C'est la fête de Notre Dame de Grâce qui occupa toute la place. Pour cette première célébration dans l'histoire de la paroisse, il y eut d'abord une neuvaine préparatoire, commençant le vendredi 22 mai : tous les soirs à 19:30, chapelet, sermon et salut.

Le dimanche même se fit, à 14:00, la réception d'Enfants de Marie qu'on appelait "approbanistes". Dans la Bonne Nouvelle figuraient les noms de 22 jeunes filles devant être reçues (parmi lesquels je remarque celui de Dolorosa Drouin, qui allait probablement devenir l'épouse de mon oncle Léonidas Gignac, mais qui allait décéder en 1933.)
À 19:00, il y eut les vêpres solennelles.
À 20:15, la fête était clôturée par une soirée dramatique et musicale concoctée par les demoiselles choristes, sous la préparation d'Émilia Blouin et d'Honora Gagnon. Le répertoire consista en :
- Duo des fauvettes (de Haenen) par Mlles B. Lavergne et B. Beaulieu ;
- Résonnez jusqu'aux cieux (de Rieux) par la chorale ;
- la pièce théâtrale "Le Trésor d'Olivette" (de Charles Le Roy-Villars), jouée par Maria Barbeau, C. Bélanger, Honora Gagnon et Juliette Soucy ;
- Thème (d'Ignace? Leybach) par Mlle L. Larose ; et
- la pièce théâtrale "Les Deux extrêmes" jouée par Honora Gagnon, Lucia? Villeneuve, Maria Barbeau et Juliette Soucy.
Michel.






