De retour en 1924, le problème de loger les prêtres de Notre-Dame de Grâce a été solutionné pour deux mois lorsque le curé Lavergne et le vicaire Lockwell reçurent l'hospitalité de la famille de M. Wilfrid Charest résidant au 162 Sauvageau (de Mazenod)(ancienne numérotation) où Monsieur Charest avait sa manufacture de biscuits et son bureau.Dans la Bonne Nouvelle du 30 octobre, il était annoncé que le premier étage de la maison de M. Napoléon Robitaille, au coin Franklin (39) et Sauvageau, allait servir de logis pour les prêtres et de bureaux de la Fabrique, en guise de presbytère, en attendant la fin de la construction de l'église deux ans plus tard. Les paroissiens pouvaient se rendre à cette adresse pour la visite des malades. Pour toute autre affaire, les heures de bureau étaient 8:30 à 9:00, 12:30 à 13:00 et 18:30 à 19:30.

Il semble qu'ensuite les deux prêtres allèrent prendre leurs repas dans une maison devenue propriété de la Fabrique, voisine de l'école de l'Immaculée Conception au 157 Sauvageau, dont l'entretien était à la charge du curé.
Michel.
(Les deux photos proviennent du cahier du 70e anniversaire. La première montre la maison de M. Charest, décorée pour la Fête Dieu. La seconde, celle de la maison de M. Robitaille, est plus récente).