mercredi 28 février 2024

Une pluie d'intérêts comptaient sur la réhabilitation de l'église NDG.

 
Suite à la demande en avril 1998 des deux organismes communautaires "Ateliers Entr'actes" et "S.I.T.E inc." de procéder à une étude de préfaisabilité du projet de réhabilitation de l'église Notre-Dame-de-Grâce, l'agent de développement Richard Lavoie produisit justement cette "étude de faisabilité" sommaire en juillet 1998. En voici les grandes lignes, en insistant sur des points nouveaux.


Le Conseil des monuments et sites du Québec (CMSQ) était prêt à appuyer ce projet. 


Le Service de toxicomanie de l'Hôpital Sacré-Coeur de Québec manifestait un intérêt à développer certains types de collaboration avec les organismes dans le cadre d'activités de réintégration sociale d'ex-toxicomanes.

La Fondation québécoise de la déficience intellectuelle (FQDI), de l'Association du Québec pour l'intégration sociale (AQIS), désirant offrir ses activités sur le territoire de la ville de Québec, transmirent une lettre d'intéret au projet pour ouvrir un bureau à Québec en plus de ceux déjà situés à Montréal et à Hull.


Il y avait un manque de lieux appropriés pour des expositions en art contemporain à Québec.


L'aménagement des espaces de l'église prévoyait le maintien de la nef et du choeur dans leur état intégral.

Une partie de la section arrière (l'ancienne sacristie) logerait une garderie. Il faudrait construire un ajout à l'immeuble pour l'accueil d'une clientèle suffisante permettant de rentabiliser les opérations. Le terrain vacant à l'arrière de l'église serait aménagé en espace récréatif pour les enfants.

Le sous-sol logerait les espaces administratifs des organismes ainsi qu'un atelier de production et de répétition.Une troisième section serait aménagée en ateliers d'artistes, sous une forme individuelle ou collective.

La grande salle serait utilisée pour des fins d'activités socio-communautaires telles que la danse sociale, les conférences, les activités physiques légères, les noces et banquets, etc. La location de cette salle à des fins plus commerciales, comme pour des colloques, des congrès, des expositions, contribuerait à l'autofinancement des opérations. 

Il faudrait faire profiter, au milieu musical, de la qualité acoustique de la salle et mettre sur pied des concerts de petits ensembles de musique classique ou populaire. 


Les coûts prévus pour les travaux étaient estimés à 746 500.$. Le budget de fonctionnement de l'an 1 comporterait des revenus de 51 700.$ et des dépenses de 78 100.$, pour un déficit prévu de 26 400.$. 


Un échéancier était proposé pour la période de juillet 1998 jusqu'à la fin du chantier de rénovation et de travaux en mai 1999. 


L'agent de développement fit entre autres comme recommandations de créer l'organisme à but non lucratif, de constituer un conseil d'administration et de réaliser à l'automne 1998 des études architecturale et d'ingénierie plus complètes pour valider les coûts.

À suivre.

Michel.

(merci à Simonne Dumont)