À Notre-Dame de Grâce, la première fête de Dollard fut célébrée avec faste. En ces années, comme particulièrement en 1925, elle n'avait pas lieu un lundi, mais plutôt le dimanche 25 mai.
Deux jours plus tôt, dans La Bonne Nouvelle, le curé Lavergne rappelait l'histoire de sieur Adam Dollard des Ormeaux, le "héros du Long Sault" dont le sacrifice sauva la Colonie de la Nouvelle-France en 1660. En effet, 16 jeunes gens de la garnison au fort de Ville-Marie, allèrent avec lui au Long Sault affronter 800 Iroquois "qui chassaient devant eux les populations affolées et dont la continuelle avance menaçait d'une ruine certaine" la Colonie. Certes les 17 jeunes furent écrasés par le nombre, "mais leur mort héroïque ne fut pas inutile, car tant de valeur déconcerta l'Iroquois. Devant ces 17 cadavres il hésita, il perdit son arrogance et piteusement reprit la route de ses cantons." Le chroniqueur de "Les Relations des Jésuites" écrivit que "leur mort a sauvé le pays".
Le programme de la journée de fête, en l'absence du curé due à la maladie, fut:
8:00 : messe de communion générale des jeunes gens.
9:30 : départ des jeunes gens pour Notre-Dame des Victoires, drapeau en tête, accompagné par la fanfare Lambillotte.
19:00 : Veillée d'armes à l'église, sermon par l'abbé G. Deschênes, professeur du Séminaire de Québec.
20:15 : concert à la salle paroissiale préparé par le vicaire Lockwell,
représentation de la comédie d'Antony Mars, "Monsieur Gavroche", par le Cercle dramatique de la paroisse du Sacré-Coeur,
et retour de l'abbé Lockell pour une courte conférence "Dollard, son temps et le nôtre".
Bonne fête des Patriotes ou de la Reine !
Michel.
N.B. Pour la toile du "Combat de Dollard au Long Sault", par Thurstan Topham, remerciement au site :
Deux jours plus tôt, dans La Bonne Nouvelle, le curé Lavergne rappelait l'histoire de sieur Adam Dollard des Ormeaux, le "héros du Long Sault" dont le sacrifice sauva la Colonie de la Nouvelle-France en 1660. En effet, 16 jeunes gens de la garnison au fort de Ville-Marie, allèrent avec lui au Long Sault affronter 800 Iroquois "qui chassaient devant eux les populations affolées et dont la continuelle avance menaçait d'une ruine certaine" la Colonie. Certes les 17 jeunes furent écrasés par le nombre, "mais leur mort héroïque ne fut pas inutile, car tant de valeur déconcerta l'Iroquois. Devant ces 17 cadavres il hésita, il perdit son arrogance et piteusement reprit la route de ses cantons." Le chroniqueur de "Les Relations des Jésuites" écrivit que "leur mort a sauvé le pays".Le programme de la journée de fête, en l'absence du curé due à la maladie, fut:
8:00 : messe de communion générale des jeunes gens.
9:30 : départ des jeunes gens pour Notre-Dame des Victoires, drapeau en tête, accompagné par la fanfare Lambillotte.
19:00 : Veillée d'armes à l'église, sermon par l'abbé G. Deschênes, professeur du Séminaire de Québec.
20:15 : concert à la salle paroissiale préparé par le vicaire Lockwell,
représentation de la comédie d'Antony Mars, "Monsieur Gavroche", par le Cercle dramatique de la paroisse du Sacré-Coeur,
et retour de l'abbé Lockell pour une courte conférence "Dollard, son temps et le nôtre".
Bonne fête des Patriotes ou de la Reine !
Michel.
N.B. Pour la toile du "Combat de Dollard au Long Sault", par Thurstan Topham, remerciement au site :
http://jacquescartier.org/centre-nouvelle-france/boisvert.html
qui n'est plus disponible.