblée générale s'est tenue en juin 1999. Presque aussitôt, l'évêché de Québec confia la gérance de l'édifice et des terrains adjacents à la Corporation Développement de Mazenod inc. à compter du 1er juillet 1999.
Dans la nuit du 20 au 21 juin 1999, il y eut un effondrement du plafond sous le parvis de l'église. Raymond Boucher de Jacques Plante architectes demanda au Groupe LMB experts-conseils inc. d'évaluer l'ampleur des dégâts. Le rapport fut préparé par l'ingénieur Yvan Lévesque et approuvé par l'ingénieur Marc Morin (directeur de projet).
Le rapport de l'étude de faisabilité commandée plus tôt fut déposé en juillet 1999 par Jacques Plante et LMB à la Corporation Développement de Mazenod. Le rapport faisait état de l'urgence d'intervenir pour la sauvegarde de la bâtisse et présentait un plan de réhabilitation, à la fois global et détaillé. Le document fut distribué à l'ensemble des partenaires, dont les quatre organismes locataires, et aux principaux décideurs.
Le 8 décembre 1999, la Corporation tint une assemblée publique d'information et de consultation, à laquelle participèrent une cinquantaine de personnes, majoritairement des citoyens intéressés au projet, mais aussi plusieurs représentants des instances politiques et des sociocommunautaires du quartier. Les participants à cette assemblée manifestèrent clairement leur souhait de voir se réaliser le projet de réhabilitation de l'église et indiquèrent l'appui qu'ils pourraient y apporter.
À suivre : des activités de l'an 2000.
Michel.
En avril 1999, le ministère de la Culture et des Communications, l'évêché de Québec et la Ville de Québec signèrent une déclaration conjointe relative à la sauvegarde et à la mise en valeur des églises situées sur le territoire de la Ville de Québec. Cette déclaration comportait une classification des églises en fonction de trois catégories d'intérêt, à savoir valeur patrimoniale élevée, valeur patrimoniale significative et valeur communautaire. L'église Notre-Dame-de-Grâce se retrouvait parmi celles à qui les trois parties reconnaissaient une valeur patrimoniale élevée. Cette classification rendait le projet de conservation et de restauration de l'église admissible à une aide financière gouvernementale, à la condition que le ministère et le diocèse en conviennent. (Un document fut préparé par le Centre de développement économique et urbain, pour le Comité de concertation sur le patrimoine religieux de Québec.)
À l'initiative des Ateliers Entr'Actes (directeur général Pierre Dansereau), du SITE (Gilles Dorval), et de TCC (Traumatisme Cranio-Cérébral), une corporation sans but lucratif fut créée sous le nom de Développement de Mazenod inc. Ses lettres patentes lui furent octroyées le 12 mai 1999. Le conseil d'administration était composé de :
Robert Sabourin, président,
Yvon Poirier, vice-président (photo),
Marie-Hélène Cauchon, secrétaire,
Pierre Dansereau, trésorier,
Guy Lafontaine (démissionné), Simonne Dumont (photo) et Jacques Barbeau, administrateurs.
Dans la nuit du 20 au 21 juin 1999, il y eut un effondrement du plafond sous le parvis de l'église. Raymond Boucher de Jacques Plante architectes demanda au Groupe LMB experts-conseils inc. d'évaluer l'ampleur des dégâts. Le rapport fut préparé par l'ingénieur Yvan Lévesque et approuvé par l'ingénieur Marc Morin (directeur de projet).Le rapport de l'étude de faisabilité commandée plus tôt fut déposé en juillet 1999 par Jacques Plante et LMB à la Corporation Développement de Mazenod. Le rapport faisait état de l'urgence d'intervenir pour la sauvegarde de la bâtisse et présentait un plan de réhabilitation, à la fois global et détaillé. Le document fut distribué à l'ensemble des partenaires, dont les quatre organismes locataires, et aux principaux décideurs.
Le 8 décembre 1999, la Corporation tint une assemblée publique d'information et de consultation, à laquelle participèrent une cinquantaine de personnes, majoritairement des citoyens intéressés au projet, mais aussi plusieurs représentants des instances politiques et des sociocommunautaires du quartier. Les participants à cette assemblée manifestèrent clairement leur souhait de voir se réaliser le projet de réhabilitation de l'église et indiquèrent l'appui qu'ils pourraient y apporter.
À suivre : des activités de l'an 2000.

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