Elle a pour but de venir en aide aux jeunes mères qui souffrent de la pauvreté, au moment critique de la maternité. Cette association exerçait ses activités dans Saint-Sauveur et Notre-Dame-de-Grâce. Le Père Normand, oblat, mettait à son service son zèle et son savoir-faire. À la première assemblée annuelle qui a eu lieu le 16 octobre 1929, Mme O.N. Shink, secrétaire, a fait connaître le bilan de l'année.La Bonne nouvelle écrivait :
"Il révèle des trésors de charité et de merveilleuses industries. On se demande comment ces dames sans ressources assurées peuvent arriver à de pareils résultats. Qu'on en juge! Au cours de l'année 1928-1929 à venir jusqu'à date, ces dames ont secouru 34 familles, distribué 1190 vêtements fabriqués à l'ouvroir, elles ont payé en soins médicaux, épiceries, lingeries, etc. $270. Ceci ne représente pas tout ce qui a été fait. Des marchands ont envoyé directement aux familles des secours que Dieu seul connaît, dont on ne trouve aucune trace dans les livres."Lors de la guignolée de décembre 1929, l'organisateur dans la paroisse, Louis Plamondon, annonça que cette quête avait rapporté $84.42. Cependant il avait aussi obtenu du bureau central un chèque de $250. qui fut divisé entre le secrétariat des familles, les Dames compatissantes et la Conférence Saint-Vincent-de-Paul, "trois organisations de charité qui, sans réclame et sans tapage, rendent à nos pauvres de très grands services" (la Bonne nouvelle).
Michel
(La photo montre des "dames compatissantes" (pietose donne) en Italie.)
Aucun commentaire:
Publier un commentaire