samedi 26 mars 2016

Après le 25e anniversaire officiel de NDG, une semaine de festivités suivit

La fête officielle du 25e anniversaire de la paroisse Notre-Dame-de-Grâce, dimanche le
6 novembre 1949, fut suivie d'une semaine de réjouissances. Le quotidien L'Action catholique rapportait la majorité des activités festives.

Le lundi, dans la salle du Couvent, les paroissiens assistaient à une soirée de près de quatre heures, organisée par le comité récréatif présidé par Lucien Clément.
- L'Ô Canada fut suivi par
- le mot de bienvenue par Denise Lapointe ;
- deux danses folkloriques "La parlotte" et "Près de la fontaine" ;
- le duo Joceline Bordeleau et Claire Clément exécuta "Marie-Antoinette" ;
- la chorale et l'assistance alternèrent dans des chants ;
- la comédie "Le vol-au-vent" fut jouée par Murielle Ménard, Louise Lizotte et Denise Lapointe ;
- des chants mimés incluèrent "Le petit Négro" (sic) ;
- le chant "La croix du chemin" précéda :
- le chant de départ "Bonsoir mes amis bonsoir".

Mardi le 8 novembre fut marqué par une soirée de théâtre titrée "Les petits clercs de Santarem" d'Henri Ghéon. Elle était dédiée aux fondateurs de NDG, presque tous encore vivants. Le mot d'entrée fut celui du Frère Maurèle, directeur de l'École supérieure du Collège ; l'institution scolaire allait souligner cet anniversaire pendant l'année (voir les deux photos). Les comédiens comprenaient Monique Gagnon, Louis Fréchette, Raymond Castonguay, Albert Vézina, Fernand Trépanier et Yvan Gagnon, de même que plusieurs élèves qui interprétaient de jeunes moines. Des chants par la chorale de l'école complétèrent le programme.




Le jeudi, ce fut au tour de la troupe d'André Savard d'offrir une représentation dans la salle paroissiale. Elle fut précédée par le mot de bienvenue de Lucien Clément, le maître de cérémonie. Raymond Savard, président à NDG des Lacordaire, enchaîna ensuite en soulignant l'importance aussi de la doctrine des Jeanne d'Arc.

Le premier d'une vingtaine de numéros de la troupe fut la chanson "La mère" par André Savard. Le siffleur Georges Bélanger lui succéda. Léonild Savard (accompagné au piano par Noëlla Savard) exécuta "La bonne maman", puis Maurice Savard : "La neige fait mourir les roses".

L'orchestre formé de Paul Potvin, François Pelchat, Roland Bédard, Laurent Bilodeau et Lucien Cinq-Mars offrit les populaires "Forever And Ever" et "Cal(e)donia".

La soirée se clotûra par l'intervention du curé Joseph Falardeau qui remercia les spectateurs des cinq soirées récréatives. Le président d'honneur avait été Lauréat Leclerc, marguillier en charge.

On remarquait les présences d'autres marguilliers, anciens et actuels, dont Alexandre Langlais, et de l'abbé Rosaire Parent, natif de NDG et vicaire à Saint-Frédéric de Beauce.

Dimanche 13 novembre 1949, dernière journée des réjouissances, fut marqué par la grand'messe de 10h45, célébrée par le nouveau vicaire Roland Godin, assisté au sermon par l'ancien vicaire J.-Lactance Blais, et par un grand banquet paroissial réunissant en soirée au moins 500 convives.

Ce dernier fut ouvert par une allocution d'Albert Maheux, président du comité des fêtes, louangeant le curé fondateur Édouard-Valmore Lavergne. Ensuite vinrent l'abbé Guillaume Miville-Dechêne, puis Wilfrid Hamel et Francis Boudreau, ancien et actuel députés, et enfin le maire Lucien Borne. Une certaine unanimité ressortait des divers propos, à l'effet de vanter le grand prestige que NDG possèdait en elle-même et vis-à-vis des autres paroisses de la Ville. La présence des échevins Arthur Drolet, Damase Blais et Joseph Conseiller fut remarquée. Le curé Falardeau procéda à la fermeture officielle du jubilé d'argent. L'orchestre de Charles Gingras s'était exécuté pendant la soirée.



Dans cet esprit de gaieté, l'occasion est belle pour offrir aux amis de Notre-Dame-de-Grâce 
de très joyeuses Pâques

Michel.