dimanche 28 juin 2009

Message express - autre site de photos

Un autre blogue de photos exposait des images de la démolition de l'église NDG. Il s'agit du photographe François Angers :

http://www.francoisangers.com/blog/?p=185
qui n'est plus disponible.

Les cliqués étaient prises sous des angles assez particuliers.

Michel.
(La source provient du message suivant dans le site "Québec urbain" :
http://www.quebecurbain.qc.ca/2009/06/13/demolition-de-leglise-notre-dame-de-grace/#comments )

lundi 22 juin 2009

La Saint-Jean en 1926 et 1937.

La Bonne Nouvelle faisait le bilan de la participation de NDG au défilé de la Saint-Jean-Baptiste du 24 juin 1926.

"Ceux qui ont vu le défilé de la procession du 24 juin ont pu remarquer que, de toutes les paroisses, celle de Notre-Dame de Grâce était l'une des mieux représentées non pas tant par le nombre que par la qualité de ses membres.

Nous devons donc des félicitations aux hommes et jeunes gens qui ont tenu à représenter ainsi leur paroisse et qui par ce fait lui ont apporté un peu de gloire.

Espérons que l'an prochain l'exemple donné cette année produira les meilleurs fruits et que Notre-Dame de Grâce figurera comme l'une des paroisses de la ville les plus patriotes et les mieux organisées.

Nos félicitations à ceux et celles qui ont travaillé à la préparation du char allégorique (scène canadienne) qui sans avoir été primé a été cependant admiré."

Agrémentant ce message, la photo du char allégorique de NDG à la St-Jean de 1937 montre à gauche Albert Maheux, président de la Société St-Jean-Baptiste de la paroisse, et des jeunes filles du Couvent dont plusieurs ont été identifiées par Marie-Berthe Gagnon :

Thérèse Fortier, Jeanne-d'Arc Lapointe, Jeannette & Yvette Gosselin, Fernande Blanchet, Noëlla Royer, Hermine Lacasse, Marie-Berthe et Thérèse et Alice Gagnon, Auxilia Gaulin, Florence & Fernande Sylvain, Jacqueline Bélanger (?), Anne-M. Vézina et Gemma Saint-Pierre.

Michel.
(Merci aux Soeurs de Saint-François d'Assise pour la photo)

samedi 20 juin 2009

Message express - commentaires du blogue "Québec Urbain"

Voici le lien vers un message du blogue "Québec Urbain" au sujet de la démolition de l'église NDG :
cliquer ici.

Entre autres, Sébastien St-Onge nous invite à voir les photos qu'il a prises de cet événement; c'est ce lien-ci :
http://www.flickr.com/photos/sebastien_st_onge

Michel.
(les photos de l'accident proviennent maintenant des sites du Journal de Québec (Karl Tremblay) à droite et de LCN à gauche, que nous remercions)

dimanche 14 juin 2009

Incidents sur le chantier

Vous avez peut-être pris connaissance des incidents qui sont survenus sur le chantier de démolition de l'église NDG, par l'entremise des nouvelles d'un média d'information. Dans un autre envoi, Louis Parent partage avec nous deux photos exclusives qui sont dans le présent message, avant et après l'accident. Il écrit :
"C'est incroyable, que j'aie pensé à prendre cette photo une semaine avant. La pelle mécanique est tombée dans la partie après la colonne. Je crois que cette pièce se trouve sous la sacristie (derrière l'autel et en haut) . La lumière du jour provient du corridor du sous-sol qui longeait la rue Colbert."

D'autre part Raymond Castonguay, de Rimouski, a attiré mon attention sur le site de LCN (Le Canal Nouvelles),

http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/regional/archives/2009/06/20090612-161011.html

qui résume bien la nature des événements survenus. Je reproduis le texte ici :

"Un accident de travail a donné lieu à une série de rebondissements rocambolesques, à Québec.

Une pelle hydraulique, affectée à la démolition de l'église Notre-Dame-de-Grâce, dans le quartier Saint-Sauveur, est passée à travers une dalle de béton et s'est renversée, se retrouvant à moitié dans le sous-sol. Miraculeusement, l'opérateur de la pelle s'en est tiré avec quelques égratignures, se sortant lui-même des décombres.

Mais tout le monde n'était pas en odeur de sainteté sur le chantier. Il a d'abord fallu que les policiers interviennent avec autorité pour faire appliquer l'ordre d'arrêt des travaux émis par la CSST. Et puis, ils ont constaté que la pelle accidentée n'était pas immatriculée... avant de se rendre compte, aussi, qu'un des employés était recherché pour une affaire d'agression sexuelle. Il a été arrêté.

Évidemment, la CSST a ouvert une enquête."

Michel
(Merci à Messieurs Parent et Castonguay et à LCN.)

vendredi 12 juin 2009

Derniers objets en souvenir.

M. Louis Parent, de Charlesbourg, nous a fait parvenir également des photos d'objets qu'il a trouvés dans l'église dont la démolition est commencée.















Tronc fixé près de la porte du côté
de la rue De Mazenod, dans la dernière
condition où il se trouvait lorsque
l'église a fermé.














Ces documents étaient identifiés au nom
du curé Gérard Lefebvre. Il y a les clés qui ouvraient
les cadenas des troncs, de l'orgue et de la
boîte aux lettres, ainsi que la clé de l'horloge

M. Parent précise : Voici le panneau de commande des cloches retrouvé dans les décombres. Ce système était très répandu, mais j'ai malheureusement peu d'informations à propos de cette compagnie, qui selon moi a fermé ses portes ou changé d'activité vers le début des années 70. Lorsque que j'ai restauré les pièces,
j'ai observé que la commande numéro 2 a été rectifié au milieu des années 60, à cause d'un problème de masse. En effet, l'intérieur du boîtier présentait des signes de surchauffe de fils.















Voici le même panneau de commande une fois restauré,
j'ai travaillé environ une dizaine d'heures.















Monsieur Parent a écrit :
"Ma passion est de restaurer des pièces historiques. Lorsqu'une autre église a besoin de ces pièces, j'en fait don et j'offre même gratuitement mes services pour restaurer sur place, mais jusqu'à maintenant personne n'a fait appel à moi."
Il écrit aussi :
"J'ai reçu une formation professionnelle en ébénisterie au milieu des années 80. J'ai travaillé en tant que dj dans plusieurs bars de Québec, technicien pour une compagnie de sonorisation, cuisinier, animateur à Radio Basse-ville... Je suis un peu touche-à-tout et je cherche actuellement à me rendre utile, en donnant un peu de temps en tant que bénévole dans une ou plusieurs paroisses, à qui voudra bien de moi!"
Pour le rejoindre, voici son adresse de courriel :
funkloupa@mac.com

Qu'il reçoive à nouveau tous nos remerciements.

Michel.

En cours de démolition, en images

Nous avons reçu des photos de l'église en cours de démolition, de la part de M. Louis Parent qui a donné son autorisation pour les publier au bénéfice des visiteurs du blogue, au nom de qui je le remercie sincèrement.






























mardi 9 juin 2009

HISTORIQUE de la Garde Sainte-Jeanne-d'Arc (1931-1956) PARTIE 3 : Directions nationales et locale, et emblème.

"Dans le domaine des gardes, son rôle est assez considérable. La Garde Sainte-Jeanne-d'Arc, Inc., qui fait partie de l'Union diocésaine de Québec depuis 1934, fondée par Son Éminence le cardinal J.-M.-Rodrigue Villeneuve, de regrettée mémoire, est fière d'avoir fourni des chefs à cette Union. Le lieutenant-colonel Lucien Clément a été durant douze ans commandant en chef, en plus d'avoir été un des fondateurs de cette Union; le lieutenant Edmond Turgeon a rempli les charges de secrétaire et ordonnance durant dix ans; le major J.-A.Asselin, jr, secrétaire, ainsi que le sergent-major Alphonse Lacasse qui a rempli la charge de secrétaire pendant six ans.

La Garde fait aussi partie de la grande famille des gardes, la Fédération des Gardes indépendantes catholiques du Canada de l'an 1931, jusqu'en 1934, alors que celle-ci fut démembrée pour être remplacée par la Fédération interdiocésaine des Gardes paroissiales du Canada, fondée également par Son Éminence le cardinal J.-M.-Rodrigue Villeneuve, d'illustre mémoire, et par nos Archevêques et Évêques de la province qui firent de notre groupement un mouvement auxiliaire d'Action catholique. La Garde a également deux officiers qui y détiennent des charges. Ce sont: lieutenant-colonel Lucien Clément qui remplit la charge de commandant en chef de 1946 à 1948, de 1950 à 1951 et 1954 à 1956 comme adjudant général; major J.-A. Asselin, jr, qui détient la charge de secrétaire adjoint.

Notre Garde est régie par un bureau de direction qui a pour but de conduire la Garde au point de vue civil, et cette tâche n'est pas des plus faciles pour un mouvement comme le nôtre. L'achat d'instruments de musique, d'uniformes, d'armes, etc., demande une administration sérieuse et vigilante. Ce bureau se compose de onze membres. Là, on prend soin de conserver nos anciens membres qui, par leurs années de service, ne peuvent soit par leur état de santé fournir autant d'activité. Ces membres font partie de l'état-major, ils nous sont d'un précieux support par leurs conseils, leur expérience et l'encouragement qu'ils donnent aux jeunes.

La Garde tient une assemblée générale par mois, au cours de laquelle se fait l'étude des questions religieuses, nationales et autres. Les membres prennent connaissance des directives que leur donnent le bureau de direction, de même que toutes les communications de la Fédération et de l'Union. Les membres se rendent compte en un mot de l'administration de leurs biens. À cette réunion, ils peuvent participer aux délibérations avec toute liberté, y exprimer leur point de vue et faire valoir leurs suggestions ou résolutions mais, aux parades militaires, ils doivent obéir sans mot dire à l'égard de leurs chefs.
(NDB: Pour agrandissement, cliquer sur la photo, où on trouve : Edmond Turgeon, Lucien Clément, Joseph Falardeau (curé), Jos-A. Asselin, René Goulet, Alphonse Landry, Ant. Garneau, Alphonse Lacasse, Ray. Lortie, Lucien Demers, Fortunat Beaucher.)

Les présidents de la Garde depuis la fondation ont été comme suit:

Major Georges Clément, de 1931 à 1951;
Major Jos. Asselin, de 1951 à 1954;
Lieutenant-colonel Lucien Clément, président de la Garde depuis 1954.

Les commandants depuis la fondation:

Lieutenant-colonel Lucien Clément, de 1931 à 1954;
Major Jules Bilodeau, de 1954 à 1955.
Cette année la Garde est commandée par le capitaine Raymond Lortie, commandant en second.


Emblème et devise de notre drapeau

Le drapeau officiel de la Garde Sainte-Jeanne-d'Arc, Inc., est de fond blanc, au centre sainte Jeanne d'Arc, avec ses armes, surmontée de la devise de la Garde, «Jésus Maria» sur fond bleu, lettré blanc portant à chaque coin une fleur de lys dorée.

De l'autre côté figure sur banderolle diagonale de couleur brune et lettré en blanc le nom de la Garde Sainte-Jeanne-d'Arc, dans le coin inférieur le nom de la paroisse Notre-Dame de Grâce, de Québec, et dans le coin supérieur gauche 1931, l'année de la fondation.

Notre Garde compte aujourd'hui pour une des associations les mieux organisées de notre paroisse. Elle saura, nous n'en doutons pas, s'affirmer davantage dans l'avenir. Cela tout à l'honneur de nos fondateurs et de ceux qui ont rivalisé de zèle avec eux pour continuer leur oeuvre.

Un merci tout spécial est inséré dans nos archives pour les membres bienfaiteurs qui, depuis dix ans jusqu'à nos jours, ont si bien secondé nos efforts, en encourageant notre mouvement et en nous aidant pécuniairement lorsque demandes leur furent faites.

Merci de la bonne entente qui toujours règne entre nous et M. le chanoine Joseph Falardeau, aumônier actuel (NDB: en 1956) de la Garde et curé de la paroisse Notre-Dame de Grâce et Messieurs les marguilliers.


En collaboration,

Lieutenant-colonel Lucien Clément
Capitaine Edmond Turgeon"

(J'adresse à nouveau mes remerciements à Jean Clément et Jean-Paul Castonguay pour avoir mis à notre disposition ce cahier-souvenir du 25e anniversaire de la Garde publié en 1956.

Michel)

mercredi 3 juin 2009

Message express : la démolition est commencée.

La démolition de l'église est commencée. Cette tâche s'est amorcée par les garages du côté de la rue Colbert. Elle se poursuivrait bientôt par l'intérieur de l'église. À surveiller, si on veut être témoin de cet événement.Merci à Simonne Dumont pour les informations.
Merci au Journal de Québec et au photographe Daniel Mallard. Je suis allé sur les lieux. Comme on voit sur l'image, le côté de l'église est à découvert. L'opération semble aller très rapidement.

Michel.