lundi 16 juin 2008

Le tableau d'honneur de l'année à l'école.


La Bonne Nouvelle, l'hebdomadaire de Notre-Dame de Grâce, publia le tableau d'honneur des élèves pour chaque mois à partir de celui de novembre 1924. J'ai remarqué que Claire Sylvain, élève de l'école de Sainte-Marguerite-Marie dans la classe de 3e et 4e années, division 1, a été première de la classe pour tous les mois de l'année où les résultats furent publiés.

Dans une Bonne Nouvelle suivant la fin des classes, les résultats de la distribution des centaines de prix de fin d'année furent rapportés. Il n'est pas surprenant que Claire Sylvain ait remporté le prix d'honneur de sa classe. Les autres premiers prix d'excellence ou d'honneur furent les suivants :

Juliette Gaulin, 3e année filles;
Robert Dion, 3e année garçons;
Simonne Bisson, 2e année division 1;
Onida Grenon, 2e année division 2;
Alice Bernard, 1ère année B.
Pour le cours préparatoire, je note au passage le prix d'application offert par l'inspecteur (Vien?) à Marie-Paule Deslauriers.

D'autres prix qui étaient attribués furent ceux de :

leçons orales, devoirs, bonne conduite, bonne tenue, application, ordre, ménage, écriture, assiduité, dévouement, politesse, progrès, récitation, travail, sagesse, bonne volonté, piété, propreté, gaieté, mémoire, de même que pour les matières scolaires :

catéchisme, arithmétique, calcul mental, anglais, français, grammaire, analyse grammaticale, composition, lecture, orthographe, épellation, dictée, histoire sainte, histoire du Canada, géographie, musique, dessin, art ménager, certificat d'instruction religieuse.

Pour l'école de l'Immaculée-Conception, il n'y avait pas eu de prix d'excellence. Mais des personnalités (comme le curé, des marguilliers) étaient venues offrir des prix (comme à l'autre école d'ailleurs), incluant, pour la 1ère classe filles :
le prix de l'inspecteur mérité par Simonne Plante, Édith Litalien et Éva Pageot, et
le prix de français offert par la Société Saint-Jean-Baptiste à Donalda Lapointe.
Les prix ou diplômes particuliers à cette école étaient ceux de travail manuel, de chant, de dactylographie, de sténographie et de mécanographie.

Malheureusement cette liste avait oublié les prix des garçons. Si vous me permettez une note personnelle, mon père Joachim Gignac m'avait souvent dit, en exagérant, qu'il était allé à l'école trois jours et que la religieuse était absente ! Je constate qu'il n'était pas si ignorant que cela car, pour le mois de février 1925, il était premier de la 1ère classe division 1 de cette école. Son frère Albert Gignac accomplissait le même exploit dans la même classe en mai 1925.

Bonnes vacances et bonnes festivités ! (Le site ne prendra pas de vacances.)

Michel.

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