mercredi 21 novembre 2018

300e anniversaire du patron des Frères des Écoles chrétiennes (1651-1951)


Il y a environ deux ans que nous avons interrompu momentanément notre historique du Collège Notre-Dame-de-Grâce, effectué à l'aide des revues "Le Flambeau". Je reprends où je l'avais laissé (vers 1950), en espérant le poursuivre plus souvent.








L'année scolaire 1950-1951 fut particulièrement festive au Collège NDG, en raison du tricentenaire de la naissance de Saint Jean-Baptiste-de-la-Salle, patron des Frères des Écoles Chrétiennes (F.É.C.) qui y enseignaient. Le point culminant fut atteint en avril 1951, trois cents ans après la naissance de l'ecclésiaste français le 30 avril 1651.


Le 10 avril 1951 fut une journée de prières en préparation aux fêtes "Lasalliennes". Le 16 avril, des décorations furent installées à l'extérieur et à l'intérieur de l'école. Le 29 avril, d'anciens élèves du Collège rendirent des hommages à leurs maîtres à l'occasion de l'anniversaire. Des représentations furent tenues par des juvénistes, soulignant entre autres la survivance de St Jean-Baptiste de la Salle et les champs apostoliques des F.É.C.












L'événement majeur fut l'exposition lasallienne dans la grande salle de l'école. Une photo montre l'ouverture officielle de l'exposition. Les visiteurs furent nombreux.






Voici quelques données biographiques concernant Jean-Baptiste de la Salle. Né à Reims, il est ordonné prêtre en 1678. Dans sa ville natale, on lui confie la fondation d'écoles paroissiales pour enfants pauvres. Il fonde en 1684 la congrégation des Frères des Écoles Chrétiennes. Il recrute de jeunes maîtres auxquels il propose une forme de vie qui leur laisserait cependant leur caractère laïque. En 1688, il ouvre les premières écoles à Paris, où il vient s'installer. Vers la fin de sa vie, il se démet de ses fonctions. Il meurt dans la maison-mère qu'il a fixée à Rouen, le 7 avril 1719. Après sa mort, son institut continue à se développer rapidement en France et dans le monde entier. Il fut béatifié en 1888 et canonisé en 1900. En 1950, il fut consacré « patron de tous les éducateurs », juste un an avant son tricentenaire.


couverture du Flambeau de 1950-51

Michel.
(merci aussi à Wikipédia)