lundi 26 octobre 2015

Le Centre Édouard-Lavergne connaîtra d'importants changements.

Lors du Conseil de quartier de Saint-Sauveur du 21 octobre, parmi les informations fournies, la conseillère municipale Chantal Gilbert a révélé que d'importantes modifications seraient apportées au Centre Édouard-Lavergne (anciennement le Collège Notre-Dame-de-Grâce).

D'abord le bâtiment ne sera pas vendu par la Ville de Québec et sa vocation communautaire sera préservée. La Corporation de loisirs en aura encore le contrôle habituel mais elle sera incitée à faire des offres de loisirs plutôt que de se limiter à faire surtout des locations de locaux. Elle a noté que plusieurs locaux du Centre sont sous-utilisés. Ceci occasionnera la disparition de la célèbre grande salle au niveau de la porte d'entrée de la rue Arago ouest. Les activités de réunions et de socialisation seront déplacées à la grande salle de l'étage de l'exposition des vitraux.

La grande salle à l'entrée logera plutôt un CPE (Centre de petite enfance) qui y sera déménagé. Le nombre d'enfants augmentera de 20 jusqu'à 60 places. Temporairement le CPE sera logé pour un an à la Pointe-aux-lièvres.

Il fut aussi brièvement question de la réfection du Boulevard Langelier. La conseillère a avoué que les travaux ont un mois et demi de retard.

Parmi les autres dossiers qui concernent des sujets ne se situant pas directement sur l'ancien territoire de la paroisse NDG, on peut citer, à titre informatif, la passerelle piétonnière au-dessus de la rivière Saint-Charles dont la construction accuse elle aussi un retard. L'inauguration officielle qui devait avoir lieu cet automne sera probablement remise au printemps prochain. Il fut annoncé qu'elle sera baptisée la "Passerelle des Trois Soeurs", en hommage à la présence amérindienne à proximité. Les trois soeurs désignent les trois principales cultures pratiquées traditionnellement par diverses ethnies amérindiennes d'Amérique du Nord : le maïs, l'haricot et la courge.

D'autre part le terrain vacant au coin de Franklin et De l'Aqueduc devient de plus en plus dangereux, par exemple une partie du trottoir s'affaissant à cause de la négligence du propriétaire délinquant. Quant au terrain vacant de l'ancienne église Saint-Joseph, le litige est toujours existant.

Concernant aussi la rue Aqueduc, un projet de construction, "Le 577" (Charest) de logements et de commerces a été présenté par l'architecte Claude Fugère, dans l'emplacement Aqueduc-Hermine-Boulevard Charest. De plus une "placette" sera aménagée au coin en face. La rue Aqueduc verra aussi une petite place publique ajoutée en 2017 aux alentours des rues Marie-de-l'Incarnation et Saint-Bernard, ceci dans le cadre de la réfection actuellement en cours. Quant au petit parc au coin des rues Victoria et Napoléon sera revitalisé.

Denis Bergeron de l'arrondissement La Cité-Limoilou accompagnait Chantal Gilbert.

J'espère que mon message ne comporte pas trop d'imprécisions, les informations ayant été livrées de vive voix.

Merci à Jean-Philippe Léveillé de MonSaintSauveur.com
Michel.


mardi 13 octobre 2015

La colonie des Amicales de NDG au Lac-Beauport


La colonie des Amicales de Notre-Dame-de-Grâce était utilisée par le Collège plusieurs fois durant l'année. En effet, dès le Flambeau de 1947-48, des photos montraient le camp du Lac Beauport de même que les élèves du primaire qui s'y rendaient.


Les jeunes membres du Sanctuaire et de la Chorale pouvaient décider de s'y rendre (entres autres destinations) en guise de récompense pour leur dévouement.




Une tradition qui existait déjà en 1947 était la "Fête des succès" pour les étudiants du secondaire. Habituellement, en juin on dévoilait les noms des élèves les plus méritants. Puis en septembre ou au début d'octobre, une fête leur était offerte à la colonie du Lac Beauport (photos de 1955, 1956 et 1957.






La colonie, aussi baptisée le "Camp de La Salle", pouvait de plus servir de lieu pour des cérémonies particulières, comme en 1957-58 pour une fête que les enseignants réservaient à leur directeur le Frère Louis (debout sur la photo).


Le Flambeau montrait souvent le personnel (religieux et laïques) en fête au camp de la "Reine de la montagne". Des étudiants du secondaire pouvaient se joindre à eux, comme en 1960-61.

    


D'autres lieux externes étaient des destinations pour des événements reliés au Collège NDG, mais ce sera pour un futur message !

Michel.













jeudi 1 octobre 2015

En 1999 "Développement de Mazenod" fut incorporé pour la sauvegarde de l'église NDG

Suite aux démarches amorcées dès la fermeture en 1997 de l'église Notre-Dame-de-Grâce, que nous avons exposées dans des messages précédents, des résultats intéressants furent obtenus en 1999.

En avril 1999, le ministère de la Culture et des Communications, l'évêché de Québec et la Ville de Québec signèrent une déclaration conjointe relative à la sauvegarde et à la mise en valeur des églises situées sur le territoire de la Ville de Québec. Cette déclaration comportait une classification des églises en fonction de trois catégories d'intérêt, à savoir valeur patrimoniale élevée, valeur patrimoniale significative et valeur communautaire. L'église Notre-Dame-de-Grâce se retrouvait parmi celles à qui les trois parties reconnaissaient une valeur patrimoniale élevée. Cette classification rendait le projet de conservation et de restauration de l'église admissible à une aide financière gouvernementale, à la condition que le ministère et le diocèse en conviennent. (Un document fut préparé par le Centre de développement économique et urbain, pour le Comité de concertation sur le patrimoine religieux de Québec.)

À l'initiative des Ateliers Entr'Actes (directeur général Pierre Dansereau), du SITE (Gilles Dorval), et de TCC (Traumatisme Cranio-Cérébral), une corporation sans but lucratif fut créée sous le nom de Développement de Mazenod inc. Ses lettres patentes lui furent octroyées le 12 mai 1999. Le conseil d'administration était composé de :
Robert Sabourin, président,
Yvon Poirier, vice-président (photo),
Marie-Hélène Cauchon, secrétaire,
Pierre Dansereau, trésorier,
Guy Lafontaine (démissionné), Simonne Dumont (photo) et Jacques Barbeau, administrateurs.

La première assemblée générale s'est tenue en juin 1999. Presque aussitôt, l'évêché de Québec confia la gérance de l'édifice et des terrains adjacents à la Corporation Développement de Mazenod inc. à compter du 1er juillet 1999.

Dans la nuit du 20 au 21 juin 1999, il y eut un effondrement du plafond sous le parvis de l'église. Raymond Boucher de Jacques Plante architectes demanda au Groupe LMB experts-conseils inc. d'évaluer l'ampleur des dégâts. Le rapport fut préparé par l'ingénieur Yvan Lévesque et approuvé par l'ingénieur Marc Morin (directeur de projet).

Le rapport de l'étude de faisabilité commandée plus tôt fut déposé en juillet 1999 par Jacques Plante et LMB à la Corporation Développement de Mazenod. Le rapport faisait état de l'urgence d'intervenir pour la sauvegarde de la bâtisse et présentait un plan de réhabilitation, à la fois global et détaillé. Le document fut distribué à l'ensemble des partenaires, dont les quatre organismes locataires, et aux principaux décideurs.

Le 8 décembre 1999, la Corporation tint une assemblée publique d'information et de consultation, à laquelle participèrent une cinquantaine de personnes, majoritairement des citoyens intéressés au projet, mais aussi plusieurs représentants des instances politiques et des sociocommunautaires du quartier. Les participants à cette assemblée manifestèrent clairement leur souhait de voir se réaliser le projet de réhabilitation de l'église et indiquèrent l'appui qu'ils pourraient y apporter.

À suivre : des activités de l'an 2000.

Michel.