vendredi 25 mai 2007
Avant d'être détachée de Saint-Sauveur.
puis de la paroisse Saint-Roch, entre 1829 et 1853 ;
ensuite de la paroisse Saint-Sauveur, qui se détacha donc de Saint-Roch en 1853.
Notre-Dame de Grâce obtint finalement son "indépendance" en 1924.
(source: Gérard Lefebvre)
samedi 19 mai 2007
La « petite paroisse » et les noms de rues.

Notre-Dame de Grâce était en effet l’une des paroisses les moins étendues. Mais malgré qu’elle était considérée comme une « petite paroisse », je pense que je n’étais pas le seul à en être bien fier. Quand j’étais plus jeune, j’approximais son territoire comme étant délimité par les grandes rues : boulevard Langelier, boulevard Charest, avenue de l’Aqueduc, et par la falaise. Elle était ainsi plus vaste qu’en réalité !
Je faisais de même pour les paroisses voisines :
- Pour moi, Saint-Sauveur était limité par Marie-de-l’Incarnation, Saint-Vallier ouest, Sainte-Catherine, des Commisssaires, Langelier, Charest et Marie-de-l’Incarnation.
- La paroisse Sacré-Cœur était ce qui se situait au nord de Saint-Vallier ouest et de Sainte-Catherine.
- Saint-Joseph était situé entre Aqueduc, Charest, Marie-de-l’Incarnation et la falaise.
- Ce qui était à l’ouest de Marie-de-l’Incarnation constituait Saint-Malo.
Tout ceci était bien sûr inexact car, par exemple, l’église de Saint-Malo serait installée à Saint-Sauveur ! Mais les noms des rues étaient quant à eux davantage déterminés par rapport aux grandes rues (si vous me permettez de m’en tenir aux toponymes d’avant l’harmonisation). Ainsi les rues de NDG descendant vers le nord, si elles conservaient leurs noms dans Saint-Sauveur en franchissant Charest, étaient pour la plupart débaptisées dans Sacré-Cœur une fois Saint-Vallier traversée.
La paroisse Sacré-Cœur est en effet très spéciale sous cet aspect : les rues changent souvent de noms. À quelques crochets près, notre rue de Mazenod et Saint-Ambroise auraient pu avoir un seul nom. De même pour Victoria avec Carillon (malgré la coupure due à la présence des église et école de Saint-Sauveur), pour Durocher avec Renaud et, un peu plus loin, pour Saint-Germain avec Bigaouette. Seule la rue Saint-Luc conservait son nom dans Sacré-Cœur, malgré un léger crochet sur Saint-Vallier. La situation est encore « pire » pour les rues de la paroisse Sacré-Cœur qui sont dans l’axe ouest-est; il y en a même qui portent trois noms différents, comme Sainte-Agnès – Dumonville – Chevrier !
Aujourd’hui je me suis amusé à descendre notre rue de Mazenod jusqu’au bout, c’est-à-dire arpenter aussi Saint-Ambroise, pour me retrouver près du parc Victoria et de la rivière Saint-Charles. J’aime aussi découvrir les petites rues des autres paroisses, comme le sont nos rues Colbert, Lavergne, Saint-Félix, etc. Récemment j’ai passé pour la première fois de ma vie sur la très petite rue Giroux dans Saint-Sauveur (elle est maintenant appelée la rue Jacques-Normand). Sur une carte, je découvre maintenant que notre rue Hermine, parallèle à Charest, traverse Charest et continue de l’autre côté ; ma prochaine mission sera de constater de visu cette improbabilité !
Michel.
dimanche 13 mai 2007
Plan des rues.

« Un lot de terrain situé dans la cité de Québec sur le côté nord-sud de la rue Sauvageau, en la cité de Québec, et au pied de la côte, mesurant 362 pieds de front sur la rue Sauvageau et 384 pieds en arrière, sur la rue Joséphine (NDLR : Colbert), 83 pieds sur la rue Arago et 117 pieds sur la ligne sud au pied du cap, borné en front au sud-ouest par la rue Sauvageau, en arrière au nord-est par la rue Joséphine, d’un côté au nord par la rue Arago, et de l’autre côté, par le Département de la milice, avec toutes les bâtisses dessus construites, circonstances et dépendances (…) »
jeudi 3 mai 2007
Les Goélands.

