dimanche 28 février 2016

Début de l'an 2000 : l'organisation de la sauvegarde de l'église allait bon train

Nous avions à peine entrepris l'année 2000 dans l'histoire de Notre-Dame-de-Grâce. Retrouvons-nous maintenant au début de l'année, la corporation Développement de Mazenod ayant réussi à augmenter de façon significative l'utilisation de la nef et du chœur de l'église par des organismes à vocation culturelle. Plusieurs groupes des arts de la scène y ont tenu des activités de pré-production (costumes, décors, scénographie, répétitions, etc.). Durant la même période, la corporation perdait son locataire le plus important, le SITE (Service d'Intégration au Travail l'Espoir). En contrepartie, malgré l'incertitude entourant le projet de réhabilitation de l'église, Développement de Mazenod réussissait à recruter de nouveaux locataires, très majoritairement intéressés à y demeurer après les travaux de rénovation.

En mars 2000, Développement de Mazenod, avec l'aide financière du Réseau d'investissement social du Québec (RISQ) et du Fonds d'Économie sociale (FDES) géré par le CLD (Centre local de développement) Québec-Vanier, décidait de faire élaborer un plan d'affaires dans le but d'étoffer son projet et les demandes de subventions y afférant.

Au printemps 2000, Développement de Mazenod reçut du Conseil des monuments et sites du Québec (CMSQ) un appui sans équivoque, qui s'ajoutait à ceux obtenus de plusieurs organismes à caractère culturel ou communautaire, dont le Comité des citoyen-ne-s du quartier Saint-Sauveur et le Conseil de Quartier.

À partir d'avril 2000, Développement de Mazenod bénéficia des services d'une agente de bureau, grâce à une subvention salariale d'insertion à l'emploi (SSIE).

Le 17 avril, la Corporation se voyait accorder des lettres patentes supplémentaires, décrivant les objets pour lesquels elle était constituée. On pouvait devenir membre individuel de la Corporation en payant une cotisation annuelle de 10 dollars. Les organismes devenant membres de la corporation payaient une cotisation de 100 dollars.

Le Conseil d'administration était composé de citoyens du milieu et d'utilisateurs des lieux. Au 31 mai 2000, la composition modifiée du C.A. comprenait les personnes suivantes:

Yvon Poirier, président;
Pierre Dansereau, trésorier;
Marie-Hélène Cauchon, secrétaire
et les administrateur-e-s :
Simonne Dumont
Julie-Marie Bourgeois (photo de gauche)
Céline Loiselle
Nicole Thibault (photo de droite) et
Richard Lavoie.



À chaque réunion du Conseil, la Corporation invitait systématiquement des personnes à participer aux délibérations à titre d'observateurs :
- le conseiller municipal, Réjean Gignac, du district Pierre-Boisseau, où se trouvait l'église Notre-Dame-de-Grâce ;
- la conseillère Odile Roy, associée au Comité exécutif de la Ville de Québec, responsable du dossier;
- la présidente Huguette Therrien (photo) des Loisirs Notre-Dame-de-Grâce, corporation qui gérait le Centre communautaire Édouard-Lavergne ;
- le chargé de projet responsable du dossier pour le CRÉECQ (Comité pour la Relance de l'Économie et de l'Emploi du Centre de Québec) et le CLD Québec-Vanier, Bernard Mercier, agent de développement au CRÉECQ, qui accompagnait de façon étroite la corporation dans ses activités.

Bientôt nous examinerons des aspects du plan d'affaires mentionné plus haut (d'où est principalement tiré le contenu du présent message).

Michel.

samedi 13 février 2016

Les sorties des élèves du Collège se faisaient aussi à l'Île d'Orléans, etc.

Comme récompenses pour des élèves du Collège Notre-Dame-de-Grâce, les sorties ne se faisaient pas seulement à la colonie des Amicales du Lac-Beauport (cliquer ici pour relire ce sujet).

Le Flambeau nous faisait partager aussi ces autres réjouissances extérieures. Par exemple dans celui de 1949-1950, les petits chanteurs de la Maîtrise NDG se dirigeaient en autobus, le premier avril, vers la cabane à sucre à l'Île d'Orléans. 








En 1950-51, une destination était le Lac Sept-Îles.








Le 12 avril 1954, c'étaient les enfants de choeur du Sanctuaire qui choisissaient l'Île d'Orléans comme cabane à sucre, alors que les élèves de la chorale décidaient de se rendre à Saint-Augustin.


Le 2 avril 1956, le Frère Patrice conduisait les servants de messe à l'érablière.

Les photos suivantes de sucreries datent de 1949 :






















Les lieux extérieurs de récompense pour des étudiants du Collège NDG étaient visités principalement en avril et nous font réaliser que le printemps s'en vient !

Michel.